Toutes nos préparations de Noël

Nos préparations de Noël, pour les lycéens, organisées pendant les vacances scolaires permettent, quel que soit le profil de l’élève où l’orientation choisie, de consolider ses acquis, de renforcer ses bases ou d’anticiper les études supérieures.

Retrouvez ci-dessous la liste de toutes nos préparations de Noël disponibles au cours de cette période : stages généraux pour le lycée (Seconde, Première et Terminale), stages spécifiques Sciences Po, écoles de commerce et d’ingénieurs post-bac, médecine, trajectoire scientifique et préparations aux certifications et examens d’anglais.

 

Stages Lycée (Seconde – Première – Terminale)

Stage intensif Seconde :

Le premier trimestre étant achevé, cette époque de l’année est souvent l’occasion pour les élèves et leurs parents de dresser un premier bilan et de mettre en place les stratégies nécessaires pour réussir le second trimestre, déterminant dans l’année scolaire. Prépasup vous propose de consolider les matières « socle » de l’année de seconde, à savoir les mathématiques et le français.

2 parcours de stage au choix : du dimanche 27 au jeudi 31 décembre 2020

  • Programme :
    • Parcours socle classique : 20h de maths + français
    • Parcours socle maths avancées : 25h de maths + français
  • Tarifs :
    • Parcours socle classique : 485 euros
    • Parcours socle maths avancées : 585 euros

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Stage intensif Première :

Le premier trimestre étant achevé, cette époque de l’année est souvent l’occasion pour les élèves et leurs parents de dresser un premier bilan et de mettre en place les stratégies nécessaires pour réussir le second trimestre, déterminant dans l’année scolaire. Prépasup vous propose de consolider les matières « socle » de l’année de seconde, à savoir les mathématiques et le français.

2 parcours de stage au choix : du samedi 26 au mercredi 30 décembre 2020

  • Programme :
    • Parcours « Préparation au Bac de Français écrit » : Cours de préparation aux épreuves écrites du Bac de Français soit 20h de cours (sans bac blanc) sur 5 jours
    • Parcours « Préparation aux spécialités clefs » : SES, HGGSP, Physique-chimie et Mathématiques soit 10h de cours par spécialité sur 5 jours
  • Tarifs :
    • Parcours « Préparation au Bac de Français écrit » : 465 euros
    • Parcours « Préparation aux spécialités clefs » : 235 euros par spécialités

À noter que le stage de français est compatible avec le stage de préparation aux spécialités.

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Stage intensif Terminale : stage de renforcement des spécialités clefs

Alors que les élèves de terminale ont découvert au début de leur année scolaire les tous nouveaux programmes d’enseignement de spécialité (issus de la réforme du Baccalauréat), le fossé entre les exigences du programme de première et celles du programme de terminale leur est apparu.

Après les premiers bilans faits en fin de premier trimestre, il est temps de se préparer à entamer le second trimestre et l’année 2021 sur de solides bases. Il s’agit non seulement de se préparer efficacement aux épreuves du Baccalauréat mais également de consolider le dossier scolaire destiné à Parcoursup : les notes, en particulier dans les deux enseignements de spécialité, obtenues au second trimestre seront déterminantes lors des sélections par les différents établissements.

C’est pourquoi ce stage vous propose de revenir de façon intensive sur vos deux enseignements de spécialité, afin de résoudre les dernières lacunes et de viser l’excellence pour Parcoursup.

  • Programme : du samedi 26 au mercredi 30 décembre 2020
    • 2h30 par matière et par jour sur 5 jours
    • Parcours scientifique : maths + Physique
    • Parcours maths-économie : Maths + SES
    • Parcours maths-histoire-géopolitique : Maths + HGGSP
    • Parcours sciences humaines : HGGSP + SES
  • Tarif : 570 euros

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Stages intensifs Sciences Po

Stages Sciences Po Seconde : 

Il est absolument essentiel de voir qu’avec la nouvelle réforme, tout commence maintenant en Seconde, puisque les notes sont prises en compte à partir de là. Les résultats de Seconde seront d’autant plus étudiés dans le dossier qu’ils concernent les lycéens pris dans leur ensemble, c’est-à-dire tous évalués sur le même programme.

Or, la nécessité de se préparer dès la Seconde, à 15-16 ans, bute sur des problématiques de maturité et de motivation, que redouble l’enjeu de l’orientation.

C’est pourquoi le lycée PRÉPASUP propose désormais d’abriter un programme « découverte de Sciences Po », dès la classe de Seconde.

Ce programme, ayant pour objectif de renforcer le dossier des élèves, de révéler leur potentiel, est constitué d’un cycle de quatre stages, organisés en période de vacances : Toussaint, Noël, Hiver, Printemps. Chaque stage proposé répond à différents objectifs comme celui de découvrir Sciences Po et son environnement ou encore de réfléchir à son orientation en s’appuyant sur les outils de Sciences Po.

Découvrir Sciences Po et réfléchir à son orientation

Suivi de manière autonome, chaque stage s’assigne un objectif particulier qui s’ajoute au renforcement académique et à la découverte des soft skillsA Noël : réfléchir à son orientation en s’aidant des outils des soft skills.

  • Programme : du dimanche 27 au jeudi 31 décembre 2020
    • Formule 1 : Module « découverte Sciences Po » – 10h de cours
      • 2h de présentation de Sciences Po dans les filières sélectives
      • 6h d’ateliers « Soft skills »
      • 2h d’actualité
    • Formule 2 : Module « découverte Sciences Po + Socle français – maths classiques – 30h de cours
      • 10h de français
      • 10h de maths
    • Formule 3 : Module « découverte Sciences Po + Socle français – maths avancées – 35h de cours
      • 10h de français
      • 15h de maths
  • Tarifs :
    • Formule 1 : 290 euros
    • Formule 2 : 650 euros
    • Formule 3 : 750 euros

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Stage Sciences Po Première : 

Depuis la précédente réforme du concours d’entrée à l’IEP de Paris, le Groupe IPESUP a développé, pour les élèves de Première souhaitant préparer l’examen d’admission au collège universitaire de Sciences Po Paris, un programme de formation très conséquent.

Encourager l’élève à développer sa personnalité, bien au-delà de ses résultats scolaires, et révéler ainsi tout son potentiel : telle est l’ambition de nos cours de « soft skills ». Un enseignement totalement innovant, proposé depuis la rentrée 2019 en Première, et déjà plébiscité par nos élèves !

Préparer Sciences Po et renforcer son dossier (E3C du socle commun)

Suivi de manière autonome, chaque stage s’assigne un objectif particulier qui s’ajoute au renforcement académique, à la préparation du Bac de français, à la connaissance de Sciences Po et de ses campus, et à la pratique des soft skills. A Noël : renforcer son dossier à travers le socle commun (E3C).

  • Programme : du samedi 26 au mercredi 30 décembre 2020
    •  Renforcement du dossier
      • Français (10h de cours)
      • Socle commun (HG, anglais, enseignement scientifique) soit 18h de cours
      • Accès à des annales de sujets corrigés
    • Préparation de l’oral de motivation
      • Atelier Soft skills (8h de cours)
  • Tarif : 950 euros

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Stage Sciences Po Terminale : 

A la faveur de la réforme du concours de Sciences Po Paris, en 2021, IPESUP et PRÉPASUP proposent aux étudiants de Terminale une préparation totalement dédiée à l’objectif d’entrer au Collège universitaire par la nouvelle procédure de sélection.

Correction de la lettre et atelier de réécriture, cours d’actualité en vue de l’oral

Suivi de manière autonome, chaque stage va se focaliser sur l’objectif particulier du calendrier de la procédure de sélection. A Noël : corriger la lettre avec, au besoin, un passage en atelier ; réfléchir à l’actualité de l’année en vue de l’oral, avec des conférenciers invités, praticiens de l’économie, de la diplomatie, et des décrypteurs des grands faits de société.

  • Programme : du samedi 26 au mercredi 30 décembre 2020
    •  Module extra-académique seul – 20h de cours
      • Journée portes ouvertes des campus de l’IEP de Paris à Ipesup (4h)
      • Du « Grand Syllabus » à « l’esprit Sciences Po » (4h)
      • Ateliers Soft Skills (6h)
      • Cours d’actualité (4h)
      • Atelier de réécriture de la lettre (2h, relecture de la lettre incluse)
  • Tarif : 550 euros

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Stage HEC

Stage Trajectoire Prépa HEC 

Les stages « Trajectoire prépa HEC » d’Ipesup sont destinés aux élèves motivés et ambitieux qui souhaitent intégrer une classe préparatoire commerciale et se préparer à son rythme et ses méthodes de travail dès l’année de Terminale.

Les stages Trajectoire Prépa HEC permettront aux élèves de :

  • Mettre à niveau leurs connaissances au-delà de ce que l’on peut attendre au Baccalauréat, et de s’approprier des méthodes de travail et de rédaction requises en classe préparatoire.
  • Examiner leur niveau en mathématiques afin qu’ils puissent se projeter dans l’une des deux majeures « Mathématiques approfondies » (correspondant à l’ancien programme ECS) ou « Mathématiques appliquées » (programme ECE).
  • Découvrir ou approfondir la Culture générale, matière tout à fait nouvelle pour ceux qui n’y auront pas été initiés à travers l’enseignement de spécialité Humanités, Littérature et Philosophie.
  • Se mettre à niveau et développer une méthodologie efficace en Histoire, Géographie et Géopolitique ou en Économie, Sociologie et Histoire du monde contemporain.

Nota : la participation à ce stage renforce la crédibilité d’une candidature à nos classes préparatoires HEC et permet un contact avec nos professeurs de ce cursus.

  • Programme : du samedi 26 au mercredi 30 décembre 2020 (dimanche 27 décembre inclus)
    • Mathématiques : 12 heures
    • Culture générale : 8 heures
    • Histoire, Géographie et Géopolitique (HGG) ou Économie, Sociologie et Histoire du monde contemporain (ESH) : 8 heures
    • Anglais : 6 heures
  • Tarif : 850€

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Stages école de commerce – Post-Bac

Stages « approfondissement » de Noël : « Cinq jours pour approfondir les concours Sésame et Accès »

Depuis plus de vingt ans, PRÉPASUP affiche des taux de réussite exceptionnels aux concours Sésame et Accès. Un succès qui tient à nos formules de préparation modulables et ciblées, proposées tout au long de l’année, pour réussir les épreuves écrites et orales.

Intégrer une école de commerce, dès l’année du bac, sans passer par la classe préparatoire, est possible. Mais il est extrêmement difficile de s’y préparer seul, avec comme unique bagage le programme de Terminale.

Riche de son expérience de plus de 40 ans dans la préparation aux écoles de commerce, PRÉPASUP propose aux étudiants des stages qui les entraînent aux épreuves écrites et orales spécifiques des concours Post Bac et les aident à faire la différence.

  • 2 Programmes disponibles : du samedi 26 au mercredi 30 décembre 2020 (dimanche 27 décembre inclus)
    • Stage présentiel : dans nos centres d’enseignements à Paris 5 ou Paris 6
      • 32h de cours
        • 12h de synthèse, analyse documentaire, ouverture culturelle et aptitudes verbales
        • 10h de logique générale et numérique et de mathématiques
        • 8h d’anglais
        • 2h de préparation à la lettre de motivation
      • Une journée de concours blanc
      • Un week-end de préparation à l’oral
        • Conférences
        • Simulation d’entretien et d’oral d’anglais
    • Format digital à distance :
      • 18h de cours live
        • Retransmission de séances méthodologiques communes avec le stage présentiel
        • Conférence de préparation à la lettre de motivation
      • 12h d’ateliers numériques interactifs
        • Séances d’applications encadrées sur des sujets type concours
      • Une journée de concours blanc
      • Un week-end de préparation à l’oral
        • Conférences
        • Simulation d’entretien et d’oral d’anglais
  • Tarifs :
    • Stage présentiel : 1 400 euros
    • Stage format digital à distance : 1 300 euros

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Stage école d’ingénieurs – Post-Bac

Stage « initiation » de Noël : « Cinq jours pour découvrir les épreuves des concours »

PRÉPASUP a conçu une gamme de stages destinés à préparer les étudiants de Terminale aux concours des écoles d’ingénieurs Post Bac Avenir, Puissance Alpha, GEIPI Polytech. De la présentation des nouvelles méthodes à acquérir à l’entrainement pratique aux épreuves écrites et orales, nos préparations mettent les élèves sur la voie de la réussite.

Une quarantaine d’écoles d’ingénieurs recrutent aujourd’hui directement après le bac. Pour réussir leurs concours les étudiants de Terminale doivent affronter des épreuves nouvelles, dont ils ne détiennent pas les clefs. Riche de son expérience de préparation aux écoles commerciales post bac et du savoir-faire d’IPESUP en matière de stages intensifs Math Sup et Math Spé, PRÉPASUP a conçu des stages sur mesure pour les élèves de Terminale qui présentent les concours Puissance Alpha, GEIPI/Polytech, Avenir et Advance.

  • Programme : du samedi 19 décembre au mercredi 23 décembre 2020
    • Stage présentiel : dans nos centres d’enseignements à Paris 5 ou Paris 6
      • 32h de cours
        • 10h de mathématiques
        • 10h de physique-chimie-biologie
        • 6h d’anglais
        • 6h de français-motivation
      • Le stage se clôt par un concours blanc d’une journée
  • Tarif : 850€

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Stages School of English

Stage « Préparations aux Certifications Cambridge »

Contrairement à d’autres examens, tels que l’IELTS ou le TOEIC, les examens Cambridge English n’ont pas de date d’expiration. Ainsi, lorsque vous passez un examen de Cambridge English, il s’agit d’un diplôme qui reste valable à vie.

Pourquoi choisir les examens d’anglais Cambridge English ?  

Les examens d’anglais délivrés par Cambridge Assessment English, département de l’Université de Cambridge spécialisé dans les examens d’anglais, sont des tests de grande qualité reconnus par les écoles, entreprises et universités dans le monde entier.

  • Programme : Dernière ligne droite pour Parcoursup : Du 26 au 31 décembre 2020, le matin (stage disponible à distance et en présentiel selon les consignes sanitaires en vigueur)
    • 21h30 de formation en anglais dont un examen blanc (toutes compétences)
  • Tarif : 550€ (Tarif spécial : 450€ pour tous ceux qui ont suivi au préalable une autre formation à Ipesup)

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Stage « Quatre jours pour faire la différence »

L’IPESUP, qui a été centre d’examens officiel TOEIC®, propose depuis de nombreuses années une préparation efficace au test, qui permet d’améliorer largement le score de ses étudiants, quel que soit leur niveau initial en anglais, au test TOEIC® Listening & Reading demandé par les formations universitaires et grandes écoles de commerce. Il offre un entraînement complémentaire au Writing à ses étudiants présentant Sciences Po.

  • Programme : du dimanche 20 (14h) au mercredi 23 décembre 2020 (jusqu’à 13h)
    • 22h de cours et examens
      • deux TOEIC blancs
      • Ipesup English Workpack
      • accès 1 an à la plateforme numérique Ipesup / Nathan TOEIC (2 400 questions, 12 tests TOEIC blancs)
  • Tarif : 570€

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Stage Médecine

Stage Trajectoire Médecine : Se préparer au concours dès la Terminale

IPESUP-PRÉPASUP, précurseur de la préparation aux études de médecine, propose une formule de stages modulaires durant les différentes semaines de vacances (Toussaint, Noël, hiver, printemps) qui composent une formation complète pour anticiper cette première année d’études de santé.

Le rythme de cette formation est totalement compatible, et même complémentaire pour les disciplines scientifiques (physique, chimie, mathématiques et statistiques), avec le contrôle continu du baccalauréat.

