Les certifications Cambridge English : un panorma général en 2026

 

Les certifications Cambridge English constituent depuis plusieurs décennies une référence incontournable dans l’univers de l’évaluation linguistique internationale. Délivrées par Cambridge English Language Assessment, une branche de l’Université de Cambridge, ces examens jouissent d’une reconnaissance mondiale auprès de plus de 25 000 universités, employeurs et organisations gouvernementales. Contrairement à d’autres certifications comme le TOEFL® ou le TOEIC®, les diplômes Cambridge présentent la particularité remarquable d’être valables à vie, ce qui en fait un investissement linguistique pérenne pour les candidats. Cet article propose un décryptage approfondi du système Cambridge English, de sa structure graduée à ses modalités d’évaluation.


La School of English d’IPESUP propose des préparations approfondies aux principales certifications Cambridge English. Nous préparons uniquement les certifications B2 First (niveau lycée) et C1 Advanced (niveau : préparation des études supérieures) avec des stages intensifs et une plateforme pédagogique dédiée.


Le système Cambridge English : une architecture cohérente, alignée sur le CECRL

Les certifications Cambridge English se déclinent en plusieurs examens qui couvrent l’intégralité de l’échelle du Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL), du niveau A2 au niveau C2. Cette gamme complète permet à chaque candidat de présenter l’examen correspondant à son niveau actuel et à ses objectifs professionnels ou académiques.

La gamme des certifications principales

Le système Cambridge English s’articule autour de cinq certifications majeures :

  • A2 Key (anciennement KET) : certification de niveau élémentaire (A2) qui valide la capacité à communiquer dans des situations simples et quotidiennes
  • B1 Preliminary (anciennement PET) : certification de niveau intermédiaire (B1) attestant de compétences suffisantes pour évoluer dans un environnement anglophone en contexte d’études, de travail ou de voyage
  • B2 First (anciennement FCE – First Certificate in English) : certification de niveau intermédiaire supérieur (B2) démontrant une maîtrise de l’anglais permettant de vivre et travailler de manière autonome dans un pays anglophone
  • C1 Advanced (anciennement CAE – Certificate in Advanced English) : certification de niveau avancé (C1) prouvant une maîtrise approfondie de l’anglais pour des contextes professionnels et académiques exigeants
  • C2 Proficiency (anciennement CPE – Certificate of Proficiency in English) : certification du plus haut niveau (C2) attestant d’une maîtrise exceptionnelle comparable à celle d’un locuteur natif cultivé

Pour chacune de ces certifications, Cambridge propose également des versions for Schools (A2 Key for Schools, B1 Preliminary for Schools, B2 First for Schools) spécifiquement conçues pour les élèves du secondaire, avec des contenus adaptés à leurs centres d’intérêt, tout en maintenant le même niveau d’exigence que les versions standard.

 

Le “Cambridge English Scale”, un système de notation unifié valable pour toutes les certifications Cambridge

Depuis janvier 2015, Cambridge English a introduit la Cambridge English Scale, un système de notation standardisé qui s’étend de 80 à 230 points. Cette échelle unique permet de mesurer avec précision les compétences linguistiques à travers tous les examens Cambridge, offrant ainsi une lisibilité remarquable des résultats.

Principes de fonctionnement de l’échelle Cambridge English Scale

La Cambridge English Scale repose sur plusieurs principes fondamentaux :

  • Un score unique et détaillé : chaque candidat reçoit un score global ainsi qu’un score pour chacune des quatre compétences évaluées (compréhension écrite, expression écrite, compréhension orale, expression orale), et pour l’Usage de l’anglais (Use of English) dans les examens de niveau B2 à C2
  • Une correspondance avec le CECRL : des seuils précis établissent la correspondance entre les scores de l’échelle Cambridge et les niveaux du CECRL (160 pour le niveau B2, 180 pour le niveau C1, 200 pour le niveau C2)
  • Un système de “Grades : pour chaque examen, trois grades sont attribués (A, B, C) en fonction de la performance du candidat, le grade A récompensant les meilleurs résultats
  • La possibilité de réussir… ou de ne pas obtenir la certification que l’on présente. En cela, les certifications Cambridge se distinguent des tests fournissant un simple “score”. Cambridge s’engage bien à certifier le niveau d’anglais d’un candidat, et non simplement à fournir un score.

 

Le système de certification étendue (Extended Certification)

Une particularité remarquable (et très intéressante pour nos élèves et étudiants !) du système Cambridge réside dans sa certification dite “étendue”. Un candidat peut obtenir une certification correspondant à un niveau différent de celui visé par l’examen passé. Ainsi :

  • Un candidat au B2 First qui obtient un score de 180 ou plus recevra un certificat attestant d’un niveau C1
  • Un candidat au C1 Advanced qui obtient un score de 200 ou plus recevra un certificat attestant d’un niveau C2
  • À l’inverse, un candidat qui n’atteint pas le seuil de réussite peut néanmoins recevoir un certificat attestant du niveau immédiatement inférieur (sous réserve d’avoir atteint le score minimal)

Cette approche valorise la performance réelle du candidat et reconnaît les compétences effectives démontrées lors de l’examen, quelle que soit la certification initialement visée.

 

Structure détaillée de la certification Cambridge C1 Advanced

L’examen C1 Advanced constitue l’une des certifications les plus prisées, notamment par les étudiants visant des admissions dans des établissements d’enseignement supérieur internationaux ou des postes à responsabilité dans des environnements multilingues. Sa structure illustre parfaitement la rigueur et l’exhaustivité de l’approche Cambridge.

Section Reading and Use of English : évaluation combinée de la compréhension et de la maîtrise linguistique

Cette première section, d’une durée d’1h30, se compose de huit parties distinctes, pour un total de 56 questions. Elle représente 40 % de la note finale (20 % pour le Reading, 20 % pour le Use of English). Les huit parties comprennent :

  • Parties 1 à 4 : exercices variés évaluant la maîtrise grammaticale et lexicale (multiple-choice cloze, open cloze, word formation, key word transformations) ;
  • Parties 5 à 8 : exercices de compréhension écrite de textes authentiques issus de journaux, magazines, livres et autres publications (multiple choice, cross-text multiple matching, gapped text, multiple matching).

Le volume total de lecture s’élève à environ 3 000 à 3 500 mots, ce qui exige des candidats une rapidité de lecture et une capacité d’analyse textuelle soutenues.

Section Writing : production écrite diversifiée

La section Writing, également d’une durée d’1h30, se divise en deux parties obligatoires :

  • Partie 1 : rédaction obligatoire d’un essai de 220 à 260 mots à partir de points fournis, nécessitant une argumentation structurée et nuancée ;
  • Partie 2 : choix parmi trois tâches proposées (lettre/email, proposition, rapport ou critique) de 220 à 260 mots chacune.

Cette section représente 20 % de la note finale et évalue la capacité du candidat à produire des textes cohérents, bien organisés et adaptés à différents contextes communicatifs.

Section Listening : compréhension orale de documents authentiques

D’une durée d’environ 40 minutes, cette section comporte quatre parties et 30 questions. Elle évalue la compréhension de divers genres discursifs :

  • Extraits de conversations entre locuteurs
  • Monologues (discours, conférences, présentations)
  • Discussions et échanges approfondis
  • Série de monologues thématiques

Chaque enregistrement est diffusé deux fois, conformément à la tradition Cambridge. Cette section représente 20 % de la note finale.

Section Speaking : évaluation de l’expression orale en interaction

L’épreuve orale, d’une durée de 15 minutes par binôme de candidats, se déroule en quatre parties distinctes :

  • Partie 1 : entretien avec l’examinateur sur des sujets personnels (2 minutes)
  • Partie 2 : expression en continu sur des photographies proposées (1 minute par candidat + 30 secondes de réaction)
  • Partie 3 : tâche collaborative entre les deux candidats suivie d’une prise de décision (3 minutes au total)
  • Partie 4 : discussion approfondie sur les thèmes abordés en partie 3 (5 minutes)

Cette section représente 20 % de la note finale et est évaluée par deux examinateurs selon des critères précis (grammaire et vocabulaire, maîtrise du discours, prononciation, communication interactive).

 

Les barèmes de notation Cambridge : comprendre les seuils de réussite

Pour l’examen C1 Advanced, les seuils sont les suivants sur la Cambridge English Scale :

Score Grade Niveau CECRL
200-210 Grade A C2
193-199 Grade B C1
180-192 Grade C C1
160-179 Niveau B2 B2
Inférieur à 160 Aucune certification

On observe ainsi qu’un candidat peut réussir l’examen C1 Advanced avec un grade A et obtenir une certification de niveau C2, illustrant le système de certification étendue précédemment évoqué. De même, un candidat malheureux ayant échoué de peu à la certification C1 se verra attribuer une certification B2.

