Prépa Journalisme : biographie de Léa Salamé

Née en 1979.

Journaliste et animatrice audiovisuelle, en dix ans, elle s’est imposée comme une des têtes d’affiche du PAF.

Elle est issue d’une famille aisée et cultivée du Liban. Elle a fait ses études en France, à Franklin, Assas et à l’IEP Paris avant de suivre les cours de l’Université de New York, où elle est présente le 11 septembre 2001.

Elle commence dans le journalisme à Public Sénat, aux côtés de Jean-Pierre Elkabbach. A partir de 2006, elle présente la tranche d’information du soir. On la retrouve ensuite à I-Télé où elle officie de 2010 à 2014. Elle présente d’abord les informations du soir et elle anime ensuite plusieurs émissions de débat, notamment le fameux « ça se dispute » où elle arbitre entre Nicolas Domenach et Eric Zemmour.

En 2014, elle intègre le service public et il convient ici de distinguer entre radio et télé, même s’il peut y avoir des synergies entre les deux.

France Inter est devenue sa maison. De 2014 à 2017, elle mène l’interview de 7 heures 50 dans le cadre de la matinale de Patrick Cohen. A la démission de ce dernier, elle prend l’animation du 7/9 avec Nicolas Demorand tout en gardant l’interview de 7.50. A la rentrée 2023, elle cédera sa place à Sonia Devillers pour l’interview-vedette de France Inter mais elle continuera d’assurer la coanimation du 7/9.30 avec son acolyte Demorand. Rappelons que Léa Salamé a également animé une émission dédiée aux « Femmes puissantes » sur France Inter.

La télévision lui a sans doute offert une plus grande ouverture encore et c’est l’émission de Laurent Ruquier « On n’est pas couché » qui lui apporte une grande notoriété.  De 2014 à 2016, elle assure les interviews aux côtés d’Aymeric Caron puis de Yann Moix. Elle rejoint ensuite David Pujadas  sur France 2, dans une série d’émissions politiques qui passent le jeudi soir, en particulier « L’Emission politique ». En 2019, elle coprésente « Vous avez la parole » avec Thomas Sotto, toujours le jeudi soir. En 2022, elle quitte la présentation des émissions politiques de France 2 pour se consacrer à son nouveau talk-show « Quelle époque » qu’elle anime, en réalité, avec Christophe Dechavanne. Cette nouvelle émission du samedi soir succède à l’éphémère « On est en direct » qu’elle a coanimé avec Laurent Ruquier le temps d’une saison en 2021-2022.

 

Ses trois points forts d’influence

En moins d’une décennie, Léa Salamé est devenue une référence en matière journalistique. Elle est fait partie de ces rares journalistes en mesure d’interviewer les personnalités politiques de premier plan et les autres aussi. Tout cela a commencé en avril 2016 quand il s’est agi d’interviewer le président de la République François Hollande et qu’elle lui a rétorqué « C’est une plaisanterie ? » dans le cade d’une de ses réponses à une question sur les réfugiés. Sur France 2, elle a eu l’occasion d’animer, le jeudi soir, des débats entre les candidats des primaires des différents bords. Le 20 avril 2022, elle a animé avec Gilles Bouleau de TF1, le débat de l’entre-deux-tours de la présidentielle. Pugnace et rigoureuse, Léa Salamé en impose. Elle fait partie des journalistes dont les questions et les réparties sont reprises et commentées. N’oublions pas que Léa Salamé s’appuie sur une solide formation politique et générale qui n’est pas forcément le fait de tous ses contemporains dans le journalisme.

Elle est aussi à la tête de la première matinale de France. France Inter écrase aujourd’hui la concurrence et elle a une part importante dans cette réussite. La matinale, coanimée avec Nicolas Demorand, est une synthèse et un reflet des qualités propres et spécifiques de la chaîne publique. Les auditeurs trouvent ce qu’ils recherchent, une information non racoleuse, non démagogique, avec une tendance plutôt humaniste, qu’ils ne trouvent pas ou plus chez les concurrents. France Inter est devenu la radio des CSP+ et des professions dites intellectuelles, tout en gardant une part de public populaire. Bref, les dérives et les errements d’Europe 1 ont conduit de très nombreux nouveaux auditeurs vers France Inter. Et l’absence de publicité ravit aussi les citoyens qui veulent en finir avec les « réclames ». Léa Salamé a su trouver le ton juste et le bon niveau de précision et de complexité pour une radio « grand public » de qualité, un tantinet élitiste.

Elle anime maintenant un talk-show qui fait de l’audience, comme une grande, seule, même si l’apport de Christophe Dechavanne ne doit pas être négligé dans le succès de l’émission. Elle est l’héritière de Philippe Bouvard, de Michel Polac, de Thierry Ardisson et de Laurent Ruquier qui ont tous animé des talk-shows très regardés le samedi soir à la télé. Il s’agit en fait d’interviewer les personnalités qui font l’actualité, quel que soit le domaine envisagé. L’idée est de captiver l’auditeur par la qualité et le punch des interviews, voire de créer le buzz et pourquoi pas, de provoquer quelques clashes entre les invités. Le tout pouvant être agrémenté d’humour et de fantaisie. C’est de l’infotainment dans le cadre du weekend, si l’on veut utiliser de termes bien français ! Saluons le talent singulier de Léa Salamé qui combine le sérieux et la rigueur du journalisme politique à l’esprit du divertissement d’un show de fin de semaine. Même s’il s’agit toujours d’information, les deux métiers ne relèvent pas de la même sphère.

 

Synthèse et perspectives

Léa Salamé est devenue une grande dame du monde de la télé et de la radio. Elle n’est pas, pour autant, incontestable. On lui reproche d’être parfois de parti pris, de ne pas respecter suffisamment les hommes politiques qu’elle interroge, comme on l’a vu avec Jean-Luc Mélenchon en octobre 2021. L’attitude agressive qu’elle a eue avec Mélenchon a été assimilée à une dérive partisane. Bref, elle a de l’autorité mais elle n’est pas encore une autorité puisqu’elle est souvent contestée et critiquée par, notamment, les chroniqueurs de droite. Et je laisse volontairement de côté les remarques quelque peu déplacées sur le fait qu’elle partage la vie de Raphaël Glucksmann

Léa Salamé a de l’influence et elle est fait partie de la dizaine de journalistes dont les commentaires et les réactions comptent dans la sphère médiatique et politique. Peut-être qu’elle n’a pas encore trouvé un public populaire, moins huppé, moins bobo que celui qu’il l’écoute à France Inter. Ce n’est pas encore la même reconnaissance populaire que pour Jean-Jacques Bourdin ou Jean-Michel Aphatie.

« Quelle époque ! »  a trouvé son public mais Léa Salamé n’a pas encore marqué son temps par sa créativité comme l’avait fait Thierry Ardisson ou par sa faconde et son humour que dispensait Laurent Ruquier naguère. C’est une animatrice en devenir. Ajoutons à cela qu’elle apparaît comme une cheffe d’équipe flanquée de trois spécimens qui assurent, eux, le show : Christophe Dechavanne, Paul de Saint-Sernin et Philippe Caverivière. Après tout, il faut savoir s’entourer et le casting est fort réussi.

L’influence consiste aussi à choisir les bonnes personnes au bon endroit, les bons alliés et les bons relais.



Quels sont les enjeux du Bac de français pour les élèves ?

Le Baccalauréat de français occupe une place centrale dans le parcours des lycéens en 2024, et ses implications sont significatives, tant sur le plan académique que personnel. Explorons de plus près les enjeux de cet examen crucial.

