mardi 28 mars

Réussissez votre 1ère année de Droit
PREPASUP propose un accompagnement pédagogique de haut niveau pour réussir la première année de droit.

L’accompagnement proposé est conçu pour combler les lacunes typiques du système universitaire, tant sur le fond que sur la forme et la méthode.
Plus précisément, il s’agit de répondre aux préoccupations suivantes :

  • Apporter une véritable méthode de travail.
  • Apporter un suivi complémentaire à celui apporté par les TD.
  • Aider à réussir les épreuves, écrites et orales.

 

Mais aussi :

  • Aider l’étudiant à comprendre et maîtriser les enjeux de ses études de droit.
  • L’aider dans ses choix et son orientation tout au long du cursus.
  • Accorder une place aux langues étrangères, encore trop souvent négligées.

1. Le Droit : cursus, débouchés et limites universitaires

Le cursus universitaire de droit, une filière très prisée.

Attractive, la filière juridique est cotée. Elle est la plus demandée à l’université, après médecine. 15 % des bacheliers généraux qui rejoignent l’université (hors IUT) choisissent le droit. Cette voie exigeante assure en effet des débouchés variés : les professions judiciaires classiques, comme avocat ou juge, mais aussi le métier de juriste d’entreprise ou le secteur de la fonction publique. Il s’agit en plus d’une bonne formation intellectuelle pour rebondir vers d’autres filières.

En région parisienne, les universités ayant une filière droit sont : Paris I Panthéon Sorbonne, Panthéon Assas (Paris II), Paris Descartes (Paris V Malakoff) Paris Ouest Nanterre la Défense (Paris X Nanterre) Paris Sud Jean Monnet (Paris XI Sceaux), Paris Est Créteil Val de Marne (Paris XII), mais également de Versailles Saint Quentin en Yvelines, Evry Val d’Essonne , Cergy-Pontoise, Paris XIII Nord (Villetaneuse).

Dans chacune de ces universités, les étudiants sont nombreux. Ainsi, Assas recensait, en 2011-2012, 13696 étudiants en droit, dont 1650 en 1ère année ; Paris Sud recensait 5713 étudiants en droit-économie-gestion en 2013 ; Paris I recense 14000 étudiants en droit…

Quelques précisions pour les néophytes … De la Licence1 au Master 2

La première année offre une formation assez généraliste. Les étudiants y découvrent le droit privé et le droit public, mais suivent aussi des cours de science politique, d’histoire, de finances publiques, de relations internationales, d’économie…
Ils se spécialisent au fur et à mesure de leur parcours.

En droit, il existe deux grandes branches de spécialisation : le « droit public » et le « droit privé ».

C’est généralement lors de l’entrée en Licence 3 que les étudiants doivent choisir de s’orienter vers l’une ou l’autre de ces voies. Ce choix n’est pas anodin puisqu’il conditionne la suite de leurs études et leur future profession.

Les diplômés de Licence de Droit ont la possibilité de compléter et de spécialiser leur formation universitaire en s’orientant vers un Master, cycle de 2 ans conduisant au niveau Bac+5.

En Master 1, les étudiants peuvent choisir le doit public ou le droit privé, le droit des affaires, le droit international et européen, le droit notarial, etc.

Il existe ensuite de nombreux Masters 2, chaque université en proposant plusieurs. L’entrée en Master 2 est sélective.

Les débouchés

Certains étudiants en droit arrêtent après la Licence 2 et s’orientent vers d’autres Licences ou s’intéressent aux concours d’entrée en école supérieure de commerce, en Institut d’Etudes Politiques, ou encore en école de journalisme.

D’autres cherchent à obtenir une double compétence, en intégrant un Master 1 ou 2 en IEP, en école de commerce, ou en école de métiers (journalisme, communication, ressources humaines…).

D’autres présentent, après leur Master 1 ou leur Master 2, les concours de la fonction publique, passent les examens d’entrée au CFPN (Centre de Formation Professionnelle des Notaires), au CRFPA (Centre Régional de Formation professionnelle des Avocats, le concours d’entrée à
l’ENM (Ecole Nationale de la Magistrature), etc.

