Concours Cadre de Direction : ouverture d'une préparation du 3 au 15 septembre 2018

La Banque de France a publié son calendrier pour 2018 et l’épreuve écrite du Concours Cadre de Direction aura lieu le 22 septembre 2018. L’IPESUP adapte ses préparations et propose une préparation de 15 jours à la note de dossier, du 3 au 15 septembre 2018, laissant ainsi aux candidat.e.s une semaine de révisions entre la fin de notre préparation et le passage de l’épreuve.

 

Bienvenue sur la page consacrée aux Concours de la Banque de France. Avant d’évoquer nos formations, quelques mots sur l’histoire, les missions et les concours de la Banque de France.

La Banque de France avant la BCE : bref retour sur 200 ans d'histoire...

Créée en 1800 par le Premier Consul Napoléon Bonaparte, la Banque de France demeure, plus de 200 ans plus tard, une des grandes institutions financières de la France. Historiquement, la Banque de France avait comme mission première l’émission des billets de banque. Il s’agissait, dans le cadre du système monétaire de l’étalon-or, de :

  • développer la monnaie fiduciaire : cela fut fait avec l’instauration du franc Germinal de 1803 et l’introduction progressive des billets de banque, de 5000 francs jusqu’à 5 francs,
  • prévenir l’inflation monétaire par la concurrence des émetteurs : cela fut fait avec le privilège d’émission accordé à la Banque dès 1810,
  • être en capacité de venir en aide aux caisses de l’Etat en cas de nécessité : cela fut fait à de nombreuses reprises depuis 1926 avec divers concours à l’Etat, qu’il s’agît, selon les cas, d’avances permanentes ou provisoires.

 

Pour garantir le paiement de ces billets, la Banque disposait d’un important stock d’or. Le stock d’or de la Banque s’élève encore aujourd’hui à 2.450 tonnes, stockés dans les caves de l’Hôtel de Toulouse rue de Vrillière à Paris Ier, à 26 mètres de profondeur en-dessous des bureaux de la Banque… ce qui fait de la Banque de France le plus grand coffre-fort du monde avec une valeur totale estimé à plus de 83 milliards d’euros, auxquels s’ajoutent des immobilisations financières d’autre nature (titres, DTS, devises…), pour un actif total estimé à 153 milliards d’euros de réserves nettes de change en 2016.

 

Avec la suspension de la convertibilité-or du franc en 1914, rétablie seulement entre la dévaluation Poincaré de 1928 et 1936 (rétablissement du cours forcé et adoption des changes flottants), la Banque s’est naturellement chargée d’une mission supplémentaire : la politique de change. C’est ainsi la Banque de France qui – par l’intermédiaire du Fonds de stabilisation des changes – se chargea de mettre en oeuvre la politique monétaire. La Banque eut ainsi à connaître et à traiter des principales crises monétaires au XXème siècle : de l’étalon-change-or de 1922 à la dévaluation de la livre en 1931, de Bretton Woods à la suspension de la convertibilité-or du dollar en 1971 (accords du Smithsonian Institute) et à la généralisation des changes flottants en 1976 (accords de la Jamaïque).

Dans le cadre européen, c’est aussi à la Banque de France qu’il revint d’assurer la politique de stabilité des changes : du serpent monétaire en 1972 (accords de Bâle) jusqu’à la création du système monétaire européen (SME, 1979) et à son implosion en 1993, la Banque de France a toujours été en première ligne. C’est bien sûr la Banque de France qui participe à la création de l’éphémère institut monétaire européen (IME, 1994) et à la création de la Banque centrale européenne (BCE, 1999)…

Les missions de la Banque de France aujourd’hui

Contrairement à une idée reçue, la création en 1999 de la Banque Centrale Européenne n’a pas bouleversé l’organisation et les missions de la Banque. Certes, c’est bien la BCE qui définit la politique monétaire de la zone euro. Mais on a souvent tendance à oublier, un peu rapidement, que la BCE n’agit pas seule. La BCE est en fait au centre du système européen de banques centrales (SEBC, tous Etats membres de l’UE) et de l’Eurosystème (zone euro), et ce sont bien les banques centrales des Etats membres en zone euro qui sont chargés de la mise en oeuvre effective de la politique monétaire. Concrètement, toutes les opérations d’ “open market” (achat et vente de titres, mise en oeuvre effective des programmes de “quantitative easing”…) sont ordonnées par les banques centrales nationales. De façon analogue, l’adoption d’une monnaie unique n’a pas retiré à la Banque de France son privilège d’émission. la Banque de France est toujours la seule institution autorisée à “battre la monnaie”.