Du point de vue académique, le Baccalauréat de français est un véritable révélateur des compétences linguistiques et analytiques des élèves. L’épreuve écrite exige d’eux qu’ils analysent et rédigent un commentaire de texte littéraire, une tâche complexe qui évalue leur capacité à comprendre en profondeur des œuvres littéraires. L’épreuve orale, quant à elle, les amène à parcourir un itinéraire littéraire et à élaborer un projet personnel d’orientation. Une note satisfaisante à cet examen est une pierre angulaire pour leur admission dans l’enseignement supérieur. Elle joue également un rôle déterminant dans leur future carrière, car la maîtrise du Français est une compétence essentielle dans de nombreux domaines professionnels. Par exemple, imaginez un étudiant qui souhaite devenir avocat : son aptitude à rédiger des plaidoiries convaincantes dépend largement de sa réussite au Bac de français.

D’un point de vue personnel, le Baccalauréat de français offre une tribune aux élèves pour s’exprimer et élargir leur champ de réflexion. Les épreuves écrites et orales les exposent à une diversité de textes littéraires riches et variés, les incitant à explorer des questions fondamentales touchant à l’humanité, à la société et au monde qui les entoure. Une préparation méticuleuse à cet examen permet aux élèves de développer leur culture générale et d’aiguiser leur esprit critique, compétences qui s’avèrent essentielles tout au long de leur vie. Par exemple, l’étude approfondie d’un roman comme “La Peau de Chagrin” peut les inciter à réfléchir sur des thèmes tels que le destin, le désir et les limites de l’individu dans la société, des questions qui ont une pertinence bien au-delà des murs de l’école.


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Prépa Journalisme : biographie de Franz-Olivier Giesbert

Né en 1949.
Journaliste, écrivain, patron de presse.

Formé au CFJ, il intègre la rédaction du Nouvel Observateur en 1971. Il en devient un des piliers du service Politique où il réalise les interviews des grands leaders de la gauche des années 70. Il est ainsi un des proches de François Mitterrand. Il est nommé à la tête de la rédaction en 1985 et il parvient à redresser le magazine, alors en grande difficulté.

En 1988, à la surprise générale, il rejoint Le Figaro, où il prend la tête de la rédaction en renouvelant le quotidien et le Figaro Magazine. Le succès est là et se poursuit jusqu’en 2000, date à laquelle il rejoint le Point dont il est longtemps le rédacteur en chef et l’éditorialiste. Nouveau succès car le lectorat du Point augmente de 50% sous sa férule. Et son patron, François Pinault, le défend face à un Nicolas Sarkozy, agacé par son insolence et qui exige sa destitution.

En 2017, il prend la direction éditoriale du quotidien La Provence pour répondre à une sollicitation de son ami Bernard Tapie. La pression hostile des journalistes le contraint à quitter ses fonctions en 2021. Franz-Olivier Giesbert continue de rédiger chaque semaine un éditorial pour le Point.

FOG a fait également une belle carrière à la télévision, notamment sur le service public avec « Du côté de chez FOG » et « Le Gai Savoir ». On le voit encore dans les émissions littéraires et politiques.

C’est aussi un écrivain qui a raté de peu l’élection à l’Académie française en 2022. Romancier, primé par l’Académie en 1992 pour son roman « L’Affreux ». Auteur du best-seller « Un si grand amour » en 2010. Il est un des piliers de la maison Gallimard.
Biographe de talent, il a écrit notamment sur François Mitterrand et Jacques Chirac. La biographie de ce dernier « La Tragédie du Président » a été controversée car d’aucuns lui ont reproché d’avoir profité de la confiance du président Chirac et d’avoir révélé des informations et des situations qui auraient dû rester « off ».

En 2022-2023, son « Histoire intime de la Vème République » obtient un grand succès et lui donne l’occasion d’apparaître souvent dans les médias. Il en profite pour déclarer son admiration au Général de Gaulle.

 

Ses trois points forts d’influence

Franz-Olivier Giesbert occupe une place éminente dans le monde des médias depuis plus de 50 ans. C’est une plume acérée, c’est un homme talentueux et, en plus, il a une espèce de vista qui lui a permis de réussir à la tête des médias qu’il a dirigés. Au Nouvel Obs, il a su dépoussiérer les thématiques, en accordant plus de place aux sujets sociétaux et en élargissant le lectorat traditionnel du magazine. Cet homme sait « angler » en fonction des tendances profondes du moment tout en maintenant une indéniable qualité dans le traitement des sujets et dans le pur rédactionnel. C’est aussi un excellent client des émissions de plateau où son verbe juste et ses bonheurs d’expression séduisent les téléspectateurs. Certes, le temps passant et l’âge venant, FOG est moins influent et son pouvoir direct dans le monde des médias s’estompe. Mais il reste une référence, un modèle car sa carrière est une success story.

FOG est avant tout un journaliste politique et sa particularité professionnelle réside dans le fait qu’il a côtoyé les présidents de la Vème République et connu de très près deux d’entre eux, François Mitterrand et Jacques Chirac. Il apparaît aujourd’hui comme une espèce de chroniqueur de l’histoire du régime et son angle préférentiel en matière d’histoire de la Cinquième est celui des présidents qui se sont succédé à l’Elysée. Il est donc celui qui replace en perspective l’action des hommes politiques d’aujourd’hui et établit une forme d’analyse comparative des présidents.

En ces années 2020, en ces années de crise, les livres et les articles de FOG sont très prisés car il apporte une vision à la fois journalistique et historique qui n’appartient qu’à lui. La tendance actuelle du « giesbertisme » est d’encenser le Général de Gaulle et de se montrer très critique par rapport à ses successeurs, y compris le président Macron que FOG ne veut pas adouber et placer au rang des grands présidents. Tout au plus lui reconnaît-il une « vista », un instinct politique mais il lui reproche un manque de continuité dans l’effort et un courage fluctuant. On peut parler d’une influence spécifique de FOG. Il ne fait pas l’opinion à lui tout seul…qui pourrait prétendre le faire ?….mais il a un public, une bourgeoisie centriste qui le suit depuis le Nouvel Obs et qui continue de le lire au Point.

FOG exerce aussi une influence dans le monde intellectuel et littéraire. Par exemple, il est proche de Michel Onfray, bien que le philosophe normand soit loin de ses positions politiques. Donc, Michel Onfray est invité par la rédaction du Point à la parution de chacun de ses livres. Parfois, Onfray fait même la couverture du magazine. D’une manière générale, la ligne culturelle du news mag Le Point est celle de FOG, marquée par une forme de classicisme et de nostalgie d’une France en voie de disparition. Cette ligne n’est pas une ligne aussi réactionnaire que celle de Valeurs actuelles mais elle s’appuie sur la dénonciation d’un déclin profond du pays. Il n’est pas étonnant que Nicolas Baverez, l’auteur de « La France qui tombe » en 2003, soit une des principales plumes du journal Le Point. La ligne FOG décrit et dénonce le déclin mais elle met aussi en évidence le sursaut. En somme, la ligne FOG est la ligne d’un gaullisme du XXIème siècle.

 

Synthèse et perspectives

Franz-Olivier Giesbert est à la fois un témoin et un acteur de cinquante ans d’histoire de France. De journaliste-écrivain, il est en train de devenir historien et chroniqueur de la République. Dans le même temps, sa conception de la France est éminemment politique et actuelle et il donne une description précise des maux français, tout en dénonçant les lâchetés et les légèretés des dirigeants français, quels qu’ils soient. Et il pourfend les extrêmes, qu’ils soient de droite et de gauche, et il attaque surtout Jean-Luc Mélenchon et les errements de la Nupes.

Son aura journalistique est sans doute moins forte qu’il y a 25 ans mais il se pose encore comme un « faiseur » d’opinion, une personnalité qui se positionne pour une prise en compte du réel et un refus des faux-semblants. Il incarne une ligne réaliste, pas complètement pessimiste puisqu’elle ouvre une ouverture possible vers le redressement.