Les débouchés sont nombreux, et notamment :

  • Professions juridiques réglementées : avocat, avoué, notaire, huissier de justice, commissaire-priseur
  • Fonction publique : magistrat, greffier, commissaire de police, juriste d’une collectivité publique, inspecteur des impôts, contrôleur des douanes
  • Enseignement (après la soutenance d’une thèse) : maître de conférences, professeur des universités (après réussite de l’agrégation de droit)
  • Autres fonctions : expert judiciaire, administrateur judiciaire, juriste d’entreprise ou d’une association, agent immobilier, administrateur de biens, métiers de l’assurance et de la banque, etc.

Les méthodes d’enseignement et d’évaluation

La formation universitaire en droit est construite sur la complémentarité entre des enseignements généraux, dispensés en amphithéâtre, et un travail méthodologique encadré, dans des petits groupes (travaux dirigés).

Les cours se déroulent généralement sur 12 semaines et les TD sur 10 semaines, à raison de 3 heures hebdomadaires pour les cours magistraux, soit 36 heures par semestre par matière, et 1,5 heure hebdomadaire pour les TD, soit 15 heures par semestre par matière.

Le programme comprend des matières dites “fondamentales” (2 à 3 par semestre), et d’autres dites “complémentaires” (en moyenne 4 par semestre).

Les matières fondamentales sont enseignées à la fois en cours magistral et en TD.
Les notes dans les matières fondamentales sont la résultante du contrôle continu (participation, devoirs faits à la maison, interrogations de cours, galops d’essai) et d’un partiel en fin de semestre.

Dans ces matières, l’étudiant est principalement évalué au moyen de trois types d’exercices : le commentaire d’arrêt, le cas pratique et la dissertation. Les matières complémentaires sont enseignées en cours magistral et sont sanctionnées par un examen terminal oral ou écrit, consistant en une vérification des connaissances.

Les matières enseignées

Le programme est relativement uniformisé entre les différentes universités.
Les matières fondamentales sont globalement toujours les mêmes, même si certaines universités en imposent un plus grand nombre (entre 4 et 6 semestres par an).

Quant aux matières complémentaires, dont certaines sont imposées et d’autres sont optionnelles, il existe quelques variantes, selon les universités.

En Licence 1 et en Licence 2, le programme comprend 2 matières fondamentales de droit privé et de droit public. Les matières complémentaires mélangent ces deux branches du droit.

Ainsi, en Licence 1, on retrouve des matières fondamentales, généralement 4 semestres par an :

  • 2 semestres de Droit public (droit constitutionnel).
  • 2 semestres de Droit privé :
  • 1 semestre d’Introduction au Droit privé
  • 1 semestre de Droit civil (Droit de la famille ou Droit des personnes et des biens) ou de Droit pénal

 

Selon les universités, une autre matière s’y ajoute :

  • Introduction historique au vocabulaire juridique
  • Introduction à la science politique
  • Pouvoirs, institutions et vie politique
  • Histoire des institutions, Histoire politique contemporaine
  • Initiation au droit international public et Relations internationales
  • Introduction à la sociologie de l’action publique
  • Relations internationales
  • Histoire du droit

 

On peut également trouver des matières complémentaires :

  • Droit européen
  • Droit des institutions
  • Economie
  • Relations internationales
  • Introduction à la science politique
  • Introduction à l’étude des médias
  • Introduction à la Common Law
  • Informatique
  • Expression française
  • Introduction à la gestion
  • Sociologie et philosophie du droit
  • Langue vivante

 

En Licence 2, on retrouve :

  • Les matières fondamentales : le plus souvent, 2 semestres de droit public (Droit administratif) ainsi que 2 semestres de droit privé (Droit civil des obligations : responsabilité, contrats, régime de l’obligation) .
  • Les matières complémentaires pouvant être proposées sur 1 semestre

 

 

A partir de la Licence 3, le contenu des études est plus variable.