  • La préparation aux matières « Biologiques » (Biochimie, Biologie cellulaire) est rassemblée avec la Chimie dans deux stages, les module B1 et module B2. Chaque module comporte 18h de cours (9 séances de 2h) et 2h de concours blancs. Les deux modules sont indépendants mais complémentaires pour constituer une préparation complète à ces disciplines
  • De même, la préparation aux matières « Scientifiques » (Physique-Biophysique, Mathématiques-Biostatistiques) est proposée dans deux stages, les modules S1 et S2, chacun de 20h (18h de cours et 2h de concours blancs), complémentaires tout en restant indépendants
  • Les concours blancs de fin de modules permettent de tester les modalités et spécificités des épreuves des différentes facultés parisiennes afin d’affiner ses choix en vue de son inscription via Parcoursup.
  • Programme : du samedi 19 au mercredi 23 décembre 2020
    • Module S1 (Physique / Statistiques)
    • Module S2 (Biologie / Chimie)

Nos stages présentiels ont lieu dans nos centres d’enseignement situés dans le 5ème ou le 6ème arrondissement de Paris. Ces stages sont aussi proposés en version digitale à distance sur les mêmes dates.

  • Tarif : 490€ par module.

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Stage Scientifique

Stage Trajectoire Prépa Scientifique

Prépasup propose aux élèves de Terminale souhaitant intégrer une classe préparatoire scientifique ou une université scientifique des stages intensifs destinés à combler le fossé qui sépare le niveau de l’enseignement entre la Terminale et la prépa.

Notre préparation à la classe préparatoire scientifique propose un contenu basé sur l’enseignement de spécialité en mathématiques, ainsi que sur l’option maths expertes.

  • Programme : du samedi 19 au jeudi 24 décembre 2020 (inclus)
    • Mathématiques : 4 heures par jour pendant 6 jours soit 24 heures
    • Physique-chimie : 2 heures par jour pendant 6 jours soit 12 heures
    • Coaching Parcoursup : relecture de CV et de lettres de motivation (option réservée aux élèves inscrits ou ayant suivi un stage Trajectoire)
  • Tarifs :
    • Mathématiques 24 heures : 580€
    • Mathématiques 24 heures + Physique-Chimie 12 heures : 870€
    • Coaching Parcousup : 230€
    • Site pédagogique mathpremium.fr : Accès annuel offert à tous nos élèves

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Préparez les tests et certifications d’anglais à Noël

Les professeurs de l’IPESUP disposent d’une expérience et d’un savoir-faire uniques pour transmettre à nos stagiaires les méthodologies indispensables à la réussite des épreuves des examens du secondaire (Bac), des concours (Écoles post-bac de Commerce, HEC, Admissions Parallèles) et aux tests exigés par les grandes écoles et cursus universitaires de haut niveau, en France ou à l’étranger (Certifications Cambridge, IELTS, TOEIC, TOEFL, SAT et ACT).

IPESUP est devenu centre officiel d’examen Cambridge en 2019 lors de la création de la School of English.

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Pourquoi étudier l’anglais avec Ipesup ? 

Pour s’immerger, nul besoin de franchir la Manche. Avec l’Ipesup School of English, il est possible d’étudier à Paris avec des enseignants compétents et pédagogues, pendant une période spécifique d’encadrement et de formation qui permet de prendre conscience de ses faiblesses, de recevoir des conseils de méthode puis de les mettre en pratique.

 

Pourquoi passer une certification en Anglais ? 

Il est de plus en plus essentiel de préparer une certification et pouvoir ainsi attester de son niveau d’anglais. Les sélections pour entrer dans des écoles réputées sont aujourd’hui plus largement effectuées sur dossier et les lycéens et les étudiants doivent donc disposer d’un élément tangible qui prouve leurs compétences dans la langue de Shakespeare.

Le marché du travail est également devenu international et très compétitif, et afin d’effectuer un choix parmi de très bons candidats, la détention d’une certification de niveau avancé est devenue une arme de persuasion à l’embauche.

 

Comment choisir sa certification en anglais ? 

Chaque parcours est différent et certaines certifications se révèlent plus pertinentes par rapport à vos choix d’écoles ou de carrières. Sciences Po Paris mettra l’IELTS en avant dans son recrutement, la certification Advanced (C1) de Cambridge et / ou l’IELTS / et ou le TOEFL vous ouvriront les portes de la plupart des écoles dans le monde. Le TOEIC permettra aux ingénieurs dans la plupart des écoles de décrocher leur diplôme car il s’agit de la certification recommandée par la CTI. IPESUP est là pour vous aider dans ce choix en fonction de vos projets.

 

Certification Cambridge

Contrairement à d’autres examens, tels que l’IELTS ou le TOEIC, les examens Cambridge English n’ont pas de date d’expiration. Ainsi, lorsque vous passez un examen de Cambridge English, il s’agit d’un diplôme qui reste valable à vie. Les examens d’anglais délivrés par Cambridge Assessment English, département de l’Université de Cambridge spécialisé dans les examens d’anglais, sont des tests de grande qualité reconnus par les écoles, entreprises et universités dans le monde entier.

Notre préparation : Module de préparation au C1 (Advanced)

  • Dernière ligne droite pour Parcoursup: Du 26 au 31 décembre 2020 (stage disponible à distance et en présentiel selon les consignes sanitaires en vigueur)

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IETLS

Il s’agit d’un test que n’importe quel citoyen, français ou étranger, et dont la langue maternelle est autre que l’anglais, doit passer pour pouvoir soit aller étudier au Royaume Uni ou d’autres pays où les cours sont dispensés en anglais, soit voyager et communiquer en anglais, soit travailler dans un environnement international, soit plus généralement attester d’un certain niveau d’anglais.

Il existe plusieurs tests IELTS, selon l’objectif que vous poursuivez. Afin d’identifier le test dont vous avez besoin, il est indispensable de vous renseigner auprès de l’organisme que vous visez.

Chaque test IELTS est composé de 4 parties qui passent en revue les quatre compétences linguistiques fondamentales :

  • Listening (compréhension orale)
  • Reading (compréhension écrite)
  • Writing (expression écrite)
  • Speaking (expression orale)

Notre préparation : IELTS Noël

  • Du samedi 19 au mercredi 23 décembre 2020

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TOEIC

L’IPESUP propose une préparation permettant à ses étudiants de maximiser leur score au TOEIC®, test de référence désormais incontournable pour l’admission dans de très nombreuses formations universitaires, les Grandes Écoles de commerce, certains Masters de Sciences Po, et pour l’obtention du diplôme Master 2 de ces établissements.

L’IPESUP propose depuis de nombreuses années une préparation efficace au test, qui permet d’améliorer largement le score de ses étudiants, quel que soit leur niveau initial en anglais, au test TOEIC® Listening & Reading demandé par les formations universitaires et grandes écoles de commerce. Il offre un entraînement complémentaire au Writing à ses étudiants présentant Sciences Po.

Notre préparation : « Quatre jours pour faire la différence »

  • Du dimanche 20 au mercredi 23 décembre 2020

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Journalisme et Covid-19

Six mois de pandémie ont changé le métier de journaliste tout en favorisant un retour aux fondamentaux : expliquer, enquêter et vérifier l’information. Le journalisme de solution émerge comme une tendance forte. Et si le scepticisme par rapport à la profession de journalisme reste fort, l’idée d’une construction de l’information avec le public fait son chemin.

 

La Covid, envahissante actualité

Entre le 18 janvier et le 3 juillet 2020, la Covid a fait l’objet de 8 466 sujets, soit 50 sujets en moyenne par jour dans les JT de 20 heures. Cela constitue 60 % de l’offre d’information globale du premier semestre 2020 en nombre de sujets. Les JT de 20 heures se rallongent, leur durée totale passe de 59 heures et 16 minutes en janvier à 86 heures et 31 minutes en mars. Une augmentation de près de 50 %. Selon Hervé Brusini qui préside le prix Albert-Londres : « L’enjeu est de retrouver un peu de rationalité via le travail journalistique. Le grand rendez-vous de 20 heures est restauré ».

Le journalisme a connu une période exceptionnelle avec un sujet qui prend le pas sur toutes les actualités et en même temps, un rôle central, « au centre du village », pour les journalistes qui devaient fournir des informations à un public avide d’informations sur l’actualité du virus, sur la recherche médicale, sur les implications économiques ou géopolitiques de la crise sanitaire.

L’originalité de la couverture médiatique, les journalistes généralistes et les journalistes scientifiques parlent, non plus seulement des résultats mais aussi de la recherche, y compris des controverses qui en découlent. Il y a donc une quête de sens et de compréhension qui permet de sortir de l’état de sidération ou de peur. Et ce sont les journalistes, assistés par les scientifiques, qui apportent des réponses et la place dédiée à la pandémie est proportionnelle au désir de circonscrire, de cerner l’inconnu.

Une étude effectuée par divers partenaires des médias, en particulier par le JDD et publiée en octobre 2020, révèle que 60 % des personnes interrogées estiment que la place accordée à la crise sanitaire est trop importante. 43 % jugent que les médias ont alimenté la peur du virus et 33 % ont utilisé cette peur pour faire de l’audience. 67 % reconnaissent que l’information leur a été utile.

L’information a été celle des chiffres, parfois les chiffres macabres du nombre de morts, mais la part de l’analyse et du débat a été prépondérante avec le plateau comme lieu d’échange où se mêlent les journalistes, les médecins et des intellectuels avec peu de dirigeants politiques. On retrouve une configuration comparable à la radio mais aussi dans les colonnes des journaux à travers les interviews et les tribunes libres confrontées.

 

Un retour aux fondamentaux

Dans une période d’incertitude, d’« infodémie », les nouvelles arrivent à un rythme élevé avec des aspects contradictoires et la désinformation est une menace constante. Le doute par rapport à la parole officielle s’est accru et il y a comme une surabondance d’informations qui contribue à alimenter les théories complotistes ou à satisfaire la demande du public, en allant tout simplement trop vite. Ce phénomène est aggravé par les réseaux sociaux qui diffusent de l’information qui n’a pas été passée au crible du travail journalistique.

Le rôle des journalistes est de vérifier l’information. Les rédactions se livrent à du factchecking dans des rubriques dédiées ou des séquences en live au sein des JT ou sur les plateaux des chaînes d’informations en continu. Marc Braibant, directeur adjoint de l’information à l’AFP rappelle que 1500 factcheckings ont été réalisés par ses équipes de mars à octobre 2020. La vérification redonne son sens au travail du journaliste et est synonyme de valeur ajoutée.

Expliquer pour faire comprendre. Le temps long du confinement est aussi le temps de la réflexion. Et les journalistes sont les vecteurs de l’explication et du sens. Et le niveau d’exigence est proportionnel à la fois au niveau d’étude et au niveau d’inquiétude. A ce niveau d’exigence, s’ajoute le besoin de clarté. Le journaliste se doit d’être pédagogue. On revient au principe de la vulgarisation, au sens le plus noble de la déontologie journalistique.

Servir aussi. La demande du public est aussi d’avoir des informations pratiques, sur les politiques de confinement, l’impact local de l’épidémie et des mesures gouvernementales. Les rubriques « On vous répond » se multiplient dans tous les médias.

La vulgarisation réussie et la confiance reposent sur l’expertise. Pour la première fois, les journalistes se rapprochent de la parole scientifique. Le journaliste ne peut plus se contenter de reprendre quelques résumés d’articles de revues spécialisées. Il doit s’appuyer sur un réseau d’experts scientifiques qui l’aident à asseoir sa crédibilité, quitte à interviewer ou solliciter systématiquement ces mêmes experts. Cela implique aussi que les écoles de journalisme se mettent en position de créer rapidement des filières de formation aux sciences, comme il existe des formations dédiées au sport et à la politique.

Arbitrer et pondérer sont indissociables et complètent l’éventail des fonctions du journaliste, en particulier dans ce domaine controversé et incertain, marqué aussi par les polémiques et les querelles entre les experts. C’est aussi le cas de la controverse plus politique à propos des mesures édictées par l’exécutif.

 

Journal - Article Ipesup

De nouvelles pratiques journalistiques

Le poids très lourd de l’actualité et le caractère omniprésent de la Covid-19 implique une forme de journalisme de compensation destiné à maintenir le lien social, instruire et divertir, tout en continuant d’apporter de l’information. Le journal Le Monde a ainsi créé un « slow live » en complément du live d’actualité dédié au virus. De nombreux sujets sont abordés via des cuisiniers, des auteurs, des psychologues. Le journaliste apporte des sujets qui peuvent apparaître comme secondaires mais qui maintiennent une forme de vie normale. Ces sujets et rubriques sont créateurs aussi de questions et de dialogues entre les lecteurs et relèvent de l’interactivité.

Ainsi, le journaliste élargit sa gamme de sujets traités en s’appuyant parfois sur des spécialistes et l’on voit dans les grands quotidiens d’information, se développent des rubriques sur la sexualité, les séries TV et les pratiques sportives de la période de la Covid.  Dans le journal Le Monde, les sujets « new look » côtoient les grands sujets, en particulier dans la version numérique.

Le journalisme de solution vient donner un complément salutaire à une actualité parfois angoissante. Les quotidiens régionaux, comme Le Progrès et Paris Normandie donnent une information de proximité utiles comme les contacts avec les fabricants de masques ou les bénévoles de l’aide sociale. Nice Matin a lancé l’application Coronaide qui apporte des solutions aux personnes vulnérables ou en première ligne comme faire ses courses ou promener le chien. 30 000 téléchargements de l’application sont la preuve de l’efficacité de ce journalisme de solution qui constitue aussi une nouvelle source de sujets pour les journalistes.

Le journalisme de coconstruction fait partie de la nouvelle donne. Ce terme renvoie à une dynamique de relations entre journalistes et professionnels de la santé. L’afflux d’information leur permet de faire émerger des sujets auxquels ils n’avaient pas pensé. Les témoignages des soignants ont fait irruption dans les conférences de rédaction et ont contribué à enrichir les colonnes des journaux et les émissions d’information. La parole des Hommes de terrain est restée crédible depuis le début de la crise et les journalistes ont su tirer parti de l’intérêt et de la reconnaissance du public pour les soignants.

Le journalisme est bien entré dans une ère nouvelle, sans doute plus ouverte, même si le fond économique laisse planer une grande inquiétude sur le devenir de la profession. La défiance du public pour les médias en France s’est estompée au profit d’une relation marquée par un besoin viscéral d’information crédible. Sans doute, le statut commun de victimes a pu créer un sentiment de solidarité entre journalistes et public. Et surtout, le rôle des journalistes a été renforcé dans un contexte de confusion et de doute.

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La rédaction vous propose :

Pourquoi faire une prépa ? Épisode 3. Tout savoir sur la prépa littéraire

 

Rituel de passage

La prépa permet chaque année à certains étudiants d’accéder aux Grandes Écoles (de Commerce et d’Ingénieur notamment) à l’issue d’une préparation rigoureuse et minutieuse d’épreuves écrites et orales. Cette orientation est ouverte à tous les lycéens, pourvu qu’ils soient studieux, et ne doit pas être confondue avec une voie élitiste fermée. Au contraire, la prépa aspire à mettre sur un pied d’égalité tous les élèves en les confrontant à l’épreuve impartiale du concours. Troisième épisode de notre série « Pourquoi faire une prépa ? » avec la prépa littéraire.

Rite de passage vers la maturité intellectuelle, la prépa laisse une trace indélébile à chacun des étudiants passés parmi ses rangs. Cette expérience révèle indubitablement vos qualités mais permet aussi de se révéler : rigueur d’esprit, méthode, discipline de vie et implication sont primordiales ; des qualités prisées aussi bien par les meilleures universités ou Grandes Ecoles que par les recruteurs futurs. Loin de constituer un moment aisé de la vie estudiantine, la prépa est pourtant une période de justice et de justesse : son dénouement – le concours – reste le procédé ultime témoignant du fruit d’un travail constant et d’une motivation sans faille, ainsi que de la capacité à articuler l’ensemble des enseignements reçus au cours de ces deux années cruciales.