 

La Banque de France n’a pas, loin s’en faut, pour seules missions l’émission de la monnaie et la conduite de la politique monétaire. Aujourd’hui, la Banque exercice des missions de supervision, dont la crise de 2008 a montré le caractère stratégique. La Banque de France abrite en son sein plusieurs institutions-clés :

  • L’autorité de contrôle prudentiel (ACPR) agrée, supervise et contrôle les institutions financières. Elle participe aux travaux de Solvency II (réforme du contrôle prudentiel du secteur des assurances) et de Bâle III et bientôt Bâle IV… (dispositif de contrôle fin des risques bancaires). En lien avec la Direction du Trésor et le GAFI, l’ACPR lutte également contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.
  • Les comités consultatifs, le CCSF (secteur financier) et le CCLRF (législation et réglementation financière) font également partie intégrante de la Banque de France. Le premier conduit des études diverses, notamment en matière de relation entre les différents fournisseurs de services financiers et leurs clients (exemples : taux de l’usure, tarifs bancaires, dispositifs bancaires liés au handicap, finance verte…). Le second, saisi par le ministre de l’économie, rédige un avis officiel sur tous les projets de textes normatifs relatifs aux acteurs financiers.
  • L’institut bancaire et financier international (IBFI), le comité européen des centrales de bilan (CECB) ou encore le groupe des superviseurs bancaires francophones (GSBF) assurent la liaison entre différentes autorités bancaires, membres ou non du Comité de Bâle : actions de formation, diffusion des bonnes pratiques, échanges et études…

 

La Banque de France accomplit aussi des missions de protection des consommateurs et des entreprises. Elle gère le centre national d’appel des chèques perdus ou volés (CNACP) et tient des registres d’incidents bancaires : fichier central des chèques (FCC), fichier national des chèques irréguliers (FNCI), fichier national des incidents de remboursement des crédits des particuliers (FICP), ainsi qu’un fichier bancaire des entreprises (FIBEN). Elle assure aussi le secrétariat des commissions de surendettement, et garantit le droit effectif au compte.

 

Enfin, la Banque conduit des enquêtes et des études sur la vie économique des entreprises, et plus particulièrement des institutions financières (banques, assurances…). Les études sont très diverses : délais de paiement, investissement et rentabilité de l’industrie, analyse des crédits des entreprises, enquête mensuelle sur la distribution du crédit, notes de conjoncture sur tel ou tel secteur d’activité, etc. A l’instar de l’INSEE ou de l’OCDE, la Banque produit de nombreuses bases de données statistiques (centrées sur les questions économiques et financières). Elle accomplit une véritable mission de veille économique générale à la fois performante et ciblée.

 

Au total, les missions de la Banque de France sont donc particulièrement larges et les carrières diverses et très intéressantes.

Des carrières à l'échelle française, européenne et internationale

Le concours de cadre de direction de la Banque de France permet non seulement de rejoindre une institution centenaire mais ouvre aussi de nombreuses perspectives s’agissant de l’administration française, européenne et internationale.

 

En effet, le statut de « fonctionnaire assimilé » des cadres de direction offre une diversité de postes tout au long d’une carrière permettant tant d’acquérir des connaissances et des compétences économiques et financières, que d’occuper, à terme, des fonctions managériales importantes. Si nombreuses sont les possibilités d’évolutions de carrières au sein de l’institution, les détachements et les mises à disposition au sein des autres administrations nationales font également partie intégrante de la politique de mobilité de la Banque de France. Les liens entre la Banque de France et l’administration centrale sont ainsi forts, à l’image des échanges de personnels fréquents entre la Direction Générale du Trésor (DGT) ou bien les possibilités d’évolution multiples au sein de la Banque Centrale Européenne (BCE), la Commission Européenne, ou encore de l’organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), à l’échelle européenne.