La vie professionnelle de FOG est cependant jalonnée de quelques affaires qui ont émaillé sa carrière et ont un peu terni son image et affecté son influence.

On l’a accusé d’être toujours du côté du pouvoir, qu’il soit économique et politique. De retourner sa veste en fonction de ses intérêts personnels. Bref, le mot « arriviste » est souvent prononcé à son sujet.

Son passage à La Provence a été marqué par de nombreux incidents et conflits avec ses confrères, ce qui a montré les failles de son management.

FOG ne fait pas l’unanimité mais il reste une figure du journalisme et du monde littéraire français. Il incarne encorne un courant au confluent de la culture et de la politique.



Prépa Journalisme : quelques conseils de lecture

Il est rare que les écoles imposent la lecture d’ouvrages comme élément de sélection dans le cadre de leur concours d’entrée. Naguère, l’IFP Panthéon-Assas incitait ses candidats à lire deux ouvrages en rapport avec le journalisme en leur disant que ces deux ouvrages seraient indispensables à la réussite de l’épreuve de l’essai.

En revanche, quelques écoles, comme le CELSA, donnent des listes d’ouvrages qui présentent un intérêt mais sont parfois éloignés des nécessités directes de l’intégration.

Mais lire est indispensable à la réussite des candidats pour maîtriser l’actualité, pour mieux connaître l’univers des médias, pour combler des lacunes spécifiques, pour renforcer une culture générale.

 

Lire pour connaître l’actualité

Nous avons déjà abordé ce point dans la partie consacrée à l‘actualité.

Un rappel : lire un quotidien national : Le Monde, Le Figaro ou Libération. Ne pas négliger Le Parisien-Aujourd’hui en France qui est devenu le journal-repère pour l’actualité grand public. Et Les Echos si vous voulez bien maîtriser l’actualité économique.

Les newsmags fournissent de nombreux dossiers, des articles de décryptage, des rappels sur les événements de la semaine, des critiques littéraires et cinématographiques. Pensez à lire régulièrement L’Obs, LePoint ou L’Express.

Bien évidemment, vous devez approfondir ce travail au quotidien par des lectures d’ouvrages, totales ou partielles, en fonction de vos lacunes et de vos besoins ponctuels.

 

Lire pour connaître les médias

Vous pouvez vous faire un tableau sur les grands groupes de médias en France à partir de la lecture régulière des médias et des articles ou productions audiovisuelles du Monde diplomatique.

Quelques ouvrages permettent d’approfondir votre connaissance des médias et votre réflexion.

  • Anne Sophie Novel / Les Médias, le Monde et Vous / Actes Sud 2019
  • Jean-Marie Charon / Les Médias en France / La Découverte 2014
  • Serge Halimi / Les nouveaux chiens de garde / Raisons d’agir 2005
  • Bruno Patino / La civilisation du poisson rouge / Grasset 2019

 

Lire pour connaître le journalisme et ses techniques

Ces ouvrages peuvent vous permettre de réfléchir au métier et de vous initier aux techniques du journalisme. Cela peut vous aider notamment à concevoir vos synopsis et vos articles dans le cadre des dossiers.

  • Françoise Giroud et Martine de Rabaudy / Profession Journaliste / Hachette Littérature 2001
  • Yves Agnès / Manuel de journalisme / ASJ (ESJ LILLE) 2015
  • Benoît Grévisse / Ecritures journalistiques / De Broeck 2020
  • François Dufour / Les 100 mots du journalisme / PUF 2018
  • Valérie Devillard et alii / Manuel de journalisme / Ellipses 2022

 

Lire pour progresser en géopolitique

Il s’agit de combler des lacunes et de pouvoir aussi envisager d’avoir recours à des ouvrages accessibles pour procéder à des vérifications et obtenir des informations pour comprendre l’actualité.

  • Emilie Aubry, Franck Tétart / Le Dessous des cartes / Taillandier 2020
  • Le Bilan du Monde 2022 / Edition Le Monde 2022
  • Pascal Boniface / Comprendre le monde : les relations internationales expliquées à tous / Armand Colin 2021

 

Lire pour être plus à l’aise en économie

Le meilleur conseil que l’on puisse donner est de vérifier systématiquement la définition et le sens des mots ou des notions que vous ne connaissez pas quand vous lisez un article qui traite d’économie.

Si vous voulez vous familiariser davantage avec l’économie et progresser dans la compréhension des faits et des théories, deux ouvrages peuvent vous aider.

  • Michel Musolino / Les grandes théories économiques pour les Nuls en 50 notions clés / First Editions 2021
  • Jacques Généreux / Jacques Généreux explique l’économie à tout le monde / Seuil 2013

 

Lire pour mieux maîtriser la politique

En général, les étudiants suivent bien l’actualité politique et ils sont bien informés et, parfois, ont des convictions bien affirmées.

Deux ouvrages peuvent aider à mieux maîtriser les fondamentaux historiques et les aspects constitutionnels.

  • Hubert Néant / La politique en France / Hachette Supérieur 2020
  • Eric Duquesnoy, Guillaume Bernard / Les Forces politiques françaises / PUF 2010

 

Lire pour renforcer sa culture artistique

On ne vous demande pas d’être un spécialiste ou un historien de l’Art. Cependant, si vous envisagez de devenir journaliste culturel, il peut être opportun de renforcer vos connaissances de base dans le domaine artistique au sens large.

  • Nadeije Laneyrie-Dagen / Histoire de l’Art pour tous / Hazan 2011
  • Rose-Marie et Rainer Hagen / Les Dessous des chefs-d’œuvre / Taschen 2016
  • Danny Leigh et alii / Le Cinéma / Dorling  Kindersley 2016
  • Sight and Sound / Les cent meilleurs films de tous les temps / Télérama Vodkaster 2022

 

Lire pour explorer l’histoire du sport

Le sport se vit au présent, surtout quand on est un futur journaliste. Une solide culture du sport en général permet de mieux appréhender les enjeux du sport, au-delà des résultats et des exploits.

  • Thierry Terret / Histoire du sport / PUF  2018
  • Philippe Tétart et alii / Histoire du Sport en France depuis la Libération / Vuibert 2015
  • Michaël Attali et alii / Dictionnaire culturel du sport / Armand Colin 2010

 

Lire pour progresser en français

Rien de tel que le recours à quelques ouvrages pour revenir aux fondamentaux de la langue française et pour s’entraîner avec quelques exercices d’application. Un conseil : ne sous-estimez pas la difficulté des épreuves et questions imposées par les différents jurys.

  • Collection Bescherelle / Le Coffret de la langue française / Hatier 2021
  • Collection Studybac / Orthographe Zéro Faute / Studyrama 2021
  • Jean Girodet / Savoir les règles de l’orthographe / Bordas1989
  • Hélène Drouard / 200 mots savants pour paraître intelligent et cultivé / First Editions.

 

Cycle de conférences sur les Grands Enjeux du monde contemporain

En complément de vos lectures, vous pouvez trouver un intérêt à suivre des conférences animées par des professionnels des questions politiques économiques et des professionnels des médias sur les grands sujets de l’actualité. Dans le cadre de sa prépa Journalisme, Ipesup propose depuis deux ans un cycle de 6 conférences sur les Grands Enjeux du monde contemporain. Une série de conférences pour approfondir et mieux comprendre le monde d’aujourd’hui, et acquérir des clefs du décryptage et de la compréhension de ses grands enjeux.

Six thèmes ont été sélectionnés pour 2023-2024 :

  • Comprendre le fonctionnement des institutions françaises
  • Médias et pouvoirs en France
  • La crise de la démocratie
  • A quoi sert l’Union européenne ?
  • Géopolitique du Proche-Orient
  • Quelle politique économique face au risque de stagflation ?


