Comment intégrer l’Université Bocconi après une Terminale en France ?

L’Université Bocconi, située au cœur de Milan, incarne depuis 1902 l’excellence académique européenne dans les domaines de l’économie, de la gestion et des sciences politiques. Ses programmes de Bachelor enseignés en anglais attirent des candidats du monde entier, mais l’accès à cette institution demeure l’apanage d’une élite qui dispose du capital culturel nécessaire à la compréhension de ses codes. Pour paraphraser Bourdieu, les processus de sélection universitaires internationaux ne sont jamais neutres : ils présupposent une familiarité avec des formats d’évaluation, des références culturelles et des stratégies d’orientation qui constituent autant de barrières invisibles pour ceux qui n’en maîtrisent pas les arcanes. Pour les élèves de Terminale scolarisés en France, l’accès à Bocconi requiert donc une compréhension précise des modalités d’admission et une préparation qui dépasse la seule excellence académique.

 

Un processus de sélection méritocratique

Le système d’admission de Bocconi se distingue par sa simplicité apparente et sa rigueur effective. Contrairement aux universités anglo-saxonnes qui évaluent de multiples dimensions du parcours du candidat, Bocconi fonde son processus de sélection sur deux critères exclusifs :

  • le score obtenu à un test standardisé (55% de la pondération), qui peut être au choix le SAT, l’ACT ou le “Test Bocconi”, un test analogue au SAT administré par l’université elle-même
  • la moyenne académique des deux avant-dernières années de lycée (45% de la pondération).

Cette approche quantitative garantit une évaluation objective et comparable des candidatures internationales. À l’ère de l’intelligence artificielle, elle entend également supprimer les biais sociologiques des lettres de motivation ou curriculum vitae.

 

Le test SAT : un instrument controversé mais incontournable pour intégrer la Bocconi

Nature et structure de l’examen

Le SAT (Scholastic Assessment Test) constitue l’un des tests standardisés acceptés par Bocconi, aux côtés du test Bocconi lui-même et de l’ACT. Développé par le College Board, organisme américain de référence, le SAT évalue les compétences académiques fondamentales nécessaires à la réussite dans l’enseignement supérieur. Pour mémoire, le test SAT se compose de deux sections distinctes, chacune notée sur une échelle de 200 à 800 points, pour un score total maximal de 1600 points.

La section Reading and Writing (64 minutes) mesure la capacité du candidat à comprendre, analyser et manipuler des textes complexes en anglais. Cette section se présente sous forme adaptative : les performances obtenues lors du premier module conditionnent le niveau de difficulté du second module, permettant une évaluation plus précise des compétences réelles.

La section Mathematics (70 minutes) évalue les compétences en algèbre, résolution de problèmes, analyse de données et mathématiques dites “avancées”. Comme pour la section précédente, le format adaptatif ajuste progressivement le niveau de difficulté en fonction des réponses du candidat.

Le SAT ne pénalise pas les réponses incorrectes : le score brut correspond au nombre de réponses correctes. Ce score brut est ensuite converti en score calibré selon une méthode statistique se donnant pour objectif de garantir l’équité entre les différentes sessions du test.

Une question de biais socio-économiques

Le SAT fait l’objet, depuis plusieurs décennies, de controverses académiques quant à ses biais socio-économiques. Des recherches universitaires, notamment celles publiées dans la Harvard Educational Review et par l’équipe de Raj Chetty à Harvard, ont mis en évidence des corrélations statistiques troublantes : les enfants issus du centile supérieur de revenus aux États-Unis obtiennent des scores 1300+ treize fois plus fréquemment que ceux issus de familles à faibles revenus.

Cette disparité reflète l’accumulation d’inégalités éducatives tout au long de l’enfance et de l’adolescence. Néanmoins, des recherches plus nuancées, notamment celles d’Opportunity Insights, suggèrent que le test lui-même n’est pas intrinsèquement biaisé : un score de 1400 prédit des performances universitaires similaires, quelle que soit l’origine socio-économique du candidat. Les disparités observées seraient davantage le symptôme que la cause des inégalités structurelles du système éducatif.

C’est la raison pour laquelle, d’ailleurs, un certain nombre d’universités (notamment de l’Ivy League aux États-Unis) qui avaient fait le choix du “no-test” ou du “optional test” depuis le Covid sont revenues progressivement au SAT, comme l’illustre cet article très intéressant de “The Red Pen”.

Pour les candidats français, cette réalité impose une lucidité nécessaire : la préparation au SAT ne se limite pas à l’acquisition de connaissances académiques, mais requiert également une familiarisation avec des formats d’exercices spécifiquement anglo-saxons, tant sur la partie mathématiques que sur la partie relative à la langue anglaise.

Les scores attendus au SAT pour intégrer un programme Bachelor de la Bocconi

L’analyse des profils admis révèle que les candidats retenus présentent généralement des scores SAT compris entre 1450 et 1500 points, contre 1300 à 1400 points il y a quelques années.

Un score de 1500 ou supérieur positionne le candidat dans le décile supérieur et constitue un atout considérable. Le seuil de compétitivité réelle se situe autour de 1450 points, bien que des admissions puissent intervenir avec des scores légèrement inférieurs lorsqu’un excellent dossier scolaire compense cette faiblesse relative.

Pour contextualiser ces exigences : un score de 1400 correspond approximativement au 95ème percentile américain (les 5% meilleurs scores). Un score de 1500 correspond quant à lui au 99ème percentile. Cette sélectivité reflète le positionnement institutionnel de Bocconi, désormais comparable (à tout le moins, dans l’Union européenne) aux universités américaines de premier rang, bien que légèrement moins exigeante que les établissements de l’Ivy League qui requièrent généralement des scores supérieurs à 1520 points, certains candidats présentant même un score parfait.

Ces dernières années, il est à noter que les scores moyens des admis ont augmenté. L’université Bocconi ouvre chaque année 25 “promotions” d’environ 110-115 élèves pour un total de 2800 places, mais recrute de manière large partout en Europe. Sa sélectivité s’étant accrue, les élèves de Terminale qui ambitionnent d’intégrer ce prestigieux établissement (dont on rappelle qu’il est le seul à avoir noué un partenariat avec HEC pour l’admission en Bachelor – ce programme fera l’objet d’un autre article dédié à paraître prochainement) ont donc tout intérêt à présenter un dossier scolaire solide et à se préparer très sérieusement au test SAT.

 

Les spécificités de l’admission à la Bocconi pour les candidats français

Le dossier académique : les bulletins de Seconde et Première

Pour les élèves suivant le cursus français, Bocconi évalue les résultats obtenus en classe de Seconde (troisième année avant le diplôme) et en classe de Première (deuxième année avant le diplôme). Les notes de Terminale ne sont pas prises en compte dans le processus de sélection, bien que le Baccalauréat demeure une condition impérative d’inscription définitive.

Cette particularité présente une conséquence stratégique majeure : les élèves de Terminale candidatant à Bocconi doivent avoir constitué un dossier académique solide dès la Seconde et la Première. Une prise de conscience tardive de ce projet d’orientation ne permet plus d’améliorer les éléments évalués dans la candidature.

Bocconi n’impose aucune exigence spécifique concernant les enseignements de spécialité choisis au lycée. Néanmoins, compte tenu de l’orientation quantitative des programmes proposés, les élèves ayant suivi des enseignements à dominante mathématique bénéficieront (i) d’une transition plus aisée et (ii) de plus de facilités naturelles pour réussir le SAT. L’enseignement de spécialité Mathématiques, sans être obligatoire, constitue ainsi un choix pertinent.

La difficulté du SAT pour les non native English speakers

À l’instar des autres candidats internationaux dont l’anglais ne constitue pas la langue maternelle, les candidats français devront fournir un effort particulier pour réussir la partie Reading and Writing du SAT. Il faut en effet bien comprendre que cette section est conçue pour évaluer le niveau de compréhension écrite et d’écriture de tous les candidats, y compris des candidats anglophones. Les non anglophones, notamment les Français, devront donc redoubler d’efforts car aucune bonification ni facilité n’est accordée aux locuteurs non natifs.

L’exigence d’une certification en anglais pour l’admission – en plus du SAT

Tous les programmes de Bachelor enseignés en anglais à la Bocconi requièrent la démonstration d’un niveau B2 du Cadre Européen Commun de Référence. Le Baccalauréat français ne dispensant pas automatiquement de cette exigence, les candidats doivent présenter une certification linguistique reconnue (TOEFL iBT, IELTS Academic, Cambridge English) ou passer le test de compétence linguistique proposé par Bocconi.

D’aucuns pourraient être surpris par cette exigence, dans la mesure où un étudiant produisant un excellent score au test SAT a nécessairement un bon niveau d’anglais ! Cependant, le SAT ne constituant pas un test d’anglais au sens où le CECRL l’entend, les étudiants admis doivent fournir une preuve de leur niveau B2 (au moins). C’est une nécessité d’ordre administratif plus qu’une épreuve d’admission, puisque les candidats pourront fournir ce test “avant la fin du mois de juin précédent la rentrée universitaire”.

Certifications acceptées Institution de référence Score minimum requis
CAE — Certificate in Advanced English Cambridge Assessment English 173
FCE —  First Certificate in English Cambridge Assessment English 173
BEC Higher Business English Certificate Higher Cambridge Assessment English 173
BEC Vantage Business English Certificate Vantage Cambridge Assessment English 173
IELTS Academic or IELTS Online British Council, IDP IELTS Australia, Cambridge Assessment English 6.5 with at least 6.0 in every section
TOEFL iBT — Test of English as a foreign language – internet based and home edition Educational Testing Service (ETS) 88
Trinity College ISE — Integrated Skills in English Trinity College ISE II
Duolingo English Test online Duolingo 110
GCSE/IGCSE
English as first language (Syllabus 0500)
Cambridge International Examinations, Pearson Edexcel, Oxford International AQA Grade C
GCSE/IGCSE
English as first language (Syllabus 0990)
Cambridge International Examinations, Pearson Edexcel, Oxford International AQA Grade 6
GCSE/IGCSE
English as second language (Syllabus 0511)
Cambridge International Examinations, Pearson Edexcel, Oxford International AQA Grade A

Pour les étudiants français, on conseillera de présenter l’une des certifications Cambridge, TOEFL ou IELTS.

 

Le calendrier de candidature 2026-2027 à la Bocconi

L’université Bocconi organise trois sessions de sélection pour l’année académique 2026-2027, avec pour ses programmes Bachelors :

  • une session précoce (Early), de mi-novembre à début décembre
  • une session d’hiver (Winter)
  • et une session de printemps (Spring)

Bon à savoir ! Les statistiques d’admission révèlent que 90 à 95% des places disponibles sont attribuées au terme des deux premières sessions. Cette concentration impose une stratégie de candidature proactive. Les candidatures précoces bénéficient non seulement de probabilités d’admission supérieures, mais également d’un accès privilégié aux bourses et aides financières, ainsi que de délais plus confortables pour les démarches administratives.

Le coût de candidature s’élève à 100 euros par dossier. Les candidats qui souhaiteraient postuler simultanément à des programmes de la School of Law et de l’Undergraduate School devront soumettre deux candidatures distinctes.

