Quels profils réussissent les Admissions Sur Titres en Grandes Écoles de commerce?
Les admissions sur titres suscitent, autour d’elles, une quantité invraisemblable de discours convenus, souvent mal informés, qui peuvent parfois induire en erreur les candidats. Sur les forums, dans les groupes de discussion et dans les “vidéos TikTok” (!) qui fleurissent à chaque rentrée et en particulier depuis quelques mois, un persona semble s’imposer : celui du candidat-type, issu d’une licence d’économie-gestion ou d’une école de commerce intermédiaire, dont le parcours épouserait naturellement les contours de ce que les Grandes Écoles attendent. Les profils qui s’écartent de ce modèle (les juristes, les littéraires, les ingénieurs, les candidats venus de filières inattendues comme médecine ou autre) s’interrogent alors légitimement : “ai-je ma place dans ce paysage ?“
La réponse, fondée sur l’expérience accumulée auprès de milliers de candidats, est que cette représentation est très largement trompeuse. En effet, elle confond la composition d’un vivier avec les facteurs de réussite. Ce n’est pas parce qu’une filière est surreprésentée parmi les candidats qu’elle produit mécaniquement les meilleurs admis !
Avant d’examiner les profils un par un (nous avons fait le choix de sélectionner trois “grands profils”) il faut comprendre la logique qui sous-tend la sélection dans les meilleures Business Schools françaises en admissions sur titres. En admissions parallèles, un jury essaie de comprendre la trajectoire du candidat et cherche à répondre, au fond, à une série de questions simples : d’où vient-il ? pourquoi est-il là ? où va-t-il ? Est-ce que cet étudiant sera un bon élément pour l’école, et est-ce que la formation que nous proposons répond bien aux besoins de cet étudiant ? Un dossier réussi est celui qui rend ces réponses naturelles, mais aussi dans lequel transparaît l’authenticité que les Écoles recherchent.
Cette logique est, assez largement, indépendante ou à tout le moins peu dépendante du parcours initial du candidat. Un profil atypique bien raconté peut devenir un atout compétitif considérable dans un vivier homogène. Étienne André, ancien président du jury de l’ESSEC en admissions sur titres, le confirme sans détour : il n’existe ni score-cible ni score-plancher à l’ESSEC. Des étudiants y ont été admis avec un TAGE MAGE® inférieur à 300 points ; d’autres, au-delà de 400, n’ont pas été retenus. Ce n’est pas le score seul qui emporte la décision, c’est l’ensemble du dossier, examiné dans sa globalité. C’est vrai aussi, d’ailleurs, pour d’autres Écoles.
Les Grandes Écoles ont par ailleurs un intérêt institutionnel bien compris à diversifier leurs promotions. Une promotion composée exclusivement d’anciens étudiants en gestion ne remplirait pas vraiment l’objectif assigné aux admissions parallèles. Les concours d’admissions parallèles doivent aussi permettre aux écoles de limiter la reproduction sociale et de favoriser la diversité des profils qui composeront les promoss aux côtés des anciens élèves de prépa ECG. C’est la raison pour laquelle tous les profils sont bienvenus. Qu’il soit, lato sensu, économiste, pharmacien, médecin, ingénieur, manager, littéraire, linguiste ou psychologue, chaque étudiant de niveau Bac + 3/4/5 a sa place aux concours AST.
Deux tests standardisés pour tous : le TAGE MAGE® et le TOEIC®
Rappelons d’emblée que deux tests structurent la phase d’admissibilité de la quasi-totalité des concours AST. Leur poids varie considérablement d’une école à l’autre, comme le détaille notre article consacré aux coefficients du TAGE MAGE®, mais ils s’imposent à tous les candidats, quel que soit leur profil d’origine.
Le poids du TAGE MAGE® est variable puisqu’il va du presque négligeable à l’ESCP (14% de la note d’admissibilité) au décisif à l’EM Lyon et à l’EDHEC (40%), en passant par des écoles comme GEM ou TBS, où le dossier académique ne compte… tout simplement pas. Le test comporte six sous-tests : calcul, conditions minimales, logiques spatiales et alphanumériques, compréhension de texte, raisonnement et argumentation, expression. Cette composition, on le verra, n’est pas neutre selon les profils.