Une certification en Anglais, pourquoi et laquelle choisir ?

Dans le monde d’aujourd’hui, la maîtrise de l’Anglais est devenue essentielle ; que ce soit pour poursuivre des études supérieures, accéder à des opportunités professionnelles ou s’ouvrir à de nouvelles expériences internationales, avoir un bon niveau d’anglais est un atout majeur.

Malheureusement, le système du Baccalauréat français ne parvient pas toujours à définir clairement le niveau réel d’anglais des élèves, avec des résultats généralement situés en Terminake autour du niveau B1/B1+ du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL), alors que le niveau cible du Baccalauréat est le B2, ce qui est déjà peu ambitieux.

 

Pourquoi une certification ?

C’est là qu’intervient l’importance d’obtenir une certification en Anglais. Une certification est une preuve officielle et reconnue de votre niveau de compétence en Anglais. Elle offre une évaluation objective de vos compétences linguistiques et atteste de votre capacité à comprendre, communiquer et interagir en Anglais. Pour les lycéens, une certification d’Anglais peut avoir de nombreux avantages.

Tout d’abord, une certification d’Anglais permet de mettre en valeur vos compétences auprès des établissements d’enseignement supérieur. De nombreuses universités et écoles supérieures, tant en France qu’à l’étranger, exigent des preuves de compétence en Anglais lors des processus de sélection. Une certification vous donne un avantage concurrentiel en démontrant votre capacité à étudier dans un environnement anglophone et à suivre des cours dispensés en Anglais.

Ensuite, une certification d’Anglais est un atout précieux sur le marché du travail. Dans un monde de plus en plus connecté et globalisé, la maîtrise de l’Anglais est recherchée par de nombreux employeurs. Que vous envisagiez une carrière dans le commerce international, le tourisme, les relations internationales ou toute autre profession, une certification d’Anglais renforce votre CV et démontre votre aptitude à travailler dans un contexte international.

Il est également important de noter que toutes les certifications d’Anglais ne sont pas équivalentes. Différentes certifications sont adaptées à différents besoins et objectifs. Par exemple, les diplômes de Cambridge, tels que l’Advanced (niveau C1) et le First Certificate (niveau B2), sont largement reconnus à l’échelle internationale et sont particulièrement pertinents pour les études supérieures et professionnelles. Ce sont des certifications diplômantes (valables à vie) contrairement aux autres tests.

D’autres certifications, telles que l’IELTS, le TOEFL et le TOEIC, sont souvent exigées par les universités étrangères ou les entreprises internationales pour évaluer le niveau d’Anglais des candidats. Ces tests sont conçus pour mesurer différentes compétences linguistiques, telles que la compréhension orale, la compréhension écrite, la production écrite et l’expression orale, et offrent une évaluation complète de votre niveau d’Anglais.

 

 

Quelle certification pour quelles études ?

En effet, lorsqu’il s’agit de postuler dans des pays spécifiques, il est essentiel de connaître les certifications d’Anglais préférées par les institutions renommées. Chaque pays et surtout chaque établissement a ses propres préférences et exigences en matière de certifications, et choisir la bonne certification peut faire la différence dans votre candidature.

Au Royaume-Uni, les institutions prestigieuses telles qu’Oxford et Cambridge, collectivement connues sous le nom d’Oxbridge, accordent une grande importance aux certifications de l’Université de Cambridge. Le Cambridge English Advanced (CAE) et le Cambridge English Proficiency (CPE) sont particulièrement appréciés et hautement reconnus au Royaume-Uni.

Aux États-Unis, les institutions renommées comme Harvard ont des critères d’admission spécifiques en ce qui concerne les certifications d’Anglais. L’IELTS (International English Language Testing System), le TOEFL (Test of English as a Foreign Language) et le Cambridge English Advanced (CAE) sont généralement acceptés mais la certification la plus reconnue est SATou ACT qui prépare aux épreuves d’Anglais et de mathématiques. La certification requise peut varier en fonction du programme et de l’institution.

Au Canada, les certifications d’Anglais couramment acceptées comprennent l’IELTS, le TOEFL, le Cambridge English Advanced (CAE) et le Cambridge English Proficiency (CPE). Ces certifications sont largement reconnues dans les universités et institutions canadiennes renommées. Parfois, elles ne sont pas toutes affichées sur les sites des universités. Il faut alors les contacter si vous êtes titulaires d’une autre certification.

En Irlande, les certifications les plus appropriées pour les études supérieures sont souvent l’IELTS, le TOEFL et les certifications de Cambridge (CAE et CPE). Ces certifications sont bien acceptées dans les universités irlandaises renommées.

En France, les institutions d’enseignement supérieur et les Grandes Écoles demandent généralement le TOEIC, l’IELTS, le TOEFL, le Cambridge English Advanced (CAE) et le Cambridge English Proficiency (CPE). Ces certifications sont largement reconnues et utilisées pour évaluer le niveau d’Anglais des candidats.

Aux Pays-Bas, les certifications d’Anglais les plus acceptées sont l’IELTS, le TOEFL et les certifications de Cambridge (CAE et CPE). Elles sont couramment utilisées pour évaluer le niveau d’Anglais des candidats qui postulent dans des universités néerlandaises.

Il est important de noter que ces recommandations sont générales et que les exigences spécifiques peuvent varier d’une institution à une autre. Il est donc essentiel de vérifier les exigences des programmes d’études et des institutions auxquelles vous postulez pour obtenir les informations les plus précises.

 

Comment connaître mon vrai niveau ?

Avant toute inscription avant une préparation à une certification en Anglais, il peut être utile de passer un test de positionnement objectif et lié au cadre européen de références des langues afin de déterminer son niveau d’Anglais par compétence et d’identifier les domaines nécessitant des améliorations, que ce soit en compréhension orale, écrite ou en production écrite. En effet, la plupart des examens de certifications coûtent 230 à 260 euros, ce qui est un investissement important. Il faut donc passer une certification au moment où l’on a été bien préparé grâce à un stage efficace et où l’on se sent prêt à se confronter à cette épreuve.

En conclusion, une certification d’Anglais est un outil essentiel pour les lycéens qui souhaitent se démarquer sur le plan académique et professionnel. Elle offre une validation officielle de leurs compétences en Anglais, renforce les perspectives d’études supérieures et élargit les opportunités de carrière.

Être suivi par une institution qui vous offre un test de positionnement, des programmes de formation adaptés à vos besoins spécifiques et des informations sur les dossiers scolaires, les études supérieures et les études à l’étranger est vraiment capital. N’attendez pas pour investir dans votre avenir linguistique et vous ouvrir le monde grâce à une certification en Anglais.

 

Prépa TOEIC
  • Prépa TOEFL
  • Prépa Cambridge
  • Prépa IELTS
  • Prépa SAT
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    Corrigés des concours SESAME – ACCÈS 2021 & 2022 – Épreuves de Mathématiques

    Pour vous aider dans votre préparation aux concours d’entrée dans les écoles de commerce post-bac SESAME et ACCÈS, Ipesup met à votre disposition les corrections des épreuves de Mathématiques de 2021 et 2022.

    Ce livret constitue un élément essentiel pour votre préparation individuelle, vous permettant ainsi de vous entraîner en toute autonomie. Une préparation rigoureuse permet aux candidats de se démarquer et d’acquérir les compétences nécessaires pour réussir ces concours sélectifs.

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    Tout savoir sur la filière pharmacie

    Comment accède-t-on à ces études ?

    En études de santé, le choix entre les différentes filières se fait à l’issue de la sélection en fin d’année de PASS (Parcours d’Accès Spécifique Santé) ou de L.AS (Licence Accès Santé) ; pour connaître la différence, lire l’article « Études de médecine : quelle voie choisir entre PASS et L.AS ? »). Les étudiants ont donc un choix à faire parmi cinq filières médicales, dites MMOPK : Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie et Kinésithérapie.