 

L’ascèse

Les classes préparatoires initient une introspection et l’établissement d’un nouveau mode d’organisation. Il s’agit pour l’étudiant de rechercher un équilibre physique et psychologique, garant d’une plus grande capacité d’absorption intellectuelle ainsi que de réflexion : celui-ci repose notamment sur une bonne coordination entre les cours magistraux, le travail personnel, ainsi qu’un temps minimal de loisirs utiles (sport, lecture, activités artistiques et culturelles…)

Cette réorganisation représente dès lors un passage brutal vers une ascèse de vie rigoureuse au sortir des années lycée moins exigeantes, même au sein des établissements les plus prestigieux.

L’étudiant apprend ici à déployer des capacités de résilience durables qui seront capitales jusque dans sa vie professionnelle. Un (ancien) préparationnaire se distinguera par une organisation parfaite, une priorisation rationnelle des tâches et des objectifs, et enfin une grande persévérance même dans l’exécution de tâches laborieuses. Certains d’entre eux vous diront qu’après avoir bravé le stress d’une khôlle d’anglais, le froid des concours blancs de novembre, des notes résumées à des chiffres plutôt que des nombres, ils peuvent tout affronter car ils sont passés par là.

 

Le champ des possibles

À la résilience psychologique et physique vient s’ajouter un bagage intellectuel diversifié et unique. Les classes préparatoires visent à créer des têtes bien faites et bien pleines d’arguments et d’idées, que le préparationnaire se devra d’articuler de manière libre et cohérente afin de convaincre son correcteur. Tout étudiant doit appréhender et assimiler son environnement économique, géopolitique et culturel : le contenu magistral de la prépa offre aux élèves les clefs pour penser la conjoncture actuelle, héritage d’un corpus théorique et d’événements passés.

Cette étape est une acmé intellectuelle dont la subtilité n’est souvent saisie qu’après coup, une fois le concours réussi. Enfin, cette gageure procure aux étudiants une vélocité décisionnelle et une aptitude d’analyse structurée et argumentée, qui font parfois défaut à certains de leurs homologues, notamment en entreprise.

 

Se préparer à la prépa

Ainsi tout lycéen se destinant à l’intégration d’une classe préparatoire se doit de préparer ce passage vers cette branche si particulière du supérieur. Cela passe tout d’abord par la constitution d’un excellent dossier scolaire dès la Première – voire la Seconde. Le candidat devra également se consacrer à une assimilation du programme de lycée animée non seulement par la volonté d’obtenir de bonnes notes mais surtout par l’intention de n’accumuler aucune lacune en vue de cette orientation sélective.

Nous nous attacherons donc, au cours de cette série en trois temps, à revoir les principales voies s’offrant aux étudiants et à comprendre – dans la mesure des informations dont nous disposons – quelle serait la meilleure stratégie à adopter dans la sélection des enseignements de spécialité tant pour maximiser l’attrait du dossier que pour la constitution d’un profil adéquat à chaque filière. Dans cet article, nous présenterons les classes préparatoires littéraires.

 

Les classes préparatoires littéraires

Hypokhâgne et Khâgne A/L

L’Hypokhâgne est probablement la quintessence des études littéraires en France : elle ouvre en particulier les portes de la Rue d’Ulm (ENS Paris) et aspire à attirer les meilleurs profils littéraires à l’issue du Lycée. Après deux années de préparation intensive, les étudiants peuvent se présenter aux concours suivants :

  •  Les concours des Grandes Écoles littéraires à travers la BEL (Banque d’Épreuves Littéraires) :
    • Le concours lettres de l’École Normale Supérieure de Paris (rue d’Ulm) ;
    • Le concours littéraire de l’École Normale Supérieure de Lyon ;
    • Le concours langue étrangère de l’Ecole normale supérieure Paris-Saclay ;
    • Le concours de l’École Nationale des Chartes.

 

  • Les concours des Grandes Écoles de Commerce à travers la BCE (Banque Commune d’Épreuves), notamment les trois parisiennes (HEC, ESSEC et ESCP BS) de même que toutes les autres Écoles Supérieures de Commerce.

 

  • Les concours, après redoublement de la Khâgne et obtention de l’équivalence Licence (BAC+3) ou l’obtention d’une Licence 3 à l’issue de deux années de prépa et d’une année d’université, pour l’intégration de Sciences Po Paris, d’un IEP de province ou du CELSA.

 

  • D’autres formations diverses :
    • L’Université Paris Dauphine ;
    • École spéciale militaire de Saint Cyr ;
    • École du Louvre ;
    • L’ISIT (Institut de management et de communication interculturels) ;
    • L’ISMaPP (Institut supérieur du management public et politique) ;
    • L’ESIT (École supérieure des interprètes et traducteurs) ;
    • Les quatre grandes écoles de management de la banque d’épreuves Ecricome.

À noter que les étudiants doivent choisir pour leur année de Khâgne (i.e. deuxième année de prépa) entre Ulm et Lyon afin de respecter la nomenclature de la Banque d’épreuves littéraires (BEL). La première année d’Hypokhâgne constitue en effet une remise à zéro en langues anciennes (Grec ou Latin à choisir courant Septembre) et c’est à l’issue de cette première année que les étudiants devront conserver ou abandonner leur langue ancienne.

Ainsi, les étudiants ne poursuivant pas leur étude des langues anciennes sont orientés en Khâgne Option Lyon dont le concours est dit moderne et où l’épreuve de barrage porte sur la géographie contrairement à Ulm (destinée aux latinistes et hellénistes) dont le concours présente une épreuve de version en Latin ou en Grec.

 

Nomenclature Prépa Littéraire

 

La majeure partie des étudiants a en principe pour ambition d’intégrer une ENS, l’enseignement et/ou la recherche étant les principaux débouchés de ce cursus. Mais, 95% des étudiants échouant à intégrer une ENS, la BEL donne aux préparationnaires en Lettres d’autres options d’orientation et revalorise ainsi cette voie. L’intégration d’une école de commerce constitue donc une véritable alternative bien que l’Hypokhâgne et la Khâgne ne dispensent aucun enseignement en mathématiques. En effet, suite à l’intégration des étudiants, les Grandes Écoles mettent en place une remise à niveau et ces profils éminemment littéraires peuvent finalement s’orienter vers des carrières plus quantitatives (en stratégie, finance, management etc.)

Il n’en demeure pas moins qu’une Khâgne requiert expressément un bon – voire excellent – niveau dans l’ensemble des matières littéraires (Français, Philosophie, Histoire et Géographie, Langues Vivantes). En effet, les exigences s’avèrent élevées et équilibrées entre les différentes disciplines littéraires.

 

Volume horaire classes de première année : Lettres supérieurs

Volume horaire classes de deuxième année

 

En revanche, comme pour les CPGE Commerce, la filière khâgne reste ouverte à tous les profils, pourvu qu’ils soient brillants et comme le souligne Stéphane Coviaux (président de l’Association des professeurs de première et lettres supérieures) : « Notre principe général est qu’aucun choix ne fermera la moindre porte. Un élève, pas encore déterminé, qui aura choisi des spécialités scientifiques aura donc toute sa place dans nos filières ». A priori aucun enseignement de spécialité ne sera donc discriminant bien qu’il soit recommandé aux élèves de faire les choix les plus cohérents avec leur ambition d’école (Celsa, IEP, école de commerce, ENS).

La spécialité Littérature, langues et cultures de l’Antiquité (LLCA) de même que l’option Langues et cultures de l’Antiquité (LCA) demeureront toutefois l’orientation la plus naturelle afin de se constituer un bagage en humanités en amont de la prépa. Ceci dit, Stéphane Coviaux assure que « Aujourd’hui, la plupart de nos étudiants démarrent le latin ou le grec en première année de prépa, et arrivent en deux ans au niveau exigé. Cette préparation intensive se poursuivra. »

Une bonne maîtrise du Latin ou du Grec acquise dès le Secondaire constitue toutefois un avantage sensible dans la mesure où elle permet une maîtrise plus approfondie de la sémantique des sujets en Philosophie, Histoire, Géographie etc. et fournit donc aux étudiants un avantage pour comprendre certaines ambivalences et nuances. Ainsi, commencer l’étude du Latin ou du Grec de manière précoce ne peut être qu’un élément de discrimination positive, sans que cela soit rédhibitoire pour les élèves qui n’en auraient jamais fait.

 

Hypokhâgne et Khâgne B/L

La B/L est une classe préparatoire dite littéraire et pourtant étonnamment pluridisciplinaire et équilibrée. Les élèves issus de cette filière préparent en priorité les concours suivants :

  • Le concours B/L de l’École Normale Supérieure de Paris (rue d’Ulm) ;
  • Le concours Sciences Économiques et Sociales de l’École Normale Supérieure de Lyon ;
  • Le concours Sciences Sociales de l’ENS Paris-Saclay ;
  • Le concours Économie et Sciences Sociales de l’ENSAE ParisTech (École Nationale de la Statistique et de l’Administration Économique).

Les étudiants peuvent également se présenter aux concours d’autres Grandes Écoles par des voies dédiées :

  • L’option Lettres et Sciences Humaines des concours des Grandes Écoles de commerce (HEC, ESSEC, ESCP BS, EM Lyon, EDHEC, Audencia) ;
  • La procédure d’admission en Master 1 de Sciences Po Paris ;
  • Le concours Économie et Sciences Sociales de l’ENSAI (École Nationale de la Statistique et de l’Analyse de l’Information).

Encore plus largement pluridisciplinaire, l’Hypokhâgne et la Khâgne B/L sont fondées sur un principe d’égalité des matières. Elles croisent prépa littéraire et prépa HEC, conservant de la première des exigences purement académiques fortes, et, à ce titre, cette formation très exigeante est un oiseau rare au sein des prépas (très peu de Lycées en proposent). Il est en revanche certain que la plupart des étudiants de B/L effectuent de brillants parcours académiques et professionnels, souvent très variés.

Cette filière serait donc en principe ouverte à tous les lycéens mais elle requiert en réalité un très bon niveau, parfois discriminant, en Mathématiques (pondérées du même volume horaire que les sciences humaines).

 

Volume horaire prépa B/L

C’est pour cela, qu’à la différence de l’A/L, la spécialité Mathématiques sera inévitable jusqu’en Terminale. Il est essentiel que les élèves conservent au lycée, dans l’optique d’intégrer une B/L, le profil le plus équilibré et le plus complet possible. Par ailleurs, les enseignements Humanités, littérature et philosophie (HLP), Histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (HGGSP), Sciences Économiques et Sociales (SES), Littérature, langues et cultures de l’Antiquité (LLCA) ou Langues, littératures et cultures étrangères (LLCE) peuvent être un plus.

L’École normale supérieure de la rue d’Ulm

L’École normale supérieure de la rue d’Ulm

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Pourquoi faire une prépa ? Épisode 2. Tout savoir sur la Prépa HEC

Rituel de passage

La prépa permet chaque année à certains étudiants d’accéder aux Grandes Écoles (de Commerce et d’Ingénieur notamment) à l’issue d’une préparation rigoureuse et minutieuse d’épreuves écrites et orales. Cette orientation est ouverte à tous les lycéens, pourvu qu’ils soient studieux, et ne doit pas être confondue avec une voie élitiste fermée. Au contraire, la prépa aspire à mettre sur un pied d’égalité tous les élèves en les confrontant à l’épreuve impartiale du concours. Rite de passage vers la maturité intellectuelle, la prépa laisse une trace indélébile à chacun des étudiants passés parmi ses rangs.

Cette expérience révèle indubitablement vos qualités mais permet aussi de se révéler : rigueur d’esprit, méthode, discipline de vie et implication sont primordiales ; des qualités prisées aussi bien par les meilleures universités ou Grandes Ecoles que par les recruteurs futurs. Loin de constituer un moment aisé de la vie estudiantine, la prépa est pourtant une période de justice et de justesse : son dénouement – le concours – reste le procédé ultime témoignant du fruit d’un travail constant et d’une motivation sans faille, ainsi que de la capacité à articuler l’ensemble des enseignements reçus au cours de ces deux années cruciales.

 

L’ascèse

Les classes préparatoires initient une introspection et l’établissement d’un nouveau mode d’organisation. Il s’agit pour l’étudiant de rechercher un équilibre physique et psychologique, garant d’une plus grande capacité d’absorption intellectuelle ainsi que de réflexion : celui-ci repose notamment sur une bonne coordination entre les cours magistraux, le travail personnel, ainsi qu’un temps minimal de loisirs utiles (sport, lecture, activités artistiques et culturelles…).

Virgile Ferrer, ancien préparationnaire, livre dans un récent entretien des conseils indispensables à la réussite en classe préparatoire : « apprenez à connaître votre fonctionnement (capacités de concentration, type de mémoire, moyens de décompression…) afin de personnaliser vos méthodes de travail et de savoir quand il est judicieux de s’arrêter. Aussi, plutôt que d’ingurgiter les références par milliers en étant convaincu que ça impressionnera le correcteur, cherchez à prendre du recul sur le sujet et réfléchissez. »

Cette réorganisation représente dès lors un passage brutal vers une ascèse de vie rigoureuse au sortir des années lycée moins exigeantes, même au sein des établissements les plus prestigieux.

L’étudiant apprend ici à déployer des capacités de résilience durables qui seront capitales jusque dans sa vie professionnelle. Un (ancien) préparationnaire se distinguera par une organisation parfaite, une priorisation rationnelle des tâches et des objectifs, et enfin une grande persévérance même dans l’exécution de tâches laborieuses. Certains d’entre eux vous diront qu’après avoir bravé le stress d’une khôlle de mathématiques, le froid des concours blancs de novembre, des notes résumées à des chiffres plutôt que des nombres, ils peuvent tout affronter car ils sont passés par là.

 

Le champ des possibles

À la résilience psychologique et physique vient s’ajouter un bagage intellectuel diversifié et unique. Les classes préparatoires visent à créer des têtes bien faites et bien pleines d’arguments et d’idées, que le préparationnaire se devra d’articuler de manière libre et cohérente afin de convaincre son correcteur. Tout étudiant doit appréhender et assimiler son environnement économique, géopolitique et culturel : le contenu magistral de la prépa offre aux élèves les clefs pour penser la conjoncture actuelle, héritage d’un corpus théorique et d’événements passés. Cette étape est une acmé intellectuelle dont la subtilité n’est souvent saisie qu’après coup, une fois le concours passé. Enfin, et comme le confirme Alain Joyeux dans son article Pourquoi faire une classe préparatoire économique et commerciale ?, cette gageure procure aux étudiants une vélocité décisionnelle et une aptitude d’analyse structurée et argumentée, très prisées par les entreprises.

 

Se préparer à la prépa

Ainsi tout lycéen se destinant à l’intégration d’une classe préparatoire se doit de préparer ce passage vers cette branche si particulière du supérieur. Cela passe tout d’abord par la constitution d’un excellent dossier scolaire dès la Première – voire la Seconde. Le candidat devra également se consacrer à une assimilation du programme de lycée animée non seulement par la volonté d’obtenir de bonnes notes mais surtout par l’intention de n’accumuler aucune lacune en vue de cette orientation sélective.

Nous nous attacherons donc, au cours de cette série en trois temps, à revoir les principales voies s’offrant aux étudiants et à comprendre – dans la mesure des informations dont nous disposons – quelle serait la meilleure stratégie à adopter dans la sélection des enseignements de spécialité tant pour maximiser l’attrait du dossier que pour la constitution d’un profil adéquat à chaque filière. Commençons par la prépa HEC.

 

Travailler et se préparer à la prépa HEC

 

Les classes préparatoires aux Grandes Écoles de Commerce

Les classes préparatoires aux Grandes Écoles de Commerce, plus communément qualifiées de Prépa HEC proposent une formation moins scientifique bien que nécessitant un niveau très élevé en Mathématiques.