 

Le Fonds Monétaire International (FMI), la Banque des Règlements Internationaux (BRI), ainsi que le Groupe d’Action Financière (GAFI) font également partie des interlocuteurs privilégiés de la Banque de France, s’agissant de l’élaboration de normes économiques internationales communes (cf. Bâle 3) ou encore la promotion de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, à l’échelle internationale. L’anglais se révèle ainsi souvent comme étant la langue de travail du quotidien.

 

En outre, au cœur de l’Eurosystème, la Banque de France permet également aux lauréats du concours de cadre de direction de bénéficier, s’ils le souhaitent, de programmes d’échanges de plusieurs mois au sein d’autres Banques Centrales européennes ; la Banque d’Italie, la Banque d’Espagne et la Banque d’Allemagne étant ses principales partenaires.

 

Présentation des Concours “Cadre” de la Banque de France

La Banque de France propose plusieurs concours : des concours de cadres (cadre de direction – anciennement “adjoint de direction”, cadre – anciennement “rédacteur”), et des concours de non-cadres (assistant, anciennement “secrétaire comptable”). L’IPESUP prépare uniquement au concours Cadre de Direction en 2018.

Le Concours Cadre de Direction (Bac + 5)

Le concours Cadre de Direction (anciennement Adjoint de Direction) est le plus prestigieux des concours de la Banque de France. Sont admis à concourir les candidats ayant la nationalité d’un Etat membre de l’UE ou de l’EEE (espace économique européen), diplômés d’une école de commerce, d’une école d’ingénieurs, d’un institut d’études politiques, ou titulaires d’un Master 2 à caractère  scientifique, économique, comptable ou juridique. Les candidats en cours d’obtention de leur diplôme l’année du concours sont également éligibles.

Les Cadres de Direction occupent des postes à responsabilité qui peuvent être très variés : contrôleur des banques et des assurances, auditeur, économiste, économètre, statisticien, actuaire, analyste de risques financiers, opérateur de marché, responsable de projet informatique, juriste, manager en région… Le salaire d’entrée se monte à 40 K€ brut, auxquels s’ajoutent diverses primes.

Epreuve écrite d’admissibilité (4h00, coefficient 3) : étude de dossier. Il s’agit, à partir d’une série de documents, dont certains sont en anglais, de répondre de façon structurée à une série de 4 à 6 questions autour d’une problématique commune, sans formuler d’opinion personnelle. Plus de précisions sur la nature du dossier dans le document “officiel” de méthodologie publié par la Banque.

Epreuve orale d’admission (50 minutes, coefficient 12) : en introduction à l’entretien, le candidat fait un exposé à partir d’un texte portant sur les idées et les faits économiques et sociaux contemporains (après un temps de préparation de 15 mn). L’entretien en lui même évalue la motivation et l’aptitude du candidat, à partir de son CV. Un test de personnalité peut être effectué comme support de l’entretien.En support de l’entretien avec le jury, un test d’évaluation de la personnalité des candidats peut être organisé.

Le concours session scientifique

Le concours Cadre de Direction “session scientifique” est bien le même concours que le concours Cadre Direction “tout court” décrit ci-dessus (mêmes épreuves, même grade, mêmes postes, etc.) à une seule différence près : une session spécifique est organisée pour les profils scientifiques, qui a lieu un peu plus tôt que la session classique.

Il nous semble particulièrement intelligent que la Banque propose une session scientifique séparée pour deux raisons. D’une part cela permet d’éviter une comparaison toujours délicate entre des profils “littéraires” -“économie” – “Sciences-Po” et des profils “ingénieur” à l’oral. Chaque profil a des qualités et des compétences propres, qu’il serait dommage de devoir opposer à l’oral pour départager deux candidats. En réunissant l’ensemble des candidats au profil scientifique dans une même session, l’égalité entre les candidats se trouve renforcée.

