En 2019, les résultats record d’IPESUP se confirment avec, cette année, 19 admis au concours externe de l’ENA – sur 40 places au niveau national !

19 au concours externe de l’ENA 2019 : 47,5 % des admis ont suivi la Prép’ENA d’IPESUP !

Avec une rigueur métronomique depuis 3 ans consécutivement, l’IPESUP accompagne vers la réussite 30 admissibles au concours externe de l’ENA.

Le verdict des oraux est tombé et ce sont finalement 19 admis au concours externe de l’ENA qui auront suivi la préparation d’IPESUP ! Ainsi en 2019, 47,5 % des admis en France au concours externe de l’ENA seront passés par les bancs d’IPESUP pour réussir leurs épreuves écrites et orales. C’est presque la moitié de la nouvelle promotion de l’école nationale d’administration.

Ces résultats très solides prolongent des admissibilités et des admissions qui progressent de 30 à 40% à l’EHESP ou à l’INET.

IPESUP s’affirme une nouvelle fois comme une préparation d’excellence pour réussir ce concours particulièrement sélectif de l’enseignement supérieur français, et plus généralement les concours administratifs les plus sélectifs de catégorie « A+ » (ENA, EHESP, INET et Banque de France).

Et déjà 1 admis (sur 2 admissibles) pour 3 postes au nouveau concours des docteurs

Jusqu’à l’édition 2018, trois voies d’admission permettraient d’entrer à l’ENA :

  • le concours externe, ouvert à tous, mobilisant des épreuves écrites académiques
  • le concours interne, réservé aux agents administratifs, comportant des épreuves plus opérationnelles (synthèses de documents sur la base d’un dossier)
  • le « troisième concours« , destiné aux personnes disposant d’une solide expérience professionnelle

IPESUP, un temps d’avance

En 2019, l’ENA décidait d’ouvrir pour la première fois un « concours externe spécial » réservé aux docteurs. L’IPESUP créait rapidement une préparation sur-mesure (ena.france@mail.com) pour accompagner les docteurs vers la réussite à ce nouveau concours.

Le succès de cette préparation peut déjà être salué puisque l’IPESUP aura contribué à pourvoir 1 des 3 postes mis au concours.

La réforme de la prep’ENA d’IPESUP : un véritable succès au service de nos étudiants

Depuis plus de 15 ans, la Prép’ENA d’IPESUP rassemble autour d’elle des candidats brillants, une équipe de professeurs remarquable et une direction pédagogique dévouée.

Retour sur la réforme de la Prép’ENA en 2018

La réforme de notre Prép’ENA, engagée dès début 2018 par Bertrand Leonard, avait permis de poursuivre l’œuvre des fondateurs Gérard Larguier et Patrick Noël en adaptant l’enseignement et la maquette pédagogique aux nouveaux besoins des élèves. 6 items marquaient l’évolution de la Prép’ENA :

  • une équipe pédagogique renouvelée et mixte avec 2/3 d’énarques et 1/3 d’académiques, sous la direction de professeurs remarquables
  • la mise en place d’un système de parrainage avec un parrain élève ou ancien élève de l’ENA pour chaque étudiant
  • la mise en ligne d’une nouvelle plateforme pédagogique digitale avec des ressources pédagogiques de très haut niveau, notamment des corrigés complets et des copies authentiques (de bonnes à très bonnes)
  • un nombre de galops proposés triplé
  • l’ouverture de deux modules, pour une meilleure répartition des galops sur l’année
  • des corrigés rapides et efficaces des sujets, en moins d’une semaine

Sous cette impulsion décisive, les résultats record d’IPESUP de 2016 et 2017 se confirmaient à l’automne 2018 avec 30 admissibles. 17 candidats furent finalement admis fin novembre, marquant un taux de transformation record entre l’admissibilité et l’admission (56 %, au-dessus de la moyenne nationale de 42 %).

Une édition 2019 particulièrement riche en contenus pédagogiques

Olivier NAFISSI, directeur de notre Prép’ENA, a enrichi l’offre de nouveaux outils, en particulier d’un suivi pédagogique très détaillé de chaque étudiant.