  • En Licence 3, l’étudiant doit opter pour le droit privé ou le droit public, et les matières, fondamentales et complémentaires, dépendront donc de cette option.
  • En Master 1, le panel des options devient très important, les universités proposant toutes plusieurs Masters de droit public et de droit privé.

Les insuffisances de la formation justifient la création d’une formation spécifique

Un faible taux de réussite

Le premier cycle de droit à la faculté constitue une épreuve de taille : matières nouvelles, terminologie particulière, exercices inédits et amphithéâtres bondés.
Le nombre d’abandons, surtout à la fin de la première année, est particulièrement élevé et beaucoup d’étudiants n’ont pas les résultats suffisants pour valider leur année.

Ainsi, sur le site internet de l’université Paris Sud, on note : « En première année de droit, le taux moyen de réussite est de 66% parmi les présents aux épreuves obligatoires, qui représentent 64% des étudiants inscrits.»

L’université Paris I publie sur son site que, dans la cohorte 2011 des néo-bacheliers, on compte, à l’issue de la première année de licence, 48% de reçus parmi ceux qui ont obtenu au moins une note de contrôle et que le taux de réussite de la licence en trois ans pour la cohorte des néo-bacheliers 2009 est de 32%.

Une insatisfaction des étudiants

Il ressort d’une étude intéressante de la fédération nationale des Associations Représentatives des étudiants en Science Sociale (ARES), réalisée auprès de 8 300 étudiants, dont 53% sont des étudiants en droit, que 54% des étudiants ne se sentent pas préparés à l’entrée à l’Université.

Durant leur cursus universitaire, 80% des étudiants estiment qu’il n’existe pas assez de suivi, ils aspirent à plus de tutorat. 77% des étudiants ne sont pas satisfaits de l’enseignement des langues étrangères, alors qu’ils pensent que la maîtrise de ces dernières est un atout majeur dans le monde du travail. Ils dénoncent également un manque d’information criant sur le contenu des options qui leur sont proposées, ainsi que sur celui des Masters.

On constate donc un réel besoin d’accompagnement et de soutien chez les étudiants en droit tout au long de leur parcours universitaire.

2. Prépasup : un soutien personnalisé pour un efficacité optimum

Notre parti pris

L’accompagnement proposé est conçu pour combler les lacunes typiques du système universitaire, tant sur le fond que sur la forme et la méthode.
Plus précisément, il s’agit de répondre aux préoccupations suivantes :

  • Apporter une véritable méthode de travail.
  • Apporter un suivi complémentaire à celui apporté par les TD.
  • Aider à réussir les épreuves, écrites et orales.

 

Mais aussi :

  • Aider l’étudiant à comprendre et maîtriser les enjeux de ses études de droit.
  • L’aider dans ses choix et son orientation tout au long du cursus.
  • Accorder une place aux langues étrangères, encore trop souvent négligées.

 

Le lycée conduit à l’université sans y préparer et à l’autre bout, le monde professionnel exige des compétences que l’université n’aura que peu développées.

La formation universitaire n’est ni une fin en soi, ni un moyen autonome. C’est une base, malléable, qu’il faut savoir utiliser à bon escient. PREPASUP veut fournir aux étudiants les clés pour maximiser les apports de l’université, et ainsi obtenir un diplôme qu’il pourra valoriser ensuite dans le monde professionnel.

PREPASUP a pour ambition non seulement une véritable installation des connaissances et l’apprentissage de l’autonomie intellectuelle, mais aussi l’élargissement des savoirs grâce, notamment, à une équipe enseignante venant de différentes professions du droit, susceptible d’apporter un autre angle de vision, ainsi qu’à l’organisation de conférences d’orientation régulières, animées par des professionnels du Droit.

Définition des objectifs

Apprendre à l’étudiant à travailler intelligemment et efficacement est notre ambition pédagogique fondamentale.