D’autre part, il y a aussi une logique professionnelle à regrouper les candidats au profil scientifique dans une même session, puisque ces derniers ont naturellement vocation, une fois admis, à occuper les postes de la banque plus “techniques”, comme par exemple économètre, statisticien ou actuaire… Toutefois, il n’en résulte pas pour autant que les épreuves soient adaptées : la banque cherche à recruter des cadres de direction capables de formuler des analyses économiques et financières précises, bien rédigées, etc. S’il est vrai que les candidats au profil scientifique n’ont pas à subir dans le cadre de cette session la “concurrence” des profils économistes et Sciences-Po, il n’en reste pas moins que les candidats scientifiques ne sont pas du tout habitués à l’épreuve d’étude de dossier qui conserve un caractère économique, monétaire et financier.

 

Attention : en raison du calendrier, l’IPESUP n’a pas prévu à cette date d’ouvrir de préparation pour la “session scientifique” en 2018. Les candidats souhaitant se préparer avec nous sont invités à choisir la préparation “Cadre de Direction” classique.

Le Concours Cadre (Bac + 3), anciennement concours Rédacteur

Il est également possible de rejoindre la Banque dès le niveau L3. Sont admis à concourir les candidats ayant la nationalité d’un Etat membre de l’UE ou de l’EEE (espace économique européen), titulaires – ou en cours d’obtention – d’une Licence 3 dans un domaine scientifique, économique, financier, juridique. Les admis exercent des métiers au coeur de la stabilité financière (à Paris ou en régions) : contrôleur interne, analyste des risques bancaires, spécialiste en statistique, contrôleur d’établissements de crédit, coordinateur back-office des opérations de marché, juriste, manager d’équipe… Le salaire d’entrée s’élève à 32 K€ euros brut, auxquels s’ajoutent diverses primes.

Nouvelle épreuve écrite à partir du concours 2018

Le QCM ainsi que le test d’aptitude disparaissent à partir de 2018. Un seul écrit désormais :

  • Note de synthèse (3h00, coefficient 3) à partir d’un dossier d’intérêt général comportant des documents en anglais (3h00, coefficient 3). Vous trouverez ici les annales de la note de synthèse du concours Rédacteur.

 

Vous trouverez ici le nouveau programme officiel des épreuves.

 

Epreuve orale d’admission  (45 minutes, nouveau : coefficient 12) : un test de personnalité (non noté) et un entretien de motivation et d’aptitude avec le jury, à partir du CV du candidat et au vu de ses résultats de l’écrit. A noter que l’oral d’admission “pèse” quatre fois plus que l’écrit dans la décision définitive de recrutement.

Calendrier des concours 2018

Les écrits du concours Cadre ont lieu dès le mois de mars, alors que le concours Cadre de direction a lieu début septembre – juste après la fin du concours externe de l’ENA.

Concours Cadre de direction (Bac + 5) session “classique”
Inscriptions du 2 mai au 12 juin 2018
Epreuve écrite 22 septembre 2018
Résultats d’admissibilité Semaine 43
Entretiens d’admission Semaines 46 à 50
Résultats d’admission Semaine 51
Concours Cadre de direction (Bac+5) “session scientifique”
Inscriptions du 16 janvier au 15 février 2018
Epreuve écrite d’admissibilité 17 mars 2018
Résultats d’admissibilité Semaine 15
Entretiens d’admission Semaines 18 à 22
Résultats d’admission Semaine 23

 

Dates fournies à titre indicatif. Le Calendrier officiel des concours est disponible le site de la Banque de France. Rappel : les étudiants doivent s’inscrire eux-mêmes aux concours sur le site de la Banque de France (pas d’inscription groupée à la prépa) en créant un espace candidat.


Si vous le souhaitez, vous pouvez consulter ci-dessous quelques forums “étudiants” d’entraide relative aux concours de la Banque de France.


Analyse de la sélectivité des concours

Les concours “Cadre” et “Cadre de direction” de la Banque de France sont particulièrement sélectifs. Le concours externe de cadre (anciennement “rédacteur”) propose 20 places pour 506 candidats, soit un taux de sélectivité global de 4,9 %. Ce taux est encore plus faible au niveau cadre de direction, avec seulement 25 places pour 552 candidats, soit un taux de sélectivité de 4,5 %.

 

Il est donc indispensable de se préparer de façon sérieuse, d’ailleurs la Banque de France elle-même suggère la préparation à distance du CNED (centre national de l’enseignement à distance), qui vous permettra de rendre de nombreuses copies corrigées dans les matières du concours. Nous pensons aussi que cette préparation vous sera utile et nous vous encourageons à la suivre, avant de parfaire votre formation avec nous.