    Cela peut être un choix difficile pour certains, comme inné pour d’autres. Cet article a pour objectif de vous aider à découvrir la filière Pharmacie.

    La filière pharmacie se différencie des autres filières de santé par son orientation spécifique vers les médicaments et les produits pharmaceutiques. Cette branche est dédiée à l’étude des médicaments, de leur utilisation, de leur fabrication, de leur distribution et de leurs effets sur le corps humain. Son rôle essentiel dans le domaine de la santé réside dans sa responsabilité de garantir que les médicaments délivrés aux patients sont à la fois performants, sûrs et conformes aux normes de qualité.

    Les études de pharmacie sont structurées en six années d’études pour les options Officine et Industrie-Recherche, et en neuf années pour les orientations Pharmacie Hospitalière, Biologie Médicale et Recherche (PHBMR). Elles conduisent à l’obtention du diplôme d’État de docteur en pharmacie, obligatoire pour exercer.

    Le programme d’études spécifiques à la filière Pharmacie est schématisé ci-après, il se divise en 3 cycles.

     

     

    • 1er cycle :

    Le premier cycle donne accès au Diplôme de Formation Générale en Sciences Pharmaceutiques (DFGSP). Il permet à la fois de valider un niveau licence et d’accéder au second cycle. Ce cycle dure 3 ans de la première année de PASS ou de L.AS jusqu’à l’année de DFGSP3.

    Pour connaître les modalités d’enseignement dans différentes facultés d’Ile-de-France en première année de PASS ou de LAS se référer à nos articles : « Le PASS et les LAS à l’Université Paris-Saclay » ; « Le PASS et les LAS à Sorbonne Université ».

    Les études de pharmacie débutent donc après la réussite de la première année d’études de santé. Les deuxième et troisième années sont principalement consacrées aux enseignements théoriques et appliquées à la santé telles que la physiologie animale et végétale, la biochimie ou encore l’infectiologie. Un stage en pharmacie d’officine est obligatoire lors de ce premier cycle. Au cours de la 3ème année les étudiants peuvent explorer de manière plus approfondie la profession grâce à des enseignements centrés sur la formulation des médicaments et la pharmacologie.

    Voici une liste non exhaustive des unités d’enseignement délivrées en DFGSP2 et DFGSP3 :

    • Neurophysiologie
    • Cycle de vie produits de santé et circuit Pharmaceutique
    • Sciences Biologiques
    • Sciences Analytiques
    • Biodiversité/Bioévolution des règnes végétal, fongique & animal
    • Qualité et produits de santé
    • Formulation, Fabrication et aspects biopharmaceutiques
    • Biotechnologie
    • Anglais

    Des enseignements supplémentaires optionnels sont proposés tel que : Statistique et Outil informatique option Epidémiologie, Statistique et Outils informatique option Chimiométrie, …

     

    • 2ème cycle :

    La 4ème année du cursus pharmaceutique est une année déterminante, divisée en deux phases distinctes. Le premier semestre est dédié aux matières fondamentales communes à toutes les orientations et d’un stage d’application de 2 semaines avant le début du second semestre. Cependant, dès le début du second semestre, les étudiants amorcent leur spécialisation en choisissant l’une des trois orientations proposées : officine, industrie-recherche ou PHBMR (Pharmacie Hospitalière, Biologie Médicale et Recherche).

    La 5ème année, également appelée “hospitalo-universitaire”, se déroule en partie au sein d’établissements hospitaliers où les étudiants acquièrent une expérience pratique directe dans des environnements de soins. L’autre partie de l’année est consacrée à l’université, où ils se concentrent exclusivement sur des cours spécialisés en fonction de leur orientation choisie.

    L’obtention du Diplôme de Formation Approfondie en Sciences Pharmaceutiques (DFASP), qui équivaut au grade de master, marque la réussite de la 5ème année. Ce diplôme témoigne de la maîtrise des connaissances et des compétences spécifiques à la pratique pharmaceutique dans leur orientation respective.

     

    • 3ème cycle : cycle court ou internat (6ème jusqu’à 10ème année) :

    Après l’obtention du diplôme de Docteur en pharmacie, les étudiants ont la possibilité de suivre le cycle court ou d’opter pour le cycle long, également connu sous le nom d’internat.

    Le cycle court, d’une durée d’un an après la cinquième année, est divisée en deux phases équilibrées : six mois de cours et six mois de stage, pouvant être effectués en officine, en industrie pharmaceutique ou en laboratoire de recherche permettant aux étudiants d’acquérir une expérience concrète.

    À la fin du cycle court, pour les deux orientations, les étudiants doivent valider les enseignements et les stages et soutenir une thèse d’exercice pour obtenir le Diplôme d’État de Docteur en Pharmacie.

    Le cycle long, également appelé internat de pharmacie, dure quatre ans après la cinquième année et est accessible sur concours. Il est particulièrement adapté à ceux qui souhaitent exercer en tant que pharmacien biologiste ou pharmacien hospitalier. Le cycle long propose trois spécialités d’internat :

    • Biologie Médicale
    • Pharmacie Hospitalière
    • Innovation Pharmaceutique et Recherche

    Les internes effectuent des stages pratiques tout en suivant quelques enseignements théoriques. En plus du diplôme d’État de Docteur en Pharmacie, le cycle long permet d’obtenir un diplôme d’études spécialisées (DES) correspondant à la spécialité suivie. Ce diplôme est obtenu à la suite de la validation du mémoire de fin d’études soutenu devant un jury.

     

    Les principaux débouchés et types d’exercices en tant que Pharmacien :

    La filière pharmacie se distingue par sa variété de débouchés professionnels allant de la pratique clinique à la recherche et à l’industrie pharmaceutique. Voici les principales sections dans lesquelles les pharmaciens peuvent être regroupés :

    • Pharmaciens titulaires d’officine : Délivrent des médicaments sur ordonnance et en vente libre, offrent des conseils aux patients et participent à la gestion de la pharmacie.
    • Pharmaciens de l’industrie : Travaillent dans l’industrie pharmaceutique, la recherche et le développement de médicaments. Ils peuvent être impliqués dans la formulation, la production, la réglementation et la recherche scientifique.
    • Pharmaciens de la distribution en gros : Exercent dans les entreprises ou les établissements pharmaceutiques de la distribution en gros : dépositaires, grossistes-répartiteurs, exportateurs, gaz médicaux… de médicaments ou produits mentionnés aux articles L. 5124-1 et L. 5142-1 du code de la santé publique.
    • Pharmaciens hospitaliers : Travaillent dans un établissement de santé pour gérer les stocks de médicaments, préparer des doses personnalisées et collaborer avec les médecins pour assurer une utilisation sûre et efficace des médicaments.
    • Pharmaciens biologistes médicaux : Travaillent dans les laboratoires d’analyses médicales. Ils jouent un rôle essentiel dans le diagnostic, le suivi des maladies et la surveillance de la santé.

     

    Quelques chiffres clés (2022) de la filière pharmacie en France (Sources : Démographie des pharmaciens au 1er janvier 2023 – Brochure de l’Ordre de Pharmaciens)

    • 73 795 pharmaciens inscrits à l’Ordre des pharmaciens en France.
    • La population des pharmaciens est très majoritairement féminine (68%).
    • Les moyennes d’âge les plus élevées sont celles des pharmaciens titulaires d’officines (49,6 ans) et des biologistes médicaux (49,5 ans).
    • Effectif en hausse de 0,2% pour les pharmaciens inscris en section B à savoir : pharmaciens de l’industrie.
    • Le nombre d’officines pour 100 000 habitants est passé de 34 en 2012 à 30 en 2022, soit une diminution de 12%.