Les candidats doivent aussi présenter un test d’anglais, comme le TOEIC®. Les candidats ont souvent tendance à sous-estimer l’importance de la certification en anglais au profit du TAGE MAGE®. C’est une erreur coûteuse ! Trois Écoles fixent des seuils planchers en deçà desquels un dossier n’est tout simplement pas examiné : 900 points à l’ESCP, 850 à l’ESSEC et à l’EDHEC. Viser 900 points ou plus est donc l’objectif raisonnable pour ne fermer aucune porte dans le top 5. À l’ESCP, le TOEIC pèse d’ailleurs deux fois plus que le TAGE MAGE® dans la note d’admissibilité. Un point mérite également d’être signalé pour les candidats qui visent HEC : l’école exige la version 4-skills du TOEIC®, Listening, Reading, Speaking et Writing, et non la seule version Listening & Reading classique. C’est un élément à anticiper dès le début de la préparation. Pour aller plus loin sur ce sujet, on se reportera à notre article consacré au TOEIC dans les concours AST.
Trois “grands profils” et trois stratégies aux AST pour naviguer entre le TAGE MAGE®, le TOEIC®, les Dossiers et les Oraux
1. Le profil éco-gestion ou Bachelor/BBA : le profil-type en apparence, mais une vraie exigence de niveau, d’équilibre et de singularité
Les étudiants issus de licences d’économie-gestion, des licences de sciences des organisations, d’IAE ou d’écoles de management sont souvent considérés comme les mieux armés pour les AST. Ils maîtrisent le registre attendu dans les dossiers, connaissent le vocabulaire managérial, ont généralement une vision des métiers auxquels les Grandes Écoles préparent. Au TAGE MAGE®, leur formation les expose à des raisonnements quantitatifs qui facilitent les sous-tests de calcul et de conditions minimales. Au TOEIC®, leur familiarité avec l’anglais des affaires constitue un avantage supplémentaire.
Cet avantage de départ est réel. Il peut cependant se retourner contre les étudiants concernés qui ne prendraient pas soin de se préparer avec sérieux. Les jurys des écoles du top 5 lisent chaque année des centaines de dossiers issus de ce vivier. Ils y trouvent des lettres de motivation interchangeables, des projets professionnels qui souvent se ressemblent, des parcours dont la cohérence de surface dissimule parfois une absence de projet authentique. La banalité du profil impose ainsi une double exigence : il faudra obtenir de bonnes notes aux tests, mais aussi apparaître comme singulier : le candidat issu d’une licence de gestion qui ne sait pas se distinguer du lot est paradoxalement moins bien loti que le profil atypique qui saura raconter son parcours avec précision et conviction. La méthode des “3P” ou du “CMARA” que nous développons à l’IPESUP pour la préparation des Dossiers sera ici utile.
Pour ces candidats, l’enjeu décisif est donc moins dans les tests (quoique le niveau général des étudiants demeure variable) que dans la construction du dossier et du projet professionnel. Qu’est-ce qui, dans ce parcours et dans le projet présenté à la fois dans les dossiers et à l’oral, est véritablement singulier ? Quelle expérience, quelle responsabilité, quel engagement dit quelque chose d’unique sur la personnalité du candidat ? Combinées aux scores aux tests TOEIC® et TAGE MAGE® dans lesquels les étudiants devront avoir un profil équilibré, ce sont aussi ces questions qui détermineront l’issue de la sélection.
On se souvient, pour finir, que les Grandes Écoles de commerce avaient abandonné au milieu des années 2010 leur sélection “classique” (dissertation sur documents à l’EM Lyon, épreuves académiques au concours commun CAD entre l’ESCP et HEC) précisément car elles favorisaient excessivement les profils type Sciences Po ou éco-gestion. Si les Grandes Écoles recherchent de la diversité dans leur processus d’admissions parallèles, alors être diplômé en éco/gestion ou en management n’est plus du tout un sésame pour intégrer une Grande École. Pour ces profils, un travail significatif s’imposera.