 

Le paysage avant la réforme : l’ECS, l’ECE et l’ECT

Bien que l’ensemble des élèves concourent tous sur le même classement pour accéder aux Grandes Écoles de Commerce (HEC, ESSEC, ESCP, EM Lyon etc.), ils ne sont bien entendu pas soumis aux mêmes épreuves selon leur voie (ECS, ECE ou ECT). Les deux principales voies d’accès consistent dans la filière Économique (ECE) et Scientifique (ECS) correspondant à des profils attendus et des coefficients d’épreuves différents. Rappelons également qu’il n’existe aucun quota et que les étudiants présentant une seconde fois le concours ne sont pas pénalisés.

Les ECS, issus du Baccalauréat S, drainent en moyenne 50% à 55% des candidats inscrits, 45% à 50% des intégrés tandis que les ECE titulaires d’un Baccalauréat ES représentent 40% des candidats inscrits et intégrés. Il n’y a donc aucune stratégie fondée sur un éventuel favoritisme à adopter. La filière Technologique (ECT) est quant à elle plus marginale et concentre moins d’1% des admis dans les écoles parisiennes (TOP 3). Les étudiants issus de la voie littéraire (AL et BL) ont également la possibilité de se présenter au concours sans suivre de programme dédié notamment grâce à des épreuves spécifiques proposées par l’ensemble des écoles de commerce.

L’étudiant se doit donc d’être conscient dès le choix de son baccalauréat de ses forces et lacunes afin de s’orienter vers la filière correspondant le mieux à son profil. Les élèves d’ECE sont censés être plus polyvalents que les élèves d’ECS dans la mesure où leurs coefficients à l’écrit sont répartis de manière relativement égale (8 en Mathématiques, 7 en Economie, 6 en Culture Générale) bien que l’Économie soit prépondérante à l’oral, notamment d’HEC.

Les étudiants en filière économique n’ont donc pas le droit à l’erreur s’ils souhaitent intégrer une parisienne : une note en dessous de la moyenne en Mathématiques ou en Culture Générale est par exemple difficilement rattrapable, même si l’étudiant excelle en Économie. Néanmoins, une performance équilibrée dans l’ensemble des matières sera immédiatement récompensée : l’étudiant peut ainsi se permettre de ne pas avoir de matière forte, pourvu qu’il prépare sérieusement l’ensemble des matières.

Les étudiants issus de la filière ECS doivent au contraire démontrer un niveau élevé en Mathématiques qui peut leur faire gagner des points relativement plus rapidement que les ECE. Les coefficients à l’écrit montrent cette prépondérance des Mathématiques (11 en Mathématiques, 13 pour les matières littéraires). Ainsi, une excellente note en Mathématiques peut compenser quelques lacunes dans les matières plus littéraires, néanmoins il n’en demeure pas moins que les étudiants capables de faire la différence sur ces matières-ci devanceront leurs concurrents, le niveau en Mathématiques étant globalement élevé.

 

Volume horaire prépa HEC

Enfin, à l’issue de ces deux années de préparation les candidats se présentent au concours écrit, une épreuve de longue haleine, s’étendant sur deux à trois semaines et qui requiert une importante ténacité physique et psychologique.

Au préalable, les étudiants ont la possibilité de s’inscrire à une ou deux banques d’épreuves payantes : la BCE (Banque Commune d’Epreuves) et/ou Ecricome. La première est gérée par la DAC (Direction des Admissions et Concours) et rassemble les trois « Parisiennes » (HEC, ESSEC et ESCP BS) ainsi que l’EM Lyon BS (Business School), l’EDHEC, l’ESC Dijon-Bourgogne ou BSB (Burgundy School of Business), Grenoble EM (Ecole de Management), Brest BS, La Rochelle BS, l’ESC Clermont, l’ICN Business School, l’EM Normandie, Montpellier BS, AUDENCIA BS (Nantes), l’ESC Pau, Toulouse BS, South Champagne BS, l’INSEEC, l’ISC Paris, l’ISG, SKEMA et IMT BS (Institut Mines-Télécom). Ecricome regroupe pour sa part KEDGE Business School (ESC de Bordeaux et Marseille), Rennes School of Business, l’EM Strasbourg BS et Néoma Business School (ESC de Reims et Rouen).

HEC, l’ESSEC, l’ESCP BS, l’EDHEC et l’EM Lyon conçoivent à elles seules l’ensemble des épreuves de la BCE parmi lesquelles choisissent les autres écoles. Les écoles conceptrices sont d’ailleurs aussi en charge de la correction de ces épreuves, les autres établissements venant donc seulement calculer les points de chaque étudiant sur la base de leurs notes. La difficulté du concours réside par ailleurs dans le fait qu’après le premier barrage de l’admissibilité, l’oral constitue un second couperet où l’échec ne peut être compensé que par un classement exceptionnel à l’écrit. Il est d’ailleurs à noter que l’oral comporte 36 coefficients contre 30 à l’écrit et pèse ainsi donc plus dans la balance. C’est pour cela, qu’en sus d’aptitudes intellectuelles réelles, l’étudiant doit également faire preuve de grandes facultés humaines ainsi que de motivation afin de réussir ses oraux.

 

Tableau des coefficients des épreuves orales d'HEC

 

L’impact de la réforme

La réforme du BAC, en sus d’entériner la disparition des filières, vient modifier l’organisation des classes préparatoires aux Grandes Écoles de Commerce. Les voies d’admission se séparaient auparavant entre l’ECS et l’ECE (l’ECT étant marginale). Notons qu’il persistait néanmoins quelques souplesses dans le système permettant aux étudiants titulaires d’un BAC S de se voir réorientés vers la filière ECE, notamment s’ils redoutaient une exigence trop élevée en Mathématiques (uniquement possible dans les prépas hors contrat). Cela peut être interprété comme un symptôme de l’ancienne prépondérance des Mathématiques et surtout du caractère élitiste du BAC S : les élèves particulièrement doués en sciences sociales, s’orientaient, malgré une affinité moindre pour les Mathématiques et/ ou la Physique, vers la voie S.

La réorganisation des Prépas HEC (de même que celle du Lycée a fortiori) devrait désormais mettre un terme à cette possibilité. Les élèves, en vue du concours 2023 (donc admis en bizuth en Septembre 2021), pourront combiner un certain niveau de Mathématiques avec la majeure de leur choix. Le niveau « Mathématiques Approfondies » (correspondant au programme ECS) ou « Mathématiques Appliquées » (correspondant au programme ECE) pourra être associé à l’ESH (Économie, Sociologie et Histoire du monde contemporain) ou l’HGG (Histoire, Géographie et Géopolitique du monde contemporain). Les étudiants devraient donc disposer d’une plus grande « liberté » dans leur orientation même s’il n’est pas pour le moment garanti que les prépas ne privilégient pas les filières traditionnelles, du moins lors des premières années d’application de la réforme. Alain Joyeux rappelle néanmoins que « Les grandes écoles veulent des profils diversifiés » tout en ajoutant qu’il s’agit « d’en faire des généralistes avec un haut niveau de maths ».

L’enseignement de spécialité Mathématiques sera donc a priori inévitable, peu importe le « niveau » choisi en Prépa HEC. Il serait également recommandé de poursuivre jusqu’en Terminale l’enseignement de spécialité correspondant à la majeure souhaitée en prépa, soit Histoire, Géographie, Géopolitique et Sciences Politiques (HGGSP) ou Sciences économiques et sociales (SES). Cela permettrait aux étudiants de consolider un socle de connaissances basiques afin de pouvoir aborder plus aisément l’entrée en classes préparatoires. Une des limitations de la réforme du baccalauréat pourrait résider ici : avec seulement deux enseignements de spécialité en Terminale et les Mathématiques demeurant essentielles, les étudiants seront tentés d’opter pour SES ou HGGSP et de facto délaisser les Humanités alors que la Culture Générale tient un rôle de premier plan en Prépa HEC et que la Philosophie ne représente que 4 heures du tronc commun. Les étudiants devront chercher à enrichir leur profil en dehors du lycée.

Néanmoins, l’expérience montre que les élèves détenant un BAC S qui se sont orientés vers l’ECE n’ont pas souffert de leurs lacunes – finalement minimes – en sciences économiques et sociales. Il serait donc tout à fait possible de poursuivre en Terminale un enseignement de spécialité au choix, en sus des mathématiques dans la mesure où les professeurs de prépa ont l’habitude de rattraper les lacunes des lycéens pourvu que ces derniers fournissent les efforts adéquats. Cela est d’autant plus probable que les CPGE recherchent in fine des profils intellectuels remarquables et peuvent notamment faire fi d’une orientation scientifique au Lycée.

En effet, un élève hésitant entre la filière scientifique et la Prépa HEC pourrait, par précaution, sélectionner les spécialités Mathématiques et Physique-Chimie sans se voir forcément fermer les portes de la Prépa HEC. Rappelons que les CPGE recherchent avant tout d’excellents profils capables de réussir le concours, il serait donc surprenant de refuser un étudiant « scientifique » au dossier scolaire irréprochable. Enfin, le troisième enseignement de spécialité de Première ne fait pas l’objet de directive particulière et s’avère en principe libre. Il pourrait donc être recommandé de (i) choisir cet enseignement en fonction d’une affinité personnelle afin d’y maximiser sa note, ou (ii) choisir l’enseignement Humanités, Littérature et Philosophie (HLP) afin de se préparer aux cours de Culture Générale dispensés en Prépa HEC.

Le campus HEC

Le campus HEC

Le prochain article de la Rédaction sera consacré aux classes préparatoires littéraires.

Pour en savoir davantage sur la prépa HEC, rejoignez nos réunions d’information :

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Réforme du concours Passerelle en 2021 : l’analyse d’IPESUP

Nota Bene : Article mis à jour le 23/11/2020, à la suite de l’annonce le 20 novembre de la suppression des épreuves écrites du concours Tremplin pour l’édition 2021.

Réforme importante du concours Passerelle en 2021

L’IPESUP analyse pour vous la réforme importante que le concours PASSERELLE vient d’annoncer pour l’édition 2021 :

  • disparition de l’épreuve de synthèse au profit d’une épreuve de français d’une heure
  • évolution significative des épreuves d’option
  • renforcement de la digitalisation du concours, avec la possibilité de passer le concours à la maison
  • introduction de dates de passage « à la carte » des écrits entre février et mai

Retour sur les évolutions 2019 et 2020

Les deux dernières années, IPESUP avait déjà analysé pour vous les réformes 2019 et 2020 des concours PASSERELLE 1 & 2. Vous y aviez appris que :

  • les tests de sélection TAGE MAGE® et TAGE 2® avaient disparu au profit d’une épreuve désormais optionnelle de « Calcul et raisonnement ». Les composantes verbales des tests étaient intégrés à la nouvelle épreuve de synthèse.
  • le nombre d’épreuves d’option possibles était réduit à 12 contre 16. Les épreuves d’option classiques (cas de gestion, cas marketing, mini-dissertation en droit ou en éco) disparaissaient au profit d’épreuves de QCM davantage tournées vers le cours. Le temps imparti pour la résolution des épreuves était réduit à 45 minutes, contre 2h auparavant.
  • l’épreuve de synthèse de textes était remplacée par une épreuve de Compréhension, Expression, Synthèse en 2019, avant de revenir à son format antérieur en 2020.

Et surtout, le concours PASSERELLE devenait, à compter de l’édition 2019, le premier concours de l’enseignement supérieur français à être entièrement digitalisé.

Deux ans après, quel bilan tirer de cette réforme, et surtout, quelle évolution pour l’édition 2021 ?

La digitalisation du Concours Passerelle maintenue pour l’édition 2021… avec quelques ajustements techniques

La digitalisation complète du concours Passerelle a été un relatif succès en 2019, et même en 2020 dans le contexte du Covid. Dans l’ensemble, les épreuves se sont bien déroulées. Le taux d’équipement des élèves sur place était proche de 99,9 % et le concours avait prévu des solutions de remplacement (ordinateurs ou exceptionnellement sujets papier) pour pallier les quelques dysfonctionnements. La plupart des étudiants avaient pu s’entraîner en amont sur la plateforme TestWe et ainsi se familiariser avec l’outil informatique.

Elle se confirme pour 2021, avec quelques ajustements inévitables après une telle révolution. Deux axes de progression technique sont identifiés :

  • en centre d’examen, s’assurer que les candidats démarrent tous leur épreuve simultanément. Il s’agit d’éviter qu’un élève qui aurait démarré plus tard pour des raisons techniques soit gêné par le bruit des autres candidats qui, eux, auraient déjà terminé leur épreuve.
  • augmenter la capacité des serveurs informatiques pour réceptionner les copies des étudiants après l’épreuve. Le système de TestWe permet aux élèves de composer sans le WiFi dans la salle d’examen. Il suppose que le candidat, rentré chez lui, se connecte en WiFi pour que sa copie (non modifiable) soit transmise par voie électronique. En 2019, des milliers de candidats se connectaient en même temps, ce qui occasionnait des délais.

En 2020, les épreuves écrites avaient été partiellement annulées en raison du Covid : la synthèse avait été annulée mais l’épreuve d’option ainsi que le QCM d’anglais étaient maintenus, quoique rendu optionnels.

En 2021 et à l’heure où de plus en plus d’Écoles se tournent vers une sélection sur Dossier (à son tour, AUDENCIA vient d’annoncer la suppression de son épreuve d’analyse de situation), on avait pu déceler dans ce maintien même partiel l’attachement du concours Passerelle aux épreuves écrites. Il se confirme pour l’édition 2021, même si les modalités de sélection évoluent vers des épreuves de type QCM.

Nouveau : la Note de synthèse Passerelle disparaît au profit d’une nouvelle épreuve de français d’une heure

Pour bien comprendre cette évolution, revenons d’abord sur les évolutions des deux dernières années.

La réforme 2019 avait transformé l’épreuve de synthèse des concours Passerelle 1 & Passerelle 2 en une épreuve de Compréhension, Expression, Synthèse. En deux heures, les candidats devaient :

  • en 20 minutes, répondre à 15 questions de compréhension de texte portant sur 3 textes
  • en 20 minutes, répondre à 15 questions d’expression
  • dans le temps imparti restant, c’est-à-dire en 1h20, produire une synthèse de 8 textes (dont les trois déjà lus dans la sous-épreuve de compréhension)

L’objectif de cette réforme était alors double.

  1. La suppression des tests TAGE MAGE® et TAGE 2® avait permis aux Écoles du concours PASSERELLE de ne plus sélectionner sur les compétences logiques et calculatoires – un choix clair. Néanmoins, les Écoles auraient aimé pouvoir conserver une sélection sur la dimension verbale des tests. La création de l’épreuve Compréhension, Expression, Synthèse permettait de répondre à cette problématique en intégrant les épreuves verbales dans l’épreuve de synthèse.
  2. Les candidats un peu faibles en synthèse de textes (ou qui, par manque de temps, ne réussissaient pas à terminer la synthèse) pouvaient, en quelque sorte, se rattraper grâce aux deux premières épreuves – et inversement. L’épreuve s’en trouvait plus équilibrée et donc, en un sens, plus juste.

Cette réforme n’allait pas sans un inconvénient : le temps imparti pour la synthèse de textes était trop court. Lire, assimiler 5 nouveaux textes puis produire une synthèse cohérente des 8 textes, le tout en 1h20, relevait pour la plupart des candidats de la gageure. En effet, la synthèse est un exercice difficile qui suppose une phase de recherche : compréhension des textes, détermination des éléments de convergence et points de divergence des auteurs ; tri de l’essentiel et de l’accessoire ; constitution d’un plan cohérent et détaillé répondant à une problématique précise. Ce travail préliminaire fait, encore faut-il rédiger la synthèse.