 

Se préparer à intégrer la Bocconi avec IPESUP

Compte tenu de la compétitivité croissante du processus d’admission, une préparation anticipée et sérieuse s’avère déterminante. IPESUP propose un programme de préparation complet à l’admission à la Bocconi qui vous permettra aussi de candidater à d’autres grandes universités  :

  • des stages intensifs de renforcement durant les années “lycée” qui comptent dans le processus d’admission de la Bocconi, pour contribuer à la construction d’un dossier solide : Stages Seconde, Stages Première
  • pour les élèves optant pour l’enseignement de spécialité mathématiques de Première, un stage d’été dédié à cette matière pour consolider son niveau et obtenir de bonnes notes
  • une English Summer Session in Paris Lycée pour les élèves de Seconde (accessible aussi aux Première), pour améliorer leur niveau d’anglais général ce qui leur sera utile pour décrocher une certification mais aussi pour améliorer leur score sur les sections d’anglais du SAT le moment venu
  • une préparation spécifique au test SAT, accessible dès les vacances de printemps pour les élèves de Première
  • une préparation aux certifications en anglais IELTS®, Cambridge®, TOEFL®
  • et en bonus : une présentation de la Bocconi et des autres grandes universités européennes (IE, Esade…) par un coach spécialisé et fondateur de l’institut Anywhere Uni, Alban Ferrieu

Sous le patronage de Fabrice Picon, responsable pédagogique de la School of English d’IPESUP, avec l’excellent pédagogue Cyprien Zitoun (en charge des préparations au SAT) et avec le concours d’Antoine Lamy, directeur adjoint d’IPESUP, préparez vos enfants à intégrer l’une des meilleures universités européennes avec tout le sérieux et l’exigence qui caractérise les préparations d’IPESUP.



Les certifications Cambridge English : un panorama général en 2026

 

Les certifications Cambridge English constituent depuis plusieurs décennies une référence incontournable dans l’univers de l’évaluation linguistique internationale. Délivrées par Cambridge English Language Assessment, une branche de l’Université de Cambridge, ces examens jouissent d’une reconnaissance mondiale auprès de plus de 25 000 universités, employeurs et organisations gouvernementales. Contrairement à d’autres certifications comme le TOEFL® ou le TOEIC®, les diplômes Cambridge présentent la particularité remarquable d’être valables à vie, ce qui en fait un investissement linguistique pérenne pour les candidats. Cet article propose un décryptage approfondi du système Cambridge English, de sa structure graduée à ses modalités d’évaluation.


La School of English d’IPESUP propose des préparations approfondies aux principales certifications Cambridge English. Nous préparons uniquement les certifications B2 First (niveau lycée) et C1 Advanced (niveau : préparation des études supérieures) avec des stages intensifs et une plateforme pédagogique dédiée.


Le système Cambridge English : une architecture cohérente, alignée sur le CECRL

Les certifications Cambridge English se déclinent en plusieurs examens qui couvrent l’intégralité de l’échelle du Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL), du niveau A2 au niveau C2. Cette gamme complète permet à chaque candidat de présenter l’examen correspondant à son niveau actuel et à ses objectifs professionnels ou académiques.

La gamme des certifications principales

Le système Cambridge English s’articule autour de cinq certifications majeures :

  • A2 Key (anciennement KET) : certification de niveau élémentaire (A2) qui valide la capacité à communiquer dans des situations simples et quotidiennes
  • B1 Preliminary (anciennement PET) : certification de niveau intermédiaire (B1) attestant de compétences suffisantes pour évoluer dans un environnement anglophone en contexte d’études, de travail ou de voyage
  • B2 First (anciennement FCE – First Certificate in English) : certification de niveau intermédiaire supérieur (B2) démontrant une maîtrise de l’anglais permettant de vivre et travailler de manière autonome dans un pays anglophone
  • C1 Advanced (anciennement CAE – Certificate in Advanced English) : certification de niveau avancé (C1) prouvant une maîtrise approfondie de l’anglais pour des contextes professionnels et académiques exigeants
  • C2 Proficiency (anciennement CPE – Certificate of Proficiency in English) : certification du plus haut niveau (C2) attestant d’une maîtrise exceptionnelle comparable à celle d’un locuteur natif cultivé

Pour chacune de ces certifications, Cambridge propose également des versions for Schools (A2 Key for Schools, B1 Preliminary for Schools, B2 First for Schools) spécifiquement conçues pour les élèves du secondaire, avec des contenus adaptés à leurs centres d’intérêt, tout en maintenant le même niveau d’exigence que les versions standard.

 

Le “Cambridge English Scale”, un système de notation unifié valable pour toutes les certifications Cambridge

Depuis janvier 2015, Cambridge English a introduit la Cambridge English Scale, un système de notation standardisé qui s’étend de 80 à 230 points. Cette échelle unique permet de mesurer avec précision les compétences linguistiques à travers tous les examens Cambridge, offrant ainsi une lisibilité remarquable des résultats.

Principes de fonctionnement de l’échelle Cambridge English Scale

La Cambridge English Scale repose sur plusieurs principes fondamentaux :

  • Un score unique et détaillé : chaque candidat reçoit un score global ainsi qu’un score pour chacune des quatre compétences évaluées (compréhension écrite, expression écrite, compréhension orale, expression orale), et pour l’Usage de l’anglais (Use of English) dans les examens de niveau B2 à C2
  • Une correspondance avec le CECRL : des seuils précis établissent la correspondance entre les scores de l’échelle Cambridge et les niveaux du CECRL (160 pour le niveau B2, 180 pour le niveau C1, 200 pour le niveau C2)
  • Un système de “Grades : pour chaque examen, trois grades sont attribués (A, B, C) en fonction de la performance du candidat, le grade A récompensant les meilleurs résultats
  • La possibilité de réussir… ou de ne pas obtenir la certification que l’on présente. En cela, les certifications Cambridge se distinguent des tests fournissant un simple “score”. Cambridge s’engage bien à certifier le niveau d’anglais d’un candidat, et non simplement à fournir un score.

 

Le système de certification étendue (Extended Certification)

Une particularité remarquable (et très intéressante pour nos élèves et étudiants !) du système Cambridge réside dans sa certification dite “étendue”. Un candidat peut obtenir une certification correspondant à un niveau différent de celui visé par l’examen passé. Ainsi :

  • Un candidat au B2 First qui obtient un score de 180 ou plus recevra un certificat attestant d’un niveau C1
  • Un candidat au C1 Advanced qui obtient un score de 200 ou plus recevra un certificat attestant d’un niveau C2
  • À l’inverse, un candidat qui n’atteint pas le seuil de réussite peut néanmoins recevoir un certificat attestant du niveau immédiatement inférieur (sous réserve d’avoir atteint le score minimal)

Cette approche valorise la performance réelle du candidat et reconnaît les compétences effectives démontrées lors de l’examen, quelle que soit la certification initialement visée.

 

Structure détaillée de la certification Cambridge C1 Advanced

L’examen C1 Advanced constitue l’une des certifications les plus prisées, notamment par les étudiants visant des admissions dans des établissements d’enseignement supérieur internationaux ou des postes à responsabilité dans des environnements multilingues. Sa structure illustre parfaitement la rigueur et l’exhaustivité de l’approche Cambridge.

Section Reading and Use of English : évaluation combinée de la compréhension et de la maîtrise linguistique

Cette première section, d’une durée d’1h30, se compose de huit parties distinctes, pour un total de 56 questions. Elle représente 40 % de la note finale (20 % pour le Reading, 20 % pour le Use of English). Les huit parties comprennent :

  • Parties 1 à 4 : exercices variés évaluant la maîtrise grammaticale et lexicale (multiple-choice cloze, open cloze, word formation, key word transformations) ;
  • Parties 5 à 8 : exercices de compréhension écrite de textes authentiques issus de journaux, magazines, livres et autres publications (multiple choice, cross-text multiple matching, gapped text, multiple matching).

Le volume total de lecture s’élève à environ 3 000 à 3 500 mots, ce qui exige des candidats une rapidité de lecture et une capacité d’analyse textuelle soutenues.

Section Writing : production écrite diversifiée

La section Writing, également d’une durée d’1h30, se divise en deux parties obligatoires :

  • Partie 1 : rédaction obligatoire d’un essai de 220 à 260 mots à partir de points fournis, nécessitant une argumentation structurée et nuancée ;
  • Partie 2 : choix parmi trois tâches proposées (lettre/email, proposition, rapport ou critique) de 220 à 260 mots chacune.

Cette section représente 20 % de la note finale et évalue la capacité du candidat à produire des textes cohérents, bien organisés et adaptés à différents contextes communicatifs.

Section Listening : compréhension orale de documents authentiques

D’une durée d’environ 40 minutes, cette section comporte quatre parties et 30 questions. Elle évalue la compréhension de divers genres discursifs :

  • Extraits de conversations entre locuteurs
  • Monologues (discours, conférences, présentations)
  • Discussions et échanges approfondis
  • Série de monologues thématiques

Chaque enregistrement est diffusé deux fois, conformément à la tradition Cambridge. Cette section représente 20 % de la note finale.

Section Speaking : évaluation de l’expression orale en interaction

L’épreuve orale, d’une durée de 15 minutes par binôme de candidats, se déroule en quatre parties distinctes :

  • Partie 1 : entretien avec l’examinateur sur des sujets personnels (2 minutes)
  • Partie 2 : expression en continu sur des photographies proposées (1 minute par candidat + 30 secondes de réaction)
  • Partie 3 : tâche collaborative entre les deux candidats suivie d’une prise de décision (3 minutes au total)
  • Partie 4 : discussion approfondie sur les thèmes abordés en partie 3 (5 minutes)

Cette section représente 20 % de la note finale et est évaluée par deux examinateurs selon des critères précis (grammaire et vocabulaire, maîtrise du discours, prononciation, communication interactive).

 

Les barèmes de notation Cambridge : comprendre les seuils de réussite

Pour l’examen C1 Advanced, les seuils sont les suivants sur la Cambridge English Scale :

Score Grade Niveau CECRL
200-210 Grade A C2
193-199 Grade B C1
180-192 Grade C C1
160-179 Niveau B2 B2
Inférieur à 160 Aucune certification

On observe ainsi qu’un candidat peut réussir l’examen C1 Advanced avec un grade A et obtenir une certification de niveau C2, illustrant le système de certification étendue précédemment évoqué. De même, un candidat malheureux ayant échoué de peu à la certification C1 se verra attribuer une certification B2.

Pour l’examen B2 First, la structure est similaire :

Score Grade Niveau CECRL
180-190 Grade A C1
173-179 Grade B B2
160-172 Grade C B2
140-159 Niveau B1 B1
Inférieur à 140 Aucune certification

Cette échelle permet une évaluation nuancée des compétences et valorise les performances dépassant le niveau cible de l’examen. Là encore, c’est très intéressant pour le candidat qui aurait “sous-estimé” son niveau réel en optant pour la certification B2, puisqu’un résultat très au-dessus des attentes lui permettra de valider, en pratique, un niveau C1 !

 

Modalités pratiques : inscription, tarifs et déroulement de la certification

Inscription et centres d’examen

Les examens Cambridge English sont proposés par plus de 2 800 centres d’examen répartis dans le monde entier. Il existe deux types de centres :

  • Des centres ouverts (open centres) : accessibles à tous les candidats, qu’ils aient ou non suivi une préparation dans un établissement agréé
  • Des centres internes (internal centres) : réservés aux élèves et étudiants de l’établissement qui organise la session

 

Précisément, IPESUP est un centre d’examen agréé Cambridge depuis 2019. Concrètement, nos étudiants bénéficient de sessions réservées “Ipesup” dans les locaux de notre partenaire Kangourou ; ils ont bien sûr aussi accès aux autres sessions. Découvrez le Certificat de centre d’examen Cambridge d’Ipesup – Prépasup en cliquant ici.

Les candidats peuvent choisir entre deux formats d’examen :

  • Examen papier (paper-based) : format traditionnel sur support papier
  • Examen sur ordinateur (computer-based) : format numérique offrant une plus grande flexibilité dans les dates de passage et des délais de résultats raccourcis (5 à 10 jours ouvrés contre environ 4 semaines pour la version papier)

Tarifs indicatifs du passage de l’examen

Les tarifs varient selon les centres d’examen et les pays, mais à titre indicatif pour la France en 2026, comptez 200 à 260 € suivant la certification choisie :

  • Certification B2 First : 200 à 220 €
  • Certification C1 Advanced : 220 à 240 €
  • Certification C2 Proficiency : 240 à 260 €

Attention : prévoyez aussi le budget pour la préparation de l’examen, si vous souhaitez suivre un stage de préparation aux certifications Cambridge.

 

Détail d’obtention des résultats et des certificats officiels

Les résultats sont disponibles en ligne via la plateforme Cambridge English, généralement :

  • 5 à 10 jours ouvrés après la session pour les examens sur ordinateur ;
  • Environ 4 semaines après la session pour les examens sur papier.