Trop d’étudiants échouent en droit alors qu’ils travaillent énormément mais avec un manque évident de méthode et d’organisation.
Un juriste ne doit pas tout savoir, mais il doit se poser les bonnes questions. Trop d’étudiants se contentent d’apprendre leur cours par cœur, de retaper les notes prises en cours magistral, et s’étonnent ensuite d’échouer aux examens. Si on ne peut se dispenser d’un travail de mémorisation, ce travail doit être couplé avec un travail d’analyse et de raisonnement.

L’étudiant doit comprendre l’importance de la méthodologie mais aussi assimiler au plus vite la finalité de l’enseignement du Droit.

Un soutien dans l’acquisition de la théorie

Le premier prérequis est la connaissance des cours théoriques dispensés à l’université. Compte tenu de la densité du programme, un soutien dans l’acquisition de la théorie est loin d’être superflu.

PREPASUP aide l’étudiant à connaître et comprendre les matières qui lui sont enseignées à l’université, par le biais de rappels synthétiques de cours et d’approfondissements théoriques.

Le soutien implique préalablement de revenir brièvement sur le contenu du cours (en partant du principe que l’étudiant le connaît déjà), d’apporter ensuite à l’étudiant une vision transversale (c’est-à-dire de l’aider à comprendre comment l’étude de telle ou telle notion s’inscrit dans un schéma logique plus général, et quelles en sont les applications concrètes qu’il connaît) et surtout d’aller plus loin (en lui donnant d’autres exemples de jurisprudence, en lui faisant lire des commentaires de doctrine, pour lui apprendre à analyser les solutions, à les mettre en perspective).

Un véritable encadrement fondé sur des cours interactifs

Le soutien doit être le plus personnalisé possible. Cela implique que les enseignants connaissent les élèves, donc qu’ils interviennent régulièrement et non pas seulement ponctuellement.

Les enseignants doivent par ailleurs être disponibles, et pouvoir répondre aux questions éventuelles des étudiants ou encore les rencontrer pour évoquer des difficultés particulières en cas de besoin.

Pour mieux appréhender les difficultés des étudiants, il y a lieu de mettre en place des interventions basées sur une méthode d’échanges plutôt que des cours magistraux.

Cette méthode sera appliquée également aux exercices, effectués de manière collective (et non pas seulement corrigés devant eux), afin que les étudiants puissent comprendre tous les stades de leur résolution.

Des corrections individuelles

Nombre d’étudiants, après avoir pris connaissance des corrigés des examens écrits, ne comprennent pas leur note. La raison est que les annotations des correcteurs sont insuffisantes. A l’oral, l’examinateur ne leur fait généralement pas de commentaire.

Si l’on veut que la correction des examens soit véritablement efficace, il convient d’aller plus loin en organisant des séances individuelles de correction.

Chaque étudiant bénéficiera d’une séance individuelle avec l’enseignant qui pourra, outre la correction, lui expliquer ses points forts et ses points faibles, en termes aussi bien de connaissances que de méthodologie.

Des effectifs adaptés pour un suivi ciblé et à la carte

Dans les amphithéâtres, les étudiants en droit sont plusieurs centaines, et se sentent souvent perdus. En TD, ils sont moins nombreux, mais seules les matières
fondamentales sont enseignées en TD mais les effectifs y sont encore trop importants pour un apprentissage effectif de la méthodologie.

Les étudiants ont donc besoin de se sentir encadrés ce qui impose des effectifs plus réduits qu’à l’Université.

Les formations doivent intervenir aux moments clés, c’est-à-dire avant la rentrée et avant les examens. Les étudiants ayant besoin d’un soutien plus régulier peuvent bénéficier à PREPASUP d’un bilan mensuel de révision et d’évaluation des acquis.
Il faut permettre, dans la mesure du possible, à l’étudiant de moduler le contenu de sa formation en fonction de ses besoins, et choisir les matières qu’il souhaite approfondir, ce qui nous conduit donc à proposer des formules variées et adaptées.

3. Les stages de préparation 2016-2017

C’est avant la période des examens que les étudiants ont le plus besoin d’être soutenus, et ce, de manière intensive. L’objectif est de les aider à revoir le programme et de s’assurer de leur bonne compréhension de la méthodologie. Ces stages de préparation aux examens auront lieu chaque semestre avant les partiels et avant les rattrapages, dans les matières fondamentales.