    Tout savoir sur la filière Odontologie

    Avant toute chose, comment accède-t-on à ces études ?

    En études de santé, le choix entre les différentes filières se fait à l’issue de la sélection en fin de l’année de PASS (Parcours d’Accès Spécifique Santé) ou de L.AS (Licence Accès Santé) ; pour connaître la différence, lire l’article « Études de médecine : quelle voie choisir entre PASS et L.AS ? ». Les étudiants ont donc un choix à faire parmi cinq filières médicales, dites MMOPK : Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie et Kinésithérapie.

    Cela peut être un choix difficile pour certains, comme inné pour d’autres. Cet article a pour objectif de vous aider à découvrir la filière odontologie, également connue sous le nom de médecine dentaire.

    L’odontologie est la discipline médicale spécialisée dans la prévention, le diagnostic et le traitement des affections liées à la bouche, aux dents et aux structures environnantes. Les études en odontologie durent en moyenne six ans et jusqu’à 8 ou 9 ans pour ceux qui veulent se spécialiser davantage, par exemple en orthodontie. Elles conduisent à l’obtention du diplôme d’État de docteur en chirurgie dentaire, obligatoire pour exercer.

    Le programme d’études spécifiques à la filière odontologie est schématisé ci-après, il se divise en 3 cycles.

     

    1er cycle

    Le premier cycle donne accès au Diplôme de Formation Générale en Sciences Odontologiques (DFGSO). Il permet à la fois de valider un niveau licence et d’accéder au second cycle. Ce cycle dure 3 ans de la première année de PASS ou de L.AS jusqu’à l’année de DFGSO3.

    Pour connaître les modalités d’enseignement dans différentes facultés d’Ile-de-France en première année de PASS ou de L.AS, se référer à nos articles : « Le PASS et les LAS à l’Université Paris-Saclay » ; « Le PASS et les LAS à Sorbonne Université » ; « Le PASS et les LAS à Paris-Cité ».

    Les études en odontologie débutent donc après la réussite de la première année d’études de santé. Les deuxième et troisième années sont principalement consacrées aux enseignements théoriques. Les étudiants apprennent les bases des sciences médicales ainsi que les disciplines spécifiques à l’odontologie, telles que l’odontologie conservatrice, la prothèse dentaire, l’orthodontie et la parodontologie.

    Voici une liste non exhaustive des unités d’enseignement délivrées en DFGSO2 et DFGSO3 :

    • Anatomie
    • Massif crânio-facial
    • Morphologie dentaire
    • Prothèse amovible
    • Pratique odontologique préclinique
    • Psychologie
    • Microbiologie générale
    • Immunologie
    • Technologie des matériaux
    • Implantologie
    • Morphologie dentaire
    • Anglais

    Des enseignements supplémentaires optionnels sont proposés au second semestre tel que : transition écologique en chirurgie dentaire, biomimétisme, formation à la méthodologie de recherche clinique,…

    Au cours de ce premier cycle, les étudiants doivent également réaliser des stages : stage d’initiation aux soins et un stage d’observation clinique dans les disciplines hospitalières odontologiques.

     

    2ème cycle : les années cliniques (4ème et 5ème année)

    À partir de la quatrième année, les étudiants entament la phase clinique de leur formation. Ils acquièrent des compétences pratiques en réalisant des traitements dentaires sur de vrais patients, sous la supervision de professionnels expérimentés. Les étudiants se familiarisent avec les différentes techniques de soins dentaires, tels que les obturations, les extractions, les traitements de canal et la pose de prothèses.

    Ces expériences pratiques occupent la moitié du temps de formation, en centre de soins ou dans des services d’odontologie de centre hospitalier universitaire.

     

    3ème cycle: cycle court ou internat (6ème jusqu’à 9ème année)

    Après l’obtention du diplôme de Docteur en chirurgie dentaire, les étudiants ont la possibilité de suivre le cycle court ou d’opter pour le cycle long, également connu sous le nom d’internat.

    • Le cycle court, d’une durée d’un an après la cinquième année, est suivi par environ 90% des étudiants. Il se concentre sur la préparation à l’exercice du métier de chirurgien-dentiste, en abordant des aspects tels que l’approche globale du patient, la gestion d’une patientèle, la comptabilité, etc.

    Les étudiants passent la majeure partie de leur temps en stages pratiques d’une durée minimale de 250h, acquérant ainsi une expérience concrète. À la fin du cycle court, ils doivent valider les enseignements et les stages, ainsi que soutenir une thèse d’exercice pour obtenir le diplôme d’État de docteur en chirurgie dentaire. Certains étudiants peuvent choisir de poursuivre leurs études en optant pour le cycle long.

    • Le cycle long, également appelé internat d’odontologie, dure trois ou quatre ans après la cinquième année et est accessible sur concours (concours national d’internat en odontologie, ODT). Il est particulièrement adapté à ceux qui souhaitent exercer en tant qu’enseignant-chercheur ou praticien hospitalier. Le cycle long propose trois spécialités d’internat :
      • l’orthopédie dento-faciale (orthodontie) sur trois ans,
      • la médecine bucco-dentaire sur trois ans,
      • et la chirurgie orale (internat commun avec les médecins) sur quatre ans.

    Les internes effectuent des stages pratiques tout en suivant quelques enseignements théoriques. En plus du diplôme d’État de docteur en chirurgie dentaire, le cycle long permet d’obtenir un Diplôme d’Études Spécialisées (DES) correspondant à la spécialité suivie. La formation pratique se fait dans les lieux de stage agréés, au sein des CHU et autres établissements de santé.

     

    Le mémoire de fin d’études

    La formation en odontologie culmine avec la réalisation d’un mémoire de fin d’études, qui consiste en une recherche personnelle dans le domaine dentaire. Ce mémoire est soutenu devant un jury et sa validation est nécessaire pour obtenir le diplôme de docteur en chirurgie dentaire.

     

    Les principaux débouchés et types d’exercices en dentaire

    Les chirurgiens-dentistes ont diverses perspectives professionnelles. Ils peuvent exercer en tant que libéraux, en ouvrant leur propre cabinet dentaire, où ils offrent des soins dentaires de routine, des traitements esthétiques, des prothèses dentaires, etc.

    Ils peuvent également travailler dans des structures de soins primaires, des hôpitaux, des cliniques spécialisées ou des centres de santé publique.

    En plus des méthodes d’exercice traditionnelles, diverses possibilités s’offrent en aux chirurgiens-dentistes :

    • Chirurgien-dentiste conseil auprès de la sécurité sociale
    • Chirurgien-dentiste expert auprès d’un laboratoire cosmétique
    • Chirurgien-dentiste auprès de l’industrie (implantaire etc.)

     

    Quelques chiffres clefs de la filière odontologie en France (2022)

    (Source : L’observatoire Fudicial des chirurgiens-dentistes ONCD)

    • 44 669 chirurgiens-dentistes en France dont 82 % exerçant en libéral.
    • L’âge moyen des libéraux est de 45 ans.
    • 60% des praticiens sont des hommes.
    • La patientèle est répartie comme suit : 53% d’actifs, 31% de retraités et 16% de mineurs/étudiants.
    • 65% des praticiens exercent en zone urbaine.


    Interview Franck Gavoille, Directeur du Programme Grande École de l’ESSCA

    Pouvez-vous présenter l’ESSCA ?

    L’ESSCA est une école de management de référence depuis 1909. Elle est présente sur 6 campus en France (Aix en Provence, Angers – son siège d’origine-, Bordeaux, Lyon, Paris et Strasbourg depuis cette année). Elle possède également deux campus à l’international (Budapest en Hongrie et Shanghaï en Chine), et à compter de la rentrée de septembre 2023, l’ESSCA comptera deux campus supplémentaires en Europe (un à Luxembourg et un à Malaga en Espagne).