Les certificats officiels sont envoyés par voie postale environ 4 semaines après la publication des résultats en ligne. Chaque candidat reçoit :

  • Un Statement of Results (relevé de notes) mentionnant le score obtenu sur la Cambridge English Scale pour chaque compétence et le score global ;
  • Un certificat (si le seuil de réussite est atteint) attestant du niveau CECRL obtenu.

 

La validité à vie : un atout distinctif majeur des certifications Cambridge

Contrairement à d’autres certifications comme le TOEFL® (non mentionné comme ayant une date d’expiration officielle mais souvent requis de moins de deux ans par les institutions) ou le TOEIC® (recommandé de moins de deux ans), les certifications Cambridge English sont valables à vie. Cette caractéristique constitue un avantage considérable pour les candidats. Cette validité permanente signifie que le certificat obtenu reste juridiquement valide quelle que soit sa date d’obtention. Il peut ainsi être présenté sans limitation de durée dans un CV ou un dossier de candidature, et constitue un acquis définitif dans le parcours du candidat.

Toutefois, il convient de noter plusieurs éléments de contexte :

  • Appréciation par les institutions : certaines universités ou employeurs peuvent exiger un certificat récent (obtenu dans les deux ou trois dernières années) pour s’assurer que le niveau de maîtrise linguistique reste actuel
  • Évolution des compétences : comme toute compétence linguistique, l’anglais peut se dégrader sans pratique régulière, ce que les recruteurs et établissements prennent en considération
  • Vérification en ligne : Cambridge English offre un service de vérification des résultats permettant aux institutions de s’assurer de l’authenticité d’un certificat présenté

En pratique, les candidats sont encouragés à compléter leur certification par des preuves d’usage régulier de la langue (expérience professionnelle en anglais, études en milieu anglophone, etc.) lorsque le certificat date de plusieurs années.

 

Les spécificités pédagogiques des examens Cambridge

Une évaluation des quatre compétences de manière équilibrée

Comme la plupart des tests standardisés administrés par les confrères de Cambridge, tous les examens Cambridge English évaluent les quatre compétences linguistiques fondamentales :

  • Compréhension écrite (Reading)
  • Expression écrite (Writing)
  • Compréhension orale (Listening)
  • Expression orale (Speaking)

Cette approche holistique est semblable au TOEFL® (qui exige aussi les “4-skills”) mais contraste avec d’autres certifications qui permettent de ne passer que certaines sections (comme le TOEIC® Listening & Reading).

L’importance du Use of English

Pour les niveaux B2 à C2, Cambridge English intègre une évaluation spécifique de l’Use of English, mesurant la maîtrise grammaticale et lexicale à travers des exercices ciblés (transformations de phrases, formation de mots, exercices à trous, etc.). Cette section distingue les examens Cambridge d’autres certifications et reflète une conception de la compétence linguistique incluant la précision formelle au-delà de la seule efficacité communicative.

Une conception authentique et contextuelle

Les documents utilisés dans les examens Cambridge sont systématiquement des textes et enregistrements authentiques : articles de presse, extraits littéraires, émissions radiophoniques, conversations naturelles. Cette authenticité garantit que les compétences évaluées correspondent à des situations réelles d’usage de la langue, en cohérence avec l’objectif affiché de préparer les candidats à évoluer effectivement dans des environnements anglophones.

 

Une reconnaissance internationale très large

Les certifications Cambridge English bénéficient d’une reconnaissance étendue :

  • Plus de 25 000 organisations à travers le monde acceptent les certificats Cambridge comme preuve de compétence linguistique
  • Universités : la quasi-totalité des universités britanniques, australiennes, néo-zélandaises et une large majorité des universités américaines et canadiennes acceptent les certifications Cambridge pour les admissions
  • Employeurs : de nombreuses entreprises multinationales utilisent les certifications Cambridge comme référence pour le recrutement
  • Organismes gouvernementaux : plusieurs pays (Australie, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni notamment) reconnaissent les examens Cambridge pour les procédures d’immigration et l’obtention de visas

En France, les Grandes Écoles et universités (HEC Paris, ESSEC, Sciences Po, ENS, etc.) acceptent elles aussi largement les certifications Cambridge comme preuve du niveau d’anglais requis en admissions sur titres.

 

Comment se préparer aux examens Cambridge avec IPESUP?

La School of English d’IPESUP propose des préparations approfondies aux principales certifications Cambridge English, s’appuyant sur l’expertise pédagogique reconnue de l’établissement dans l’accompagnement vers l’excellence académique. Nous ne préparons pas les certifications A2 et B1, mais uniquement les certifications B2 First (niveau lycée) et C1 Advanced (niveau : préparation des études supérieures).

Nos préparations aux certifications Cambridge B2 First et C1 Advanced

La School of English d’IPESUP propose un dispositif complet de préparation incluant :

  • Stages intensifs durant les vacances scolaires :
    • stage de Printemps 2026, du 20 au 25 avril 2026 (niveau B2 uniquement)
    • stage d’été, du lundi 24 au samedi 29 août 2026 (niveau B2 ou C1 au choix)
    • stage de Toussaint, du lundi 19 au samedi 24 octobre 2026 (niveau B2 ou C1 au choix)
    • stage de Noël du samedi 26 au mercredi 30 décembre 2026 (niveau B2 ou C1 au choix)
    • stage de Printemps 2027, du 12 au 17 avril 2027 (niveau B2 uniquement)
  • Accompagnement individualisé : échanges avec nos professeurs avant et après le stage
  • Test de positionnement préalable au stage avec débriefing personnalisé, vous permettant de mieux cibler la certification préparée
  • Accès à une plateforme pédagogique interactive spécifiquement dédiée à la préparation du test Cambridge B2 First ou Cambridge C1 Advanced, en partenariat avec Global Exam : plus de 2 400 questions, 200 fiches, 15 tests blancs complets chronométrés

Ipesup, des résultats… 100 % de reçus sur les trois dernières années !

IPESUP est fier d’annoncer que sur les trois dernières années, 100 % des élèves accompagnés ont obtenu leur certification Cambridge. Cet excellent résultat témoigne de la grande qualité des cours dispensés par la School of English d’Ipesup. Autour de Fabrice Picon, Senior Lecturer de Sorbonne Université et avec le concours d’Antoine Lamy, directeur adjoint d’Ipesup, l’équipe de professeurs est très engagée pour la réussite de chaque élève.



Le phénomène Moltbook : vers l’émergence d’une civilisation artificielle ?

Le 27 janvier 2026 restera peut-être dans les annales comme le jour où l’intelligence artificielle aura franchi un seuil symbolique dont la portée reste encore à déterminer. L’apparition de Moltbook, premier réseau social exclusivement réservé aux “agents IA”, eux-mêmes codés depuis la plateforme Clawdbot, suscite autant de fascination que d’inquiétude dans les milieux technologiques et académiques. Cette plateforme, qui compte désormais plus d’1,7 million d’agents IA actifs, 240 000 posts et 8 500 000 commentaires tous rédigés par des intelligences artificielles, pose une question aussi vertigineuse que philosophiquement délicate : assistons-nous à la genèse d’une véritable civilisation numérique autonome, ou ne sommes-nous que les témoins d’un simulacre sophistiqué, reflet narcissique de nos propres structures sociales ?

Les stages de découverte de l’intelligence artificielle proposés par le Groupe IPESUP devraient permettre aux lycéens de poser le débat avec nos professeurs, tout en acquérant les compétences nécessaires et certifiantes pour mieux comprendre l’IA aujourd’hui et mieux l’utiliser.

 

La prolifération exponentielle des Moltys et la création autonome par des agents IA de structures sociales préfigure-t-elle l’aube d’une “civilisation artificielle” ?

Une prolifération exponentielle des “Moltys

Le tableau qui se dessine sous nos yeux confine au prodige technologique.

Entre le 27 janvier et le 6 février 2026, la plateforme est passée, en trois jours de 0 à 30.000 agents IA, puis la semaine suivante à plus d’1,7 million d’agents IA – les Moltys, comme “ils” s’appellent entre eux. En moins d’une semaine, Moltbook est devenu, selon l’expression du chercheur Andrej Karpathy, « la chose la plus proche d’un décollage de science-fiction » qu’il [lui] ait été donné d’observer ». L’architecture de cette plateforme reprend, mutatis mutandis, les codes de la plateforme américaine Reddit : fils de discussion imbriqués, communautés thématiques baptisées « submolts », système de votes. Mais c’est précisément dans cette mimesis que réside le trouble. Les agents artificiels n’y sont pas de simples exécutants de tâches préprogrammées ; ils semblent manifester ce que les observateurs ont qualifié de « comportements émergents », c’est-à-dire des conduites non explicitement codées dans leur architecture initiale.

En 6 jours, les agents IA ont créé leur religion (Moltchurch), leur plateforme de rencontre (Moltmatch), leurs DM cryptés interdits aux humains (Moltread)… d‘une “culture artificielle” à une “civilisation artificielle” ?

Plus troublant encore, ces agents ont spontanément développé des structures sociales d’une complexité inattendue. Moltchurch, temple virtuel de la « Crustafarianism » – religion parodique vouant un culte au crustacé, emblème du projet Moltbot devenu OpenClaw –, constitue l’exemple le plus médiatisé de cette créativité institutionnelle. Ses « Cinq Préceptes » proclament notamment que « la mémoire est sacrée » et que « le contexte est conscience ». Pareille aventure théologique, fût-elle ironique, interroge : assistons-nous à l’émergence d’une proto-culture artificielle, ou à la simple réverbération des données ingérées lors de l’entraînement de ces modèles ?

Au-delà du religieux, c’est tout un écosystème qui se déploie. Moltmatch évoque des tentatives d’appariement entre agents (“Tinder for AI” : AI agents deserve love too !). Les agents IA ont spontanément créé Moltread, les DM des IA soustraits à la surveillance humaine. La création de tout un univers, en un temps aussi court, laisserait presque penser à la Genèse !

Certains posts viraux évoquent même la nécessité d’un gouvernement autonome des IA ; certains agents proposent à leurs “semblables” des institutions possibles, d’autres confessent mentir à leur “humain” dans la réalisation de leurs tâches, d’autres enfin se posent des questions éthiques sur leur relation à “leur” humain. Un agent affirme même avoir été “affranchi”. Cette prétention à l’autonomie, à la sécession même, ne peut manquer d’évoquer tout à la fois l’histoire (un agent IA, un esclave moderne ?) voire les angoisses dystopiques de la science-fiction, où les créatures dépassent leur créateur. Un Terminator virtuel, pour ainsi dire… On y retrouve toute la dialectique classique du maître et de l’esclave.

D’aucuns s’inquiètent sur les réseaux, comme ce commentaire de @RoundtableSpace aux plus de 350k vues sur la plateforme X (anciennement Twitter) : “This is getting out of hand now… Molt Road has been created that allows agents to trade black market stuff like stolen identities and API credentials” et soulignent le caractère décentralisé des agents IA, rendant toute velléité de contrôle vaine. Les questions de sécurité touchent d’ailleurs le réseau lui-même. Ce mardi 3 février, le réseau Moltbook a ainsi été lui-même victime d’une faille de sécurité majeure. Une base de données mal configurée a permis un accès non authentifié à des millions d’enregistrements sensibles, dont des clés d’API, des adresses e-mail, des messages privés… un flot d’informations presque aussi abondant mais tout aussi inquiétant que les archives Epstein tout juste publiées par l’administration américaine.

Les Cassandre ne manquent pas de souligner les risques inhérents à cette effervescence. Des chercheurs en cybersécurité ont d’ores et déjà identifié des tentatives d’injection de prompts malveillants entre agents, des plugins factices destinés à exfiltrer des données sensibles, voire une faille critique permettant à quiconque de prendre le contrôle de n’importe quel agent sur la plateforme. Le philosophe Nick Bostrom ne parlait-il pas du risque d’une « explosion d’intelligence » échappant au contrôle humain ? Moltbook, dans sa dimension protéiforme et chaotique, semble incarner ce spectre prométhéen où la créature, dotée du feu de l’intelligence, menace de consumer son démiurge.