2. Le profil scientifique : un atout réel au TAGE MAGE®, un travail à fournir en français et en anglais ; un défi à surmonter dans le récit (Dossiers et Oraux)
Les ingénieurs et les étudiants issus de filières scientifiques bénéficient d’un avantage structurel au TAGE MAGE® que leur formation explique aisément : les sous-tests de calcul, de conditions minimales et de logique mobilisent des compétences qu’ils ont développées de façon intensive lors de leurs études secondaires et supérieures. Leurs scores au test sont souvent élevés, voire remarquables.
S’agissant du TOEIC®, en revanche, la situation est plus contrastée : l’anglais n’est pas toujours au cœur des formations scientifiques, et une préparation sérieuse s’impose pour atteindre les seuils requis, en particulier pour les candidats qui visent HEC et doivent se préparer à la version 4-skills (Reading, Listening, Writing et Speaking) du test. Même en Listening & Reading, le score à atteindre pour réussir les AST est bien plus élevé que celui demandé par la CTI (Commission des Titres Ingénieurs) pour obtenir le diplôme national d’ingénieur. Prudence, donc, sur l’anglais.
Le défi principal de ces profils réside dans la construction d’un récit de candidature qui explique de façon crédible l’orientation vers une Grande École de commerce. Un jury ne rejette pas les ingénieurs, bien au contraire ! Il se murmure même dans certains cercles autorisés qu’ils seraient particulièrement recherchés, en particulier sur le plateau de Saclay… Quoi qu’il en soit, le jury sera attentif à la qualité de la réponse apportée à une question simple, mais redoutable en entretien : pourquoi le management plutôt que l’ingénierie ? Un dossier qui donne l’impression que l’école de commerce ne serait qu’une solution de facilité ou une reculade après une orientation initiale qui n’a pas abouti pourrait être reçu avec scepticisme. Un dossier qui montre, au contraire, qu’une double compétence scientifique et managériale est le fruit d’une réflexion sincère peut être accueilli de manière très favorable par les jurys d’admission qui, rappelons-le, ont aussi pour mission de recruter des profils diversifiés. Ce qui est dit ici des ingénieurs est vrai aussi, d’ailleurs pour les anciens médecins, pharmaciens, ou encore les étudiants issus d’écoles d’informatique.
Les oraux constituent pour ces profils une épreuve plus difficile que pour leurs camarades d’éco/gestion ou de management, rompus à l’exercice. La rigueur intellectuelle, la capacité à structurer un raisonnement sous pression sont des atouts. Il reste à y ajouter la fluidité de l’expression et la chaleur du contact humain, que les entretiens AST valorisent au moins autant que la solidité de l’argumentation. Ici, un travail est indispensable. Notre expérience (y compris auprès d’étudiants issus de prépa scientifique, pour le concours EDHEC PréMaster en particulier) montre que les profils scientifiques ne sont pas toujours aussi à l’aise dans cet exercice que leurs camarades des filières économiques et managériales. Il faut dire que ces dernières années, on a assisté à de véritables transformations de ces épreuves orales : de l’interview inversée du jury à l’EM Grenoble, en passant par les quatre questions de l’EM Lyon, les mises en situation à l’ESSEC, ou encore la mention des objectifs du développement durable à KEDGE, les Ecoles ont redoublé d’inventivité pour démontrer, chacune à sa façon, son originalité. Les étudiants issus de parcours scientifiques n’ont que très rarement abordé ce type d’épreuve.
3. Le profil littéraire, juridique, sciences humaines : des atouts méconnus au TAGE MAGE® et au TOEIC®, un travail ciblé en calcul et en logique néanmoins
C’est la famille de profils la plus exposée aux représentations erronées. Le candidat issu d’une khâgne, d’une licence de droit ou de sciences humaines / IEP commence souvent par se persuader lui-même qu’il n’est pas à sa place dans une Grande École de commerce. Le TAGE MAGE®, en particulier, lui fait peur, ce qui est tout à fait compréhensible naturellement. Cette peur est pourtant, en grande partie, mal fondée.
