Quel a été ton parcours de lycéen ? 

Élève au lycée Janson de Sailly à Paris dans l’ancienne filière ES, les matières telles que les SES et l’histoire-géographie m’intéressaient particulièrement. Cependant je n’éprouvais aucune aversion pour les mathématiques et le français, bien au contraire. Mon choix de formation post-lycée a donc difficilement émergé car j’aimais à peu près toutes les matières dispensées. 

Pourquoi t’es-tu orienté vers Sciences Po Paris ? 

Avec une formation pluridisciplinaire, exigeante et ne l’oublions pas, prestigieuse, je me suis dit que Sciences Po Paris serait une école où je pourrais m’épanouir sans me fermer trop de portes. Ce sont des discussions familiales, des réunions d’informations justement proposées par Ipesup mais aussi des échanges entre amis et professeurs qui ont donné naissance à ce nouvel objectif : celui d’intégrer Sciences Po Paris.

Comment se passe ta vie en école ? 

Super bien ! A travers ces cours variés et ces professeurs qui viennent de divers horizons, aussi bien académique que professionnel, on ne peut que s’épanouir d’un point de vue intellectuel dans cette école. De surcroît, ce 27 rue Saint-Guillaume est aussi mythique car nous rencontrons des personnes formidables, avec qui on se lie très vite d’amitié. 

Pourquoi as-tu choisi de compléter ton cursus à Sciences Po par une licence de droit à Assas ? 

En première année, on découvre une matière intitulé « Institutions politiques », une forme d’introduction au droit constitutionnel. J’ai trouvé ce cours extrêmement intéressant, il m’a donné envie d’en savoir plus concernant ce vaste domaine qu’est le droit, et je me suis donc inscrit en parallèle à une licence de droit à Assas. Bien que cela demande une charge de travail supplémentaire, c’est extrêmement enrichissant et je le recommande vivement. 

Participes-tu à la vie associative de Sciences Po et/ou d’Assas ? 

J’ai la joie de participer à deux associations : Sciences Po Nations unies, association qui organise des rencontres informelles avec des diplomates autour d’un jus d’orange et d’un croissant, mais aussi Sciences Po TV, une sorte de web télévision qui anime grandement la vie associative de cette école. Pour ce qui est d’Assas, puisqu’une journée ne dure seulement et malheureusement que 24h, je n’ai pu pour le moment m’engager dans une association.

Ton cursus prévoit-il des stages ou des séjours à l’étranger ? 

L’un des atouts de Sciences Po est qu’il prévoit lors de la troisième année du Collège universitaire une année à l’étranger, parmi un choix de 471 universités partenaires dans le monde. J’avais choisi Shanghai, mais en raison du Covid 19, mon séjour a été annulé pour le premier semestre.

Quel est ton cours préféré ? 

Le cours de Sciences Politiques dispensé au second semestre de la première année en TD (en petite classe). 

N’ayant jamais abordé cette matière dans le secondaire, ce fut une vraie découverte et un réel plaisir que d’assister à ce cours. 

Quel est ton professeur préféré ? 

C’est justement mon professeur de conférence de Sciences Politiques, Ulysse Korolitski. Pédagogue, bienveillant et disposant d’un certain humour, c’était vraiment agréable d’aller à ce cours. 

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 Le célèbre « amphi Boutmy »

Quelles sont à tes yeux les principales qualités de Sciences Po et d’Assas ? 

Avec d’un côté l’ouverture d’esprit, l’enseignement pluridisciplinaire, et l’engagement civique demandé à Sciences Po, et de l’autre une rigueur méthodologique, une exigence académique et une pédagogie remarquable à Assas, ces deux prestigieuses écoles se complètent parfaitement. 

As-tu une anecdote à nous raconter sur ta vie en école ? 

« Soyez des ponts » prononça un professeur de Sciences Po lors de ma 1ère conférence de pré-rentrée. 

Il sous-entendait par cela non pas une figure acrobatique, mais d’être flexible, d’être l’individu qui va vers les autres même si autrui semble, a priori, différent de nous. 

Comment t’es-tu préparé au concours ? 

Je me suis inscrit à Ipesup en classe de 1ère et de Terminale. Tous les samedis matin, et parfois les dimanches, j’assistais à des cours afin de me préparer au mieux au concours. Ipesup, à travers les concours blancs et les discussions avec les professeurs, m’a fait comprendre à quel point la sélection allait être rude pour intégrer Sciences Po. En somme, Ipesup m’a permis de combler cet important écart de niveau qui existe entre le lycée et Sciences Po. 

En quoi a consisté ta préparation ? 

J’ai suivi le cycle continu d’Ipesup qui comprenait des cours tous les samedis matin, des concours blancs les dimanches, et deux à trois oraux de préparation à l’oral d’admission. 

Qu’est-ce que ta préparation t’a apporté ? 

De la méthodologie tout d’abord. Un excellent lycéen, s’il n’acquiert pas les outils méthodologiques propre à Sciences Po, aura du mal à franchir la grille du 27 rue Saint-Guillaume. Ipesup m’a ainsi permis d’obtenir ces outils mais m’a aussi rendu plus rigoureux. Il est vraiment important de souligner l’écart de niveau entre le lycée et Sciences Po : la prise de conscience de cet écart a aussi été un élément important que m’a apporté le groupe Ipesup. 

Conseillerais-tu la prépa Sciences Po Paris d’Ipesup ? 

Incontestablement. Il m’eut vraiment été difficile, pour ne pas dire impossible, d’intégrer Sciences Po sans Ipesup. La qualité et l’exigence des professeurs de cet établissement sont de vrais atouts. De plus, rencontrer d’autres élèves d’Ipesup et se dire qu’on n’est pas seul à travailler les samedis et dimanches, nous incite et motive d’autant plus à préparer ce concours. 

Quels sont tes projets ? 

Ils sont encore assez flous. Initialement je souhaitais devenir diplomate. Mais à travers différents cours, je constate que le monde de l’entreprise m’attire aussi. J’espère que le séjour à l’étranger et les stages m’aideront à préciser mon projet professionnel. 

As-tu un mot à adresser aux lycéens qui te lisent ?  

Le concours est sélectif certes, mais il est loin d’être impossible à réussir. Si vous êtes déterminés, que vous avez confiance en vous, et que surtout vous êtes préparés à ce concours, il y a de grandes chances pour que vous franchissiez le seuil du 27 rue Saint-Guillaume. Renseignez-vous bien sur l’école, ses origines, son histoire, ses disciplines, car le jour de l’oral, nombreux sont les candidats qui sont déstabilisés car ils n’ont pas réussi à citer les enseignements fondamentaux de première année. 

 

Merci à toi Alexandre d’avoir accepté cet entretien !

 

 

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