Près de 100 heures de cours et 80 heures de corrigé ont été dispensées par nos intervenants cet été. Pas moins de 19 000 pages ont été lues en l’espace de 11 semaines. Les copies corrigées ont été restituées en-deçà de 7 jours, de façon à être disponibles avant d’assister au cours du concepteur du sujet. Plusieurs rythmes de composition ont été pratiqués, galops à la suite en une semaine, ou différés sur deux semaines et demi, composés en présentiel aussi bien qu’à distance.

La Prép’ENA d’IPESUP a ainsi su maintenir excellence académique et pédagogique, tout en apportant à chaque étudiant une attention individualisée. Le numérique a été pensé comme un outil au service de la pédagogie et de nos élèves.

Des résultats encore plus remarquables pour nos élèves les plus assidus aux écrits

Il est notable que nos élèves les plus sérieux et assidus, c’est-à-dire ayant assisté à tous les galops du dernier concours blanc, ont, pour 68 % d’entre eux été admissibles à l’ENA, représentant 21 admissibles sur les 30 admissibles de notre promotion 2019. Cela démontre s’il en était encore besoin l’utilité des cours et des galops jusqu’au « dernier jour » de la préparation.

IPESUP : un taux de transformation admis / admissibles record

Le taux de transformation du concours 2019 (admissibles/admis) est de 44% environ, celui d’IPESUP se situe autour de 64%. Qu’il s’agisse des écrits comme des oraux, IPESUP s’affirme année après année comme la meilleure préparation privée au concours externe de l’école nationale d’administration.

Les avantages de notre prépa :

– Les copies sont corrigées via une plateforme numérisée. Ainsi, les copies sont visibles avant la correction en présentiel et très souvent avant J+7
– Une flexibilité hors-norme de l’emploi du temps
– Une administration à votre écoute ; un suivi personnalisé des oraux

Dans une interview donnée au Figaro Etudiant le 18 décembre 2019, le directeur du programme Grande École de l’ESSEC, Monsieur Félix Papier, dévoile pour la première fois les statistiques d’admissions sur titres. Il annonce « 130 places » pour 2020 – et c’est plutôt une surprise « à la baisse » pour le secteur (voir ci-dessous). C’est l’occasion pour le groupe IPESUP d’analyser la sélectivité des 3 meilleures Business Schools françaises en admissions parallèles (HEC, l’ESSEC, l’ESCP Europe), mais aussi de comparer la sélectivité des différentes voies d’admission. Même si on parle beaucoup du « développement des admissions parallèles » – une réalité pour certaines Écoles de milieu de classement – le tableau est nettement plus contrasté qu’il n’y paraît pour les écoles du top-3.

A HEC, 25 places en Admissions parallèles contre 400 au niveau « prépa »

S’il est vrai que les admissions internationales, les doubles diplômes, et les offres de formation de type MSc/Mastères spécialisés se sont fortement développées ces dernières années à HEC, la meilleure Business School d’Europe continue de protéger son Programme Grande École.

Sur 16 intégrés à HEC après un parcours académique en France, 15 sont issus de la prépa

Avec une régularité métronomique depuis la disparition en 2017 du concours CAD (Concours d’admission directe, autrefois commun avec l’ESCP Europe), HEC Paris admet chaque année 25 élèves seulement par la voie des admissions sur titres françaises. C’est objectivement 16 fois moins que le nombre de places par la voie des classes préparatoires (400 en 2019).

Comme toutes les écoles du top-5 (à l’exception de l’ESSEC, voir ci-dessous), HEC propose une admission à Bac +3. Le processus de sélection repose sur l’examen minutieux du dossier universitaire, agrémenté d’une lettre de motivation, de questions auxquelles le candidat doit répondre (exemple en 2020 : qu’est-ce qu’un leader pour vous ?), et des résultats aux tests standardisés TAGE MAGE® (compétences générales) et TOEIC® (anglais).