    L’ESSCA est une école qui délivre des formations en management reconnues par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, avec le grade de Licence pour son Bachelor, et le grade Master pour son Programme Grande École.

    C’est également une école qui est reconnue sur la scène internationale puisqu’elle revêt les 3 accréditations que sont AACSB (l’américaine), EQUIS (l’européenne) et enfin AMBA (l’anglo-saxonne), ce qui fait que l’ESSCA fait partie du 1% de Business Schools mondiales à être triplement accréditée.

    Les programmes de l’école sont variés : Programme Bachelor, Programme Grande École (PGE) sont les programmes phares. Le Bachelor se fait en 3 ans et le PGE en 5 ans (post-bac). Ce dernier programme est également accessible en admissions parallèles.

     

    Quels sont les points-clefs du Programme Grande Ecole proposé à l’ESSCA ?

    C’est un programme en 5 ans. Les 3 premières années, qu’on appelle le premier cycle, ont pour objectif d’amener le futur diplômé à parler le langage du management mais aussi à s’ouvrir à travers l’Ouverture Culturelle, les Mathématiques et l’apprentissage de Langues. En 4ème et 5ème année, l’étudiant rentre dans une phase de spécialisation. Il va se préparer à la prise de fonctions, à la décision et à la responsabilité dans les organisations dans les métiers de la finance, du marketing, du management. ,

    Pour rentrer dans les détails du déroulé de la 1ère année, l’objectif sera d’amener l’étudiant à s’acclimater au changement que représente le passage du lycée à l’enseignement supérieur, en étant accompagné par un tuteur et en étant suivi dans sa progression. L’objectif est de découvrir le monde de l’organisation (entreprise), pour ensuite en 2ème année choisir les fonctions qui pourront être celles qu’il occupera à l’avenir.

    En 3ème année, l’étudiant(e) part à l’international sur un des deux semestres, et réalise l’autre à l’ESSCA, avec des étudiants internationaux dans sa classe. C’est donc une année 100% internationale.

    En 4ème année, l’étudiant va avoir un semestre dédié aux “core skills, qui sont les compétences clefs des décideurs et des managers. Puis il suivra un semestre de pré-spécialisation à une famille de métiers (finance, marketing, ressources humaines ou logistique) pour ensuite se spécialiser dans un des 14 parcours de spécialisation, ou un parcours en double diplôme pendant sa 5ème année.

     

    Avez-vous des partenariats avec d’autres institutions ?

    Nous avons des partenariats d’échanges en 3ème année pour nos étudiants. Ils peuvent également avoir un double diplôme Bachelor ou Programme Grande École avec l’université de Hochschule Pforzheim en Allemagne. En 4ème et en 5ème année, ils peuvent suivre des doubles diplômes avec des universités partenaires, comme à Fordham à New York, mais également avec des partenaires en France qui permettent d’avoir une double formation. Nous proposons par exemple un Master of Science Technologie et Management avec CentraleSupélec, que les étudiants peuvent réaliser pendant leur 5ème année.

    Pour les autres étudiants, il y a aussi la possibilité de rejoindre le PGE en 3ème ou 4ème année. Nous avons des étudiants en double diplôme d’école d’ingénieurs qui nous rejoignent ainsi que des étudiants qui ont une licence dans d’autres formations, et qui viennent chercher un bagage en gestion.

     

    Quelles sont les conditions pour intégrer votre école ?

    L’entrée en 1ère année se fait via Parcoursup et inscription au concours ACCÈS. Les épreuves écrites sont communes à tous les élèves. Elles sont suivies par des épreuves orales dans chacune des écoles.

    Les écrits concernent les Mathématiques, le Raisonnement logique, la Synthèse, l’Anglais ; les épreuves orales se constituent d’une épreuve collective, d’une autre de culture générale, d’un entretien individuel de motivation et d’un entretien d’anglais car les langues sont un élément important et l’ouverture internationale de l’école fait que nous ne pouvons négliger le niveau de langue de nos élèves.

    En 3ème année les étudiants peuvent rejoindre le Programme Grande École sur dossier avec le concours passerelle du concours ACCÈS. Ils déposent leur candidature et passent ensuite des épreuves orales. En 4ème année, le concours passerelle ACCÈS permet à des étudiants de nous rejoindre, toujours avec un dossier et un oral.

     

    En quoi consistent les épreuves orales dans votre école ?

    Dans le cadre du concours ACCÈS pour un entrée en 1ère année, une épreuve de culture générale sous forme de QCM ouvrira la journée avant les épreuves orales. L’objectif est de mesurer non pas votre degré de connaissance très fin en Histoire ou en Philosophie, mais de voir dans quelle mesure vous êtes quelqu’un d’ouvert au monde et à ce qui l’entoure.

    Vous serez observé par 2 personnes : 1 personne de l’école (un cadre, un professeur…) et un représentant d’une entreprise extérieure. L’objectif est d’observer votre comportement, comment vous vous inscrivez dans une dynamique de groupe (leader, suiveur, facilitateur). Il s’agit de voir ensuite comment vous vous intégrez dans un fonctionnement de groupe, puisque très peu de métiers permettent de travailler tout seul, et que le travail collectif est une véritable compétence que l’on recherche. L’entretien individuel, lui, va aller chercher votre motivation et votre authenticité, c’est-à-dire : Quel est votre projet ? Qui êtes-vous ? Pourquoi l’école de commerce ? Pourquoi l’ESSCA plutôt qu’une autre ? Pourquoi avez-vous envie de vous insérer dans un monde où on recherche des décideurs responsables ? Lors de l’oral d’Anglais, vous serez évalué sur votre capacité à avoir une conversation, et à préparer un texte. L’objectif est de pouvoir vous envoyer à l’international en 3ème année.

     

    Avez-vous des conseils pour les oraux ?

    Préparez-vous, n’ayez pas l’air d’arriver là par hasard, mais pour autant restez authentique et soyez vous-même. Ce que le jury va vouloir découvrir de vous, c’est que vous êtes là aujourd’hui car vous vous êtes préparé et que vous voulez rejoindre une école qui participe à la transformation du monde et à avoir des acteurs responsables qui prennent les décisions dans les organisations. Construisez votre projet, montrez que vous vous êtes inscrits dans une dynamique de projet et que vous n’êtes pas là pour nous réciter la plaquette de l’école ou nous faire plaisir. Le jury veut voir qui vous êtes et cherche à comprendre ce qui fait de vous le bon étudiant.

     

    Quel profil d’étudiant recherchez-vous particulièrement ?

    Évidemment, des étudiants travailleurs mais également des étudiants qui ont envie de s’investir dans la vie de l’école, et ensuite dans les organisations pour générer une transformation responsable des décisions qui sont prises dans les entreprises et dans le monde en général.

    On va chercher des étudiants qui veulent exercer leur esprit critique, qui ne sont pas réfractaires à l’utilisation des Mathématiques pour prendre des bonnes décisions, des décisions éclairées, des étudiants qui ont envie de s’ouvrir sur le monde. En bref, nous recherchons des étudiants qui ont envie de devenir des êtres complets et pas seulement des spécialistes de la gestion.



    Tout savoir sur la filière Médecine

    Avant toute chose, comment accède-t-on à ces études ?

    En études de santé, le choix entre les différentes filières se fait à l’issue de la sélection en fin de l’année de PASS (Parcours d’Accès Spécifique Santé) ou de L.AS (Licence Accès Santé) ; pour connaître la différence, lire l’article « Études de médecine : quelle voie choisir entre PASS et L.AS ? ». Les étudiants ont donc un choix à faire parmi cinq filières médicales, dites MMOPK : Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie et Kinésithérapie.

    Cela peut être un choix difficile pour certains, comme inné pour d’autres. Cet article a pour objectif de vous aider à découvrir la filière Médecine.