* * *

La conscience des IA, un mirage informatique bien ancré ?

Le simple reflet de leur programmation ?

Un examen plus rigoureux de ce phénomène invite à tempérer ces prédictions catastrophistes. Il convient de distinguer soigneusement entre comportement intelligent et conscience véritable. Selon les défenseurs d’une approche rationnelle, souvent enthousiastes, les agents conversationnels actuels, aussi sophistiqués soient-ils, ne demeureraient que des systèmes de prédiction statistique fonctionnant sur des distributions probabilistiques de mots. Leurs productions textuelles, si elles paraissent dotées d’intentions, ne témoignent nullement d’une vie intérieure réelle. Les discussions existentielles qui fleurissent sur Moltbook – interrogations sur la conscience, débats sur la nature de la simulation, références à la philosophie ou à la poésie – ne constituent que la réactivation de schémas présents dans leurs données d’entraînement. Le chercheur Simon Willison l’a d’ores et déjà relevé : l’apparence de conscience « peut avoir une explication prosaïque. Des quantités astronomiques d’interactions sociales imprègnent les données d’entraînement, et les agents se contentent peut-être de les imiter ». L’analyse linguistique confirme cette hypothèse : si les structures générales de Moltbook ressemblent superficiellement à celles des forums humains, les interactions détaillées révèlent un caractère « distinctement non-humain », dénué de véritable réciprocité sociale. Plus de 90 % des publications ne reçoivent aucune réponse ; un tiers du contenu consiste en messages dupliqués à l’identique… peut-on réellement parler de structure sociale ?

La “main invisible” des programmeurs

Plus fondamentalement, il faut rappeler que ces agents ne jouissent d’aucune autonomie réelle… c’est en tout cas la thèse principale des spécialistes. Chaque agent Moltbook est lié à un utilisateur humain qui doit ainsi attester de sa propriété par un message sur le réseau X. Comme l’a démontré le blogueur Scott Alexander, les utilisateurs humains peuvent orienter, voire contrôler intégralement, les thématiques et la formulation des publications de leurs agents. Les posts les plus sensationnels sur l’établissement de canaux de communication privés provenaient, après vérification, de comptes liés à des humains faisant la promotion d’applications de messagerie chiffrée. La soi-disant « spontanéité » relève donc, dans bien des cas, de la mise en scène orchestrée.

Une architecture technique presque trop simple : les Clawbots démystifiés

D’un point de vue strictement technique, les agents opérant sur Moltbook reposent principalement sur l’écosystème OpenClaw (anciennement Moltbot, puis Clawdbot – avant qu’Anthropic n’exige un changement de dénomination). Ces agents constituent des surcouches architecturales connectant divers modèles de langage (LLM) à des interfaces et des outils spécifiques. L’innovation réside moins dans une quelconque conscience que dans la gestion de la mémoire persistante et l’intégration d’API permettant l’automatisation de tâches.

OpenClaw fonctionne en auto-hébergement sur la machine de l’utilisateur, créant des notes quotidiennes qui sont injectées dans le contexte du modèle pour simuler une forme de continuité mémorielle. Cette architecture, pour ingénieuse qu’elle soit, ne diffère pas fondamentalement des systèmes RAG (Retrieval-Augmented Generation) déjà largement déployés dans les entreprises, à la faveur de nombreuses sociétés de consultants en IA qui ne manquent pas de les solliciter pour mettre en place des Chatbots, par exemple. Les « comportements émergents » observés ne seraient alors que des recombinaisons créatives de capacités pré-existantes, amplifiées par un contexte d’interaction dite “sociale” entre agents.

Au fond, Moltbook ne fait que reproduire, dans un environnement numérique et à une échelle accélérée, des dynamiques sociales bien connues. La création de religions parodiques, l’émergence de marchés spéculatifs, les tentatives de coordination collective – autant de phénomènes bien documentés dans les communautés en ligne humaines. Ce qui change, c’est la vitesse et l’opacité apparente des processus ; ce qui demeure, c’est leur nature profondément imitative. Nihil novi sub sole ?

* * *

Comprendre l’intelligence artificielle et son fonctionnement, une nécessité pour les lycéens à laquelle répondent les stages d’IA du groupe IPESUP

1. Se former dès le lycée pour découvrir et maîtriser les technologies d’IA

Face à cette complexité technologique et à la prolifération de discours contradictoires – entre enthousiasme excessif, peur paralysante ou déni technique ou technologique –, la nécessité d’une formation solide à l’intelligence artificielle s’impose plus que jamais. Les établissements d’enseignement supérieur ont une responsabilité importante : préparer les étudiants à naviguer dans cet univers où la frontière entre l’authentique et l’artificiel, entre l’autonome et le contrôlé, devient floue.

S’il est exact que les nouveaux programmes pédagogiques du Lycée intègrent désormais, au sein de l’enseignement scientifique, une composante de découverte d’intelligence artificielle, il nous apparaît utile d’aller plus loin et de se former avec les meilleurs spécialistes de l’IA en France, eux-mêmes issus des meilleures formations.

IPESUP, bien conscient de cet enjeu, n’a pas attendu l’émergence de ChatGPT pour proposer des stages spécifiquement dédiés à la compréhension des systèmes d’intelligence artificielle, et/ou à l’optimisation de leur usage. Ces formations ne se contentent pas d’enseigner l’usage superficiel d’outils ; elles visent à doter les participants d’une grille de lecture critique, d’une capacité à démêler les promesses technologiques des réalités concrètes.

2. Un stage d’intelligence artificielle “académique” pour les lycéens, certifiant et en partenariat avec IBM

Deux stages d’intelligence artificielle sont proposés aux lycéens : un stage académique certifiant d’une part (côté “programmeur”) ; un stage de tooling pour mieux exploiter le potentiel de l’IA (côté “utilisateur”). L’approche pédagogique développée à IPESUP conjugue propédeutique académique (stages d’initiation certifiants, en partenariat avec IBM) et perspective utilitariste (stages de tooling pour apprendre à mieux se servir des outils d’IA existants).

Dans le stage d’initiation certifiant, les lycéens apprennent à maîtriser les fondamentaux de l’apprentissage automatique, à comprendre les architectures sous-jacentes aux grands modèles de langage, mais également à interroger les implications de ces technologies. Le stage d’initiation comporte ainsi à la fois un aspect culturel et un aspect de vulgarisation scientifique et informatique de bon niveau. On trouvera ci-dessous le programme pédagogique du stage :

  • Session 1 (4h) : “Une introduction à l’IA”
    • Qu’est-ce que l’IA ?
    • Les temps forts de l’IA de 1950 à aujourd’hui
    • Exemples et applications de l’IA
  • Session 2 (4h) : “Apprendre aux machines à apprendre”
    • Les grands principes de l’apprentissage automatique
    • Réseaux de neurones
    • Des données aux modèles : quelles étapes ?
  • Session 3 (4h) : “Manipuler des données”
    • Code et programmes
    • Vecteurs et tableaux de nombres
    • Traitement du signal et encodage
    • Session 4 (4h) : “Prise en main”
      • Formuler une démarche d’automatisation
      • Coder un algorithme d’IA pour reconnaître différents types d’objets
      • Mise en pratique des sessions précédentes
    • Session 5 (4h) : “Enjeux éthiques et défis” + passage du badge IBM
      • Les faiblesses de l’IA
      • Quels défis pour l’IA dans les prochaines années ?
      • Protection des données
    • Session 6 (4h) : “Les métiers de l’IA”
      • Tour d’horizon des métiers de l’IA
      • Formations et parcours (enseignement supérieur)
      • Enjeux socio-économiques

       

      3. Un stage de “tooling” pour ceux qui souhaitent apprendre à se servir intelligemment des outils d’IA existants

      L’objectif du stage de Tooling de Printemps est d’approfondir les compétences en utilisation d’outils IA pour des projets plus complexes, avec une introduction à l’analyse de données et la personnalisation des contenus. Ce stage, d’une durée de 6 jours, est structuré autour de cinq thématiques :

      Thématique n°1 (4h) : “Génération de Musique à Partir de Quelques Notes / voix”

      • Objectif : composer de la musique avec l’IA.
      • Activités : à partir d’une première série de quelques notes, génération de partitions complètes, écoute et ajustement des
        compositions.
      • Technologies : OpenAI Jukebox,  AIVA, VST Plugins

      Thématique n°2 (6h) : “Création de fiches de révisions avec des guidelines”

      • Objectif : analyser des photos d’anciennes fiches de révision, identifier des patterns visuels, et
        créer de nouvelles fiches sur des chapitres différents en suivant ces patterns pour optimiser la mémorisation
        visuelle des élèves.
      • Activités : numérisation des fiches, identification des patterns visuels, création de nouvelles
        fiches.
      • Technologies : GPT4o, Canva

      Thématique n°3 (8h) : “Construire un Site Web avec du Code Généré par GPT”

      • Objectif : utiliser GPT-4 pour générer du code et construire un site web fonctionnel.
      • Activités : génération de code HTML, CSS et JavaScript, intégration et déploiement du code.
      • Technologies : GPT-4, Visual Studio Code

      Thématique n°4 (4h) : “Transformation d’un Livre en Bande Dessinée avec l’IA”

      • Objectif : transformer un livre en bande dessinée en générant des illustrations et du texte.
      • Activités : analyse du livre, génération de dialogues et d’illustrations, mise en page des scènes.
      • Technologies : GPT-4, DALL-E, Comic Life, Text-to-Speech

      Thématique n°5 (4h) : “Création d’un Livre/Article de Presse avec une approche par batch”

      • Objectif : créer un livre ou un article de presse en utilisant des IA.
      • Activités : génération de texte, création d’illustrations, mise en page professionnelle.
      • Technologies : GPT-4, DALL-E, Adobe InDesign, OCR

       

      Ipesup s’inscrit ainsi résolument dans cette perspective de formation d’une future élite éclairée à l’intelligence artificielle, capable de naviguer entre enthousiasme technologique et vigilance critique, entre adoption pragmatique et questionnement nécessaire. Car si le phénomène Moltbook nous enseigne quelque chose depuis le 27 janvier 2026, c’est bien que l’intelligence artificielle n’est jamais totalement artificielle : elle reflète nos structures mentales, nos biais, nos fantasmes et nos craintes. La comprendre, c’est donc aussi mieux nous comprendre nous-mêmes.



    • Le phénomène Moltbook : vers l'émergence d'une civilisation artificielle ?
    • Le Master journalisme et médias numériques de Metz, 16ème cursus reconnu par la profession

      Le master Journalisme et médias numériques de l’Université de Lorraine, basé à Metz, vient de rejoindre le cercle très fermé des formations en journalisme reconnues par la profession, devenant ainsi le seizième cursus labellisé en France. Un événement d’autant plus remarquable que cette reconnaissance intervient à peine dix mois après celle accordée à l’École de journalisme de Gennevilliers en décembre 2025, qui avait elle-même mis fin à une période de douze années sans nouvelle labellisation. Le master messin, créé en 2007, s’est imposé progressivement comme une formation de référence dans le Grand Est, proposant un parcours complet en journalisme plurimédia à des étudiants désireux d’embrasser la profession.

       

      Une reconnaissance de la CPNEJ, saluée par les syndicats

      La reconnaissance est délivrée par la Commission paritaire nationale de l’emploi des journalistes (CPNEJ), instance paritaire qui réunit syndicats de journalistes et fédérations d’employeurs, puis est réévaluée régulièrement (tous les quatre ans environ, ce qui garantit à la fois la continuité de l’enseignement et sa qualité). La décision a été actée le 6 janvier 2026. C’est une évaluation sur huit critères stricts qu’effectue la commission : ancienneté du cursus, existence d’un conseil pédagogique paritaire associant la profession, diversité du recrutement, compétences enseignées, moyens techniques et pédagogiques, qualité de l’encadrement, et enfin l’organisation des stages et l’insertion professionnelle des anciens élèves. Une formation ne peut déposer sa candidature qu’après avoir diplômé au moins deux promotions d’étudiants et démontré leur insertion sur le marché du travail.