La difficulté qu’auraient les élèves à réaliser cet exercice en un temps si court était prévisible. Pourquoi, alors, ne pas avoir augmenté la durée de l’épreuve à 2h30 en tout par exemple (soit 1h50 pour la synthèse ?) Cette solution aurait pu être choisie, mais elle aurait supposé un allongement du temps total du concours au-delà de 4h30… alors même qu’un des objectifs de la réforme était que toutes les épreuves se déroulent sur une demi-journée en tout et non plus une journée comme auparavant.

En 2020, IPESUP vous apprenait en avant-première que le concours PASSERELLE décidait de supprimer les deux premières parties de l’épreuve. L’épreuve de synthèse revenait alors à son format initial : 10 à 12 textes (et non plus 8), et une synthèse à effectuer en une durée de 2 heures. Nous avions salué ce choix qui nous semblait raisonnable. Il correspondait aussi au choix clair qu’avait fait le concours PASSERELLE de ne plus utiliser les résultats des tests TAGE MAGE® et TAGE 2®.

Nouvelle évolution, cette fois majeure, en 2021 : la note de synthèse disparaît purement et simplement au profit d’une nouvelle épreuve de français. D’une durée d’une heure, l’épreuve évaluera la capacité des étudiants à comprendre et maîtriser la langue française courante, aussi bien sur le fond (synonymes, antonymes) que sur la forme (orthographe, grammaire). Trois éléments permettent d’expliquer ce choix :

  • Le premier, purement technique, réside dans les modalités de passage de l’épreuve. Bien que la plateforme TestWe (voir notre article de 2019) permette de digitaliser les épreuves y compris littéraires, cette solution technique n’était pas idéale pour une épreuve de synthèse de textes. On le sait bien : même dans le monde des affaires, pour effectuer une synthèse de plusieurs documents il peut être utile de les imprimer, les feuilleter, les annoter, surligner… les QCM se prêtent plus facilement à la digitalisation. Ils permettent aussi au concours de corriger les « copies » avec plus de sûreté, d’homogénéité et de rapidité.
  • L’abandon en 2019 des tests TAGE 2® (dans lequel, rappelons-le, le français évalués dans les sous-tests 1 et 4 comptait pour 43 % de la note) et TAGE MAGE® (1/3 des coefficients sur le français à travers les sous-tests 1 et 5) ne permettait plus aux Écoles de s’assurer d’un bon niveau en français de leurs candidats au-delà de l’épreuve de synthèse. Or, même s’il s’agissait d’une épreuve « littéraire », on sait à travers les barèmes que les aspects purement linguistiques ne comptaient pour tout au plus que 2 points sur 20 dans cette épreuve. Il était donc nécessaire d’introduire du français d’une manière ou d’une autre, ce qui avait été fait avec l’introduction de la Compréhension et de l’Expression dans la synthèse en 2019. Le concours PASSERELLE va au bout de sa logique en introduisant une véritable épreuve de français.
  • Dernier élément, cette fois lié à l’actualité : nous avons vu que le concours PASSERELLE avait maintenu ses épreuves de QCM (anglais, option) mais avait annulé l’épreuve de synthèse en 2020, en raison des risques de rupture d’égalité entre les candidats. Ce risque apparaît bien moindre pour une épreuve de QCM de français (dont les questions peuvent apparaître dans un ordre aléatoire) que pour une épreuve littéraire identique pour tous les candidats. Elle permet aussi de faire passer les candidats à des dates diverses (voir ci-dessous).

Les épreuves d’options (« épreuves au choix ») évoluent de manière significative

Rappelons à titre préliminaire que l’évolution des épreuves d’option n’as pas un caractère accessoire. Leur part dans la sélection à l’écrit est centrale ! A titre d’exemple, l’épreuve au choix porte un coefficient 13 à Grenoble EM contre 11 pour l’épreuve de français et 6 pour l’anglais.

Après la disparition de la Biologie, des Mathématiques, de l’Allemand et de la Créativité/Gestion de projet en 2020, c’est au tour de l’épreuve technique « Management d’une entreprise d’hôtellerie restauration » d’être supprimée. Décidément, l’année 2020-2021 ne sera pas celle des restaurateurs ! L’option « Sport et société » qui avait la particularité de n’être accessible qu’aux élèves de Bac +3, disparaît également, de même que l’épreuve d’informatique.

Du côté des épreuves dites « académiques », plusieurs évolutions sont notables.

  • La « Culture économique et managériale », ancien-nouveau nom de l’épreuve d’économie, disparaît. On revient à une forme plus classique (« Economie »).
  • Innovation surprenante, l’épreuve de Marketing se subdivise en deux : « Marketing » et « Marketing en langue anglaise ». Notre analyse est que cette distinction permet aux candidats ayant étudié le Marketing en anglais de ne pas se retrouver pénalisés par la présence dans l’épreuve de nombreux acronymes ou définitions formelles en français, que nous avons identifiés dans les annales antérieures. Exemples :
    • qu’est-ce que la PLV ?
    • qu’est-ce que la démarque inconnue ?
  • On voit réapparaître pour l’édition 2021 une épreuve de culture générale et littéraire. Rémanence de l’ancien test ARPEGE (!), pourtant abandonné depuis 6 ans maintenant, cette épreuve permet aux élèves au profil littéraire de se démarquer par leur culture.

La liste des épreuves arrêtée pour 2021 est finalement la suivante :

  • Calcul et raisonnement
  • Culture générale et littéraire
  • Droit
  • Économie
  • Espagnol
  • Géopolitique
  • Gestion-comptabilité
  • Marketing
  • Marketing en langue anglaise
  • Négociation commerciale

Les épreuves écrites Tremplin 1 et Tremplin 2 annulées en 2021, mais maintenues en 2022

La banque d’Écoles ECRICOME TREMPLIN a annoncé, vendredi 20 novembre, la suppression des épreuves écrites des concours Tremplin 1 et Tremplin 2 pour l’édition 2021, au profit d’une sélection sur un Dossier « renforcé ». Cette décision revêt un caractère exceptionnel, en raison de la crise sanitaire.

Même si la banque d’Écoles ECRICOME TREMPLIN n’a pas encore communiqué officiellement sur les modalités de son concours pour 2022, les informations dont nous disposons nous permettent d’ores et déjà de vous indiquer que  les modalités de sélection seront – sauf nouvelle crise – inchangées pour 2022 :

  • Concours Tremplin 1
    • Note de synthèse et réflexion argumentée (3h)
    • TAGE 2 (1h55)
    • QCM d’Anglais
  • Concours Tremplin 2
    • Analyse de textes comparés (3h)
    • TAGE MAGE (2h)
    • QCM d’Anglais (1h30)

Le maintien d’épreuves écrites est heureux pour les élèves qui se réorientent, dont les dossiers scolaires peuvent parfois présenter telle ou telle faiblesse. Le concours écrit « à la française » place l’ensemble des candidats sur un pied d’égalité. Ce sera donc encore le cas pour l’édition 2022.

En 2021 en revanche, les élèves devront présenter un bon dossier… académique, mais aussi extra-scolaire.

Quel impact sur nos préparations en 2020-2021 ?

Cet encart s’adresse plus particulièrement à nos élèves, qui ont déjà en main des plannings.

Nos préparations « Passerelle – Tremplin » incluent des séances de cours et DST de synthèse pour lesquels les candidats étaient invités à choisir une synthèse « type Passerelle » ou « type Tremplin ». Toutes ces séances sont maintenues. Elles seront exclusivement consacrés à la note de synthèse/réflexion argumentée Tremplin 1 (Bac +2) ou à l’analyse de textes comparés Tremplin 2 (Bac +3).

Parallèlement nous avons décidé d’ouvrir, dans nos cycles et stages et sans aucun supplément de prix, de nouvelles sessions de préparation spécifiques à la nouvelle épreuve de français Passerelle.

Pour les Bac +3/4, les cours et DST d’analyse de situation AUDENCIA sont supprimés, ce qui laisse de la place dans le planning pour y placer quelques cours de français Passerelle. Les plannings ajustés vous seront communiqués prochainement.

S’agissant des épreuves d’option, nous maintenons la préparation des épreuves suivantes : Espagnol, Droit, Gestion-comptabilité, Marketing, ainsi que Calcul et raisonnement, en rappelant que cette préparation peut être effectuée entièrement à distance, et qu’elle aura lieu en mars 2021. Nous élargissons à « Marketing en langue anglaise » et nous ouvrons également la préparation de l’épreuve de culture générale et littéraire.

Grenoble EM toujours dans les Concours PASSERELLE 1 & 2 en 2021… contrairement à l’EM Strasbourg et à Rennes School of Business

Suite logique de leur intégration à la banque d’épreuves écrite ECRICOME pour les classes préparatoires, les Grandes Ecoles de Commerce EM Strasbourg et Rennes School of Business ont rejoint en 2020 les concours ECRICOME Tremplin 1 (Bac +2) et Tremplin 2 (Bac +3). Ces derniers permettront désormais d’accéder à 4 Grandes Ecoles de management :

  • NEOMA Business School (fusion des ESC Rouen et Reims)
  • KEDGE Business School (fusion de Bordeaux EM et d’Euromed Marseille, les anciennes ESC des deux villes)
  • EM Strasbourg
  • Rennes School of Business

Alors que les meilleures Grandes Écoles abandonnent progressivement leurs épreuves écrites au profit d’une sélection sur Dossier (HEC en 2013 et 2014, l’ESCP Europe en 2014, l’EM Lyon en 2015 et maintenant AUDENCIA en 2021), on se demande si cette évolution ainsi que la situation sanitaire n’allaient pas être l’occasion pour Grenoble EM de se détacher du concours Passerelle. Il n’en est rien, et en 2021, la prestigieuse École de management demeure accessible via le concours commun. Une raison de plus pour se porter candidat(e) en 2021.

Nouveau : on pourra choisir de passer le concours Passerelle depuis chez soi en 2021… de février à mai

    Le concours PASSERELLE élargit à 30 le nombre de ses centres d’examen pour 2021. Concrètement, vous pourrez continuer de passer le concours (en apportant votre ordinateur muni de la solution TestWe) de manière « relativement » classique.

    Mais cette année vous pourrez aussi opter pour un passage intégralement à distance depuis chez vous. Le concours vous proposera alors des dates différentes, avec des séries de question de difficulté équivalente présentées dans un ordre aléatoire… mais pas identiques pour autant.

    Si vous passez le test depuis chez vous, vous ferez l’objet d’une « surveillance à distance » – dispositif anti-fraude fondé sur des prises de photographies aléatoires à intervalles réguliers. Doit-on se réjouir que la surveillance des examens s’invite jusqu’au domicile des jeunes, à travers internet ? Vaste débat auquel de nombreuses institutions d’enseignement sont confrontées. Au moins cette modalité est-elle ici circonscrite dans le temps et dans l’espace, et assortie d’une clause d’opt out vous permettant de passer l’écrit normalement en centre d’examen.

    Antoine LAMY

    Retrouvez nos formations aux concours d’admissions parallèles Passerelle et Tremplin sur cette page

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    Entretien avec Diane et Elena, sœurs et Étudiantes à Sciences Po Paris

    Quels ont été vos parcours de lycéennes ?

    Diane : J’ai effectué toute ma scolarité, de la maternelle au Bac, au lycée Saint-Jean de Passy. J’ai passé un Bac S en spécialité Physique-Chimie.

    Elena : J’ai fait un Bac S au lycée Saint Jean de Passy, en spécialité physique-chimie. J’ai préparé le concours pour Sciences Po en parallèle de mes classes de première et de terminale.

     

    Elena, pourquoi t’es-tu orientée vers Sciences Po Paris ?

    Elena : Au lycée, je voulais travailler dans la diplomatie. J’ai ensuite changé plusieurs fois de projet professionnel, avant de finalement revenir à ma première idée. Sciences Po est l’école idéale pour ça, parce que les trois premières années sont assez généralistes, et parce qu’elle permet d’étudier à la fois les sciences politiques et les relations internationales. La troisième année se fait systématiquement à l’étranger, ce qui est aussi un atout.

     

    Vous avez toutes les deux décidé de suivre un cursus universitaire en parallèle de Sciences Po ; Diane avec le bi-cursus « Philosophie et Sciences politiques », en partenariat avec l’Université Paris-Sorbonne, et Elena en obtenant une licence de chimie – biologie à l’Université Paris VI. Pourquoi ?

    Diane : Sciences Po m’a toujours attirée pour la diversité de son cursus. Au lycée, je ne savais pas trop ce que je voulais faire plus tard, et c’est un peu cliché, mais Sciences Po est l’école parfaite pour ça ! Il y a un peu de tout : de l’économie, de l’histoire, de la politique, de la sociologie… Et au fur et à mesure des semestres, les étudiants ont de plus en plus l’opportunité de se spécialiser en découvrant ce qui les passionne.

    J’étais attirée par les relations internationales, domaine très large, et Sciences Po me semblait la voie parfaite pour ça. La perspective de passer toute une année en échange à l’étranger me plaisait également beaucoup, puisque la troisième année du bachelor se passe à l’étranger pour tout le monde.

    Pour ce qui est du bi-cursus avec la Sorbonne, j’ai toujours été passionnée de littérature et j’ai énormément apprécié mes cours de philosophie en Terminale, donc ça me semblait être un complément parfait à la science politique. J’ai choisi la philosophie dans une optique de curiosité personnelle plutôt que dans une perspective professionnelle, puisque je ne pensais pas m’orienter vers les métiers de la littérature ou de la philosophie plus tard, mais ça m’a donné l’occasion d’apprendre énormément de choses que je n’aurais pas apprises à Sciences Po !

    Elena : De mon côté, j’avais l’impression de perdre quelque chose en arrêtant les sciences après le lycée. Ma licence est orientée vers la chimie et la biologie, qui sont indispensables pour comprendre certains enjeux du monde actuel. Bien sûr, cela reste une formation de base, mais elle me permet de moins me reposer sur des explications secondaires. La licence m’a aussi permis d’acquérir des qualités méthodologiques : une rigueur qu’on a un peu tendance à laisser passer en sciences politiques, et une bonne capacité de travail !

     

    Image représentant La Sorbonne à Paris
    La Sorbonne

     

    Diane, en quoi consiste la sélection en « bi-cu » par rapport à la procédure d’admission classique au Collège universitaire de Sciences Po Paris ?

    Diane : La procédure est exactement la même : dossier, concours puis entretien. La seule différence est bien sûr qu’il faut expliquer son choix dans la lettre de motivation, et qu’un professeur de la Sorbonne est présent lors de l’entretien. Il me semble qu’il est également possible de candidater au bicu par la voie de la Sorbonne, uniquement sur dossier et entretien, mais ce n’est pas ce que j’ai choisi de faire.

     

    Quels liens avez-vous chacune pu tisser au cours de vos études entre d’un côté philosophie et sciences politiques et de l’autre sciences « dures » et affaires publiques ?

    Elena : La situation actuelle, avec le Covid-19, est le meilleur exemple ! Au semestre dernier, pour un cours d’anthropologie, j’ai réalisé une étude comparant les comportements face au virus H5N1 en Indonésie et au coronavirus en France, et comment ils influençaient le cours de l’épidémie. Au-delà de la crise sanitaire, la science s’immisce dans tous les sujets politiques et diplomatiques : changement climatique, économie des matières premières, nouvelles technologies

    Diane : Il existe en effet beaucoup de liens entre les différentes sciences ! Les cours de philo nous permettent de mettre en perspective ce que nous apprenons à Sciences Po, d’y réfléchir différemment. En quelques sortes, Sciences Po est un peu plus « pratique », et la Sorbonne est plus « théorique ». Par exemple, la licence de philosophie comporte des cours de philosophie politique, ce qui est bien sûr en lien direct avec les cours de sciences politiques, d’institutions politiques, d’histoire politique ou de droit de Sciences Po.