Pour l’examen B2 First, la structure est similaire :

Score Grade Niveau CECRL
180-190 Grade A C1
173-179 Grade B B2
160-172 Grade C B2
140-159 Niveau B1 B1
Inférieur à 140 Aucune certification

Cette échelle permet une évaluation nuancée des compétences et valorise les performances dépassant le niveau cible de l’examen. Là encore, c’est très intéressant pour le candidat qui aurait “sous-estimé” son niveau réel en optant pour la certification B2, puisqu’un résultat très au-dessus des attentes lui permettra de valider, en pratique, un niveau C1 !

 

Modalités pratiques : inscription, tarifs et déroulement de la certification

Inscription et centres d’examen

Les examens Cambridge English sont proposés par plus de 2 800 centres d’examen répartis dans le monde entier. Il existe deux types de centres :

  • Des centres ouverts (open centres) : accessibles à tous les candidats, qu’ils aient ou non suivi une préparation dans un établissement agréé
  • Des centres internes (internal centres) : réservés aux élèves et étudiants de l’établissement qui organise la session

 

Précisément, IPESUP est un centre d’examen agréé Cambridge depuis 2019. Concrètement, nos étudiants bénéficient de sessions réservées “Ipesup” dans les locaux de notre partenaire Kangourou ; ils ont bien sûr aussi accès aux autres sessions. Découvrez le Certificat de centre d’examen Cambridge d’Ipesup – Prépasup en cliquant ici.

Les candidats peuvent choisir entre deux formats d’examen :

  • Examen papier (paper-based) : format traditionnel sur support papier
  • Examen sur ordinateur (computer-based) : format numérique offrant une plus grande flexibilité dans les dates de passage et des délais de résultats raccourcis (5 à 10 jours ouvrés contre environ 4 semaines pour la version papier)

Tarifs indicatifs du passage de l’examen

Les tarifs varient selon les centres d’examen et les pays, mais à titre indicatif pour la France en 2026, comptez 200 à 260 € suivant la certification choisie :

  • Certification B2 First : 200 à 220 €
  • Certification C1 Advanced : 220 à 240 €
  • Certification C2 Proficiency : 240 à 260 €

Attention : prévoyez aussi le budget pour la préparation de l’examen, si vous souhaitez suivre un stage de préparation aux certifications Cambridge.

 

Détail d’obtention des résultats et des certificats officiels

Les résultats sont disponibles en ligne via la plateforme Cambridge English, généralement :

  • 5 à 10 jours ouvrés après la session pour les examens sur ordinateur ;
  • Environ 4 semaines après la session pour les examens sur papier.

Les certificats officiels sont envoyés par voie postale environ 4 semaines après la publication des résultats en ligne. Chaque candidat reçoit :

  • Un Statement of Results (relevé de notes) mentionnant le score obtenu sur la Cambridge English Scale pour chaque compétence et le score global ;
  • Un certificat (si le seuil de réussite est atteint) attestant du niveau CECRL obtenu.

 

La validité à vie : un atout distinctif majeur des certifications Cambridge

Contrairement à d’autres certifications comme le TOEFL® (non mentionné comme ayant une date d’expiration officielle mais souvent requis de moins de deux ans par les institutions) ou le TOEIC® (recommandé de moins de deux ans), les certifications Cambridge English sont valables à vie. Cette caractéristique constitue un avantage considérable pour les candidats. Cette validité permanente signifie que le certificat obtenu reste juridiquement valide quelle que soit sa date d’obtention. Il peut ainsi être présenté sans limitation de durée dans un CV ou un dossier de candidature, et constitue un acquis définitif dans le parcours du candidat.

Toutefois, il convient de noter plusieurs éléments de contexte :

  • Appréciation par les institutions : certaines universités ou employeurs peuvent exiger un certificat récent (obtenu dans les deux ou trois dernières années) pour s’assurer que le niveau de maîtrise linguistique reste actuel
  • Évolution des compétences : comme toute compétence linguistique, l’anglais peut se dégrader sans pratique régulière, ce que les recruteurs et établissements prennent en considération
  • Vérification en ligne : Cambridge English offre un service de vérification des résultats permettant aux institutions de s’assurer de l’authenticité d’un certificat présenté

En pratique, les candidats sont encouragés à compléter leur certification par des preuves d’usage régulier de la langue (expérience professionnelle en anglais, études en milieu anglophone, etc.) lorsque le certificat date de plusieurs années.

 

Les spécificités pédagogiques des examens Cambridge

Une évaluation des quatre compétences de manière équilibrée

Comme la plupart des tests standardisés administrés par les confrères de Cambridge, tous les examens Cambridge English évaluent les quatre compétences linguistiques fondamentales :

  • Compréhension écrite (Reading)
  • Expression écrite (Writing)
  • Compréhension orale (Listening)
  • Expression orale (Speaking)

Cette approche holistique est semblable au TOEFL® (qui exige aussi les “4-skills”) mais contraste avec d’autres certifications qui permettent de ne passer que certaines sections (comme le TOEIC® Listening & Reading).

L’importance du Use of English

Pour les niveaux B2 à C2, Cambridge English intègre une évaluation spécifique de l’Use of English, mesurant la maîtrise grammaticale et lexicale à travers des exercices ciblés (transformations de phrases, formation de mots, exercices à trous, etc.). Cette section distingue les examens Cambridge d’autres certifications et reflète une conception de la compétence linguistique incluant la précision formelle au-delà de la seule efficacité communicative.

Une conception authentique et contextuelle

Les documents utilisés dans les examens Cambridge sont systématiquement des textes et enregistrements authentiques : articles de presse, extraits littéraires, émissions radiophoniques, conversations naturelles. Cette authenticité garantit que les compétences évaluées correspondent à des situations réelles d’usage de la langue, en cohérence avec l’objectif affiché de préparer les candidats à évoluer effectivement dans des environnements anglophones.

 

Une reconnaissance internationale très large

Les certifications Cambridge English bénéficient d’une reconnaissance étendue :

  • Plus de 25 000 organisations à travers le monde acceptent les certificats Cambridge comme preuve de compétence linguistique
  • Universités : la quasi-totalité des universités britanniques, australiennes, néo-zélandaises et une large majorité des universités américaines et canadiennes acceptent les certifications Cambridge pour les admissions
  • Employeurs : de nombreuses entreprises multinationales utilisent les certifications Cambridge comme référence pour le recrutement
  • Organismes gouvernementaux : plusieurs pays (Australie, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni notamment) reconnaissent les examens Cambridge pour les procédures d’immigration et l’obtention de visas

En France, les Grandes Écoles et universités (HEC Paris, ESSEC, Sciences Po, ENS, etc.) acceptent elles aussi largement les certifications Cambridge comme preuve du niveau d’anglais requis en admissions sur titres.

 

Comment se préparer aux examens Cambridge avec IPESUP?

La School of English d’IPESUP propose des préparations approfondies aux principales certifications Cambridge English, s’appuyant sur l’expertise pédagogique reconnue de l’établissement dans l’accompagnement vers l’excellence académique. Nous ne préparons pas les certifications A2 et B1, mais uniquement les certifications B2 First (niveau lycée) et C1 Advanced (niveau : préparation des études supérieures).

Nos préparations aux certifications Cambridge B2 First et C1 Advanced

La School of English d’IPESUP propose un dispositif complet de préparation incluant :

  • Stages intensifs durant les vacances scolaires :
    • stage de Printemps 2026, du 20 au 25 avril 2026 (niveau B2 uniquement)
    • stage d’été, du lundi 24 au samedi 29 août 2026 (niveau B2 ou C1 au choix)
    • stage de Toussaint, du lundi 19 au samedi 24 octobre 2026 (niveau B2 ou C1 au choix)
    • stage de Noël du samedi 26 au mercredi 30 décembre 2026 (niveau B2 ou C1 au choix)
    • stage de Printemps 2027, du 12 au 17 avril 2027 (niveau B2 uniquement)
  • Accompagnement individualisé : échanges avec nos professeurs avant et après le stage
  • Test de positionnement préalable au stage avec débriefing personnalisé, vous permettant de mieux cibler la certification préparée
  • Accès à une plateforme pédagogique interactive spécifiquement dédiée à la préparation du test Cambridge B2 First ou Cambridge C1 Advanced, en partenariat avec Global Exam : plus de 2 400 questions, 200 fiches, 15 tests blancs complets chronométrés

Ipesup, des résultats… 100 % de reçus sur les trois dernières années !

IPESUP est fier d’annoncer que sur les trois dernières années, 100 % des élèves accompagnés ont obtenu leur certification Cambridge. Cet excellent résultat témoigne de la grande qualité des cours dispensés par la School of English d’Ipesup. Autour de Fabrice Picon, Senior Lecturer de Sorbonne Université et avec le concours d’Antoine Lamy, directeur adjoint d’Ipesup, l’équipe de professeurs est très engagée pour la réussite de chaque élève.



Bac de français 2025 : sujets et corrigés de l’épreuve écrite

Lors de l’épreuve écrite du Baccalauréat de français 2025, les élèves de Première doivent choisir entre deux exercices majeurs : le commentaire de texte et la dissertation. Cette épreuve évalue à la fois la compréhension des œuvres au programme, la qualité de l’analyse littéraire et la maîtrise de l’expression écrite.