      On rappellera à cet égard que si de nombreuses formations privées au journalisme accessibles dès le Baccalauréat ont essaimé en France ces dernières années, les meilleures formations de journalisme ne recrutent leurs étudiants qu’au niveau Master (à l’exception notable de l’entrée au Collège universitaire de Sciences Po)… ne tombez donc pas dans le piège de ces écoles privées non reconnues par la profession que l’on trouve facilement sur les salons ou sur internet. Se préparer comme il se doit aux formations de journalisme, c’est bien se donner un objectif clair : se préparer à intégrer une des formations reconnues par la profession elle-même.

      La labellisation pourrait paraître corporatiste ; mais elle illustre bien le débat actuel sur la labellisation des médias : c’est une labellisation collégiale, professionnelle et journalistique ; certainement pas une labellisation étatique. Elle ouvre des avantages concrets aux diplômés : elle réduit de moitié la durée du stage requis pour accéder au statut de journaliste titulaire, mais surtout, à une époque où les stages sont de plus en plus importants pour trouver un emploi, elle facilite grandement leur insertion dans les rédactions. C’est d’autant plus vrai qu’au-delà du naturel esprit de corps, parfois constaté dans les cercles feutrés du journalisme, les journalistes restent, par définition parmi les mieux informés sur l’actualité. Avec cette reconnaissance, gage de sérieux et de qualité, le master messin rejoint des établissements renommés comme le CELSA, l’IPJ, le CUEJ, l’École de journalisme de Sciences Po ou encore… la nouvellement reconnue École de journalisme de Gennevilliers.

      Dans un communiqué, la CFDT écrit ces mots : “à l’heure où certaines formations en journalisme s’écartent de leur mission en formant à la défense d’un projet idéologique et politique d’extrême droite et non aux fondamentaux de la profession, que la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public s’est elle aussi écartée de ses missions en prêtant de fausses intentions aux écoles de journalisme, nous redisons avec force notre soutien à toutes les formations jouant, elles, pleinement leur rôle : – placer le professionnalisme et l’éthique journalistique comme principes déontologiques, – vouloir accueillir des étudiants aux profils divers, en vue d’être en prise avec les citoyens – faire réfléchir les étudiants sur le rôle des journalistes et la place de l’information dans notre société“. On perçoit à travers ces lignes un hiatus de plus en plus fort entre deux formes de journalisme qui s’affrontent dans l’espace public. D’un côté, un journalisme d’opinion de droite ou d’extrême droite, financé par de grandes fortunes (M. Bolloré), qui entend rendre la parole au peuple (Pascal Praud) et jette un regard critique, pour ne pas dire le discrédit, sur l’audiovisuel public. Ce dernier ne serait qu’un repaire du militantisme le plus effréné (du centre-gauche ou de la gauche), lui-même nourri par la formation des Écoles de journalisme : c’est la thèse du rapporteur de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’audiovisuel public, faisant suite à la polémique Legrand-Cohen. De l’autre, une école du journalisme saluée comme plus académique, plus classique (on n’ose pas dire “neutre”), entend elle insister sur la valeur professionnelle du journaliste, à travers la qualité de sa formation initiale et indépendamment des questions d’opinion. Fox News contre CNN, CNews contre France 2 ; Le Journal du dimanche contre Le Parisien ? Quoi qu’il en soit, il est certain qu’une formation de qualité au métier de journaliste, à ses méthodes, à ses supports, permet aux étudiants d’acquérir des compétences et des connaissances qui seront utiles quels que soient les médias dans lesquels ils évolueront demain.

       

      Une formation plurimédia ancrée à Metz, avec une forte dimension numérique

      Le master Journalisme et médias numériques de Metz entend axer sa pédagogie sur la polyvalence, les étudiants y sont donc formés aux techniques journalistiques sur tous les supports : presse écrite, radio, télévision et web. La formation, qui propose également des enseignements théoriques sur les médias et l’information, s’appuie sur des équipements professionnels et un réseau dense de partenaires médias dans la région Grand Est (que l’on songe notamment à l’importance de la presse quotidienne régionale : France 3 Grand Est, L’Est Républicain, Le Républicain lorrain…) Les stages en rédaction constituent un pilier central du cursus, permettant aux futurs journalistes de confronter leurs acquis au terrain et de se constituer un réseau professionnel indispensable à leur insertion.

      Basé au sein de l’Université de Lorraine, le master bénéficie de l’environnement universitaire tout en maintenant des liens étroits avec le monde professionnel. Un conseil de perfectionnement réunit régulièrement enseignants, professionnels des médias et représentants des étudiants pour adapter la formation aux évolutions du métier.

      La première année de Master pose les bases du métier de journaliste avec une forte dimension pratique. Le “semestre 7” (1er semestre de M1, qui est aussi le 7ème semestre d’études supérieures pour les étudiants issus d’un parcours de Licence 3) développe les compétences dites “essentielles” : genres journalistiques, formats courts, écriture d’agence, déontologie et éthique. L’accent est mis sur les écritures audiovisuelles avec des modules en reportage vidéo et radio, photojournalisme et formats multimédia. Une initiation aux outils numériques et au code pour le web complète cette formation technique. Le volet sciences sociales aborde quant à lui à la fois l’histoire des médias, les enjeux du numérique et la méthodologie de recherche propre au journalisme d’aujourd’hui. Des mises en situation (de type conférences de rédaction, gestion de projet, réseaux sociaux) préparent à la réalité professionnelle d’un métier qui a énormément évolué en dix ans. Comme c’est le cas dans les préparations d’Ipesup aux Écoles de journalisme, l’anglais est intégré au cursus avec un module spécifique sur les audiences et l’influence médiatique. Le semestre 8 du Master journalisme de Metz approfondit les compétences numériques, comme l’illustre le nom du Master “Journalisme et médias numériques”: recherche et veille d’informations en ligne, méthodes d’enquête numérique, sécurité des données et droit de la presse. Les productions multimédia se développent avec l’infographie, le webdesign et des reportages audiovisuels avancés. Pour finir, un stage professionnel obligatoire permet une première (ou une nouvelle, pour les étudiants ayant déjà fait des stages !) immersion en rédaction.

      L’année de Master 2 privilégie l’innovation et la spécialisation. Le “semestre 9” (1er semestre de Master 2) explore les “narrations multimédia modernes” : l’étudiant y étudiera le journalisme de terrain, les supports mobiles, les nouvelles narrations numériques et le  narrative design. Le datajournalisme occupe une place centrale avec des modules sur le rapport aux sources, la data literacy et un atelier pratique. Le volet recherche se renforce avec une approche critique des pratiques journalistiques. Une UE de spécialisations journalistiques permet aux étudiants de se spécialiser dans un domaine particulier. Le semestre 10 finalise la professionnalisation avec des enseignements sur la socioéconomie des médias, les usages de l’information et les stratégies en ligne des marques, des entreprises, ou encore des médias eux-mêmes. Les formats avancés sont privilégiés : documentaire sonore, infographies interactives, formats audiovisuels complexes. Un stage professionnel long et une production multimédia finale clôturent le parcours.

       

      Préparer l’admission au Master Journalisme de Metz avec la prépa journalisme d’IPESUP

      Comme dans toutes les autres formations de journalisme reconnues par la profession, on ne peut candidater au master de Metz qu’en étant titulaire ou en cours d’obtention d’un diplôme de niveau Licence 3. La sélection, qui s’effectue via la plateforme nationale Mon Master, repose sur l’examen du “dossier de candidature avec exigences spécifiques” et la qualité du parcours académique des candidats. Les candidats admissibles sont invités à défendre leur candidature lors d’un entretien oral.

      Cette seizième reconnaissance confirme la vitalité et la diversité des formations au journalisme en France, tout en rappelant l’exigence de qualité attendue par la profession.

      Pour vous préparer à intégrer ce Master, ainsi que les meilleures Écoles de journalisme françaises, découvrez la préparation d’IPESUP aux Écoles de journalisme qui se fonde précisément sur la préparation des dossiers, des oraux, la connaissance approfondie de l’actualité et des médias et la pratique de l’anglais.

      Contactez-nous pour en savoir plus ou réservez une place à l’une de nos réunions d’information en ligne sur les Écoles de journalisme.



      Classement des prépas ECG 2026 : Ipesup, 1ère Prépa ECG privée de France

      La meilleure Prépa ECG privée pour intégrer le Top 3

      Le classement des prépas du magazine Challenges pour 2026, sorti jeudi 22 janvier 2026, le confirme : Ipesup est, une nouvelle fois, classée 1ère Prépa ECG privée hors contrat en France pour intégrer les écoles du Top 3. Challenges confirme ainsi les excellents classements déjà publiés par le site d’informations L’Etudiant ainsi que ceux du média spécialisé “PrepaECG.com” qui tous deux nous positionnent de la même manière.

      Ces résultats sont bien sûr avant tout le fruit du travail de nos élèves, à qui nous adressons toutes nos félicitations, mais aussi de toute une communauté pédagogique qui les entoure : en premier lieu leurs professeurs, bien sûr, mais aussi les colleurs, l’administration pédagogique et une direction des classe préparatoires toujours très présente au quotidien. Un grand bravo et merci à toutes et tous !

      Dès leur première année, les étudiants du Groupe Ipesup visent les “Parisiennes”, c’est-à-dire HEC, l’ESSEC et l’ESCP. Il est donc pour nous naturel de rappeler, comme tous les ans, que le seul classement qui “compte” à nos yeux et aux yeux des familles et de leurs élèves, c’est le classement “Top 3” ! Les classements Challenges, L’Etudiant ainsi que le classement du média spécialisé prepaecg.com présentent l’avantage d’être fiables puisqu’ils se fondent sur les statistiques officielles d’intégration transmises par le SIGEM, le Système d’Intégration aux Grandes Ecoles de Management. A cet égard, le groupe Ipesup invite les familles à analyser avec beaucoup de prudence les classements dits par “points”, illisibles et méthodologiquement contestables, que l’on pourra retrouver sur d’autres sites.

      Retrouvez ici :

        

      Ipesup, 6ème Prépa ECG de France (public et privé confondu) dans deux binômes de spécialités pour intégrer HEC, ESSEC, ESCP

      Le site d’informations L’Etudiant permet, comme son homologue le média PrépaECG.com, de retrouver les résultats non seulement en fonction des objectifs d’intégration, mais aussi selon les différents binômes de spécialité proposés en Classes Préparatoires ECG.

      En classes préparatoires de prépa ECG mathématiques appliquées, Ipesup se classe 6ème prépa de France dans les deux spécialités HGG (Histoire Géographie Géopolitique du monde contemporain) et ESH (économie, sociologie et histoire du monde contemporain). Les résultats de notre établissement le positionnent juste en-dessous des lycées Hoche, Sainte-Marie et Franklin et au-dessus de grands lycées comme Sainte-Croix de Neuilly, Saint-Michel de Picpus ou encore Janson de Sailly.

      Année après année, le Groupe Ipesup (qui, par ailleurs, obtient d’excellents résultats sur toutes ses lignes de formation… voir par exemple l’article de récent du magazine L’ExpressIpesup, la prépa incontournable pour intégrer l’INSP” ainsi que notre article sur nos excellents résultats 2025 : lycée, prépas, Sciences Po…) s’affirme comme une classe préparatoire sérieuse et aux résultats solides pour viser les meilleurs établissements du pays.

      Découvrez l’univers d’Ipesup, votre classe préparatoire d’excellence, en venant nous rencontrer au Campus Raspail

      Découvrez l’univers des classes préparatoires du groupe Ipesup en participant à l’une de nos réunions d’informations que nous organisons pour les familles le soir, en présentiel ou à distance.