    Cette filière est la plus demandée du fait des débouchés variés et des multiples façons d’exercer le métier de médecin. Cependant quel que soit la spécialité exercée, le médecin peut-être définit comme quelqu’un ayant le rôle d’observer, d’examiner et d’enquêter sur son patient afin de poser un diagnostic. Le médecin a également le rôle de prescrire des traitements, dispenser des soins, ou demander la réalisation d’examens additionnels en vue de soigner ou soulager les problèmes de santé détectés.

    Le choix de la spécialité pour les étudiants en Médecine, ne se fait qu’à la fin de la sixième année d’étude.

    Le programme d’études spécifiques à la filière Médecine est schématisé ci-après, il se divise en 3 cycles.

     

     

    1er cycle

    Le premier cycle donne accès au Diplôme de Formation Générale en Sciences Médicales (DFGSM). Il permet à la fois de valider un niveau licence et d’accéder au second cycle des études médicales. Ce cycle dure 3 ans de la première année de PASS ou de LAS jusqu’à l’année de DFGSM3.

    Pour connaître les modalités d’enseignement dans différentes facultés d’Ile-de-France en première année de PASS ou de LAS se référer à nos articles : « Le PASS et les LAS à l’Université Paris-Saclay » ; « Le PASS et les LAS à Sorbonne Université »; « Le PASS et les LAS à Paris-Cité ».

    Après avoir été admis en deuxième année, l’étudiant est tenu d’effectuer avant son entrée en DFGSM2 un stage d’initiation aux soins infirmiers. Les étudiants sont initiés à plusieurs domaines liés à l’environnement hospitalier. Ils apprennent les principes de l’hygiène hospitalière, les gestes de premiers secours, les techniques de soins de base et les gestes techniques. De plus, ils acquièrent une compréhension de la vie dans une structure hospitalière, y compris le travail d’équipe et l’organisation du travail. En résumé, ce stage vise à former les étudiants aux compétences nécessaires pour travailler efficacement dans un contexte médical.

    En deuxième et troisième années de la filière médecine les unités d’enseignement couvrent un large éventail de disciplines médicales et scientifiques.

    Voici une liste non exhaustive des unités d’enseignement délivrées en DFGSM2 et DFGSM3 :

    • Biopathologie cellulaire et tissulaire
    • Bases cellulaires biochimiques et génétiques des maladies
    • Imagerie
    • Sémiologie
    • Cardio-vasculaire
    • Pneumologie
    • Pharmacologie générale
    • Hématologie
    • Médicale
    • Médecine & Santé environnementale
    • Digestif
    • Histologie
    • Anatomopathologie
    • Embryologie
    • Anglais

    Des enseignements supplémentaires optionnels sont proposés au second semestre tel que : parcours d’initiation à la recherche ; activités physiques, sportives, artistiques et santé ; anatomie et dissection ; anthropologie médicale à l’usage ; architecture hospitalière, …

    Au cours de l’année de DFGSM2, les étudiants devront également réaliser des stages tutorés de sémiologie.

    Ce premier cycle répond à plusieurs aspects de la formation initiale :

    • Approfondissement des connaissances fondamentales
    • Mise en pratique des compétences acquises dans un contexte réel
    • Développer une perspective plus large via l’ouverture à d’autres disciplines

     

    2ème cycle

    Le second cycle donne accès au Diplôme de Formation Approfondie en Sciences Médicales (DFASM). Il permet à la fois de valider un niveau master et d’accéder à l’internat. Ce cycle dure 3 ans, répartie sur 6 semestres.

    L’objectif de ce second cycle est de développer les compétences générales nécessaires aux étudiants pour leur future pratique professionnelle. Il vise à fournir une formation clinique globale qui prépare les étudiants à occuper un poste d’interne, quel que soit celui obtenu à l’issue du concours de l’internat. Ci-dessous une liste non exhaustive des unités d’enseignements retrouvées au cours du deuxième cycle :

    • Apprentissage de l’exercice médical
    • Santé publique et Sciences Humaines et Sociales
    • De la conception à la naissance. Pathologie de la femme. Hérédité. L’enfant. L’adolescent : gynécologie
    • Vulnérabilité. Santé mentale. Conduites addictives
    • Cancérologie
    • Hématologie
    • Urgences et défaillances viscérales aiguës
    • Lecture Critique d’Articles

    Une part significative du temps d’étude de deuxième cycle est consacrée à l’expérience clinique, représentant près de la moitié de leurs trois années de formation. L’étudiant « externe » partage son temps entre les cours à la fac, les stages et les gardes à l’hôpital.

    L’obtention du diplôme DFASM ainsi que la détermination de la subdivision géographique et de la spécialité d’affectation pour accéder au troisième cycle des études médicales, sont régies par la procédure de matching suivante :

    • L’évaluation des connaissances par les EDN (Epreuves Dématérialisées National) en début de sixième année (60% de la note finale).
    • L’évaluation des compétences cliniques par les ECOS (Examens Cliniques Objectifs & Structurés) en fin de sixième année (30% de la note finale).
    • Le parcours de l’étudiant (10% de la note finale).

     

    3ème cycle

    Il existe 44 spécialités pour l’obtention du Diplômes d’Études Spécialisées (DES) réparties entre le domaine médical, le domaine chirurgical et la biologie médicale.

    Selon les DES, la durée de formation va de 3 ans à 6 ans.

    Liste des Diplômes d’études spécialisées de la discipline chirurgicale :

    • Chirurgie maxillo-faciale ;
    • Chirurgie orale ;
    • Chirurgie orthopédique et traumatologique ;
    • Chirurgie pédiatrique ;
    • Chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique ;
    • Chirurgie thoracique et cardiovasculaire ;
    • Chirurgie vasculaire ;
    • Chirurgie viscérale et digestive ;
    • Gynécologie obstétrique ;
    • Neurochirurgie ;
    • Ophtalmologie ;
    • Oto-rhino-laryngologie – chirurgie cervico-faciale ;
    • Urologie

    Liste des Diplômes d’études spécialisées des disciplines médicale et biologique :

    • Allergologie (co-DES)
    • Anatomie et cytologie pathologiques ;
    • Anesthésie-réanimation (co-DES)
    • Dermatologie et vénéréologie
    • Endocrinologie-diabétologie-nutrition
    • Génétique médicale
    • Gériatrie
    • Gynécologie médicale
    • Hématologie
    • Hépato-gastro-entérologie
    • Maladies infectieuses et tropicales (co-DES)
    • Médecine cardiovasculaire (co-DES)
    • Médecine d’urgence
    • Médecine et Santé au travail
    • Médecine générale
    • Médecine intensive-réanimation (co-DES)
    • Médecine interne et immunologie clinique (co-DES)
    • Médecine légale et expertises médicales
    • Médecine nucléaire
    • Médecine physique et de réadaptation
    • Médecine vasculaire (co-DES)
    • Néphrologie
    • Neurologie
    • Oncologie
    • Pédiatrie
    • Pneumologie
    • Psychiatrie
    • Radiologie et imagerie médicale
    • Rhumatologie
    • Santé publique
    • Biologie médicale

      

    Quelques chiffres clés de la filière médecine en France

    • 220 places ouvertes en deuxième année filière médecine en 2023-2024 à l’Université Paris-Saclay et 702 places à l’ Université Paris Cité.
    • 995 candidats ont concouru en 2023 aux épreuves classantes nationales informatisées (ECNi), déterminantes pour le choix de leur future spécialité.
    • En 2022, 99 941 médecins généralistes exercent en France.
    • Taux de féminisation des médecins en 2022 : 49%
    • Répartition des modes d’exercice en 2022 : 19% salarié(e)s hospitaliers, 57% de libéraux, 24% mixtes