En outre, des stages de préparation aux oraux seront organisés plusieurs fois par an.

Les conférences d’information et  d’orientation

Des conférences, libres et gratuites,  sont assurées par le directeur de Prépasup, Eric Duquesnoy. Elles ont lieu dans les locaux de Prépasup, au 16 B rue de l’estrapade, 75005 Paris.

D’une durée d’environ 2 heures, sous forme d’exposé suivi d’un temps dédié aux questions des étudiants, elles sont organisées le soir, de 18h30 à 20h30 selon le calendrier suivant :

  • CONFERENCE 1 : le mercredi 16 novembre 2016
  • CONFERENCE 2 : le mercredi 30 novembre 2016
  • CONFERENCE 3 : le mercredi 11 janvier 2017
  • CONFERENCE 4 : le mercredi 1er février 2017

Les stages dans les matières fondamentales

Les stages portant sur les matières fondamentales sont organisés sur une semaine. Ils incluent :

  • Une révision du programme
  • Des rappels méthodologiques
  • Des exercices à partir des annales d’examens
  • Un galop d’essai avec séance de correction individuelle.

 

L’étudiant suit le stage dans 2 matières fondamentales. Le stage est organisé de la manière suivante :

  • 12 heures de cours par matière, soit 24h de cours.
  • Un galop d’essai de 3 heures par matière, soit 6h de galop.
  • Dans la formule du stage, dans tous les cas, une correction écrite très complète et un corrigé vous sont envoyés par courrier. Pour les étudiants qui le souhaitent, nous proposons en OPTION une correction individualisée, sous la forme d’un entretien de 30 minutes par copie et par matière.

 

Organisation pratique

Pour la première partie de l’année, nous proposons un stage sur deux matières : l’introduction au droit civil et le droit constitutionnel.

  • Du lundi 19 au vendredi 23 décembre 2016.

 

Tarif : 620 € – supplément reprise individuelle de copie : 105 € par copie/matière.

 

>>> Télécharger LA FICHE D’INSCRIPTION 2016-2017

 

Pour la partie finale, le choix des matières fondamentales s’élargit mais le nombre d’heures de cours reste limité à 24 heures de cours en tout dans deux matières au choix entre droit civil, droit constitutionnel, droit privé et droit pénal avec six heures de galop d’essai.

  • du lundi 10 au vendredi 14 avril 2017

 

Tarif : 620 € – supplément reprise individuelle de copie : 105 € par copie/matière.

 

>>> Télécharger LA FICHE D’INSCRIPTION 2016-2017

 

 


Cours de suivi continu en Droit privé

L’objectif est d’offrir une formation continue en droit privé aux étudiants en première année de Licence, ce parallèlement à leur formation universitaire.

Le premier semestre est consacré à l’étude de l’introduction au droit privé ; le second semestre est consacré à l’étude du Droit de la famille et/ou des Personnes.
Chaque cours dure donc 3 heures. Il s’agit de proposer un “TD idéal” :

  • offrir aux étudiants un résumé de cours et insister avec eux sur les points théoriques qui posent le plus de difficulté en première année ;
  • leur apprendre à bien lire un arrêt de la Cour de cassation, à le décortiquer, à saisir son sens, sa valeur, sa portée ;
  • faire de la méthodologie : apprendre à rédiger un commentaire d’arrêt, une dissertation et un cas pratique. A cette fin, d’ailleurs, il sera réservé une heure, à chaque séance, pour effectuer un exercice pratique, de façon interactive et avec un corrigé à la clé.

L’intérêt de ce suivi continu, par rapport à l’Université, c’est qu’il est possible de cibler l’enseignement en fonction des besoins des étudiants de la classe et d’aider tel ou tel qui serait en difficulté. En un mot, il est possible de faire des TD “personnalisés”.

