« English Summer Session » entre la première et la terminale

► L’anglais, une compétence indispensable

On pourrait dire incontournable… il s’agit sans doute du plus grand lieu commun débité sur l’enseignement au cours des dernières décennies… Derrière cette évidence, il y a une réalité, celle de la suprématie de l’anglais dans la mondialisation actuelle et du poids des Etats-Unis dans la sphère  culturelle et géopolitique. Il y a aussi une forme de rattrapage de la part de notre système scolaire qui veut sortir la France de ses faiblesses en anglais et qui l’impose dans la plupart des concours et examens du Supérieur…

Parler et écrire en anglais fait partie du bagage élémentaire de l’étudiant qui veut aller loin à la fois dans la poursuite de ses études mais aussi dans sa future vie professionnelle. Au-delà, il y a aussi la garantie d’un accès direct à un nombre infini de documents et d’informations dans tous les domaines du savoir et de la culture, des sciences humaines à la littérature, des sciences fondamentales au cinéma.

► L’anglais, une difficulté pour beaucoup

Les Français ont un rapport compliqué avec l’anglais. D’abord traité avec condescendance, l’anglais est devenu un sujet de controverse sur la meilleure méthode pour l’enseigner. Les enseignants du secondaire ont été d’abord brocardés pour la conception trop littéraire et passéiste de leur enseignement, ils sont maintenant critiqués pour le caractère trop superficiel de leurs cours, censés ne transmettre que le goût du débat au détriment de la grammaire et de la correction de la langue.

Le résultat n’a jamais été probant et les performances des élèves français font pâle figure quand on les compare à celles des élèves scandinaves ou latino-américains. En réalité, nos élèves sont souvent victimes de la suffisance culturelle française qui ne voit que par le français et par l’absence de l’anglais dans notre vie quotidienne… l’anglais est absent de nos émissions de télévision et de beaucoup de nos salles de cinéma et seules les villes touristiques affichent des informations libellées en anglais.

Et comment progresser en anglais quand, après six ou sept ans de pratique, on ne comprend toujours pas les paroles des chansons des Beatles, pourtant réputées pour leur universelle simplicité.

► En fin de première, une prise de conscience

En première, on commence à se poser des questions de plus en plus pressantes sur l’avenir, sur l’orientation universitaire future et sur les méthodes de travail… et l’on a souvent assez de recul pour percevoir ses lacunes et envisager aussi les moyens de s’en sortir. Bref, on commence à envisager l’objectif et les moyens d’y parvenir.

En anglais, après des années de pratique, on sait bien où l’on en est, entre l’anglais balbutiant et la maîtrise satisfaisante des idiomes et de la prononciation. On prend conscience de ses propres difficultés mais aussi de sa propre responsabilité ou des faiblesses de l’enseignement reçu… il faut dire qu’apprendre l’anglais dans une classe surchargée n’est pas si facile… et tout le monde n’a pas eu l’opportunité de vivre dans un pays anglophone. Agir donc… pour progresser, chacun à son niveau, pour faire de l’anglais un atout pour la réussite.

► Séjour en Angleterre ?

Des générations de parents ont répondu aux inquiétudes linguistiques légitimes par l’expédition de leur enfant vers les contrées voisines et insulaires de l’Angleterre. Ce séjour, souvent situé entre la classe de Première et celle de Terminale, est devenu quasiment initiatique au fil des générations…

Trois semaines en Angleterre, par osmose avec le climat, le mode de vie et l’habitant, doivent suffire à remédier aux lacunes et à rectifier les accents.

Le schéma est séduisant mais il est souvent bien décevant. D’une part, l’immersion linguistique relève souvent d’un bain superficiel de quelques cours plus ou moins adaptés sans que l’étudiant puisse se rattraper dans le cadre d’accueil et d’hébergement qui répugne à aider le jeune à progresser. D’autre part, par un phénomène de compensation affective et aussi par paresse, le jeune cherche le contact avec d’autres jeunes Français, ce qui réduit le champ de l’apprentissage de la langue. La gestion des jeunes étrangers par les familles d’accueil anglaises ne relève plus de l’échange linguistique et culturel mais davantage d’un service d’hébergement.

Apprendre l’anglais en Angleterre, oui, c’est une solution acceptable, sauf si vous ne disposez que de deux ou trois semaines et que vous n’avez pas la chance de passer votre court séjour dans une famille exclusivement anglophone qui s’occupe de vous à plein temps….