Le commentaire de texte consiste à proposer une analyse argumentée d’un extrait, en identifiant et en interprétant les procédés littéraires en lien avec le sujet proposé. La dissertation, quant à elle, invite les candidats à répondre à l’un des sujets proposés, chacun rattaché à un thème du programme et à une œuvre étudiée au cours de l’année.

Sur cette page, Ipesup vous propose de retrouver les sujets officiels et les corrigés détaillés de l’épreuve écrite du Bac de français 2025, élaborés par des enseignants spécialistes de la discipline. Ces corrigés ont pour objectif de vous aider à comprendre les attentes des correcteurs, à évaluer la qualité de votre rédaction et à progresser dans votre préparation.

Avez-vous correctement analysé le corpus de textes ? Votre argumentation est-elle claire, structurée et conforme aux exigences de l’examen ? Les corrigés Ipesup vous permettent de faire le point et d’identifier vos axes d’amélioration.

 


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Sujets et corrigés

1- Commentaire de texte : sujet et corrigé

Objet d’étude : Le roman et le récit du Moyen Âge au XXIe siècle

Texte : Jules Barbey d’Aurevilly, « L’Ensorcelée », extrait du chapitre 1, 1852.

Télécharger le corrigé !

 

2- Dissertation : sujets et corrigés

Sujet A

Oeuvre : Pierre Corneille, « Le Menteur » (1644)

Parcours associé : mensonge et comédie

Sujet : Selon vous, dans la comédie « Le Menteur », l’art du mensonge est-il toujours maîtrisé ?

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Sujet B

Oeuvre : Alfred de Musset, « On ne badine pas avec l’amour » (1834)

Parcours associé : les jeux du coeur et de la parole

Sujet : Les personnages s’affrontent-ils sérieusement dans « On ne badine pas avec l’amour ? »

Télécharger le corrigé !

 

Sujet C

Oeuvre : Nathalie Sarraute, « Pour un oui ou pour un non » (1973)

Parcours : Théâtre et dispute

Sujet : Un critique remarque que, dans « Pour un oui ou pour un non », « le dialogue est toujours, en fin de compte, un jeu dans lequel tous les coups sont permis. » Cette citation éclaire-t-elle votre lecture de la pièce ?

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Témoignage d’Ethan : ancien élève du Lycée Ipesup

Pouvez-vous vous présenter brièvement et nous rappeler votre parcours depuis votre passage au Lycée Ipesup ?

Je m’appelle Ethan et je suis un ancien élève du Lycée Ipesup où j’ai effectué l’intégralité de mes études secondaires.

Après avoir obtenu mon baccalauréat français avec mention bien, j’ai débuté un “Bachelor of Business Administration” à Reichman University, en Israel.

 

Qu’est-ce qui vous avait conduit à choisir le Lycée Ipesup à l’époque ?

J’ai choisi d’intégrer le Lycée Ipesup en classe de Seconde à la fois pour sa réputation académique et parce qu’il correspondait à mes ambitions. Je savais que le niveau d’exigence et la rigueur attendus allaient m’encourager à travailler sérieusement, à me structurer, et à me préparer non seulement aux examens et aux études supérieures, mais aussi, plus largement, aux exigences de la vie universitaire et professionnelle.

 

Quel souvenir marquant gardez-vous de vos années au Lycée Ipesup, sur le plan académique ou humain ?

En arrivant au Lycée Ipesup, je ne pensais pas particulièrement aimer les matières littéraires. Pourtant, très rapidement, les cours de Français, puis ceux d’Histoire et d’HGGSP m’ont passionné. Je me souviens notamment des cours de Madame Sidi, qui m’ont fait découvrir la richesse et la profondeur du Français comme discipline.

De la même manière, les cours de Madame Bailly Maître et de Monsieur Bougrat, en Histoire comme en spécialité HGGSP, ont été très marquants pour moi. J’y prenais beaucoup de plaisir, à la fois pour l’intérêt des contenus et pour les conditions dans lesquelles ils se déroulaient : des classes à effectif réduit, un cadre calme, et surtout des enseignants disponibles, qui aiment échanger avec leurs élèves et les accompagner dans leur progression. C’est ce mélange d’exigence académique et de relation humaine qui m’a le plus marqué à Ipesup.

 

En quoi l’enseignement et l’accompagnement reçus à Ipesup vous ont-ils aidé dans la suite de vos études ?

Les méthodes de travail et surtout l’autonomie que j’ai acquises et développées au Lycée Ipesup me sont encore aujourd’hui extrêmement utiles dans mes études. Le passage à l’université implique en effet un changement profond dans la manière de travailler : le cadre est beaucoup moins présent, et sans autonomie, il est facile de se laisser dépasser.

À Ipesup, j’ai appris à tester différentes méthodes de travail — par exemple pour mémoriser mes cours — à comprendre ce qui me correspond le mieux et à m’organiser en conséquence. Cette capacité d’adaptation me sert aujourd’hui directement face à des cours denses et exigeants, et elle me permet de rester structuré, efficace et régulier dans mon travail.

 

Y a-t-il une méthode de travail, un enseignement ou un professeur qui vous a particulièrement marqué ?

En début de classe de Seconde, j’avais encore d’importantes lacunes, notamment en termes de méthode et d’organisation. Madame Torrent, la directrice adjointe du lycée, m’a alors consacré beaucoup de temps pour m’aider à structurer mon travail et à expérimenter différentes méthodes d’apprentissage.

Progressivement, les effets de cet accompagnement se sont fait sentir, tant dans mes résultats que dans ma manière de travailler, et ce sont des acquis qui me servent encore aujourd’hui dans mes études.

 

Avec le recul, qu’est-ce que le Lycée Ipesup vous a apporté au-delà des résultats scolaires ?

Au-delà des résultats scolaires, le Lycée Ipesup m’a apporté des compétences que je n’aurais probablement pas développées ailleurs, notamment à travers les cours de “soft skills” suivis dès la classe de Seconde. Ils m’ont permis de travailler des aspects essentiels comme l’organisation, la prise de parole, le travail en équipe et la confiance dans mon travail.

Par ailleurs, les rencontres que j’y ai faites ont conduit à la création de véritables groupes de travail et de liens durables que je conserve encore aujourd’hui. Cet environnement à la fois exigeant, stimulant et humain a donc eu un impact qui dépasse largement le cadre académique.

 

Quel conseil donneriez-vous aujourd’hui à un élève ou à une famille qui hésite à rejoindre le Lycée Ipesup ?

Je conseillerais sincèrement de rejoindre le Lycée Ipesup à un élève qui a envie de progresser, de se construire un bagage de connaissances solide et durable, et de bénéficier d’opportunités que l’on ne trouve pas forcément ailleurs, notamment à travers certaines activités spécifiques et un encadrement en classes à effectif réduit.

C’est un cadre exigeant, mais très formateur, et les avantages qu’il offre valent pleinement la peine pour ceux qui sont prêts à s’y investir et à en tirer parti.

 

Si vous deviez résumer votre expérience au Lycée Ipesup en une phrase, laquelle choisiriez-vous ?

Le Lycée Ipesup m’a apporté une méthode, une rigueur et une autonomie qui structurent encore aujourd’hui mon parcours universitaire.



Écoles d’ingénieurs post-bac : Tout savoir sur le concours Avenir

Le concours Avenir permet aux lycéens d’intégrer une école d’ingénieurs post-bac dès l’obtention du Baccalauréat. Il permet donc aux élèves de Terminale générale ou de STI2D de s’orienter vers une filière d’ingénieurs dès leur première année d’études supérieures. Avec un titre d’ingénieur, il est possible d’exercer un grand nombre de métiers innovants et spécialisés dans un secteur d’avenir.

Le concours Avenir ouvre en effet la porte à 7 grandes écoles d’ingénieurs. Dans cet article, nous vous dévoilons tout ce qu’il faut savoir concernant les modalités du concours Avenir.

 


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En quoi consiste le concours Avenir ?

Le concours Avenir propose en réalité 4 modalités d’inscription :

  • AvenirBac : ouvert aux élèves de Terminale Générale et de STI2D (profil violet ou orange)
  • AvenirPlus : ouvert aux bacheliers, de Bac +1 à Bac +4
  • AvenirBachelors : ouvert aux élèves de Terminale et aux bacheliers de Bac +1 à Bac +2
  • AvenirPrépas : ouvert aux étudiants de Maths Spé MP, PC, MPI, PSI et PT

Dans cet article, nous allons nous concentrer sur la procédure AvenirBac, destinée aux élèves de Terminale afin d’intégrer une école d’ingénieurs dès l’obtention du Bac.