 

Organisation pratique

  • Cours : Les cours sont hebdomadaires et ont lieu le jeudi soir de 18h00 à 21h00.
  • Au total : 30 heures de cours et DST par semestre, sur 10 semaines.
  • Dates :
Premier semestre Second semestre
jeudi 6 octobre jeudi 2 février
 jeudi 13 octobre  jeudi 9 février
 jeudi 20 octobre  jeudi 16 février
 jeudi 27 octobre  jeudi 23 février
 jeudi 3 novembre  jeudi 2 mars
 jeudi 10 novembre  jeudi 9 mars
 jeudi 17 novembre  jeudi 16 mars
 jeudi 24 novembre  jeudi 23 mars
 jeudi 1 er décembre (DST)  jeudi 30 mars (DST)
 jeudi 8 décembre  jeudi 6 avril
  • Tarif : 620 € par semestre.

 

>>> Télécharger LA FICHE D’INSCRIPTION 2016-2017

 


Cours de suivi continu en Droit constitutionnel

L’objectif est d’offrir une formation continue en droit privé et en droit constitutionnel aux étudiants en première année de Licence, ce parallèlement à leur formation universitaire.

Le premier semestre est consacré à l’étude des principales notions (État, constitution, souveraineté, séparation des pouvoirs, l’histoire constitutionnelle française de 1789 à 1958, le système britannique et celui des États-Unis ; le second semestre est consacré à l’étude intégrale de la Ve République.

Il s’agit de proposer un “TD idéal” :

Offrir aux étudiants un résumé des notions fondamentales et insister avec eux sur les points théoriques qui posent le plus de difficulté en première année ;

Acquérir les bases de la méthodologie : apprendre à rédiger un commentaire d’arrêt, un commentaire de texte, une dissertation et un cas pratique ;

Passer en revue, sur chaque thème du programme, les différents “sujets envisageables” et proposer une “problématique” et des exemples de “plans types” pour chacun d’eux.

 

Organisation pratique

  • Cours : Les cours sont hebdomadaires et ont lieu le mardi soir (sauf le 2 novembre) de 18h00 à 21h00.
  • Au total : 30 heures de cours et DST par semestre, sur 10 semaines.
  • Dates :
Premier semestre Second semestre
mardi 4 octobre mardi 31 janvier
mardi 11 octobre mardi 7 février
mardi 18 octobre mardi 14 février
mardi 25 octobre mardi 21 février
mercredi 2 novembre mardi 28 février
mardi 8 novembre mardi 7 mars
mardi 15 novembre mardi 14 mars
mardi 22 novembre mardi 21 mars
mardi 29 novembre (DST)  mardi 28 mars (DST)
mardi 6 décembre mardi 4 avril
  • Tarif : 620 € par semestre.

>>> Télécharger LA FICHE D’INSCRIPTION 2016-2017

 


Les stages de Prérentrée 2016 et 2017

Ce stage poursuit un triple objectif :

  • Anticiper le programme
  • Apprendre la méthodologie
  • Renforcer la motivation par un premier contact positif.

 

Ce stage constitue une introduction à l’année universitaire. Avant la première année, il y a lieu de faire une introduction au droit privé et au droit public, avec une initiation au vocabulaire juridique, une présentation rapide de l’ensemble des enseignements, ainsi qu’une découverte des nouveaux exercices. Cela permet à l’étudiant de prendre de l’avance et de ne pas être perdu les premiers mois.

Ce stage de pré-rentrée dure le temps d’un week-end, le samedi et le dimanche, à raison de 6 heures par jour.

Organisation pratique 2017

Nous proposons deux sessions, au choix :

  • Le week-end du 9-10 septembre 2017,
  • Le week-end du 16-17 septembre 2017.

 

Tarif : 245 €

 

Organisation pratique 2016

Nous proposons deux sessions, au choix :

  • Le week-end du 11-12 septembre 2016,
  • Le week-end du 17-18 septembre 2016.

 

Tarif : 245 €

 

>>> Télécharger LA FICHE D’INSCRIPTION septembre 2017

>>> Télécharger LA FICHE D’INSCRIPTION septembre 2016