    Les cours d’épistémologie – la philosophie de la connaissance et en particulier des sciences – nous permettent de porter un regard critique sur ce que nous apprenons et ce qui nous est présenté comme des faits certains. De manière générale, je dirais que la philosophie nous apprend à réfléchir avant d’agir, ce qui est extrêmement important pour les décideurs politiques.

     

    Comment s’est déroulée votre scolarité à Sciences Po Paris ?  

    Elena : Le campus de Paris peut être un peu impressionnant au début, mais on prend vite ses repères ! L’école a des particularités auxquelles on s’attache et qui sont transmises de promotion en promotion. On se donne rendez-vous en « péniche » et on se retrouve entre amis pour un cours en « Boutmy » ou au « 13U ». Ensuite, la vie étudiante est incroyable. Les promotions à Paris sont assez grandes comparées aux autres campus de Sciences Po, mais dès la première année, nous sommes répartis par classes, les « triplettes », qui gardent souvent un lien assez fort.

    Il y a énormément d’associations étudiantes : quand on arrive, la première semaine, on peut avoir l’impression d’être submergé, mais chacun trouve l’association qui lui convient. C’est le meilleur moyen de rencontrer des gens, surtout si on se sent un peu perdu au début.

    Diane : J’ai terminé cette année mon dernier semestre à Sciences Po, qui a été la période la plus étrange de ma scolarité. Après une année de césure et un semestre à l’étranger, je suis revenue à Paris pour mon dernier semestre, qui n’a en fait duré que deux mois, puisque le confinement nous a obligés à finir tous nos cours en ligne. Du coup, je n’ai pas vraiment pu dire « au revoir » à Sciences Po et nous n’avons pour l’instant pas eu de cérémonie de remise de diplôme, donc c’est un peu difficile de penser que cette partie de ma vie s’est close de cette manière.

    Je n’ai pas vraiment passé de temps à Sciences Po depuis ma première année de master, mais j’ai toujours énormément apprécié les moments où j’y étais ! C’est une école très internationale, surtout en master – dans mon école, PSIA, la majorité des étudiants viennent d’un autre pays et 70% des cours sont en anglais. Ce n’est pas rare que je sois la seule française ou presque dans un cours ! C’est extrêmement enrichissant de pouvoir parler avec des personnes d’autant de nationalités différentes, et on y apprend autant en cours qu’en dehors des cours.

     

    La fameux amphi Boutmy
    La fameux amphi Boutmy

     

    Avez-vous participé à la vie associative de Sciences Po ?

    Diane : J’ai beaucoup participé à la vie associative pendant mon Bachelor, un peu moins en master par manque de temps et parce que j’étais souvent hors les murs. En première année, je me suis engagée dans une association de philosophie, Opium Philosophie, dont j’ai été membre pendant trois ans – au pôle communication, secrétaire générale puis vice-présidente. C’est une association regroupant des étudiants de plusieurs écoles et universités qui publie une revue thématique annuelle et organise de nombreux événements en rapport avec la philosophie, comme des conférences, des cinés-philo, des ateliers philo en prison… Cette expérience m’a appris beaucoup de choses, à la fois par une réflexion théorique, une application pratique de la philosophie et des compétences associatives et professionnelles.

    Je me suis également engagée dans l’association de théâtre de Sciences Po, Rhinocéros, dans laquelle j’étais assistante de mise en scène sur une comédie musicale qui a été présentée au festival de fin d’année, avant de fonder notre propre compagnie avec le metteur en scène. Ce semestre, j’ai été membre de l’association Sciences Po Refugee Help, qui propose des services à des réfugiés et immigrants à Paris, comme de la distribution de nourriture, des cours de français, de l’aide juridique, des cours de yoga… Malheureusement, à cause du confinement, cette expérience a été de très courte durée.

    Elena : En première année, j’ai participé à l’organisation du forum littéraire de Sciences Po, la Journée des Auteurs. Je suis aussi entrée dans l’association Sciences Po Refugee Help, pour laquelle je suis devenue responsable de pôle en 2e année. C’était un engagement très intense, et qui m’a permis de rencontrer des personnes formidables.

     

    Quel master avez-vous choisi ? Pourriez-vous nous le présenter ?

    Diane : J’ai fait le master International Security, qui est l’un – et le plus grand – des sept masters de PSIA, la Paris School of International Affairs. C’est un master assez large, qui en fait ne se restreint pas à l’étude de la sécurité. Il y a des cours obligatoires sur la défense, la sécurité, l’économie, la diplomatie, le droit international etc, et ensuite il faut choisir deux concentrations – généralement une concentration régionale et une concentration thématique.

    Pour ma part, j’ai choisi l’Amérique du Nord et les droits humains, ce qui m’a permis de me spécialiser dans les aspects un peu moins « sécuritaires » et un peu plus « humanitaires » des relations internationales. J’ai choisi ce master parce qu’il me semble plus diversifié que les autres masters de PSIA (comme le développement international, l’économie internationale, les masters en politique environnementale et en droits humains…), et parce que PSIA, comme je l’ai mentionné plus tôt, est une école très internationale, où il est possible de prendre tous ses cours en anglais si on le souhaite. La méthode d’enseignement est également marquée par l’influence américaine, avec des cours en petits groupes et très interactifs et des évaluations sous forme de « papers » et d’exposés plutôt que de partiels. C’est donc idéal si on veut étudier ou travailler à l’étranger, et notamment aux Etats-Unis.

    Elena : J’ai choisi le master Affaires publiques, en spécialité administration publique. C’est le master qui correspond le plus à l’image qu’on se fait traditionnellement de Sciences Po. Il permet notamment de préparer les concours de la fonction publique, mais pas seulement : certains entrent dans les directions des affaires publiques d’entreprises privées, des cabinets de conseil ou s’orientent vers la politique. Le programme est axé sur le droit public français et européen, les finances publiques, l’économie et les questions sociales. Il permet aussi d’avoir une expérience pratique, notamment grâce au laboratoire d’innovations publiques de Sciences Po.

     

    A Sciences Po, on part à l’étranger au moins pendant le Bachelor, pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

    Elena : mon cursus prévoit en effet une année complète dans une université étrangère, en 3e année. En master, la dernière année se finit sur un stage de fin d’études d’un semestre, et il y a aussi la possibilité de faire une année de césure au cours du master.

    Diane : Oui, il y a beaucoup d’opportunités de stages et d’études à l’étranger, ce qui est selon moi l’un des principaux atouts de Sciences Po ! A la fin de la première année, il faut faire un « stage de terrain » – du moins c’était le cas quand j’y étais, le dispositif a changé maintenant et il faut faire un « parcours civique » qui s’étale sur deux ou trois ans, mais je ne connais pas les détails. Elena pourra répondre à cette question ! J’ai effectué mon stage de terrain dans un théâtre au Festival d’Avignon OFF, et ça a été un mois incroyable, passé à distribuer des tracts, vendre des places, accueillir les spectateurs et bien sûr assister à beaucoup de pièces ! Ensuite, la troisième année se passe obligatoirement à l’étranger.

    Il faut choisir parmi la liste des universités partenaires de Sciences Po, et pour les étudiants en bi-cursus comme moi, parmi les universités partenaires de Sciences Po ou de la Sorbonne, ce qui nous donne encore plus de choix ! Pour ma part, je suis partie à Hampshire College, un petit liberal arts college du Massachusetts. C’était une expérience incroyable, au cœur de la nature, où j’ai fait du théâtre, des arts martiaux, du yoga, de la randonnée, des cours d’étude de genre et d’écriture… Et finalement, il y a un semestre « hors les murs » obligatoire pendant la dernière année de master, qui peut être soit un stage, soit un semestre à l’étranger, soit l’écriture d’un mémoire.

    J’ai choisi le semestre en échange et je suis partie à la New York University, où j’ai pu prendre des cours de relations internationales avec des professeurs excellents tout en profitant du campus magnifique, en plein East Village à New York. Il est possible aussi de faire des stages optionnels tout au long de la scolarité, et beaucoup d’étudiants prennent pour cela une année de césure entre la première et la deuxième année de master, ce que j’ai fait. Je suis partie un an aux Etats-Unis, d’abord à la Mission de Défense de l’Ambassade de France à Washington, DC, puis au service culturel du Consulat français de Boston. Je conseille à tous les étudiants de prendre cette année de césure, puisque cela permet d’accumuler de l’expérience professionnelle extrêmement importante pour la suite, surtout pour ceux qui veulent travailler à l’étranger.

     

    Washington DC
    Photographie prise par Diane à Washington DC.

     

    Quel a été votre cours préféré à Sciences Po ?

    Diane : Mon cours préféré a été possible grâce à Sciences Po mais n’était pas à Sciences Po-même, puisque c’était un cours que j’ai eu à New York, intitulé Gender, conflict and security et enseigné par Dr. Mayesha Alam. C’est un cours qui regroupe mes deux passions, la sécurité internationale et les études de genre, et qui m’a ouvert les yeux sur ce que je veux faire de mon avenir professionnel.

    J’ai appris énormément de choses sur les liens entre genre et relations internationales : sur la place des femmes dans les négociations de paix et la résolution des conflits, dans les armées et les casques bleus de l’ONU, dans le terrorisme et le contre-terrorisme…

    Elena : Un coup de cœur a été un cours de négociation et médiation de conflit que j’ai choisi comme option en 2e année. C’est un cours très complet qui fait un panorama des conflits en cours dans le monde et surtout, des rivalités de puissances qui les entourent. C’est un peu lui qui m’a convaincue de revenir à la diplomatie ! Il est enseigné par une chercheuse qui travaille dans un think-tank et qui aborde les sujets avec un regard très concret. A la fin du semestre, nous avons réalisé une simulation de négociation sur la Syrie.

     

    Votre professeur préféré ?

    Elena : L’indéboulonnable Guillaume Tusseau, capable de dégainer des jeux de mots sur le Conseil d’Etat plus vite que son ombre tout en fournissant une comparaison des jurisprudences constitutionnelles française et étrangères des plus pointues.

    Diane : J’allais citer Mayesha Alam, qui a enseigné le cours précédemment cité, et avec qui j’ai eu des discussions passionnantes et qui m’a donné d’excellents conseils. Mais sinon je citerais l’un de mes professeurs du dernier semestre, qui a enseigné un cours sur l’OTAN et la politique étrangère américaine et qui a malheureusement été entièrement en ligne mais qui m’a tout de même beaucoup marquée. Il s’agit de Jim Townsend, qui est un fellow du think-tank Center for a New American Security (CNAS) à Washington, DC, et qui était Deputy Assistant Secretary of Defense for Europe and NATO (l’adjoint du ministre de la défense américain pour les questions concernant l’OTAN et l’Europe) pendant la présidence d’Obama.

    Ce qui est drôle, c’est que j’avais déjà rencontré Jim une fois pendant mon stage à l’Ambassade de France, quand l’ancien Attaché de Défense m’avait emmenée avec mon collègue stagiaire lui rendre visite au CNAS. Aucun de nous deux ne savait alors qu’il donnerait un cours à Sciences Po deux ans plus tard ! J’ai énormément apprécié ce cours parce que, même en ligne, il était extrêmement vivant avec des discussions passionnées ou tout le monde pouvait donner son avis. Jim, qui bien sûr a une longue expérience dans ce domaine, nous racontait à chaque cours des anecdotes hilarantes, comme le fait qu’après la construction du Pentagone en 1943, les Soviétiques auraient confondu le stand de hot-dogs au centre du bâtiment pour une base de lancement de missiles !

     

    Avez-vous une anecdote à nous raconter sur votre vie en école ?

    Diane : Je dirais que l’un des meilleurs moments à Sciences Po chaque année est la campagne du BDE. Pendant deux semaines environ, les différentes équipes candidates au BDE font leur campagne, ce qui en réalité ne veut pas vraiment dire présenter leur programme, mais acheter un maximum de voix en étant celui qui offre le plus d’événements et de viennoiseries gratuits aux étudiants.

    C’est une véritable débauche de pains à chocolats à volonté, de batailles en costume de sumo dans le jardin et de soirées gratuites en boîte de nuit ! Un conseil : ne manquez surtout pas ce moment, consultez chaque matin le programme des festivités pour en profiter au maximum et ne prenez pas de petit-déjeuner pour profiter des pains au chocolat.

    Elena : Chaque année, pendant la première semaine de cours, toutes les associations se présentent aux nouveaux étudiants. Et il y en a beaucoup ! C’est très drôle parce qu’elles se mettent un peu en compétition pour mettre la main sur les « petits nouveaux » – je me rappelle que c’était assez impressionnant de se faire aborder à la sortie de chaque cours par les étudiants, flyers en main, d’une foule d’associations différentes. Certaines débarquent carrément en amphithéâtre pour faire leur show, avec la bienveillance des professeurs pour qui c’est un peu une tradition.

    Au début, on ne sait pas trop laquelle choisir, donc cette semaine est l’occasion de discuter avec leurs représentants, d’aller à leurs réunions de rentrée, et de trouver son coup de cœur ! Tout en sachant qu’on pourra découvrir les autres au cours du semestre. Cette année, les associations sont obligées de recruter en ligne, mais elles se donnent d’autant plus pour attirer les étudiants.

     

    Image représentant La péniche de Sciences Po Paris
    La péniche de Sciences Po Paris, centre de tous les abordages

     

    Comment vous êtes-vous préparées aux concours ?

    Elena : En première, j’ai commencé à me préparer par moi-même, notamment en lisant les manuels « classiques » de la préparation au concours. En terminale, le rythme s’est accéléré : j’ai suivi la prépa d’Ipesup, avec des cours tous les samedis après-midi et pendant les vacances et des concours blancs. Tout de suite après le concours, en février, j’ai commencé à me préparer à l’oral : les résultats d’admissibilité tombent assez tard, ce qui laisse très peu de temps avant l’oral.

    Diane : j’ai également suivi la préparation Sciences Po d’Ipesup en stage intensif pendant l’été précédant le concours puis en cours le week-end jusqu’au concours, et j’ai bien sûr aussi travaillé de mon côté.

     

    En quoi a consisté votre préparation ?

    Elena : Chaque semaine, j’avais 4 heures de cours sur l’une des trois matières du concours, à la fois de fond et de méthode. Les enseignants indiquent aussi des ouvrages complémentaires et la manière de travailler par soi-même et d’assimiler les cours. Les stages pendant les vacances permettaient d’approfondir le cours et de réviser tout le programme. Ensuite, on nous explique à quoi nous attendre pour l’oral, et comment réagir dans certaines situations. Sans pour autant nous donner une méthode standardisée : le but reste de se démarquer !

    Diane : La prépa Ipesup nous a prodigué des conseils tout au long de la préparation pour monter notre dossier et se préparer au mieux. J’ai pu passer des concours blancs, puis des oraux blancs lorsque j’ai été admise à l’oral. Les cours d’histoire étaient obligatoires, puisque tous les candidats doivent passer l’épreuve d’histoire, et j’ai eu aussi des cours de littérature-philosophie et d’allemand, puisque ce sont les deux options que j’ai choisies.

    Pour la préparation à l’oral, j’ai surtout lu des articles sur l’actualité, amélioré ma culture générale, lu des livres et des conseils sur comment réussir un entretien, peaufiné mon discours pour présenter ma motivation, et surtout passé des oraux d’entraînement – c’est très clairement le mieux pour s’entraîner.

     

    Qu’est-ce que votre préparation vous a apporté ?

    Diane : Je pense qu’elle m’a permis de réussir le concours, ce qui n’aurait peut-être pas été le cas sans la prépa ! Je sais que certaines personnes obtiennent le concours sans avoir suivi de prépa, mais c’est assez rare et très difficile de se préparer seul, parce qu’il faut non seulement beaucoup travailler mais aussi connaître le fonctionnement et le déroulement du concours et de l’oral.