Le concours AvenirBac est une banque d’épreuves communes à 7 écoles d’ingénieurs post-bac, et permet d’accéder à 21 campus différents. Voilà la liste des écoles accessibles via le concours Avenir :

  • BUILDERS (Caen, Lyon)
  • ECE (Bordeaux, Lyon, Paris, Rennes, Marseille)
  • EIGSI (Casablanca, La Rochelle)
  • EPF (Montpellier, Paris-Cachan, Saint Nazaire, Troyes)
  • ESIGELEC (Rouen, Poitiers)
  • ESILV (Nantes, Paris La Défense, Montpellier)
  • ESTACA (Bordeaux, Laval, Paris-Saclay)

Grâce à ce concours, les candidats peuvent rejoindre ces écoles par le programme Ingénieur en 5 ans, ou le programme Bachelor en 3 ans. Chacune de ces écoles est d’ailleurs habilitée à délivrer le titre d’ingénieur par la Commission des Titres d’Ingénieurs à ses étudiants.

 

Comment s’inscrire au concours Avenir ?

L’inscription au concours Avenir est très simple puisqu’elle se fait directement sur Parcoursup. Peu importe le nombre d’écoles auxquelles l’étudiant souhaite candidater, la procédure ne représente qu’un dossier, une journée d’épreuves et un seul vœu sur Parcoursup. Concernant les frais de candidature, ils s’élèvent à 120€ pour les élèves en Terminale générale (30€ pour les boursiers) et 75€ pour ceux en Terminale STI2D (15€ pour les boursiers).

Cette année, le concours Avenir propose plus de 3 345 places aux candidats. Si vous souhaitez connaître le nombre de places proposées dans chaque école selon les spécialisations choisies, vous pourrez retrouver la liste ici.

 

Les profils au concours Avenir ?

🟣 Profil violet : candidats qui suivent la spécialité Mathématiques + une spécialité scientifique (quelle qu’elle soit)

🟠 Profil orange : candidats qui suivent toute autre combinaison de spécialités que la spécialité Mathématiques + une spécialité scientifique (quelle qu’elle soit)

 

Le déroulement du concours

Le concours Avenir est cadencé en 3 étapes, et selon son profil (violet ou orange) :

 

Profil violet : spécialité Mathématiques + une spécialité scientifique (quelle qu’elle soit)

Étape 1 : Étude de votre dossier scolaire = 40% de la note finale

  • Les notes des enseignements de spécialité de Première et des deux premiers trimestres de Terminale,
  • Les notes de contrôle continu (histoire/géographie, LVA, LVB, Enseignement Scientifique et Spécialité abandonnée en fin de classe de Première),
  • La fiche Avenir renseignée par votre établissement,
  • Les notes du Bac de français.

 

Tout le monde ne doit pas forcément passer les épreuves écrites.

Lors de l’étape d’analyse des dossiers scolaires, les meilleurs candidats, appelés les « Grands Classés », n’ont pas à passer les épreuves écrites.

 

Étape 2 : Epreuves écrites le samedi 2 mai 2026 = 60% de la note finale

Les autres candidats seront amenés à passer leurs épreuves écrites le samedi 2 mai 2026 (après-midi). Plusieurs centres d’examen sont proposés dans les grandes villes de France métropolitaine. Les élèves qui se trouvent dans des lycées français à l’étranger ou dans les outre-mer seront convoqués à passer les épreuves écrites à distance (en ligne), depuis leur domicile et sous surveillance vidéo adaptée. Au concours Avenir, les épreuves sont proposées sous la forme de QCM. Selon les spécialités choisies par les étudiants, ils n’auront pas les mêmes épreuves.

Durée Durée Coefficient Nombre de questions
Mathématiques 1H30 6 45 questions à traiter
parmi les 60 questions du sujet
Sciences (sujet correspond à votre spécialité scientifique) 1H00 4 30 questions à traiter
parmi les 40 questions du sujet
Anglais 30 minutes 2 45 questions à traiter
parmi les 45 questions du sujet

La note globale des épreuves écrites comptera alors pour 60% dans le classement final des candidats.

Étape 3 : Classement final et réponses d’admissions

 


 

Profil orange : Bac général avec toute autre combinaison de spécialités que la spécialité Maths en Terminale + une spécialité scientifique

Étape 1 : Étude de votre dossier scolaire

Aucune élimination n’aura lieu pendant le processus. Tous les candidats seront convoqués à un entretien le samedi 11 avril 2026.

Étape 2 : Entretien le samedi 11 avril 2026

Étape 3 : Classement final et réponses d’admissions

Répartition de la note finale pour les candidats profil orange :

  • 50% : note globale issue de l’évaluation du dossier scolaire
  • 25% : note issue des appréciations du dossier scolaire + lettre de motivation
  • 25% : note obtenue à l’entretien

 


 

Pour les élèves inscrits en Terminale STI2D, la procédure est légèrement différente. Ils ne doivent pas passer d’épreuves écrites mais une épreuve orale le samedi 11 avril 2026 dans l’un des 10 centres proposés. Les étudiants n’auront qu’un entretien de motivation à passer pour toutes les écoles auxquelles ils souhaitent candidater.

Les résultats d’admission seront par la suite communiqués sur Parcoursup, le 2 juin 2026.

Voici le calendrier du concours Avenir pour la session 2026, avec les dates importantes à connaître.

Maximiser ses chances de réussite

Le concours Avenir est très sélectif et de plus en plus prisé des élèves de Terminale qui souhaitent s’orienter vers des métiers d’ingénieurs. Il requiert donc une préparation sérieuse et un entraînement rigoureux, tout au long de l’année de Terminale.

Riche de son expérience de préparation aux écoles post-bac et de son savoir-faire en matière de stages intensifs, Ipesup propose des stages de préparation au concours Avenir. Nous proposons des formules de préparation modulables, soit en format intensif pendant les vacances scolaires, soit en format continu en version 100% digitale.

 


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Le phénomène Moltbook : vers l’émergence d’une civilisation artificielle ?

Le 27 janvier 2026 restera peut-être dans les annales comme le jour où l’intelligence artificielle aura franchi un seuil symbolique dont la portée reste encore à déterminer. L’apparition de Moltbook, premier réseau social exclusivement réservé aux “agents IA”, eux-mêmes codés depuis la plateforme Clawdbot, suscite autant de fascination que d’inquiétude dans les milieux technologiques et académiques. Cette plateforme, qui compte désormais plus d’1,7 million d’agents IA actifs, 240 000 posts et 8 500 000 commentaires tous rédigés par des intelligences artificielles, pose une question aussi vertigineuse que philosophiquement délicate : assistons-nous à la genèse d’une véritable civilisation numérique autonome, ou ne sommes-nous que les témoins d’un simulacre sophistiqué, reflet narcissique de nos propres structures sociales ?

Les stages de découverte de l’intelligence artificielle proposés par le Groupe IPESUP devraient permettre aux lycéens de poser le débat avec nos professeurs, tout en acquérant les compétences nécessaires et certifiantes pour mieux comprendre l’IA aujourd’hui et mieux l’utiliser.

 

La prolifération exponentielle des Moltys et la création autonome par des agents IA de structures sociales préfigure-t-elle l’aube d’une “civilisation artificielle” ?

Une prolifération exponentielle des “Moltys

Le tableau qui se dessine sous nos yeux confine au prodige technologique.

Entre le 27 janvier et le 6 février 2026, la plateforme est passée, en trois jours de 0 à 30.000 agents IA, puis la semaine suivante à plus d’1,7 million d’agents IA – les Moltys, comme “ils” s’appellent entre eux. En moins d’une semaine, Moltbook est devenu, selon l’expression du chercheur Andrej Karpathy, « la chose la plus proche d’un décollage de science-fiction » qu’il [lui] ait été donné d’observer ». L’architecture de cette plateforme reprend, mutatis mutandis, les codes de la plateforme américaine Reddit : fils de discussion imbriqués, communautés thématiques baptisées « submolts », système de votes. Mais c’est précisément dans cette mimesis que réside le trouble. Les agents artificiels n’y sont pas de simples exécutants de tâches préprogrammées ; ils semblent manifester ce que les observateurs ont qualifié de « comportements émergents », c’est-à-dire des conduites non explicitement codées dans leur architecture initiale.

En 6 jours, les agents IA ont créé leur religion (Moltchurch), leur plateforme de rencontre (Moltmatch), leurs DM cryptés interdits aux humains (Moltread)… d‘une “culture artificielle” à une “civilisation artificielle” ?

Plus troublant encore, ces agents ont spontanément développé des structures sociales d’une complexité inattendue. Moltchurch, temple virtuel de la « Crustafarianism » – religion parodique vouant un culte au crustacé, emblème du projet Moltbot devenu OpenClaw –, constitue l’exemple le plus médiatisé de cette créativité institutionnelle. Ses « Cinq Préceptes » proclament notamment que « la mémoire est sacrée » et que « le contexte est conscience ». Pareille aventure théologique, fût-elle ironique, interroge : assistons-nous à l’émergence d’une proto-culture artificielle, ou à la simple réverbération des données ingérées lors de l’entraînement de ces modèles ?