 

A l’IPESUP, nous sommes convaincus qu’une préparation complète, avec des cours en présentiel et des entraînements en temps limité, corrigés avec de “vrais cours” de correction, peut améliorer grandement vos chances de succès. C’est pourquoi, depuis 2017, nous avons ouvert une préparation à ces concours, avec tout de suite l’ambition d’obtenir (comme c’est déjà le cas pour le concours externe de l’ENA…) des résultats à la hauteur de l’excellence du groupe IPESUP. Pari tenu, puisqu’en 2017, dès la première année, 24 % des admis à la Banque de France avaient suivi une préparation à IPESUP. 

 

Il est à noter qu’il est difficile d’être admissible, mais qu’il encore plus difficile d’être admis, puisque seuls un tiers des admissibles seront finalement admis – un taux de sélectivité presque jamais vu pour un concours “classique” ! En fait, cette sélectivité très élevée entre l’écrit et l’oral peut se comprendre pour la Banque : dans la mesure où il n’y aura pas le “filtre” de l’école (de commerce, d’ingénieur, d’administration…) pour continuer de former le candidat, la Banque ne peut pas se tromper sur son recrutement, car tous les admis seront directement en poste.

 

Selon nous, cette hyper-sélectivité à l’oral vient renforcer la nécessité de se préparer pour réussir l’entretien d’admission.

Les réunions d’information 2018-2019

Réunions d'information

La Direction de l’IPESUP propose des réunions d’informations sur les concours de la Banque de France à plusieurs reprises dans l’année. La présentation de nos formations, de nos méthodes, de nos résultats, mais aussi, bien entendu, une mise au point sur les modalités et les épreuves d’admission des différentes écoles occupera la plus grande partie de ces séances. C’est ainsi l’occasion de vous apporter toutes les réponses aux questions que vous pourriez vous poser.

 

Réunions à 18h30 (précises) au 11 rue Geoffroy l’Angevin, Paris 4ème.

Dates prévues pour 2017-2018 :

jeudi 14 décembre 2017,

jeudi 25 janvier 2018,

jeudi 12 avril 2018,

jeudi 14 juin 2018.

(Durée environ 1h30)

(ATTENTION : le nombre de places par séance étant limité, nous vous remercions de réserver par téléphone (01 44 32 12 00) en précisant la date choisie et le nombre de personnes attendues).

La préparation IPESUP 2018

La préparation de l’écrit (concours Cadre de direction)

Nous proposons une « Summer Session BDF 2018 » de quinze jours début septembre, consacrée à l’épreuve écrite d’étude de dossier. Nous proposons une séance de méthodologie, 6 galops d’essai et 6 cours de correction, durant lesquels seront approfondis la technique, le fond et la forme. Au-delà de la correction des galops en eux-mêmes, les séances de correction sont l’occasion d’aborder l’actualité récente, et de dispenser aux étudiants des éléments de contenu qu’ils pourront mobiliser le jour de l’épreuve. En effet, vous devez savoir que bien qu’il s’agisse d’une note sur un dossier, il n’est pas interdit d’apporter des connaissances personnelles.

 

Il s’agit d’épreuves originales, conçues par nos professeurs quelques semaines avant les galops pour coller au plus près du concours. La diversité des thèmes abordés durant ces six notes de synthèse vous donnera également de la matière (compréhension des enjeux, plans) pour traiter tout type de sujet « dans l’air du temps ». Nos professeurs de synthèse, professionnels du secteur économique et financier “public” (OCDE, Banque de France…), connaissent bien sûr parfaitement les attentes des correcteurs et les notes sont actualisées chaque année.

 

Nota Bene pour les candidats au concours externe de l’ENA : les cours et DST de notre Summer Session « BDF 2018 » se dérouleront, en 2018, une semaine après la fin du concours externe de l’ENA, ce qui rend cette préparation entièrement compatible avec la Summer Session « ENA 2018 » – y compris en comptant, le cas échéant, une semaine de vacances bien méritées entre la fin des écrits de l’ENA et le début de la préparation Banque de France.

 

Au total : un cours de méthodologie, 6 galops et 6 cours, soit en tout 38h de cours et d’examens.