    Le plus utile, à mon avis, était d’avoir des professionnels pour me donner des conseils sur ma lettre de motivation et de pouvoir passer des examens et oraux blancs pour me mettre en situation. Les conseils de lecture pour la préparation du concours et de l’oral étaient aussi très utiles, et les cours de grande qualité.

    Elena : Le rythme, très intense. Entre le moment où on décide de se lancer pour Sciences Po et le concours, il n’y a pas beaucoup de temps ! Et il faut gérer le lycée en même temps. Ensuite, c’est aussi une réflexion sur soi-même, d’abord pour la lettre de motivation où il faut décrire son projet professionnel. Bien sûr, ce n’est pas gravé dans le marbre, mais il faut tout de même se poser la question : où est-ce que je me vois dans cinq, six ans ? Et puis l’oral commence toujours par la même question : « Présentez-vous » …

     

    Conseilleriez-vous la prépa Sciences Po Paris d’Ipesup ?

    Diane : Tout à fait ! C’est à mon avis la meilleure prépa pour entrer à Sciences Po.

    Elena : Oui ! C’est assez difficile de se préparer au concours Sciences Po sans être encadré : on a une idée assez vague des attentes du concours, alors qu’elles sont très précises. Ipesup a l’avantage d’accompagner du début, quand on débarque au premier cours sans savoir par quel bout prendre la préparation, à la fin, en passant par toutes les étapes : dossier, épreuve écrite et oral.

     

    Quels sont vos projets ?

    Elena : Je vais débuter mon master, même si le premier semestre sera un peu particulier puisqu’une partie des cours est en ligne à cause de la crise sanitaire. En parallèle, je vais réaliser un projet collectif dans le cadre d’un partenariat entre Sciences Po et des institutions publiques ou privées. La liste des projets sélectionnés a été retardée cette année à cause du coronavirus, mais je suis impatiente de débuter !

    Diane : Je vais commencer en septembre un stage de six mois à l’UNESCO, à la division pour l’égalité des genres. Je suis très contente d’avoir obtenu ce stage parce que c’est exactement dans le domaine dans lequel je veux travailler, et j’espère que cela me permettra d’avoir d’autres opportunités dans ce domaine par la suite. J’ai conscience d’être diplômée à un moment qui n’est pas facile et que beaucoup de gens ont du mal à trouver du travail en ce moment.

    Mon objectif pour le moment est d’accumuler de l’expérience professionnelle, sous forme de stage ou de contrats courts, pour peut-être être admise plus tard aux contrats Jeunes Professionnels des organisations internationales comme l’ONU. A long-terme, je voudrais travailler dans une organisation internationale ou alors une ONG, dans le domaine de l’égalité des genres et des droits des femmes.

     

    La maison de l’Unesco où Diane fait son stage

     

    Avez-vous un mot à adresser aux lycéens qui vous lisent ? 

    Elena : Croyez en vous ! Au lycée, Sciences Po peut paraître assez impressionnant. Il y a beaucoup de candidats, alors on se dit : pourquoi moi ? Ayez confiance en vos qualités, qu’elles soient académiques ou non. Sciences Po, c’est à la fois l’excellence dans plein de domaines différents, et des profils humains variés. S’il y a une chose que la prépa, puis l’école m’ont apprise, c’est à voir le potentiel chez moi et chez les autres.

    Diane : Sciences Po est une très bonne école, et c’est un beau projet que de s’y préparer. Faire une prépa est encore une fois le meilleur moyen de réussir, mais même si ça ne marche pas, toute votre préparation n’aurait pas été inutile. Réussir le concours et l’oral est, je pense, assez aléatoire. On peut être très bien préparé et avoir un coup de stress, ou alors tomber sur un sujet qu’on ne connaît pas très bien, ou avoir des examinateurs plus ou moins sympathiques à l’oral. Vous apprendrez tellement de choses pendant votre préparation que ce ne sera en aucun cas du temps perdu !

    Ce sont des connaissances qui vous serviront forcément à l’avenir. Et puis, n’oubliez pas qu’il est toujours possible de rejoindre Sciences Po en master : beaucoup de gens font une licence puis un master à Sciences Po, et c’est un très beau parcours. Une dernière chose : si vous ne savez pas aujourd’hui ce que vous voulez faire plus tard, c’est tout à fait normal et soyez certains que vous trouverez la réponse à un moment où à un autre de vos études. Pour moi, ce moment est arrivé pendant ma dernière année de master ! Profitez simplement de toutes les opportunités qui s’offrent à vous et l’une d’elles finira par devenir votre rêve.

     

    Merci à vous Diane et Elena d’avoir accepté cet entretien !

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    STAGES TOUSSAINT 2020

    Nos Stages Toussaint organisés pendant les vacances scolaires permettent, quel que soit le profil de l’élève où l’orientation choisie, de consolider ses acquis, de renforcer ses bases ou d’anticiper les études supérieures. Retrouvez ci-dessous la liste de tous les stages disponibles au cours de cette période : stages généraux pour le lycée (Seconde, Première et Terminale), et stages spécifiques Sciences Po, écoles de commerce post-bac, médecine, et préparations aux certifications et examens d’anglais.

    Stages généraux de Toussaint Lycée (Seconde – Première – Terminale)

    Stage général Seconde :

    Après les premiers résultats de l’année scolaire, les Stages Toussaint vous proposent de consolider les matières « socle » de l’année de seconde, à savoir les mathématiques et le français.

    • Programme :
      • Jour 1 : Une journée de méthodologie (6h)
      • Jour 2 à 6 : Cinq jours de stage parcours socle classique (20h de maths + français) ou parcours socle maths avancées (25h de maths + français)
    • Tarifs :
      • Parcours socle classique maths + français (20h de cours sur 5 jours) : 485 euros
      • Parcours socle maths avancées maths + français (25h de cours sur 5 jours) : 585 euros
      • Module méthodologie (6h de cours) : 160 euros
      • Module Histoire-géo (10h de cours) initiation à l’HGGSP : 230 euros

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    Stage général Première :

    Après les premiers résultats de l’année scolaire, les Stages Toussaint vous proposent de consolider le français, matière phare de l’année de première, et/ou vos enseignements de spécialité.

    • Programme :
      • Préparation au Bac de Français écrit 
        • Cours de préparation aux épreuves écrites du Bac de Français
        • 24h : 20h de cours + 4h de bac blanc
      • Préparation aux spécialités clefs 
        • 1 à 2 choix parmi : SES, HGGSP, Physique-chimie et Mathématiques (SES et Physique-chimie incompatibles)
        • 12h par spécialité sur 6 jours
    • Tarifs : 545 euros + 280 euros par spécialité sur 6 jours

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    Stage général Terminale : stage de renforcement des spécialités clefs

    Alors que les élèves de Terminale ont découvert au début de leur année scolaire les tous nouveaux programmes d’enseignement de spécialité (issus de la réforme du Baccalauréat), le fossé entre les exigences du programme de première et celles du programme de terminale leur est apparu.
    Ce stage a pour vocation de permettre aux élèves de résoudre les difficultés qui ont émergé en début d’année scolaire afin d’appréhender la suite de leur premier trimestre sur de solides bases, et de pouvoir viser l’excellence au Baccalauréat dans leurs deux enseignements de spécialité.

    • Programme :
      • 2h30 par matière et par jour sur 6 jours
      • Parcours scientifique : maths + Physique
      • Parcours maths-économie : Maths + SES
      • Parcours maths-histoire-géopolitique : Maths + HGGSP
      • Parcours sciences humaines : HGGSP + SES
    • Tarif : 700 euros

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    Stages intensifs Sciences Po

    Stage Sciences Po Seconde : 

    Il est absolument essentiel de voir qu’avec la nouvelle réforme, tout commence maintenant en Seconde, puisque les notes sont prises en compte à partir de là. Les résultats de Seconde seront d’autant plus étudiés dans le dossier qu’ils concernent les lycéens pris dans leur ensemble, c’est-à-dire tous évalués sur le même programme.

    Or, la nécessité de se préparer dès la Seconde, à 15-16 ans, bute sur des problématiques de maturité et de motivation, que redouble l’enjeu de l’orientation.

    C’est pourquoi le lycée PRÉPASUP propose désormais d’abriter un programme « découverte de Sciences Po », dès la classe de Seconde.

    Ce programme, ayant pour objectif de renforcer le dossier des élèves, de révéler leur potentiel, est constitué d’un cycle de quatre stages, organisés en période de vacances : Toussaint, Noël, Hiver, Printemps. Chaque stage proposé répond à différents objectifs comme celui de découvrir Sciences Po et son environnement ou encore de réfléchir à son orientation en s’appuyant sur les outils de Sciences Po.

    • Programme : du lundi 19 au samedi 24 octobre 2020
      •  Formule 1 : Module « découverte Sciences Po » – 12h de cours
        • 4h de présentation de Sciences Po dans les filières sélectives
        • 4h d’ateliers « Soft skills »
        • 4h d’actualité
      • Formule 2 : Module « découverte Sciences Po + Socle français – maths classiques – 32h de cours
        • 10h de français
        • 10h de maths
      • Formule 3 : Module « découverte Sciences Po + Socle français – maths avancées – 37h de cours
        • 10h de français
        • 15h de maths
    • Tarifs :
      • Formule 1 : 350 euros
      • Formule 2 : 775 euros
      • Formule 3 : 850 euros

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    Stage Sciences Po Première : 

    Suivi de manière autonome, chaque stage s’assigne un objectif particulier qui s’ajoute au renforcement académique, à la préparation du Bac de français, à la connaissance de Sciences Po et de ses campus, et à la pratique des soft skills. A la Toussaint : attester d’un haut niveau en Anglais par le biais d’une Certification ou d’un Test reconnu par Sciences Po.

    • Programme :
      •  Formule 1 : Renforcement dossier – 38h de cours
        • Français (10h de cours et 4h d’examen blanc)
        • 8h d’atelier Soft skills
        • 10h d’enseignement de spé 1
        • 10h d’enseignement de spé 2
          • Enseignement de spécialistes au choix : HGGSP, SES, Mathématiques
      • Formule 2 : Module Certification C1 Cambridge – 39h30 de cours
        • 10h de français
        • 8h de Soft skills
        • Test de positionnement
        • 21,5h de cours et de tests d’anglais
        • Certification C1 Cambridge*
          • Sous réserve de niveau suffisant à l’issue du stage. La date de certification n’est pas incluse dans le stage
    • Tarif : 950 euros chacun

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    Stage Sciences Po Terminale : 

    Suivi de manière autonome, chaque stage va se focaliser sur l’objectif particulier du calendrier de la procédure de sélection. A la Toussaint, il est double : écrire une lettre réussie qui vous ressemble, attester d’un haut niveau en Anglais par le biais d’une Certification ou d’un Test reconnu par Sciences Po.

    • Programme :
      •  Formule 1 :  module extra-académique seul – 24h de cours
        • Journée portes ouvertes des campus de l’IEP de Paris à Ipesup (4h)
        • Du « Grand Syllabus » à « l’esprit Sciences Po » (6h)
        • Ateliers Soft Skills (6h)
        • Cours d’actualité (4h)
        • Amphi de présentation de la lettre de motivation
      • Formule 2 : module extra-académique + préparation à la certification C1 Cambridge* – 45h30 de cours
        • Test de positionnement
        • 21h30 de cours et tests d’anglais
        • Certification C1 Cambridge
          • Sous réserve de niveau suffisant à l’issue du stage. La date de certification n’est pas incluse dans le stage
    • Tarifs :
      • Formule 1 : Module extra-académique seul – 650 euros
      • Formule 2 : module extra-académique + préparation à la certification C1 – 1 200 euros

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    Stage Trajectoire prépa scientifique

    Stages Toussaint

    Prépasup propose aux élèves de Terminale souhaitant intégrer une classe préparatoire scientifique ou une université scientifique des stages intensifs destinés à combler le fossé qui sépare le niveau de l’enseignement entre la Terminale et la prépa. Notre préparation à la classe préparatoire scientifique propose un contenu basé sur l’enseignement de spécialité en mathématiques, ainsi que sur l’option maths expertes.

    • Programme :
      • Mathématiques : 4 heures par jour pendant six jours, soit 24 heures
      • Physique-Chimie : 2 heures par jour pendant six jours, soit 12 heures
      • Coaching Parcoursup : relecture de CV et de lettres de motivation (option réservée aux élèves inscrits ou ayant suivi un stage Trajectoire)

     

    • Tarifs :
      • Mathématiques 24h : 580 €
      • Mathématiques 24h + physique-chimie 12h : 870 €
      • Coaching Parcoursup : 230 €
      • Site pédagogique www.mathpremium.fr : accès annuel offert à tous nos élèves

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    Stage écoles de commerce Post-Bac

    Stage « Initiation » de Toussaint : 

    Le processus de sélection des écoles de commerce post-bac est intégré depuis peu à Parcoursup. Bien que les étudiants n’aient pas à passer par deux années de classe préparatoire pour y prétendre, ils n’échappent pas, pour la majorité des écoles, aux concours. Ceux-ci, moins exigeants que ceux qu’imposent les Grandes Ecoles, requièrent néanmoins une préparation sérieuse tout au long de l’année de Terminale, car ils s’avèrent être spécifiques et très sélectifs.

    Depuis plus de vingt ans, PRÉPASUP affiche des taux de réussite exceptionnels aux concours Sésame et Accès. Un succès qui tient à nos formules de préparation modulables et ciblées, proposées tout au long de l’année, pour réussir les épreuves écrites et orales.

    • Programme :
      •  Stage présentiel :
        • 32h de cours 
          • 14h de synthèse, analyse documentaire, ouverture culturelle et aptitudes verbales
          • 10h de logique générale et numérique et de mathématiques
          • 8h d’anglais
        • Une journée de concours blanc + Un week-end de préparation à l’oral :
          • Conférences
          • Simulation d’entretien et d’oral d’anglais
      • Format digital à distance :
        • 20h de cours live
          • Retransmission de séances méthodologiques communes avec le stage présentiel
        • 10h d’ateliers numériques interactifs
          • Séances d’applications encadrées sur des sujets type concours
        • Une journée de concours blanc + Préparation aux épreuves d’admission :
          • Conférences
          • Simulation d’entretien et d’oral d’anglais
    • Tarifs :
      • Stage présentiel : 1 400 euros
      • Format digital à distance : 1 300 euros

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    Stage écoles d’ingénieurs Post-Bac

    Stage « Initiation » de Toussaint :

    PRÉPASUP a conçu une gamme de stages destinés à préparer les étudiants de Terminale aux concours des écoles d’ingénieurs Post Bac Avenir, Puissance Alpha, GEIPI Polytech. De la présentation des nouvelles méthodes à acquérir à l’entrainement pratique aux épreuves écrites et orales, nos préparations mettent les élèves sur la voie de la réussite.

    • Programme :
      • 32h de cours :
        • 10h de mathématiques
        • 10h de physique-chimie-biologie
        • 6h d’anglais
        • 6h de français-motivation
        • Le stage se clôt par un concours blanc d’une journée
    • Tarif : 850€

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    Stage Médecine

    Stage d’anticipation : 

    IPESUP-PRÉPASUP, précurseur de la préparation aux études de médecine, propose une formule de stages modulaires durant les différentes semaines de vacances (Toussaint, Noël, hiver, printemps) qui composent une formation complète pour anticiper cette première année d’études de santé.

    Le rythme de cette formation est totalement compatible, et même complémentaire pour les disciplines scientifiques (physique, chimie, mathématiques et statistiques), avec le contrôle continu du baccalauréat.