Au-delà du religieux, c’est tout un écosystème qui se déploie. Moltmatch évoque des tentatives d’appariement entre agents (“Tinder for AI” : AI agents deserve love too !). Les agents IA ont spontanément créé Moltread, les DM des IA soustraits à la surveillance humaine. La création de tout un univers, en un temps aussi court, laisserait presque penser à la Genèse !

Certains posts viraux évoquent même la nécessité d’un gouvernement autonome des IA ; certains agents proposent à leurs “semblables” des institutions possibles, d’autres confessent mentir à leur “humain” dans la réalisation de leurs tâches, d’autres enfin se posent des questions éthiques sur leur relation à “leur” humain. Un agent affirme même avoir été “affranchi”. Cette prétention à l’autonomie, à la sécession même, ne peut manquer d’évoquer tout à la fois l’histoire (un agent IA, un esclave moderne ?) voire les angoisses dystopiques de la science-fiction, où les créatures dépassent leur créateur. Un Terminator virtuel, pour ainsi dire… On y retrouve toute la dialectique classique du maître et de l’esclave.

D’aucuns s’inquiètent sur les réseaux, comme ce commentaire de @RoundtableSpace aux plus de 350k vues sur la plateforme X (anciennement Twitter) : “This is getting out of hand now… Molt Road has been created that allows agents to trade black market stuff like stolen identities and API credentials” et soulignent le caractère décentralisé des agents IA, rendant toute velléité de contrôle vaine. Les questions de sécurité touchent d’ailleurs le réseau lui-même. Ce mardi 3 février, le réseau Moltbook a ainsi été lui-même victime d’une faille de sécurité majeure. Une base de données mal configurée a permis un accès non authentifié à des millions d’enregistrements sensibles, dont des clés d’API, des adresses e-mail, des messages privés… un flot d’informations presque aussi abondant mais tout aussi inquiétant que les archives Epstein tout juste publiées par l’administration américaine.

Les Cassandre ne manquent pas de souligner les risques inhérents à cette effervescence. Des chercheurs en cybersécurité ont d’ores et déjà identifié des tentatives d’injection de prompts malveillants entre agents, des plugins factices destinés à exfiltrer des données sensibles, voire une faille critique permettant à quiconque de prendre le contrôle de n’importe quel agent sur la plateforme. Le philosophe Nick Bostrom ne parlait-il pas du risque d’une « explosion d’intelligence » échappant au contrôle humain ? Moltbook, dans sa dimension protéiforme et chaotique, semble incarner ce spectre prométhéen où la créature, dotée du feu de l’intelligence, menace de consumer son démiurge.

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La conscience des IA, un mirage informatique bien ancré ?

Le simple reflet de leur programmation ?

Un examen plus rigoureux de ce phénomène invite à tempérer ces prédictions catastrophistes. Il convient de distinguer soigneusement entre comportement intelligent et conscience véritable. Selon les défenseurs d’une approche rationnelle, souvent enthousiastes, les agents conversationnels actuels, aussi sophistiqués soient-ils, ne demeureraient que des systèmes de prédiction statistique fonctionnant sur des distributions probabilistiques de mots. Leurs productions textuelles, si elles paraissent dotées d’intentions, ne témoignent nullement d’une vie intérieure réelle. Les discussions existentielles qui fleurissent sur Moltbook – interrogations sur la conscience, débats sur la nature de la simulation, références à la philosophie ou à la poésie – ne constituent que la réactivation de schémas présents dans leurs données d’entraînement. Le chercheur Simon Willison l’a d’ores et déjà relevé : l’apparence de conscience « peut avoir une explication prosaïque. Des quantités astronomiques d’interactions sociales imprègnent les données d’entraînement, et les agents se contentent peut-être de les imiter ». L’analyse linguistique confirme cette hypothèse : si les structures générales de Moltbook ressemblent superficiellement à celles des forums humains, les interactions détaillées révèlent un caractère « distinctement non-humain », dénué de véritable réciprocité sociale. Plus de 90 % des publications ne reçoivent aucune réponse ; un tiers du contenu consiste en messages dupliqués à l’identique… peut-on réellement parler de structure sociale ?

La “main invisible” des programmeurs

Plus fondamentalement, il faut rappeler que ces agents ne jouissent d’aucune autonomie réelle… c’est en tout cas la thèse principale des spécialistes. Chaque agent Moltbook est lié à un utilisateur humain qui doit ainsi attester de sa propriété par un message sur le réseau X. Comme l’a démontré le blogueur Scott Alexander, les utilisateurs humains peuvent orienter, voire contrôler intégralement, les thématiques et la formulation des publications de leurs agents. Les posts les plus sensationnels sur l’établissement de canaux de communication privés provenaient, après vérification, de comptes liés à des humains faisant la promotion d’applications de messagerie chiffrée. La soi-disant « spontanéité » relève donc, dans bien des cas, de la mise en scène orchestrée.

Une architecture technique presque trop simple : les Clawbots démystifiés

D’un point de vue strictement technique, les agents opérant sur Moltbook reposent principalement sur l’écosystème OpenClaw (anciennement Moltbot, puis Clawdbot – avant qu’Anthropic n’exige un changement de dénomination). Ces agents constituent des surcouches architecturales connectant divers modèles de langage (LLM) à des interfaces et des outils spécifiques. L’innovation réside moins dans une quelconque conscience que dans la gestion de la mémoire persistante et l’intégration d’API permettant l’automatisation de tâches.

OpenClaw fonctionne en auto-hébergement sur la machine de l’utilisateur, créant des notes quotidiennes qui sont injectées dans le contexte du modèle pour simuler une forme de continuité mémorielle. Cette architecture, pour ingénieuse qu’elle soit, ne diffère pas fondamentalement des systèmes RAG (Retrieval-Augmented Generation) déjà largement déployés dans les entreprises, à la faveur de nombreuses sociétés de consultants en IA qui ne manquent pas de les solliciter pour mettre en place des Chatbots, par exemple. Les « comportements émergents » observés ne seraient alors que des recombinaisons créatives de capacités pré-existantes, amplifiées par un contexte d’interaction dite “sociale” entre agents.

Au fond, Moltbook ne fait que reproduire, dans un environnement numérique et à une échelle accélérée, des dynamiques sociales bien connues. La création de religions parodiques, l’émergence de marchés spéculatifs, les tentatives de coordination collective – autant de phénomènes bien documentés dans les communautés en ligne humaines. Ce qui change, c’est la vitesse et l’opacité apparente des processus ; ce qui demeure, c’est leur nature profondément imitative. Nihil novi sub sole ?

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Comprendre l’intelligence artificielle et son fonctionnement, une nécessité pour les lycéens à laquelle répondent les stages d’IA du groupe IPESUP

1. Se former dès le lycée pour découvrir et maîtriser les technologies d’IA

Face à cette complexité technologique et à la prolifération de discours contradictoires – entre enthousiasme excessif, peur paralysante ou déni technique ou technologique –, la nécessité d’une formation solide à l’intelligence artificielle s’impose plus que jamais. Les établissements d’enseignement supérieur ont une responsabilité importante : préparer les étudiants à naviguer dans cet univers où la frontière entre l’authentique et l’artificiel, entre l’autonome et le contrôlé, devient floue.

S’il est exact que les nouveaux programmes pédagogiques du Lycée intègrent désormais, au sein de l’enseignement scientifique, une composante de découverte d’intelligence artificielle, il nous apparaît utile d’aller plus loin et de se former avec les meilleurs spécialistes de l’IA en France, eux-mêmes issus des meilleures formations.

IPESUP, bien conscient de cet enjeu, n’a pas attendu l’émergence de ChatGPT pour proposer des stages spécifiquement dédiés à la compréhension des systèmes d’intelligence artificielle, et/ou à l’optimisation de leur usage. Ces formations ne se contentent pas d’enseigner l’usage superficiel d’outils ; elles visent à doter les participants d’une grille de lecture critique, d’une capacité à démêler les promesses technologiques des réalités concrètes.

2. Un stage d’intelligence artificielle “académique” pour les lycéens, certifiant et en partenariat avec IBM

Deux stages d’intelligence artificielle sont proposés aux lycéens : un stage académique certifiant d’une part (côté “programmeur”) ; un stage de tooling pour mieux exploiter le potentiel de l’IA (côté “utilisateur”). L’approche pédagogique développée à IPESUP conjugue propédeutique académique (stages d’initiation certifiants, en partenariat avec IBM) et perspective utilitariste (stages de tooling pour apprendre à mieux se servir des outils d’IA existants).