► PREPASUP et l’anglais

Nous avons acquis une grande expérience, un véritable savoir-faire dans le domaine linguistique… tout d’abord dans le cadre de notre classe de Terminale ES orientée HEC et Sciences Po mais aussi dans le cadre de nos stages de préparation aux écoles de commerce et aux écoles d’ingénieurs. Nos professeurs sont rompus à l’enseignement de l’anglais destiné à tous les publics du second cycle avec comme objectif la réussite aux concours d’accès aux grandes écoles et aux meilleures universités.

L’IPESUP, partenaire privilégié de PREPASUP, propose également une « Summer Session » d’anglais aux élèves de Terminale, avec une équipe de professeurs commune aux deux établissements, dans la même ambition de pousser les élèves du Secondaire vers le haut niveau de l’enseignement supérieur.

► Etudier l’anglais à Paris, un paradoxe ?

Etudier l’anglais à Paris peut sembler paradoxal mais si l’on veut s’immerger, il n’est pas besoin de franchir la Manche, voire l’Atlantique … On peut rester sur sa lancée de l’année scolaire, étudier avec des enseignants compétents, pédagogues, qui sauront faire travailler dans le respect de ses propres objectifs.

Il ne s’agit pas d’une simple session de révision mais d’une période spécifique d’encadrement et de formation où l’on prend conscience de ses faiblesses et où l’on reçoit des conseils de méthode et où l’on les met en pratique… avec un autre professeur et un autre groupe.

C’est une véritable immersion que nous proposons, sans les approximations trop fréquentes des séjours improvisés Outre-Manche.

► Un été d’anglais pour tous les élèves de Première

Tous les élèves de toutes les sections de Première sont concernés par l’anglais à des degrés divers et avec des objectifs différents. Il serait illusoire de penser que les littéraires sont plus motivés que les scientifiques. Notre projet est de sortir des filières académiques pour associer des étudiants au niveau comparable, qui ont souvent le même vécu de l’anglais et de ses difficultés.

Un stage en juillet permet de garder le rythme de travail de l’année et de recueillir des conseils d’entraînement et de lecture qu’on peut mettre en œuvre au cours du mois d’août avant d’enchaîner sur l’année de Terminale. On peut continuer de travailler en août tout en prenant le temps de se reposer et de prendre quelques vacances.

Et ce mois de juillet studieux se déroule dans une ambiance agréable, dans un esprit d’efficacité mais aussi d’ouverture… le dépaysement assuré au cœur de Paris. Ainsi, nous vous garantissons des progrès rapides avec l’atout que constitue le dynamisme de nos équipes expérimentées et motivées-sans oublier la qualité culturelle de nos sessions.

► La Summer Session de PREPASUP

Nous organisons notre « Summer Session » afin d’apporter à chacun les meilleures chances de progresser en deux semaines. En effet, chaque session dure deux semaines avec une première étape qui correspond à un test de  langues qui permet d’évaluer le niveau de l’étudiant. Le test a lieu le samedi, il est corrigé le dimanche et permet d’affecter chaque étudiant dans un groupe de compétence d’une vingtaine de jeunes.

Le lundi, les cours commencent avec deux heures trente d’activités fondées sur des textes avec de la grammaire, du vocabulaire et de la traduction… une approche où l’on reprend les bases et où l’on répond aux besoins de chacun. L’après-midi est consacrée à des activités fondées sur l’interactivité, sur l’audiovisuel et sur l’usage oral de la langue. Il ne faut surtout pas négliger l’importance de l’oral et de la connaissance réelle de la langue. La capacité directe de compréhension à l’écoute est fondamentale et est requise dans les épreuves d’examen ou d’évaluation comme le TOEFL ou le TOEIC, indispensables dans de nombreux concours en France et à l’accès des universités américaines. Des éléments précis de préparation au TOEIC ou TOEFL seront donnés pendant le stage.

La deuxième semaine repose sur la même organisation, matinée plus théorique et littéraire, l’après-midi tournée vers la pratique et l’usage oral de la langue.

En un mot, une organisation claire, suivie avec professionnalisme, sans routine, sans improvisation.

Organisation pratique 2016

Cette session d’anglais comprend 50 heures de cours réparties sur une dizaine de jours plus un test de 4 heures, le premier jour du stage.

Date : du samedi 1er au jeudi 13 juillet 2017.

 

TARIF : 1.325 €

 

>>> Télécharger LA FICHE D’INSCRIPTION 2017