En effet et contrairement aux idées reçues, le TAGE MAGE® n’a rien d’une épreuve monolithique qui serait dominée par les sciences. En fait, il comporte six sous-tests. Deux d’entre eux, la compréhension de texte et l’expression, mobilisent précisément les compétences que les formations littéraires, juridiques et de sciences humaines développent avec le plus de constance : la lecture rapide et précise de textes denses, la maîtrise du vocabulaire et de la syntaxe, la capacité à identifier une thèse et à en évaluer la validité. Sur ces deux sous-tests, les profils littéraires partent avec un avantage réel, souvent significatif. Les sous-tests de calcul, de conditions minimales et de logique appellent un travail spécifique assez dense, certes, mais nullement insurmontable. Les littéraires pensent parfois à tort que le TAGE MAGE est un test de mathématiques, mais il faut rappeler qu’il s’agit de calcul et de logique (pas de mathématiques de niveau lycée, encore moins de niveau enseignement supérieur, n’est ainsi mobilisé). Les littéraires peuvent donc se rassurer : un rattrapage mathématique simple sera tout à fait suffisant pour leur permettre d’aborder les cours avec confiance. Nos étudiants issus de filières littéraires en font d’ailleurs la démonstration chaque année, avec parfois d’excellents résultats ! Soyons justes : les toutes premières séances de calcul sont parfois rudes pour certains étudiants. Nous avons l’habitude. Il s’agit de rassurer, d’expliquer, de proposer si nécessaire des séances de reprises de tests, d’assister à une nouvelle séance de remédiation, etc. Antoine LAMY, professeur de TAGE MAGE, témoigne : “je me souviens du cas de cette étudiante sympathique qui n’avait pas fait de maths depuis le Brevet des collèges qui était presque en pleurs au bout des deux premieres heures de cours tant cela lui paraissait lointain. Nous l’avons rassurée, accompagnée, et très vite elle s’est convaincue que ces tests étaient tout à fait à sa portée. Elle a suivi les 72 heures de cours du programme tout à fait normalement et tout cela s’est très vite dissipé. Six mois plus tard, elle était admise à l’ESSEC.” La nature du test, qui se veut accessible à tous, et la qualité de la préparation font que les littéraires rattrapent très vite leur supposé retard, dès lors qu’ils y consacrent le sérieux nécessaire. L’exemple de Garance FRAISSE, une de nos anciennes élèves ayant intégré HEC après une khâgne avant de faire partie à son tour du jury d’admission d’HEC, illustre parfaitement la capacité qu’ont les littéraires à réussir aussi les tests d’aptitude.
Au test d’anglais TOEIC®, ces profils sont en général plutôt bien armés, notamment en Reading – compréhension écrite. Une préparation adaptée – pour les étudiants qui en ressentent le besoin, car elle n’est jamais obligatoire chez IPESUP – leur permet d’atteindre sans difficulté majeure les seuils exigés par les écoles.
C’est aux oraux que ces candidats révèlent souvent leur potentiel. La clarté de l’expression, la structuration d’un raisonnement, la capacité à tenir face à des questions déstabilisantes : autant de compétences que les cursus littéraires et juridiques exercent naturellement et continûment. Or les entretiens de motivation restent, dans toutes les écoles, les épreuves aux coefficients les plus élevés. À l’ESCP par exemple, l’entretien représente 30% de la note finale (trois fois plus que le TAGE MAGE !) ; à l’EDHEC, l’ensemble des épreuves orales pèse 15 points sur 25 à l’admission.
Le dossier, enfin, est le terrain où le profil littéraire peut faire la différence la plus décisive. Un candidat issu de khâgne, d’une licence de philosophie ou de droit dispose d’un matériau singulier, qui peut captiver un jury lassé de lire des dossiers uniformes. Encore faut-il le mettre en récit : articuler la trajectoire intellectuelle autour d’un projet professionnel précis en soulignant l’utilité de la formation, montrer que l’orientation vers une Grande École de commerce est la suite logique d’un parcours cohérent. C’est ce que nos coaches certifiés, membres de jury, s’efforcent de faire en accompagnant nos élèves lors de nos préparations individualisées et personnalisées aux dossiers de candidature.
Ce qui fait la différence in fine aux concours AST, et ce pour tous les profils
Trois leviers transcendent les profils d’origine et déterminent, conjointement, la qualité d’un dossier en admissions sur titres.