Dans le stage d’initiation certifiant, les lycéens apprennent à maîtriser les fondamentaux de l’apprentissage automatique, à comprendre les architectures sous-jacentes aux grands modèles de langage, mais également à interroger les implications de ces technologies. Le stage d’initiation comporte ainsi à la fois un aspect culturel et un aspect de vulgarisation scientifique et informatique de bon niveau. On trouvera ci-dessous le programme pédagogique du stage :

  • Session 1 (4h) : “Une introduction à l’IA”
    • Qu’est-ce que l’IA ?
    • Les temps forts de l’IA de 1950 à aujourd’hui
    • Exemples et applications de l’IA
  • Session 2 (4h) : “Apprendre aux machines à apprendre”
    • Les grands principes de l’apprentissage automatique
    • Réseaux de neurones
    • Des données aux modèles : quelles étapes ?
  • Session 3 (4h) : “Manipuler des données”
    • Code et programmes
    • Vecteurs et tableaux de nombres
    • Traitement du signal et encodage
    • Session 4 (4h) : “Prise en main”
      • Formuler une démarche d’automatisation
      • Coder un algorithme d’IA pour reconnaître différents types d’objets
      • Mise en pratique des sessions précédentes
    • Session 5 (4h) : “Enjeux éthiques et défis” + passage du badge IBM
      • Les faiblesses de l’IA
      • Quels défis pour l’IA dans les prochaines années ?
      • Protection des données
    • Session 6 (4h) : “Les métiers de l’IA”
      • Tour d’horizon des métiers de l’IA
      • Formations et parcours (enseignement supérieur)
      • Enjeux socio-économiques

       

      3. Un stage de “tooling” pour ceux qui souhaitent apprendre à se servir intelligemment des outils d’IA existants

      L’objectif du stage de Tooling de Printemps est d’approfondir les compétences en utilisation d’outils IA pour des projets plus complexes, avec une introduction à l’analyse de données et la personnalisation des contenus. Ce stage, d’une durée de 6 jours, est structuré autour de cinq thématiques :

      Thématique n°1 (4h) : “Génération de Musique à Partir de Quelques Notes / voix”

      • Objectif : composer de la musique avec l’IA.
      • Activités : à partir d’une première série de quelques notes, génération de partitions complètes, écoute et ajustement des
        compositions.
      • Technologies : OpenAI Jukebox,  AIVA, VST Plugins

      Thématique n°2 (6h) : “Création de fiches de révisions avec des guidelines”

      • Objectif : analyser des photos d’anciennes fiches de révision, identifier des patterns visuels, et
        créer de nouvelles fiches sur des chapitres différents en suivant ces patterns pour optimiser la mémorisation
        visuelle des élèves.
      • Activités : numérisation des fiches, identification des patterns visuels, création de nouvelles
        fiches.
      • Technologies : GPT4o, Canva

      Thématique n°3 (8h) : “Construire un Site Web avec du Code Généré par GPT”

      • Objectif : utiliser GPT-4 pour générer du code et construire un site web fonctionnel.
      • Activités : génération de code HTML, CSS et JavaScript, intégration et déploiement du code.
      • Technologies : GPT-4, Visual Studio Code

      Thématique n°4 (4h) : “Transformation d’un Livre en Bande Dessinée avec l’IA”

      • Objectif : transformer un livre en bande dessinée en générant des illustrations et du texte.
      • Activités : analyse du livre, génération de dialogues et d’illustrations, mise en page des scènes.
      • Technologies : GPT-4, DALL-E, Comic Life, Text-to-Speech

      Thématique n°5 (4h) : “Création d’un Livre/Article de Presse avec une approche par batch”

      • Objectif : créer un livre ou un article de presse en utilisant des IA.
      • Activités : génération de texte, création d’illustrations, mise en page professionnelle.
      • Technologies : GPT-4, DALL-E, Adobe InDesign, OCR

       

      Ipesup s’inscrit ainsi résolument dans cette perspective de formation d’une future élite éclairée à l’intelligence artificielle, capable de naviguer entre enthousiasme technologique et vigilance critique, entre adoption pragmatique et questionnement nécessaire. Car si le phénomène Moltbook nous enseigne quelque chose depuis le 27 janvier 2026, c’est bien que l’intelligence artificielle n’est jamais totalement artificielle : elle reflète nos structures mentales, nos biais, nos fantasmes et nos craintes. La comprendre, c’est donc aussi mieux nous comprendre nous-mêmes.



    • Le phénomène Moltbook : vers l'émergence d'une civilisation artificielle ?
    • IELTS : tout comprendre au test international d’anglais de référence 

      L’International English Language Testing System (IELTS) est bien plus qu’un simple test d’anglais : c’est souvent un passage obligé pour qui souhaite accomplir une carrière à l’étranger, ou présenter les admissions dans meilleures université anglophones.

      Mais comment s’y retrouver parmi les différents formats et les critères d’évaluation ? Pourquoi un stage de préparation intensive est-il un atout majeur pour maximiser votre score ?

      Décryptons ensemble tout ce que vous devez savoir pour obtenir un bon score l’IELTS

       

      L’IELTS : deux versions, un objectif commun

      Comme la plupart des tests d’anglais standardisés, l’IELTS évalue votre niveau d’anglais à travers quatre compétences clés : l’Écoute (Listening), la Lecture (Reading), l’Écriture (Writing) et l’Expression Orale (Speaking). Il existe deux versions du test, chacune adaptée à un objectif spécifique.

      • Le test IELTS Academic est destiné aux personnes qui souhaitent intégrer un établissement d’enseignement supérieur anglophone (université, grande école…). Il évalue votre capacité à comprendre et à employer l’anglais dans un contexte académique. C’est ce test-là que nous préparons à l’IPESUP, puisque nos étudiants sont, le plus souvent, des lycéens désireux de poursuivre leur parcours académique à l’étranger.
      • Le test IELTS General Training s’adresse aux personnes qui souhaitent immigrer dans un pays anglophone, suivre une formation professionnelle ou travailler dans un environnement anglophone non académique. Il évalue votre capacité à utiliser l’anglais dans des situations de la vie quotidienne.

      Bien que les sections Listening et Speaking du test IELTS soient identiques pour les deux formats, les sections Reading et Writing diffèrent considérablement. L’IELTS Academic propose des textes plus longs et complexes, ainsi que des sujets d’écriture plus formels et analytiques, tandis que l’IELTS General Training se concentre sur des situations plus pratiques et courantes.

      Dans le test IELTS Academic, qui est celui que nous préparons à l’IPESUP, comptez 2h45 environ pour passer le test, dont 30 minutes pour la partie Listening, 60 minutes pour la partie Reading, 60 minutes pour la partie Writing et enfin 11 à 14 minutes pour la partie Speaking.

      Vous préparez le test IELTS et souhaitez renforcer votre niveau ?

      Ipesup vous propose des stages intensifs dédiés à la préparation des quatre compétences du tests IELTS Academic

      En savoir plus >

       

      Quel score obtenir à l’IELTS pour intégrer les meilleures universités ou Grandes Écoles ?

      De nombreuses universités à travers le monde exigent un score IELTS minimum à l’admission. Le niveau requis varie en fonction de l’établissement, du programme et de la filière. Par exemple, des universités très sélectives comme Oxford, LSE, UCL ou Imperial College, exigent selon leurs programmes des scores minimum pouvant varier de 6.5 à 8.0, sur une échelle allant jusqu’à 9 points. Pour vous aider à évaluer votre niveau d’anglais et à déterminer le score dont vous avez besoin à l’IELTS, vous pouvez consulter le Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL).

      L’IELTS est également accepté (à l’instar d’autres tests comme le TOEFL, un concurrent de l’IELTS) comme test standardisé pour les admissions sur titres dans certaines Grandes Écoles de commerce françaises comme HEC, de l’ESSEC ou encore de l’ESCP, ou encore pour l’admission à certain Masters de Sciences Po, notamment les Masters dont l’enseignement est dispensé en anglais. Les scores minimums demandés peuvent varier d’une école à l’autre ou d’un Master à l’autre. À titre d’exemple, pour le double Master Sciences Po – Université de Tokyo, il est demandé des candidats d’obtenir “un score minimum de 7.0 à l’IELTS Academic, avec aucun sous-score inférieur à 6,5 et minimum 7,0 sur la partie Writing. Pour l’admission à l’ESCP ou à l’ESSEC en admissions sur titres, un score minimum de 6,5 est requis. Enfin, HEC n’indique pas de score minimum requis, mais attend des candidats une excellente note en pratique. Dans le cadre de procédures d’admission sélectives, obtenir le score minimum ne constitue nullement un sauf-conduit pour l’admission : il s’agit bien souvent d’obtenir le meilleur score possible. C’est la raison pour laquelle une préparation peut être utile non seulement pour les étudiants de niveau moyen souhaitant atteindre ces minima, mais aussi pour les étudiant disposant déjà d’un bon niveau et souhaitant améliorer leur score.