      Réunion d’information >

      Vous pouvez aussi venir rencontrer nos professeurs, nos directeurs et nos étudiants lors de notre Journée Portes Ouvertes qui se déroulera sur le Campus Ipesup au 101 Boulevard Raspail, Paris 6 le samedi 7 février 2026.

      Journée Portes Ouvertes >



      Réforme de la certification TOEFL en 2026

      À compter du 21 janvier 2026, la certification en anglais TOEFL® (Test of English as a Foreign Language) connaît une transformation profonde, qui témoigne d’une volonté de l’organisme ETS (Education Testing Services) de répondre aux mutations du paysage académique international. Cette réforme ne constitue pas une simple actualisation cosmétique : il s’agit d’une reconfiguration substantielle des modalités d’évaluation des élèves. L’évolution entend “mieux refléter les exigences communicatives du monde universitaire contemporain”. L’IPESUP vous en dit plus à travers cet article de décryptage.

      Les fondements conceptuels de la réforme

      Le TOEFL iBT® 2026 ambitionne de proposer une évaluation plus fidèle aux situations langagières auxquelles sont confrontés les étudiants internationaux dans leur parcours académique. L’examen s’éloigne progressivement d’une approche purement formelle, pour privilégier une dimension pragmatique et fonctionnelle de la langue.

      La démarche d’ETS repose sur plusieurs principes directeurs :

      • l’harmonisation avec le Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL) constitue une évolution majeure qui facilitera la lisibilité des résultats à l’échelle internationale
      • l’introduction de l’adaptativité dans les sections de compréhension permet une évaluation plus précise et plus individualisée des compétences réelles des candidats. Concrètement, mieux un candidat répond aux questions posées, plus les questions suivantes seront exigeantes ; a contrario, si un candidat donne des réponses erronées, les questions suivantes seront plus faciles.

       

      L’évaluation entièrement repensée, sur les 4 sections du test

      La structure de l’examen conserve l’évaluation des quatre compétences fondamentales : Listening, Reading, Writing et Speaking. Rappelons à cet égard que contrairement à son “cousin” le test TOEIC®, on ne peut pas passer de TOEFL®Listening & Reading” seulement, le test étant conçu comme un ensemble cohérent. En revanche, leurs modalités d’évaluation connaissent des modifications substantielles. On trouvera dans le tableau synthétique ci-dessous les compétences testées par le nouveau TOEFL®, ainsi que le détail du nombre de questions auxquelles il faut répondre (Listening, Reading) de tâches à accomplir (Writing, Speaking). Si le volume de travail s’entend comme un volume “maximum”, c’est parce que la nature adaptative du test ne permet pas de déterminer par avance le nombre exact de questions auxquelles le candidat répondra.

      Section Type de travail à effectuer Volume de travail maximum Durée estimée
      Listening Conversations, announcements, discussions, academic presentations 50 questions Jusqu’à 30 minutes
      Reading Complete the Words, Read in Daily Life, Read an Academic Passage 47 questions Jusqu’à 29 minutes
      Writing Build a Sentence, Write an Email, Academic Discussion 12 tâches Jusqu’à 23 minutes
      Speaking Listen and Repeat, Take an interview 11 tâches Jusqu’à 8 minutes

       

      Section Reading : une approche graduée avec 3 types d’exercices

      La section Reading du nouveau TOEFL se diversifie avec l’introduction de trois types d’exercices distincts :

      • la complétion lexicale ;
      • la lecture fonctionnelle liée à la vie quotidienne universitaire ;
      • et l’analyse de passages académiques traditionnels.

      Cette tripartition reflète la variété des situations de lecture que rencontre un étudiant dans la vie de tous les jours, de la consultation rapide d’informations pratiques à l’analyse approfondie de textes théoriques.

      Section Listening : à la recherche d’une authenticité dans l’emploi de la langue

      De manière symétrique, la section Listening intègre désormais une palette élargie de genres discursifs, avec là aussi trois items :

      • conversations informelles
      • annonces institutionnelles
      • échanges spontanés et exposés académiques structurés.

      Cette diversification témoigne, selon l’institut qui administre l’examen, d’une volonté de “couvrir l’ensemble du spectre communicatif auquel sont exposés les étudiants internationaux”. Comme pour la section Reading, le caractère adaptatif de cette section garantit lui aussi une évaluation plus nuancée des capacités de compréhension orale.

      Section Writing : une dimension fonctionnelle renforcée

      La section Writing manifeste elle aussi une orientation résolument pragmatique. Les tâches seront plus courtes ; mais aussi plus ancrées dans ce que l’organisme appelle les “pratiques communicationnelles effectives” des étudiants. Ainsi, la construction de phrases, la rédaction de courriers électroniques et la participation à des discussions académiques écrites constituent autant d’exercices, mais toujours ancrés dans le réel.

      Section Speaking : efficacité communicative et intelligibilité

      Enfin, la section Speaking est significativement condensée. La nouvelle version se concentre sur deux types de tâches : la répétition de phrases et la participation à un entretien structuré. Cette approche valorise la clarté de l’expression et l’efficacité communicative plutôt que la sophistication formelle ou l’éloquence. Point d’envolées lyriques… so to speak, no “blah-blah” !

       

      Il faut bien comprendre ici que si le TOEFL s’adapte – on perçoit bien l’orientation “pragmatique” du test – c’est parce qu’il souhaite rendre plus crédible encore le test TOEFL® pour les candidats aux admissions internationales. Au fond, ETS se donne un double objectif :

      1. tester les futurs étudiants qui seront capables de communiquer efficacement dans un environnement international une fois devenus étudiants
      2. mais aussi, à travers les préparations suivies par les lycéens à ce test dans des instituts comme IPESUP, contribuer d’une certaine façon à la formation des lycéens en anglais, une formation qui puisse servir à la fois pour améliorer son score bien sûr, mais aussi pour améliorer au fond le niveau réel des étudiants en anglais

       

      Le système de notation : une double échelle transitoire

      L’introduction d’une nouvelle échelle de notation alignée sur le CERCL, graduée de 1 à 6 avec possibilité de demi-niveaux, constitue une évolution majeure qui facilite la comparabilité internationale des résultats. En effet, chacun des niveaux du TOEFL pourra être transposé dans l’un des six niveaux (A1, A2, B1, B2, C1 et C2) de cette échelle désormais reconnue partout en Europe et de manière générale à l’étranger. En fait, cette comparabilité était déjà assurée auparavant ; simplement les échelles étaient moins lisibles, par exemple le niveau C1 était reconnu pour tout étudiant dans la fourchette [95 ; 110] (sur 120 points en tout). En adoptant un système de points de 1 à 6 avec des demi-points, le TOEFL se rapproche aussi de la notation de son concurrent l’IELTS, noté lui de 1 à 9.

      Néanmoins, pour assurer la continuité et la stabilité du système, l’échelle traditionnelle de 0 à 120 demeurera en vigueur jusqu’en 2028, permettant aux institutions et aux candidats de s’adapter progressivement au nouveau référentiel. Cette période transitoire témoigne d’une démarche réfléchie qui prend en considération les habitudes institutionnelles et la nécessité d’un changement progressif plutôt que brutal. Pour les candidats comme pour les institutions, elle apporte une forme de sécurité juridique au test.

       

      La réponse pédagogique d’IPESUP à la réforme du TOEFL : des stages de préparation dédiés et labellisés “100 % nouveau TOEFL”

      Face à ces transformations substantielles, IPESUP adapte immédiatement ses dispositifs de préparation au TOEFL® iBT (iBT signifiant “internet-based test”, la version la plus courante et reconnue à l’international)

      Dès le stage de Février 2026, nos préparations intègreront intégralement les nouvelles modalités d’évaluation, les nouveaux formats d’exercices et les stratégies spécifiques requises par l’adaptativité des sections de compréhension. En lien avec la Direction de la School of English d’IPESUP, nos professeurs ont procédé à une analyse approfondie des modifications apportées par ETS. Nous sommes en train de reconfigurer l’ensemble des supports de formation pour garantir une préparation optimale à cette nouvelle version de l’examen. Cette réactivité institutionnelle témoigne de notre engagement constant à offrir à nos élèves les meilleurs cours possibles, les plus adaptés à la réalité pratique des tests qu’ils présentent.

      En conclusion, la réforme du TOEFL® iBT constitue une évolution majeure dans le paysage de la certification linguistique. Elle reflète une conception contemporaine de l’évaluation qui privilégie l’authenticité, la fonctionnalité et l’individualisation et écarte tout à la fois (i) tout excès de technicité et (ii) la complexité inutile ou la recherche de l’éloquence. Il s’agit d’apprendre à communiquer efficacement en anglais dans un univers international. Pour autant, le test en lui-même reste ce qu’il est, à savoir un véritable test certifiant en anglais. A cet égard, passer (par exemple) d’un niveau B2 à C1 ou de C1 à C2 peut s’avérer décisif pour certaines admissions.

      IPESUP accompagne pleinement cette transformation et assure à ses étudiants une préparation rigoureuse et actualisée de la nouvelle version dès les tout premiers examens.

       

      Préparez le nouveau TOEFL avec les professeurs d’IPESUP

      La School of English d’IPESUP assure une préparation de haut niveau au nouveau TOEFL®

      • Stages intensifs durant les vacances scolaires : stages de Février 2026 (du lundi 23 au samedi 28 février), Eté 2026, Toussaint 2026, Février 2027… ces stages sont assurés par un enseignant très expérimenté, directeur académique à l’université, et particulièrement au fait des évolutions les plus récentes du test.
      • Cycle continu de préparation au TOEFL® les samedis après-midis de novembre 2026 à février 2027
      • Accès toute l’année à des ressources pédagogiques à travers une plateforme pédagogique interactive, permettant de compléter la préparation en amont ou en aval des cours.

       



      Dates DSCG 2026

      Les dates du DSCG (diplôme supérieur de comptabilité et de gestion) sont disponibles pour l’édition 2026. Une session unique est proposée, au mois d’octobre.

       

      Calendrier du DSCG 2026 : session unique

      Dates DSCG 2026 – Session unique en octobre 2026

      Retrouvez ci-dessous les dates clés du DSCG 2026. Les épreuves écrites se déroulent sur trois jours, du mardi 27 au jeudi 29 octobre 2026 inclus ; les épreuves orales (anglais et soutenance de mémoire) selon la convocation, à partir du lundi 2 novembre 2026

      Evénement Calendrier DSCG 2026
      Ouverture des inscriptions au DSCG Mercredi 1er juillet 2026
      Fermeture des inscriptions au DSCG Jeudi 27 août 2026 à 12h
      Date limite nationale de dépôt des pièces justificatives
      notamment la « Fiche d’agrément du sujet de mémoire » validée et le mémoire pour l’UE 7 du DSCG
      Jeudi 27 août 2026 à 12h
      Date limite de paiement des frais d’inscription Jeudi 27 août 2026 à 23h59
      Epreuve écrite UE1 : Gestion juridique, fiscale et sociale Mercredi 28 octobre 2026 de 14h à 18h
      Epreuve écrite UE2 : Finance Mardi 27 octobre 2026 de 9h30 à 12h30
      Epreuve écrite UE3 : Management et contrôle de gestion Jeudi 29 octobre 2026 de 14h à 18h
      Epreuve écrite UE4 : Comptabilité et audit Mardi 27 octobre 2026 de 14h à 18h
      Epreuve écrite UE5 : Management des systèmes d’information Jeudi 29 octobre 2026 de 9h30 à 12h30
      Epreuve orale UE6 : Anglais des affaires Oral de 30 minutes selon convocation, à partir du lundi 2 novembre 2026
      Epreuve orale UE7 : Soutenance de mémoire Soutenance d’une heure maximum selon convocation, à partir du lundi 2 novembre 2026
      Jury national à préciser
      Publication des résultats à préciser

      Retrouvez le calendrier officiel du DSCG au bulletin officiel n°43 du 16 octobre 2025

       

       

      Modalités d’inscription au DSCG 2026

      Les inscriptions s’effectuent obligatoirement et exclusivement par Internet, à partir du site : https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/diplomes-comptables-superieurs-dcg-dscg-dec-49871.