 

La préparation des épreuves orales (Cadre de Direction)

L’entretien d’admission est particulièrement sélectif (cf. statistiques ci-dessus). Il s’agit à la fois de montrer votre motivation, de prouver vos qualités professionnelles et personnelles, et de démontrer une connaissance précise des métiers de la Banque. L’exercice est à mi-chemin entre un entretien académique de motivation et un entretien professionnel d’embauche.

 

Notre préparation aux oraux comporte l’intranet IPESUP Oraux Banque de France 2018, une conférence « Métiers de la Banque », une conférence sur les techniques de l’entretien, et deux simulations individuelles d’entretien avec « débriefing » précis par le jury.

 

Sur l’intranet, nous mettons à votre disposition de nombreux documents de préparation : une revue de presse économique et financière récente, des documents sur l’entretien, des documents pertinents sur les métiers de la Banque (au niveau rédacteur et/ou adjoint de direction), une liste de questions à préparer etc.

 

Conférences « Métiers de la Banque » et « Techniques de l’entretien »

Dès que vous êtes admissible, nous vous invitons à une Conférence métiers IPESUP « Banque de France » (3 heures). Cette conférence est animée par un professionnel de la Banque, ayant un poste à responsabilités après avoir réussi il y a plusieurs années le concours d’adjoint de direction. Objectif : vous donner une vision « pratique » des métiers et des carrières, et des qualités professionnelles à faire valoir pour être recruté lors de l’entretien d’admission. Nous proposons une conférence spécifique pour le concours de Rédacteur, et une conférence différente pour le concours d’Adjoint de direction.

 

Nous organisons également une Conférence « Techniques de l’entretien ». L’objectif est de vous aider à :

  • vous présenter de façon professionnelle et convaincante
    adapter à votre parcours les techniques classiques de l’entretien (« 3P », « CMARA » etc.),
  • gérer et maîtriser votre entretien, tant au niveau de la forme que du fond,
  • instaurer un échange constructif avec le jury,
  • écouter, analyser et convaincre,
  • démontrer vos qualités personnelles et professionnelles,
  • répondre habilement aux questions du jury.

 

Le cas échéant, nous pouvons également relire et/ou vous aider à rédiger votre CV si vous le souhaitez.

Une fois que vous avez travaillé sur l’intranet et que vous avez participé aux conférences « métiers Banque de France » et « techniques de l’entretien », vous devez bien sûr préparer vos éléments de langage (présentation initiale…) et adapter nos outils pédagogiques à votre propre parcours. Vous êtes ensuite « prêts » pour un premier entretien blanc d’admission au format du concours avec un de nos jurys spécialisés, suivi d’un « débriefing » personnalisé. Un second entretien individuel blanc est programmé quelques jours plus tard.

 

Le plus : à moins qu’un candidat de s’y oppose, nous vous proposons d’assister aux oraux de tous nos admissibles, ce qui vous permet d’observer de façon critique les prestations de vos camarades, d’échanger entre vous et de vous « mettre à la place du jury » pour mieux cerner ses attentes.

Organisation pratique 2018

► Dates et tarifs de nos préparations au concours Cadre de Direction (Bac +5)

  • Préparation des écrits : session unique du lundi 3 septembre au vendredi 15 septembre 2018.
  • Préparation des oraux : dates 2018 à confirmer au moment des résultats d’admissibilités. Les cours et entretiens blancs seront adaptés à votre emploi du temps.
  • Tarifs 2018 concours Cadre de Direction
    • Préparation complète écrit + oral : 1350 €
    • Préparation aux écrits seuls : 950 €
    • Préparation aux oraux seuls : 450 €

 

>>> Télécharger LA FICHE D’INSCRIPTION 2018

IPESUP, des résultats…

Concours BDF Cadre de Direction 2017 : sur les 25 places du concours, 6 candidats s’étaient préparés à l’IPESUP, soit 24 % des admis.

Concours ENA externe (rappel) 2017 : 45 % des admis à l’ENA (concours externe) ont suivi une préparation à IPESUP. En 2014, 2015 et en 2016, 40 % des admis à l’ENA (concours externe) avaient suivi une préparation à IPESUP.