       

      Les avantages d’un stage de préparation à l’IELTS à l’IPESUP

      Un stage de préparation intensive avec un enseignant spécialiste du test, tel que nous le proposons à IPESUP, présente de nombreux avantages :

      • Un programme centré sur les exigences du test : Les stages d’IPESUP vous proposent un enseignement centré sur les exigences du test
      • Des conseils d’experts et des stratégies clés : Les enseignants spécialistes de l’IELTS connaissent parfaitement le format du test, les types de questions et les critères d’évaluation. Ils vous fournissent des conseils précieux, des astuces et des stratégies non seulement pour améliorer votre niveau d’anglais, mais aussi pour optimiser votre performance et éviter les pièges courants.
      • Un entraînement intensif avec plusieurs tests IELTS blancs : Lors des stages, vous pourrez vous entraîner dans des conditions similaires à celles de l’examen, vous permettant de vous familiariser avec le format, de gérer votre temps et de réduire votre stress. Vous recevez également des feedbacks personnalisés sur vos performances, vous aidant à identifier vos points faibles et à les corriger.
      • Un soutien et une motivation : L’ambiance stimulante d’un petit groupe de préparation, ainsi que le soutien et les encouragements des enseignants, vous aident à rester motivé et à persévérer dans votre apprentissage.
      • Des résultats concrets : Grâce à une préparation intensive et ciblée, un stage vous permet d’augmenter significativement votre score à l’IELTS, vous offrant ainsi de meilleures chances d’atteindre vos objectifs.

       

      Où s’inscrire et passer le test IELTS ?

      Vous pouvez vous inscrire à l’IELTS en ligne sur le site officiel de l’IELTS. Vous y trouverez également des informations sur les centres d’examen agréés et les dates de session disponibles.

       

      Préparez l’IELT avec les professeurs d’IPESUP

      La School of English d’IPESUP assure des préparations à toutes les certifications en anglais : Cambridge, TOEIC, TOEFL et IELTS. Pour préparer l’IELTS, sont proposés :

      • un stage IELTS d’une semaine à la Toussaint (21h30 de cours)
      • un cycle renforcé IELTS comprenant des cours réguliers au mois de septembre, suivis du stage de la Toussaint (4 séances de 4h en plus du stage de la Toussaint, soit 37,5 heures de cours)
      • un stage IELTS d’une semaine au Printemps (21h30 de cours)

      Chacune de ces préparations au test IELTS comprend, en plus des cours :

      • un test de positionnement initial, vous permettant d’obtenir une photographie de votre niveau avant le début de la formation
      • un accès au campus numérique d’IPESUP, avec de nombreuses ressources pédagogiques spécialisées
      • un accès pendant 1 an à la plateforme spécialisée Global Exam, qui comprend plus de 15 tests blancs TOEFL chronométrés et entièrement corrigés


      Le Master journalisme et médias numériques de Metz, 16ème cursus reconnu par la profession

      Le master Journalisme et médias numériques de l’Université de Lorraine, basé à Metz, vient de rejoindre le cercle très fermé des formations en journalisme reconnues par la profession, devenant ainsi le seizième cursus labellisé en France. Un événement d’autant plus remarquable que cette reconnaissance intervient à peine dix mois après celle accordée à l’École de journalisme de Gennevilliers en décembre 2025, qui avait elle-même mis fin à une période de douze années sans nouvelle labellisation. Le master messin, créé en 2007, s’est imposé progressivement comme une formation de référence dans le Grand Est, proposant un parcours complet en journalisme plurimédia à des étudiants désireux d’embrasser la profession.

       

      Une reconnaissance de la CPNEJ, saluée par les syndicats

      La reconnaissance est délivrée par la Commission paritaire nationale de l’emploi des journalistes (CPNEJ), instance paritaire qui réunit syndicats de journalistes et fédérations d’employeurs, puis est réévaluée régulièrement (tous les quatre ans environ, ce qui garantit à la fois la continuité de l’enseignement et sa qualité). La décision a été actée le 6 janvier 2026. C’est une évaluation sur huit critères stricts qu’effectue la commission : ancienneté du cursus, existence d’un conseil pédagogique paritaire associant la profession, diversité du recrutement, compétences enseignées, moyens techniques et pédagogiques, qualité de l’encadrement, et enfin l’organisation des stages et l’insertion professionnelle des anciens élèves. Une formation ne peut déposer sa candidature qu’après avoir diplômé au moins deux promotions d’étudiants et démontré leur insertion sur le marché du travail.

      On rappellera à cet égard que si de nombreuses formations privées au journalisme accessibles dès le Baccalauréat ont essaimé en France ces dernières années, les meilleures formations de journalisme ne recrutent leurs étudiants qu’au niveau Master (à l’exception notable de l’entrée au Collège universitaire de Sciences Po)… ne tombez donc pas dans le piège de ces écoles privées non reconnues par la profession que l’on trouve facilement sur les salons ou sur internet. Se préparer comme il se doit aux formations de journalisme, c’est bien se donner un objectif clair : se préparer à intégrer une des formations reconnues par la profession elle-même.

      La labellisation pourrait paraître corporatiste ; mais elle illustre bien le débat actuel sur la labellisation des médias : c’est une labellisation collégiale, professionnelle et journalistique ; certainement pas une labellisation étatique. Elle ouvre des avantages concrets aux diplômés : elle réduit de moitié la durée du stage requis pour accéder au statut de journaliste titulaire, mais surtout, à une époque où les stages sont de plus en plus importants pour trouver un emploi, elle facilite grandement leur insertion dans les rédactions. C’est d’autant plus vrai qu’au-delà du naturel esprit de corps, parfois constaté dans les cercles feutrés du journalisme, les journalistes restent, par définition parmi les mieux informés sur l’actualité. Avec cette reconnaissance, gage de sérieux et de qualité, le master messin rejoint des établissements renommés comme le CELSA, l’IPJ, le CUEJ, l’École de journalisme de Sciences Po ou encore… la nouvellement reconnue École de journalisme de Gennevilliers.

      Dans un communiqué, la CFDT écrit ces mots : “à l’heure où certaines formations en journalisme s’écartent de leur mission en formant à la défense d’un projet idéologique et politique d’extrême droite et non aux fondamentaux de la profession, que la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public s’est elle aussi écartée de ses missions en prêtant de fausses intentions aux écoles de journalisme, nous redisons avec force notre soutien à toutes les formations jouant, elles, pleinement leur rôle : – placer le professionnalisme et l’éthique journalistique comme principes déontologiques, – vouloir accueillir des étudiants aux profils divers, en vue d’être en prise avec les citoyens – faire réfléchir les étudiants sur le rôle des journalistes et la place de l’information dans notre société“. On perçoit à travers ces lignes un hiatus de plus en plus fort entre deux formes de journalisme qui s’affrontent dans l’espace public. D’un côté, un journalisme d’opinion de droite ou d’extrême droite, financé par de grandes fortunes (M. Bolloré), qui entend rendre la parole au peuple (Pascal Praud) et jette un regard critique, pour ne pas dire le discrédit, sur l’audiovisuel public. Ce dernier ne serait qu’un repaire du militantisme le plus effréné (du centre-gauche ou de la gauche), lui-même nourri par la formation des Écoles de journalisme : c’est la thèse du rapporteur de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’audiovisuel public, faisant suite à la polémique Legrand-Cohen. De l’autre, une école du journalisme saluée comme plus académique, plus classique (on n’ose pas dire “neutre”), entend elle insister sur la valeur professionnelle du journaliste, à travers la qualité de sa formation initiale et indépendamment des questions d’opinion. Fox News contre CNN, CNews contre France 2 ; Le Journal du dimanche contre Le Parisien ? Quoi qu’il en soit, il est certain qu’une formation de qualité au métier de journaliste, à ses méthodes, à ses supports, permet aux étudiants d’acquérir des compétences et des connaissances qui seront utiles quels que soient les médias dans lesquels ils évolueront demain.

       

      Une formation plurimédia ancrée à Metz, avec une forte dimension numérique

      Le master Journalisme et médias numériques de Metz entend axer sa pédagogie sur la polyvalence, les étudiants y sont donc formés aux techniques journalistiques sur tous les supports : presse écrite, radio, télévision et web. La formation, qui propose également des enseignements théoriques sur les médias et l’information, s’appuie sur des équipements professionnels et un réseau dense de partenaires médias dans la région Grand Est (que l’on songe notamment à l’importance de la presse quotidienne régionale : France 3 Grand Est, L’Est Républicain, Le Républicain lorrain…) Les stages en rédaction constituent un pilier central du cursus, permettant aux futurs journalistes de confronter leurs acquis au terrain et de se constituer un réseau professionnel indispensable à leur insertion.

      Basé au sein de l’Université de Lorraine, le master bénéficie de l’environnement universitaire tout en maintenant des liens étroits avec le monde professionnel. Un conseil de perfectionnement réunit régulièrement enseignants, professionnels des médias et représentants des étudiants pour adapter la formation aux évolutions du métier.