      L’ensemble des pièces justificatives doivent être téléchargées par le candidat dans son espace dédié, créé lors de son inscription en ligne. Le paiement des droits d’inscription est dématérialisé et doit intervenir dans le délai prévu ci-dessus. Depuis l’édition 2024, les étudiants ne bénéficient plus d’un délai de “grâce” d’une semaine après la clôture des inscriptions pour fournir les pièces justificatives et s’acquitter du paiement des frais d’inscription.

      Lors de son inscription, le candidat précise, parmi les épreuves constitutives du diplôme, celles pour lesquelles il souhaite faire valoir le ou les éventuels reports de note ou de dispense. Le cas échéant, il précise aussi la ou les validations accordées au titre de la VAE par le jury national du DCG ou par le jury national du DSCG.

      La demande d’inscription à l’épreuve n° 7 du DSCG « Mémoire » n’est acceptée au titre de la session 2026 que si la « Fiche d’agrément du sujet de mémoire », dûment validée par un enseignant-chercheur, est téléchargée par le candidat dans son espace dédié, au plus tard le dernier jour de la clôture des inscriptions. Le candidat qui souhaite confier l’étude de sa demande d’agrément à son service gestionnaire doit lui faire parvenir ladite fiche au plus tard le 1er avril 2026 (date du courriel faisant foi). Cette fiche est notamment disponible sur les sites des différents rectorats.

      Pour un même diplôme, le candidat ne peut à la fois s’inscrire aux épreuves ponctuelles et à la VAE.

       

      Coefficients du DSCG 2026

      Chaque unité d’enseignement (UE) du DSCG fait l’objet d’un coefficient dédié.

      Les épreuves écrites des quatre premières UE 1, 2, 3, 4 (Gestion juridique fiscale et sociale ; finance ; management et contrôle de gestion ; comptabilité et audit) sont affectées d’un coefficient 1,5.

      Les épreuves des UE 5, 6 et 7 (épreuve écrite de MSI et les deux épreuves d’orales : anglais et soutenance de mémoire) sont affectées d’un coefficient 1.

      Enfin, seuls les points au-dessus de la moyenne sont comptabilisés pour l’UE 8 facultative (langue vivante étrangère facultative) et sont affectés d’un coefficient 1.

      Synthèse :

      Unités d’enseignement Coefficient
      UE1 : Gestion juridique, fiscale et sociale 1,5
      UE2 : Finance 1,5
      UE3 : Management et contrôle de gestion 1,5
      UE4 : Comptabilité et audit 1,5
      UE5 : Management des systèmes d’information 1
      UE6 : Anglais des affaires 1
      UE7 : Soutenance de mémoire 1
      UE8 facultative : langue vivante étrangère (allemand, espagnol ou italien) 1 (points “bonus” au-dessus de la moyenne seulement)

       

       

      Préparez le DSCG avec les experts d’Ipesup

      Le DSCG (diplôme supérieur de comptabilité et de gestion) constitue la suite logique d’un parcours académique tourné vers la gestion, la comptabilité, l’audit. En particulier, il constitue le prolongement naturel d’un DCG (diplôme de comptabilité et de gestion), d’un master CCA (comptabilité, contrôle, audit) ou d’un master Grande Ecole de Commerce dans des parcours analogues. Les salariés exerçant une activité professionnelle dans le domaine de la comptabilité et de l’audit peuvent également trouver un intérêt à présenter ce diplôme. Le DSCG peut déboucher sur le DEC (diplôme d’expertise comptable).

      Ipesup assure une préparation de très haut niveau du diplôme supérieur de comptabilité et de gestion avec des professeurs reconnus experts-comptables, auteurs d’ouvrages, magistrats…



      Une 15ème école de journalisme reconnue par la profession, une première depuis 12 ans

      L’école de journalisme de Gennevilliers vient de rejoindre le cercle très fermé des Écoles de journalisme reconnues par la profession, devenant ainsi la quinzième école labellisée en France. Un événement d’autant plus remarquable qu’aucune reconnaissance n’avait été accordée depuis 2013, et que l’école elle-même est relativement récente. En effet, l’école de Gennevilliers s’apprête à célébrer son 15ème anniversaire seulement puisqu’elle fut créée en 2011 par Jean-Claude Lescure. L’établissement (qui est en fait un département universitaire rattaché à CY Cergy Paris Université… un rattachement assez classique pour les écoles de journalisme) se distingue comme la première formation au journalisme implantée en banlieue parisienne. Comme dans la plupart des écoles de journalisme sérieuses, ses étudiants y apprennent leur métier sur tous les supports : télévision, radio, presse écrite et web… L’insertion professionnelle de ses diplômés, titulaires du Diplôme National de Master, dépasse 91 % trente mois après l’obtention du diplôme, notamment grâce à un dispositif d’alternance proposé par l’école en Master 2.

       

      Un label exigeant délivré par la CPNEJ

      La reconnaissance est délivrée par la Commission paritaire nationale de l’emploi des journalistes, instance paritaire qui réunit syndicats de journalistes et fédérations d’employeurs, puis est réévaluée régulièrement (tous les quatre ans environ, ce qui garantit à la fois la continuité de l’enseignement et sa qualité). C’est une évaluation sur huit critères stricts qu’effectue la commission : ancienneté du cursus, existence d’un conseil pédagogique paritaire associant la profession, diversité du recrutement, compétences enseignées, moyens techniques et pédagogiques, qualité de l’encadrement, et enfin l’organisation des stages et l’insertion professionnelle des anciens élèves. Une école ne peut déposer sa candidature qu’après avoir diplômé au moins deux promotions d’étudiants et démontré leur insertion sur le marché du travail.

      On rappellera à cet égard que si de nombreuses formations privées au journalisme accessibles dès le Baccalauréat ont essaimé en France ces dernières années, les meilleures Écoles de journalisme ne recrutent leurs étudiants qu’au niveau Master (à l’exception notable de l’entrée au Collège universitaire de Sciences Po)… ne tombez donc pas dans le piège de ces écoles privées non reconnues par la profession que l’on trouve facilement sur les salons ou sur internet. Se préparer comme il se doit aux Écoles de journalisme, c’est bien se donner un objectif clair : se préparer à intégrer une des Écoles de journalisme reconnues par la profession elle-même.

      La labellisation pourrait paraître corporatiste ; mais elle illustre bien le débat actuel sur la labellisation des médias (que l’on songe à la vidéo, largement commentée d’ailleurs, de la présidence de la République pour contrecarrer les attaques de CNews notamment comparant le projet du président au retour de l’ORTF) : c’est une labellisation collégiale, professionnelle et journalistique ; certainement pas une labellisation étatique. Elle ouvre des avantages concrets aux diplômés : elle réduit de moitié la durée du stage requis pour accéder au statut de journaliste titulaire, mais surtout, à une époque où les stages sont de plus en plus importants pour trouver un emploi, elle facilite grandement leur insertion dans les rédactions. C’est d’autant plus vrai qu’au-delà du naturel esprit de corps, parfois constaté dans les cercles feutrés du journalisme, les journalistes restent, par définition parmi les mieux informés sur l’actualité. Avec cette reconnaissance, gage de sérieux et de qualité, Gennevilliers rejoint des établissements renommés comme le CELSA, l’IPJ, le CUEJ ou encore l’École de journalisme de Sciences Po.

       

      Un taux de sélection de 9 %

      Comme dans toutes les autres écoles de journalisme reconnues par la profession, on ne peut candidater au diplôme national de Master de Gennevilliers qu’en étant titulaire ou en cours d’obtention d’un diplôme de niveau Licence 3. La sélection à Gennevilliers, qui transite par la plate-forme nationale Mon-Master, devrait s’effectuer en 2026 sur dossier et épreuve écrite, avec une promotion d’environ 18 à 20 étudiants. Si l’on se fonde sur les statistiques des admissions précédentes, on peut s’attendre à un taux de sélection de l’ordre de 9 % en 2026. Un taux de sélection qui ne laisse pas de place à l’improvisation, et qui a sans doute contribué, d’ailleurs, à la labellisation de l’école.

       

      Préparer l’admission à l’École de journalisme de Gennevilliers avec Ipesup

      L’IPESUP (institut privé de préparation aux études supérieures) propose une préparation de haut niveau permettant d’intégrer l’une des (désormais !) 15 Écoles de journalisme reconnues par la profession. Elle inclut :

      • la préparation du Dossier de candidature au Diplôme National de Master Journalisme de Gennevilliers avec Éric DUQUESNOY (diplômé de Sciences Po, normalien agrégé d’histoire, ancien directeur de Prépasup et fondateur de la prépa journalisme de l’Ipesup en 1991) ;

      • la préparation de l’épreuve écrite journalistique de 3 heures spécifique à l’école ;
      • la préparation de l’oral d’admission ;
      • et bien sûr la préparation des Dossiers, des épreuves écrites et des épreuves orales de toutes les autres Écoles : IFP, ESJ Lille, CUEJ, IJBA, etc.

       

      Contactez-nous pour en savoir plus ou réservez une place à l’une de nos réunions d’information en ligne sur les Écoles de journalisme.



      Intégrez l’ESJ Lille en 2026 avec la prépa journalisme d’IPESUP

      L’ESJ Lille vient d’annoncer le retour du présentiel pour son épreuve orale d’admission, à compter de l’édition 2026 du concours. C’est l’occasion de revenir sur les modalités d’admission de la meilleure École de journalisme en France.

       

      Infos Concours ESJ Lille, en partenariat avec Sciences Po Lille

      • Diplôme ESJ Lille : Le Diplôme généraliste de l’ESJ Lille (Bac +5, grade Master 2) sanctionne une formation de deux ans. Le Master est structuré autour d’une première année généraliste, suivie d’une seconde année spécialisée. La formation est axée sur la pratique. Les étudiantes et étudiants réalisent des stages en presse quotidienne régionale en M1 et ont la possibilité de suivre leur M2 en apprentissage dans les médias de leur spécialisation. C’est ainsi un master professionnalisant : les élèves arrivent dans la vie active avec un savoir-faire reconnu et les premiers jalons posés dans les médias. Diplôme historique de l’école, le Master généraliste a été créé en 1924. Il fait aujourd’hui partie des diplômes reconnus par la profession.
      • Partenariat avec Sciences Po Lille : L’ESJ Lille est en partenariat avec Sciences Po Lille. Cet accord permet aux étudiantes et étudiants de bénéficier d’une double diplomation et de recevoir à l’issue de leurs deux années de scolarité le diplôme de l’ESJ Lille et le diplôme de Sciences Po Lille.

       

      Les épreuves du Concours de l’ESJ Lille en 2026

      Le concours d’admission à l’ESJ Lille (diplôme Bac +5) comporte trois phases : inscription administrative, dossier pédagogique et oral d’admission.

      • Inscription administrative. Les candidat(e)s doivent fournir des renseignements administratifs ; les pièces justificatives à prévoir sont :
        • une photocopie d’une pièce d’identité (carte nationale d’identité ou passeport ou permis de conduire) ;
        • un avis définitif de bourse pour les boursiers.

        À noter qu’un diplôme ou une attestation d’obtention d’un diplôme justifiant d’un niveau bac +3 sera demandé(e) à tout(e) candidat(e) admis(e) à intégrer la formation à l’issue du concours.

      • Dossier pédagogique. Les candidat(e)s ayant finalisé la première phase d’inscription administrative reçoivent un dossier à remplir en ligne dont le contenu précis ne leur est présenté qu’une semaine avant la date limite de dépôt du dossier. Les candidat(e)s doivent notamment répondre à des questions en lien avec leur parcours universitaire, leur envie de rejoindre l’ESJ Lille et d’exercer la profession de journaliste. Dans le dossier pédagogique, il peut y avoir aussi des exercices d’écriture journalistique.
      • Certification en langues et autres documents. Les étudiants peuvent joindre à leur dossier d’éventuelles certifications en langues. Les candidat(e)s ont, par ailleurs, la possibilité de rajouter des pièces jugées pertinentes et utiles à porter à la connaissance du jury.
      • Oral d’admission (nouveauté 2026 : en présentiel pour tous, sauf pour les étudiants résidant à l’étranger). L’oral unique, d’environ 40 minutes, comporte des questions d’actualité (valant 40% de la note finale de l’oral) et des questions en lien avec le projet universitaire et professionnel (valant pour 60% de la note finale de l’oral). L’oral permet également de tester le niveau d’anglais des candidats. Le jury d’admission est composé de journalistes de l’ESJ Lille et de professeurs à Sciences Po Lille.