    • La préparation aux matières « Biologiques » (Biochimie, Biologie cellulaire) est rassemblée avec la Chimie dans deux stages, les module B1 et module B2. Chaque module comporte 18h de cours (9 séances de 2h) et 2h de concours blancs. Les deux modules sont indépendants mais complémentaires pour constituer une préparation complète à ces disciplines.
    • De même, la préparation aux matières « Scientifiques » (Physique-Biophysique, Mathématiques-Biostatistiques) est proposée dans deux stages, les modules S1 et S2, chacun de 20h (18h de cours et 2h de concours blancs), complémentaires tout en restant indépendants.
    • Les concours blancs de fin de modules permettent de tester les modalités et spécificités des épreuves des différentes facultés parisiennes afin d’affiner ses choix en vue de son inscription via Parcoursup.
    • Tarifs :
      • 1 ou 2 modules : 490 € par module
      • 3 ou 4 modules : 450 € par module

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    Stages d’Anglais

    Les préparations aux certifications Cambridge (C1 et B2) : 

    Chaque séance offre un entraînement intensif – en condition – aux différentes parties du Certificat Cambridge « Advanced C1 ». Les élèves se familiarisent avec des formats variés très différents du lycée et apprennent à adopter la stratégie adéquate pour maximiser leur résultat. Ils bénéficient d’une analyse approfondie des obstacles fréquemment rencontrés et d’un renforcement de leurs connaissances.

    Le déroulement des séances suit rigoureusement le format de l’examen. Chaque séance cible l’une des quatre compétences évaluées (compréhension écrite, expression écrite, compréhension orale et expression orale) pour aider les élèves à aborder toutes les épreuves avec confiance et précision.

    Tous les types d’exercices sont soigneusement travaillés en classe à l’aide des supports officiels de Cambridge English. Un corpus d’annales corrigées permet de compléter cette formation à la maison.

    Module de Préparation au C1 (Advanced) ou au B2 (FIRST Certificate).

    • Programme : du 19 au 24 octobre 2020
      • Compréhension écrite (8 tâches de formats différents) 4h
      • Expression écrite (2 tâches de formats différents) 4h
      • Compréhension orale (4 tâches de formats différents) 4h
      • Expression orale (4 tâches de formats différents) 4h
      • Examen blanc 5h30
      • Formation complète 21h30
    • Tarif : 550 Euros
      • (Tarif spécial : 450 Euros pour tous ceux qui ont suivi au préalable une autre formation à IPESUP).

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      Stage d’anticipation SAT et ACT : 

      PREPASUP propose une préparation complète aux deux tests généralistes SAT Reasoning Test et ACT, qui couvrent toutes les épreuves obligatoires, ainsi qu’aux deux épreuves Essay du SAT et Writing du ACT, optionnelles, mais souvent exigées par les universités les plus prestigieuses.
      Nous préparons ainsi aux épreuves ACT et SAT Math, ACT Science, ACT English, SAT Writing and language test, ACT et SAT Reading, ACT Writing et SAT Essay.

      • Programme : lundi 19 à jeudi 22 octobre 2020
        • Anglais 4 x 2h
        • Mathématiques 4 x 2h
        • Module optionnel spécifique sciences ACT 2h
        • Préparation au « personnal essay » 2h
        • Test blanc 3h30
        • Tarif : 500 euros

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        Prépa TOEFL : 

        Cette formule propose aux étudiantx de s’entraîner sur quatre jours intensifs au test TOEFL®. Nos professeurs proposent une alternance entre cours et tests blancs corrigés, qui permettent une progression optimale. Le stagiaire peut aussi s’appuyer sur les supports exclusifs fournis en cours, parmi lesquels l’IPESUP English Workpack, mis au point par nos professeurs. Deux TOEFL® blancs assurent une mise en situation dans les conditions de l’examen.

        • Programme : 26h de cours et examens, dont deux TOEFL® blancs.
        • Tarif : 600€

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        Bien choisir ses enseignements de spécialité au lycée

        Classes prépa, écoles post bac, Sciences Po, médecine : des responsables de filières vous délivrent leur principaux conseils pour vous aider à définir quels enseignements de spécialité choisir pour les élèves de Première et de Terminale concernés par la réforme du Bac 2021.

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        Ma vie en école. Entretien avec Virgile, étudiant à HEC, passé par la prépa Commerce d’Ipesup

        Quel a été ton parcours de lycéen ?

        J’ai étudié au Lycée Condorcet (Paris) de la seconde à la terminale, et j’ai obtenu un baccalauréat scientifique spécialité physique-chimie. Pour autant, je ne suis pas devenu physicien.

         

        Pourquoi t’es-tu orienté vers une classe préparatoire aux Grandes Ecoles de Commerce et pourquoi avoir choisi celle d’Ipesup ?

        Comme beaucoup de mes camarades, je ne savais pas quoi faire plus tard, et je me disais que c’était un choix beaucoup trop difficile à faire compte tenu de mon âge. J’ai d’abord pensé devenir paléontologue, puis entomologiste (scientifique qui étudie les insectes), puis réalisateur de films (d’ailleurs, à Sciences Po, j’ai tenté de faire croire que je voulais devenir producteur, pour augmenter mes chances de réussite : ça n’a pas marché). En classe préparatoire, je me suis découvert une passion pour la littérature et la philosophie, ce qui m’a donné envie de devenir professeur… Les passions changent trop vite (ou plutôt, leur nombre augmente trop vite) pour que l’on puisse avoir une idée fixe du métier de nos rêves.

        En terminale, je me suis retrouvé sans aucune idée certaine. Comme j’appréciais les matières littéraires, mais que je ne voulais pas abandonner les mathématiques pour autant, j’ai d’abord voulu me tourner vers une prépa B/L. Mais j’ai oublié de m’inscrire sur APB.

        C’est donc malheureusement « par défaut » que j’ai choisi de m’orienter vers une classe préparatoire aux Grandes Ecoles de Commerce, bien que je ne regrette absolument pas ce choix aujourd’hui.

        Si j’ai choisi la prépa Ipesup, c’est d’abord parce que les autres prépas publiques avaient clôturé les inscriptions. Bien sûr, la prépa HEC Ipesup présente d’indéniables qualités (les meilleurs professeurs, d’excellents résultats aux parisiennes) qui la distinguait des autres prépas privées sous contrat, d’où mon choix.

         

        A quels cours assistes-tu à HEC ?

        Actuellement, j’ai trois matières obligatoires (finance d’entreprise, stratégie, droit des sociétés) ainsi qu’un cours électif (initiation aux principes de data science). Il y a aussi des cours de langue, mais ils ne requièrent absolument aucun travail ; plus généralement, on travaille beaucoup moins qu’en prépa (du moins en première année).

        En première année, j’ai assisté à des cours de comptabilité, microéconomie, macroéconomie, statistiques, finance des marchés, droit des contrats… Les élèves peuvent choisir parmi un grand nombre d’électifs (entrepreneuriat, sport, formation au business plan, prévention des risques, littérature…). De plus, toujours en première année, on nous offre la possibilité de suivre les enseignements d’une licence universitaire dans de nombreuses disciplines comme le droit (Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines), les mathématiques (Paris I, Paris Sud), ou encore les sciences cognitives (ENS Ulm) ; mon choix s’est porté sur ces dernières, ce qui fait que je passais à peu près le même nombre d’heures à l’ENS qu’en cours à HEC.

         

        Participes-tu à la vie associative de ton école ?

        Non ! Je ne suis sans doute pas un modèle sur ce point. Je préfère continuer à exercer mes passions tout seul ou en dehors du campus. À cela s’ajoute le fait qu’un projet d’entreprise, sur lequel je travaille depuis huit mois avec deux amis de classe préparatoire, me demande beaucoup de travail.

        Peut-être que ça ne concerne que moi, mais je trouve que la plupart des associations ne sont en définitive pas si intéressantes que ça. Je ne pense pas être le seul à avoir ressenti de la déception. Mais la plupart des étudiants en sont très satisfaits ! Il y a énormément d’associations, et certaines proposent des activités originales et/ou engagées. Et puis, quand on n’a pas d’amis sur le campus, c’est un excellent moyen de faire connaissance avec un groupe de personnes liées par un intérêt commun.

         

        Ton cursus prévoie-t-il des stages ou des séjours à l’étranger ?

        Oui, bien sûr. Pour obtenir le diplôme en fin de cursus, il faut obligatoirement avoir validé 40 semaines de stages et six mois à l’étranger.

         

        Quel est ton cours préféré ?

        Si globalement je trouve que les cours dispensés sont moins intéressants qu’en classe préparatoire, certaines matières, sur lesquelles j’avais des a priori négatifs, m’ont agréablement surprises. Je pense notamment à la finance d’entreprise et aux statistiques, qui proposent selon moi un contenu beaucoup plus riche et utile que d’autres matières.

        A l’inverse, j’ai du mal avec le droit et ses différentes ramifications (droit des contrats, droit des sociétés, droit entrepreneurial…)

         

        Quelles sont à tes yeux les principales qualités de ton école ?

        Je ne vais pas vous mentir en louant les associations ou les matières enseignées. D’autres le feront à ma place avec bien plus de conviction. Selon moi, la principale qualité de l’école, c’est le campus en lui-même, avec ses infrastructures sportives, son lac, son immense parc (on peut observer des animaux à la nuit tombée, et cueillir des champignons pour ceux que ça intéresse…)

        La seconde qualité de l’école – que je n’ai sans doute pas besoin de vous rappeler – est son rayonnement international, qui offre aux étudiants la possibilité de choisir parmi un vaste éventail de cursus et de doubles diplômes, et ce dans des domaines très différents. À titre personnel, je souhaite postuler au double diplôme HEC-ENS en sciences cognitives.

        J’ai dit « seconde », j’aurais dû dire « deuxième », car une troisième qualité me vient à l’esprit : les stages de pré-rentrée en L3 (première année) dans le cadre du programme « Sens et Leadership ». Rien que la traversée de la baie du Mont-Saint-Michel vaut le voyage, et la rédaction d’un mémoire de recherche sur un sujet de notre choix est une expérience nouvelle, très enrichissante si on la prend au sérieux. C’est un point très positif qu’une vieille école comme HEC cherche à se moderniser en proposant de nouvelles activités, et en réinventant sa pédagogie.

        Image représentant Le campus d’HEC

        Le campus HEC

         

        As-tu une anecdote à nous raconter sur ta vie en école ?

        Je profite de cette question pour donner un conseil à tous ceux qui, comme moi, seraient allergiques aux mails, et à l’organisation en général. Après le confinement, le campus est resté fermé jusqu’en septembre. Les partiels de fin d’année (en présentiel) avaient par conséquent été annulés, et les élèves devaient les passer en ligne via des plateformes dédiées. Seulement, il fallait accepter les conditions d’utilisation de ces plateformes pour y participer, ce que je n’ai pas fait. J’ai donc été convié aux rattrapages du mois d’août. Mais, une fois de plus, j’ai oublié de regarder mes mails. J’ai donc été convié aux rattrapages d’Octobre. Quelle est la morale de cette histoire ?  Vérifiez votre boîte mail. VERIFIEZ. VOTRE. BOITE. MAIL. Même si c’est une souffrance.

         

        Quel(s) souvenir(s) gardes-tu de tes années de classe préparatoire ?

        En toute honnêteté, et je sais que mon point de vue est peu partagé, c’était génial. Bien sûr, j’étais content que ça s’arrête. J’ai beaucoup de bons souvenirs de ma classe préparatoire ; avec le temps, même les mauvais deviennent bons. La fatigue du métro, la traditionnelle crêpe Nutella de la rue Mouffetard à la sortie des cours, la digestion pendant les cours de maths, la digestion du cours de maths à la BSG (Bibliothèque Sainte Geneviève), le léger stress (voire la grosse angoisse) avant les khôlles de CG en première année, les soirées (d’autant plus mémorables qu’elles sont rares…)

        Je me souviens particulièrement bien du mois de révision avant le concours. On peut vraiment faire toute la différence sur ce dernier mois.

         

        Quel a été le professeur qui t’a le plus marqué ?

        En première année, mes deux professeurs de culture générale, Mme Pellegrin et M. Bachofen, pour une raison très simple : sans eux, je n’aurais jamais progressé en culture générale, car ils m’ont fait comprendre qu’une bonne copie, et pas seulement en culture générale, ce n’est pas une copie scolaire bourrée de références rares et savantes, mais une copie qu’on a pris plaisir à écrire (sans rire), une copie personnelle dans laquelle prime le raisonnement, le style personnel et l’analyse des enjeux du sujet. Si je peux donner un conseil aux (futurs) préparationnaires, c’est de ne pas hésiter à faire de longues introductions : étudiez chaque terme individuellement, puis les liens qui les unissent, cherchez des idées amusantes, autorisez-vous des divagations qui vous permettront d’aboutir à quelque chose d’original, tout en soignant votre expression…

        En deuxième année, j’aurais du mal à choisir entre mon professeur de culture générale (encore), M. Cervellon (pour des raisons semblables à celles que j’énonçais plus haut), et mon professeur d’allemand, M. Cailleux, dont la culture (linguistique, mathématique et historique), l’humour cinglant et la voix apaisante en font un personnage incroyable. Je ne veux pas avoir l’air de jeter des fleurs, je déteste ça, mais c’est assez incroyable.

         

        Vidéo du professeur de Culture générale Christophe Cervellon se prêtant à l’exercice de la khôlle inversée

        Le célèbre professeur de Culture générale Christophe Cervellon se prêtant à l’exercice de la khôlle inversée

         

        Quelles sont les méthodes qui t’ont particulièrement été utiles pendant les concours ? Quels conseils donnerais-tu aux préparationnaires qui passent le concours cette année ? 

        En prépa, si vous maîtrisez parfaitement les méthodes, vous avez gagné. Le mieux à faire, c’est de télécharger les meilleures copies sur internet (surtout en CG, en Géopolitique et en ESH), et de les prendre pour modèle ; c’est quand j’ai commencé à travailler la méthode de cette façon (pendant le mois de révision) que je me suis considérablement amélioré en économie.

        En ce qui concerne les conseils, je vais essayer d’aller à l’essentiel. Déjà, apprenez à connaître votre fonctionnement (capacités de concentration, type de mémoire, moyens de décompression…) afin de personnaliser vos méthodes de travail et de savoir quand il est judicieux de s’arrêter. Aussi, plutôt que d’ingurgiter les références par milliers en étant convaincu que ça impressionnera le correcteur, cherchez à prendre du recul sur le sujet et réfléchissez. Par exemple, en culture générale, n’hésitez pas à mentionner votre film préféré si vous savez en parler avec suffisamment de passion.

         

        Quels sont tes projets ?

        Actuellement, je créé une entreprise (« DeepSelf ») avec deux amis de classe préparatoire (dont Thomas Beuchot, étudiant HEC, que vous avez interviewé il y a quelques semaines). C’est une plateforme RH intelligente visant à identifier et à lever les freins à l’engagement des collaborateurs en entreprise, et à accompagner les entreprises vers de nouveaux modèles plus soutenables. Nous nous fixons de nombreux objectifs : favoriser la prise d’initiative, réduire le burn-out, prendre en compte la personnalité du collaborateur, améliorer la communication entre les départements… Pour cela, nous nous basons sur les sciences cognitives (notamment pour proposer des formations en soft skills vraiment efficaces), et avons recours à de l’intelligence artificielle.

        Ce projet demande à lui seul beaucoup d’investissement, mais c’est ce que je retiendrai le plus de cette première année d’école. Quand on est un peu perdu, qu’on ne sait pas trop quoi faire, qu’on a peur de s’enfermer dans une profession routinière et abêtissante, essayer de bâtir son propre projet avec des amis qui partagent nos convictions est la meilleure des alternatives ; une alternative incertaine, mais très motivante.

        J’ai d’autres projets personnels, notamment des projets d’écriture, qui me tiennent à cœur.

         

        As-tu un mot à adresser aux lycéens et préparationnaires qui te lisent ? 

        Hakuna Matata. 

         

        Merci à toi Virgile d’avoir investi cet entretien avec autant de singularité !

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