      La première année de Master pose les bases du métier de journaliste avec une forte dimension pratique. Le “semestre 7” (1er semestre de M1, qui est aussi le 7ème semestre d’études supérieures pour les étudiants issus d’un parcours de Licence 3) développe les compétences dites “essentielles” : genres journalistiques, formats courts, écriture d’agence, déontologie et éthique. L’accent est mis sur les écritures audiovisuelles avec des modules en reportage vidéo et radio, photojournalisme et formats multimédia. Une initiation aux outils numériques et au code pour le web complète cette formation technique. Le volet sciences sociales aborde quant à lui à la fois l’histoire des médias, les enjeux du numérique et la méthodologie de recherche propre au journalisme d’aujourd’hui. Des mises en situation (de type conférences de rédaction, gestion de projet, réseaux sociaux) préparent à la réalité professionnelle d’un métier qui a énormément évolué en dix ans. Comme c’est le cas dans les préparations d’Ipesup aux Écoles de journalisme, l’anglais est intégré au cursus avec un module spécifique sur les audiences et l’influence médiatique. Le semestre 8 du Master journalisme de Metz approfondit les compétences numériques, comme l’illustre le nom du Master “Journalisme et médias numériques”: recherche et veille d’informations en ligne, méthodes d’enquête numérique, sécurité des données et droit de la presse. Les productions multimédia se développent avec l’infographie, le webdesign et des reportages audiovisuels avancés. Pour finir, un stage professionnel obligatoire permet une première (ou une nouvelle, pour les étudiants ayant déjà fait des stages !) immersion en rédaction.

      L’année de Master 2 privilégie l’innovation et la spécialisation. Le “semestre 9” (1er semestre de Master 2) explore les “narrations multimédia modernes” : l’étudiant y étudiera le journalisme de terrain, les supports mobiles, les nouvelles narrations numériques et le  narrative design. Le datajournalisme occupe une place centrale avec des modules sur le rapport aux sources, la data literacy et un atelier pratique. Le volet recherche se renforce avec une approche critique des pratiques journalistiques. Une UE de spécialisations journalistiques permet aux étudiants de se spécialiser dans un domaine particulier. Le semestre 10 finalise la professionnalisation avec des enseignements sur la socioéconomie des médias, les usages de l’information et les stratégies en ligne des marques, des entreprises, ou encore des médias eux-mêmes. Les formats avancés sont privilégiés : documentaire sonore, infographies interactives, formats audiovisuels complexes. Un stage professionnel long et une production multimédia finale clôturent le parcours.

       

      Préparer l’admission au Master Journalisme de Metz avec la prépa journalisme d’IPESUP

      Comme dans toutes les autres formations de journalisme reconnues par la profession, on ne peut candidater au master de Metz qu’en étant titulaire ou en cours d’obtention d’un diplôme de niveau Licence 3. La sélection, qui s’effectue via la plateforme nationale Mon Master, repose sur l’examen du “dossier de candidature avec exigences spécifiques” et la qualité du parcours académique des candidats. Les candidats admissibles sont invités à défendre leur candidature lors d’un entretien oral.

      Cette seizième reconnaissance confirme la vitalité et la diversité des formations au journalisme en France, tout en rappelant l’exigence de qualité attendue par la profession.

      Pour vous préparer à intégrer ce Master, ainsi que les meilleures Écoles de journalisme françaises, découvrez la préparation d’IPESUP aux Écoles de journalisme qui se fonde précisément sur la préparation des dossiers, des oraux, la connaissance approfondie de l’actualité et des médias et la pratique de l’anglais.

      Contactez-nous pour en savoir plus ou réservez une place à l’une de nos réunions d’information en ligne sur les Écoles de journalisme.



      Corrigé du concours Avenir 2025

      La réussite aux concours d’ingénieurs post-bac repose avant tout sur une pratique régulière. Pour vous accompagner dans votre préparation, Ipesup met à votre disposition les corrections détaillées des épreuves de Mathématiques et de Physique du concours Avenir 2025.

      Grâce à ce guide, vous disposez d’une base solide pour un entraînement autonome et efficace. Une préparation rigoureuse permet aux candidats de se démarquer et d’acquérir les compétences nécessaires pour réussir ces concours sélectifs.

       

      Accédez au corrigé des épreuves de Mathématiques et de Physique du concours Avenir 2025 !

      Je télécharge >

       

      Profitez de nos Stages Hiver pour perfectionner vos compétences et mettre toutes les chances de votre côté !



      Classement des prépas ECG 2026 : Ipesup, 1ère Prépa ECG privée de France

      La meilleure Prépa ECG privée pour intégrer le Top 3

      Le classement des prépas du magazine Challenges pour 2026, sorti jeudi 22 janvier 2026, le confirme : Ipesup est, une nouvelle fois, classée 1ère Prépa ECG privée hors contrat en France pour intégrer les écoles du Top 3. Challenges confirme ainsi les excellents classements déjà publiés par le site d’informations L’Etudiant ainsi que ceux du média spécialisé “PrepaECG.com” qui tous deux nous positionnent de la même manière.

      Ces résultats sont bien sûr avant tout le fruit du travail de nos élèves, à qui nous adressons toutes nos félicitations, mais aussi de toute une communauté pédagogique qui les entoure : en premier lieu leurs professeurs, bien sûr, mais aussi les colleurs, l’administration pédagogique et une direction des classe préparatoires toujours très présente au quotidien. Un grand bravo et merci à toutes et tous !

      Dès leur première année, les étudiants du Groupe Ipesup visent les “Parisiennes”, c’est-à-dire HEC, l’ESSEC et l’ESCP. Il est donc pour nous naturel de rappeler, comme tous les ans, que le seul classement qui “compte” à nos yeux et aux yeux des familles et de leurs élèves, c’est le classement “Top 3” ! Les classements Challenges, L’Etudiant ainsi que le classement du média spécialisé prepaecg.com présentent l’avantage d’être fiables puisqu’ils se fondent sur les statistiques officielles d’intégration transmises par le SIGEM, le Système d’Intégration aux Grandes Ecoles de Management. A cet égard, le groupe Ipesup invite les familles à analyser avec beaucoup de prudence les classements dits par “points”, illisibles et méthodologiquement contestables, que l’on pourra retrouver sur d’autres sites.

      Retrouvez ici :

        

      Ipesup, 6ème Prépa ECG de France (public et privé confondu) dans deux binômes de spécialités pour intégrer HEC, ESSEC, ESCP

      Le site d’informations L’Etudiant permet, comme son homologue le média PrépaECG.com, de retrouver les résultats non seulement en fonction des objectifs d’intégration, mais aussi selon les différents binômes de spécialité proposés en Classes Préparatoires ECG.

      En classes préparatoires de prépa ECG mathématiques appliquées, Ipesup se classe 6ème prépa de France dans les deux spécialités HGG (Histoire Géographie Géopolitique du monde contemporain) et ESH (économie, sociologie et histoire du monde contemporain). Les résultats de notre établissement le positionnent juste en-dessous des lycées Hoche, Sainte-Marie et Franklin et au-dessus de grands lycées comme Sainte-Croix de Neuilly, Saint-Michel de Picpus ou encore Janson de Sailly.

      Année après année, le Groupe Ipesup (qui, par ailleurs, obtient d’excellents résultats sur toutes ses lignes de formation… voir par exemple l’article de récent du magazine L’ExpressIpesup, la prépa incontournable pour intégrer l’INSP” ainsi que notre article sur nos excellents résultats 2025 : lycée, prépas, Sciences Po…) s’affirme comme une classe préparatoire sérieuse et aux résultats solides pour viser les meilleurs établissements du pays.

      Découvrez l’univers d’Ipesup, votre classe préparatoire d’excellence, en venant nous rencontrer au Campus Raspail

      Découvrez l’univers des classes préparatoires du groupe Ipesup en participant à l’une de nos réunions d’informations que nous organisons pour les familles le soir, en présentiel ou à distance.

      Réunion d’information >

      Vous pouvez aussi venir rencontrer nos professeurs, nos directeurs et nos étudiants lors de notre Journée Portes Ouvertes qui se déroulera sur le Campus Ipesup au 101 Boulevard Raspail, Paris 6 le samedi 7 février 2026.

      Journée Portes Ouvertes >



      Journée Portes Ouvertes – Classes Préparatoires Ipesup

      Vous êtes intéressé(e) par une orientation en Classes Préparatoires mais quelques interrogations subsistent encore ?

      Ipesup organise une Journée Portes Ouvertes sur la Prépa Scientifique, la Prépa ECG et les IEP de Région destinée aux élèves et à leurs parents, dans les locaux d’Ipesup, au 101 Boulevard Raspail, 75006 Paris, le samedi 7 février 2026, à partir de 14h00.

      Informations pratiques :

      • Lieu : Ipesup, 101 Boulevard Raspail, 75006, Paris
      • Date : Samedi 7 février 2026
      • Horaires : de 14h00 à 18h00

      Au programme :

      • Conférences dédiées aux Classes Préparatoires (ECG, Scientifiques, IEP de Région)
      • Témoignages Alumni et Questions/Réponses
      • Échanges avec la Direction des Classes Préparatoires, les élèves et alumnis, les professeurs et nos équipes pédagogiques
      • Kholles publiques
      • Analyse des dossiers et inscription à des entretiens de motivation*

      *Merci de préparer vos dossiers en amont de la JPO (bulletins de Première et Terminale, copie de Mathématiques, relevé de notes du Baccalauréat de français)

       

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