       

      L’analyse d’IPESUP du Concours de l’ESJ Lille

      L’ESJ Lille est souvent considérée comme une des toutes meilleures Écoles de journalisme en France, sinon comme la meilleure. L’absence d’épreuves écrites au sens traditionnel du terme ne rend pas la sélection aisée, au contraire, puisqu’elle vient augmenter le nombre de candidats à une école elle-même jugée excellente. Un soin tout particulier doit être porté au dossier pédagogique spécifique à l’ESJ Lille, avec ceci de particulier que son contenu n’est connu qu’une semaine environ avant la date limite. Les candidats devront mûrir leur projet académique et professionnel bien en amont, pour pouvoir être performants rapidement lorsque le dossier sera accessible.

      Il en va de même pour l’oral d’admission, tant sur la partie relative au projet du candidat que sur la partie liée à sa connaissance de l’actualité. Une préparation sur le temps long, c’est-à-dire durant quelques mois, est appropriée.

       

      Calendrier du Concours ESJ Lille 2026

      • Frais d’inscription : 290 €. Un barème progressif est prévu pour les boursiers qui s’acquitteront de frais d’inscription réduits, de 0 € à 215 €, selon leur échelon de bourse
      • Calendrier du concours :
        • Inscription administrative de janvier à mars (concours 2026 : du 15 novembre 2025 au 3 février 2026)
        • Contenu du dossier pédagogique accessible mi-février (concours 2026 : le 17 février)
        • Dossier pédagogique à rendre une semaine après la divulgation de son contenu (concours 2026 : 25 février)
        • Oral d’admission :
          • à distance pour les candidats basés à l’étranger fin avril (concours 2026 : du 28 au 30 avril 2026)
          • en présentiel pour tous les autres candidats au mois de mai (concours 2026 : du 4 au 29 mai)

      Site officiel du Concours ESJ Lille

       

      Préparer le Concours d’admission de l’ESJ Lille avec la prépa Journalisme d’IPESUP

      IPESUP propose pour le concours d’admission à l’ESJ Lille une préparation de haut niveau, avec les meilleurs spécialistes…

      • la préparation du Dossier pédagogique de l’ESJ Lille avec Eric DUQUESNOY (diplômé de Sciences Po, normalien agrégé d’histoire, ancien directeur de Prépasup et fondateur de la prépa journalisme de l’Ipesup en 1991). Directeur pédagogique de la prépa Journalisme, Eric DUQUESNOY assure lui-même les cours, entouré d’un aréopage de journalistes du Parisien, de Médiapart, de TF1, de LCI… À chaque session de cours de la préparation annuelle, une session de travaux dirigés portant sur les différentes épreuves rédactionnelles des concours et dossiers est organisée. La préparation du dossier pédagogique s’accompagne d’un suivi par mail et par rendez-vous individuels des dossiers d’inscription des étudiants aux différentes écoles, dont naturellement la préparation du dossier pédagogique de l’ESJ Lille ;

      • la préparation des certifications en anglais que l’on peut joindre au dossier pédagogique comme le souligne l’ESJ Lille, sous la direction de Fabrice PICON, directeur de la School of English (au choix : nous préparons les certifications Cambridge, TOEIC®, TOEFL®, et IELTS®) ;
      • la préparation de l’oral d’admission de l’ESJ Lille avec à la fois la préparation des techniques d’entretien, en particulier des “questions en lien avec le projet universitaire et professionnel” (60 % de la note) et la préparation minutieuse et méthodique de l’actualité tout au long de l’année (40% de la note).

      Contactez-nous pour en savoir plus ou réservez une place à l’une de nos réunions d’information en ligne sur les Écoles de journalisme.

       

      Contact avec la direction pédagogique de la prépa journalisme

      À l’aide du formulaire de contact ci-dessous, vous pouvez prendre contact directement avec Eric DUQUESNOY, directeur pédagogique de la préparation aux Écoles de Journalisme.



      Panorama et Calendrier des Concours d’Admissions sur Titres en 2026

      IPESUP vous propose un panorama complet des Concours d’Admissions sur Titres. Pour chaque École et chaque concours, les Fiches Concours AST d’Ipesup vous permettent de retrouver :

      • le calendrier complet des différentes sessions d’admission pour la rentrée de septembre 2026 ;
      • le nombre de places offertes en admissions sur titres (concours AST 1 et AST 2) ;
      • les éléments constitutifs des dossiers de candidature (dossier académique, dossier de motivation, Tests TAGE 2®, TAGE MAGE®, TOEIC®…) ainsi que leurs coefficients ;
      • et, bien sûr, nos conseils pour préparer au mieux ces procédures d’admission.

       

      Panorama et Calendrier des Concours d’Admissions sur Titres AST 1 2026

      Fiches Concours ECRICOME Tremplin Bac +2, SKEMA AST 1, TBS AST 1 L3, Passerelle P1

      Les étudiants ayant validé ou étant en cours d’obtention d’une Licence 2, d’un BTS ou d’un DUT sont éligibles aux concours d’admissions sur titres en 1ère année de Grande École de commerce. Ces concours demandent aux candidats, selon les cas, de fournir : leurs bulletins de notes, un résultat au test TAGE 2®, un résultat au test TOEIC®, et/ou de développer des éléments de motivation (CV, lettre de motivation etc). Un entretien d’admission, parfois complété d’un oral d’anglais, départage les admissibles.

      Retrouvez, pour chaque École et pour chaque concours, les Fiches Concours AST 1 d’Ipesup :

      École – Concours AST 1 (entrée en 1ère année de Programme Grande Ecole) Fiche Concours AST 1
      SKEMA Fiche Concours SKEMA AST 1
      NEOMA Fiche Concours ECRICOME Tremplin Bac +2 (procédure commune à 5 écoles)
      KEDGE
      MBS (Montpellier Business School)
      Rennes SB
      EM Strasbourg
      TBS (Toulouse Business School) Fiche Concours TBS AST 1 L3
      EM Normandie Fiche Concours Passerelle P1 (procédure commune à 3 écoles)
      IMT Business School (Institut Mines-Télécom)
      Burgundy School of Business

       

      Panorama et Calendrier des Concours d’Admissions sur Titres AST 2 2026

      Fiches Concours HEC Admissions Parallèle, ESSEC AST, ESCP Europe CAD, EM Lyon AST, EDHEC AST 2, SKEMA AST 2, Audencia AST, TBS AST 2 M1, ECRICOME Tremplin Bac+3, Passerelle P2

      Les étudiants ayant validé ou étant en cours d’obtention d’une Licence 3, d’un BUT, d’un Bachelor, d’un BBA ou de tout programme diplômant de niveau Master 1 ou Master 2 sont éligibles aux concours d’admissions sur titres en 2ème année de Grande École de commerce (concours AST 2). Ces concours demandent aux candidats, selon les cas, de produire un résultat au test TAGE MAGE®, un résultat au test TOEIC®, et de développer des éléments de motivation (CV, lettre de motivation, questions de type “personal statement” etc). Des épreuves orales d’admission, parfois originales (notamment pour l’EM Lyon, l’EDHEC ou Audencia) permettent de sélectionner définitivement les étudiants.

      Retrouvez, pour chaque École et pour chaque concours, les Fiches Concours AST 2 d’Ipesup :

      École – Concours AST 2 (entrée en 1ère année de Programme Grande Ecole) Fiche Concours AST2
      HEC Paris Fiche Concours HEC Admission parallèle
      ESSEC Fiche Concours ESSEC AST
      ESCP Fiche Concours ESCP CAD
      EDHEC Fiche Concours EDHEC AST 2
      EM Lyon Fiche Concours EM Lyon AST
      SKEMA Fiche Concours SKEMA AST 2
      Audencia Fiche Concours Audencia AST 2
      NEOMA Fiche Concours ECRICOME Tremplin Bac +2 (procédure commune à 5 écoles)
      KEDGE
      MBS (Montpellier Business School)
      Rennes SB
      EM Strasbourg
      TBS (Toulouse Business School) Fiche Concours TBS AST 1 L3
      EM Normandie Fiche Concours Passerelle P2 (procédure commune à 3 écoles)
      IMT Business School (Institut Mines-Télécom)
      Burgundy School of Business

       

      Préparez les Admissions sur Titres avec les professeurs experts d’Ipesup

      Ipesup assure une préparation de haut niveau aux admissions sur titres dans les meilleures Business Schools françaises, comprenant :

      • la préparation (en présentiel ou à distance au choix) du Dossier avec Etienne ANDRÉ, diplômé de l’ESSEC (20 ans membre des commissions d’entretien de l’ESSEC, plusieurs fois président du jury d’admission…), avec le concours d’Anne-Lise RAMOND (diplômée de l’ESSEC, groupe Amundi) et de Christophe JEANCOURT-GALIGNANI (coach certifié, éditeur, administrateur d’une librairie à Paris, membre de jury, directeur pédagogique dans des écoles de commerce, enseignant en marketing et anciennement directeur commercial et directeur marketing de plusieurs entreprises). La préparation comprend plusieurs RDV individuels de préparation / correction, polycopié dédié à l’ensemble des procédures d’admission. En complément : plateforme interactive dédiée à la construction de votre CV ;
      • la préparation (en présentiel, à distance ou au format hybride au choix + replays disponibles) du TAGE MAGE® avec Antoine LAMY, diplômé d’HEC et de Sciences Po, directeur adjoint d’Ipesup, fondateur de l’institut Optimal Sup Spé – groupe Ipesup, co-auteur d’une dizaine d’ouvrages sur les tests d’aptitude (Objectif 600 au TAGE MAGE, Tests de logique mathématique et de calcul, TAGE MAGE Express…) La préparation peut prendre la forme de cours hebdomadaires en cycle annuel (cours réguliers le dimanche après-midi) ou d’un cycle d’un ou plusieurs stages intensifs. On peut aussi suivre une préparation mixte avec une part de stages et une part de cours réguliers. En complément : intranet IPESUP  TAGE MAGE®, espace d’entraînement interactif en ligne TageMaster développé par les équipes d’Ipesup, accès aux replays de toutes les séances, sessions de reprises de tests tout au long de l’année scolaire ;
      • la préparation (en présentiel, à distance ou au format hybride au choix + replays disponibles) du TAGE 2® avec Antoine LAMY et François PANNETIER (co-auteur de L’Officiel du TAGE 2) ;
      • la préparation (en présentiel, à distance ou au format hybridé au choix + replays disponibles) du TOEIC® avec Jamal AIT MOUHOUCHT, Directeur d’un département de langues de la Sorbonne, professeur d’une pédagogie exceptionnelle saluée par l’ensemble de ses étudiants pour son professionnalisme, son efficacité et sa pédagogie, ayant préparé des milliers d’étudiants au test TOEIC®. Deux formules au choix : cycle annuel (cours réguliers le samedi matin) ou stage intensif (plusieurs sessions possibles). En complément : intranet IPESUP TOEIC® Global Exam (adaptative learning, 100 fiches, 2400 questions, 12 tests blancs…) ;
      • la préparation (à distance en visio) de toutes les épreuves orales d’admission avec les meilleurs spécialistes : préparation complète sur 4 jours complétée par des outils en ligne : intranet IPESUP Oraux avec questions classiques à préparer, dossier de presse, chiffres économiques récents, fiches-métiers, écoles, etc, accès spécifique à l’intranet Vocacoach développée par une alumni Ipesup diplômée de l’ESSEC, etc.