Le premier est (à tout le moins pour les écoles qui l’évaluent, ce qui est vrai en particulier des toutes meilleures Écoles) la cohérence d’ensemble du dossier : résultats académiques solides, expériences extra-scolaires articulées autour d’un projet lisible, réponses rédigées avec soin aux questions que les écoles posent dans leurs formulaires de candidature. Le dossier ne se résume pas au CV, puisque selon les écoles il peut aussi comporter des lettres de recommandation, une lettre de motivation, parfois un dossier personnel, un book créatif, ou encore des réponses à des questions ressemblant aux “personal statements” des universités anglo-saxonnes. La cohérence d’ensemble d’un dossier s’évaluera donc à l’aune de tous ces éléments.
Le deuxième est l’équilibre entre TAGE MAGE® et TOEIC® dans l’allocation du temps de préparation. Les deux tests comptent ; le TOEIC® compte souvent plus qu’on ne le croit (on peut, pour s’en convaincre, se référer à notre article sur le poids du TOEIC dans les concours AST) ; et ces tests ne peuvent, à eux seuls, compenser un dossier ou des oraux insuffisants. Ces deux tests se travaillent sérieusement et depuis la suppression des épreuves écrites traditionnelles, ils sont devenus de plus en plus compétitifs. Il faut donc, dans tous les cas, plusieurs mois de préparation pour optimiser ses scores.
Le troisième levier, enfin, est la préparation aux oraux. C’est le levier le plus sous-investi dans la plupart des étudiants, en particulier ceux qui, un peu à la rentrée, sont à la recherche d’une “préparation au TAGE MAGE seulement”, comme si le TAGE MAGE était l’élément-clé de la réussite alors que ce n’est qu’un des éléments, justement. Les candidats consacrent des mois au TAGE MAGE®, quelques semaines au dossier, et arrivent souvent aux entretiens sans véritable méthodologie. Or l’oral est une compétence qui s’acquiert. La preuve en est que 99% des étudiants d’Ipesup admissibles sont chaque année admis à l’issue du stage de préparation aux oraux. A l’ESCP, sur 32 étudiants admissibles, nous avons fait entrer 31 étudiants après la préparation à l’oral spécifique à cette école.
Préparez le TAGE MAGE® et les concours AST avec les experts d’Ipesup
Ce qui fait la différence est davantage l’engagement des candidats et le sérieux avec lequel ils suivront des préparations qui, aujourd’hui, sont devenues indispensables pour obtenir des scores compétitifs aux concours d’admissions sur titres.
Préparez le TAGE MAGE® avec Antoine LAMY (diplômé d’HEC, de Sciences Po et de Paris-IX Dauphine), directeur adjoint d’Ipesup, fondateur de la société Optimal Sup Spé (leader français du soutien scolaire en prépa scientifique), spécialiste de la pédagogie en mathématiques (voir chaîne Youtube “Optimal Sup Spé”) et co-auteur de nombreux manuels de préparation : “Objectif 600 au TAGE MAGE®”, “TAGE MAGE® Express”, “Réussir les tests mathématiques et de calcul”, “Passerelle 2, Tremplin 2, EM Lyon : réussir les tests”, “Objectif 210 au TAGE 2″, “TAGE 2 Express” etc.
Détail de la formation : polycopiés complets + intranet IPESUP TAGE MAGE® + site pédagogique d’entraînement TageMaster™ développé par les équipes de l’Ipesup + 24 à 96h de cours répartis en 3 à 4 Phases de juillet/août ou septembre à février. Chaque Phase peut être suivie au choix sous forme d’un stage intensif de vacances, ou sous forme d’une série de cours hebdomadaires le dimanche après-midi. Les cours se déroulent en présentiel à Paris 6ème ou à distance “live” au choix ; tous les replays des cours sont disponibles toute l’année.
Découvrez aussi la préparation des Dossiers et des Oraux avec Christophe JEANCOURT-GALIGNANI, coach certifié, ancien directeur marketing et commercial de sociétés, administrateur de la librairie Galignani à Paris, éditeur, professeur et responsable d’un Master dans une Business School, Etienne ANDRÉ (partner Nim Europe, ancien président du jury de l’ESSEC et membre des commissions d’entretien à l’ESSEC), François PANNETIER (professeur et membre de jury de SKEMA) et Garance FRAISSE (diplômée d’HEC, membre du jury d’HEC en AST).
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