Un taux de sélectivité de 3 % par la voie des admissions sur titres, deux fois et demi plus strict que celui du concours prépa (7,5 %)

Si HEC ne communique pas sur son nombre de places, on peut en fournir une estimation à partir de quelques données simples :

  • on sait qu’il y a entre 700 et 1000 candidats à l’ESSEC chaque année en admissions sur titres (annonce du directeur du PGE de l’ESSEC dans l’article du Figaro Etudiant) ;
  • l’admission à HEC est ouverte dès le niveau Bac +3, ce qui augmente significativement le nombre de candidats potentiels par rapport à l’ESSEC (qui se limite, elle, à la population de niveau Bac +4) ;
  • a contrario, on sait qu’à niveau d’études identique, un certain nombre d’étudiants candidats à l’ESSEC ne présentent pas HEC car ils ont conscience du taux de sélectivité plus fort. Ce phénomène se retrouve d’ailleurs au niveau « prépa », où le nombre de candidats à HEC est de 10 % inférieur à celui de l’ESSEC (5248 candidats à HEC en 2019 contre 5843 candidats à l’ESSEC) ;
  • il y avait autrefois 600 candidats à l’unique session du concours d’HEC (le « CAD », partagé avec l’ESCP Europe), à l’époque où des épreuves écrites et orales très difficiles décourageaient certains élèves ; depuis, la sélection se fonde uniquement sur le dossier et les tests, et 4 sessions d’admission sont ouvertes chaque année. Ce mouvement a contribué à augmenter significativement le nombre de candidats.

Au total, on peut raisonnablement estimer, de manière conservatrice, à environ 800-850 le nombre de candidats à HEC en admissions parallèles. Un rapide calcul donne un taux de sélectivité de l’ordre de 3 % pour les admissions sur titres françaises à HEC, une sélectivité objectivement deux fois et demi plus forte que celle du concours prépa à 7,5 % (400 places pour 5248 candidats en 2019 selon les statistiques officielles SIGEM).

Un recrutement élitiste nécessitant une préparation minutieuse

Avec 25 places pour toute la France, la meilleure Business School d’Europe se met en position de poursuivre son recrutement élitiste. Pourquoi admettre un candidat universitaire tout juste « bon » qui aurait 13/20 de moyenne en L3, quand HEC Paris peut se permettre de sélectionner en quelque sorte « les deux meilleurs candidats issus de Sciences Po », « les deux meilleurs d’Assas », « le meilleur de Dauphine », « le meilleur candidat de Centrale Paris », etc… Le niveau académique des admis universitaire est très élevé, et les candidats devront présenter des top-scores aux tests TAGE MAGE® et TOEIC®.

Un de nos anciens élèves en admissions parallèles à IPESUP, lui-même issu de Sciences Po avec 15,5/20 de moyenne générale et ayant obtenu « seulement » 390 points au TAGE MAGE® (un score solide, difficile à obtenir), a par exemple dû s’en expliquer à l’oral d’HEC : « Dites-nous Monsieur, le TAGE MAGE®, ce n’est pas trop votre truc ? Comment expliquez-vous votre score, vous n’aimez pas trop les maths peut-être ?« . Sa finesse à l’oral lui aura finalement permis d’être admis.

On comprend bien qu’aujourd’hui, une admissions sur titres à HEC ne peut se fonder uniquement sur un bon dossier universitaire et une « bonne lettre de motivation ». Une lettre de motivation excellente devra en fait soutenir un dossier universitaire très solide. Le candidat aura tout intérêt à présenter les meilleurs résultats nationaux aux tests standardisés.

Décembre 2019 : l’ESSEC dévoile pour la première fois ses statistiques en admissions sur titres

130 places seulement !

Dans une interview donnée au Figaro Etudiant le 18 décembre 2019, le directeur du programme Grande École de l’ESSEC Business School, Monsieur Félix Papier, dévoile pour la première fois les statistiques d’admissions sur titres – et c’est plutôt une surprise pour le secteur. Nos informations et estimations nous conduisaient jusqu’à présent à évaluer le nombre de places à 150-180 (d’autres instituts moins conservateurs que nous évoquaient jusqu’à 265 places…) ; c’est en fait seulement 130 places qui sont ouvertes en admissions sur titres à l’ESSEC en 2020, contre 420 par la voie des classes préparatoires.

15 % seulement de la promo de l’ESSEC Grande Ecole issue des admissions sur titres françaises

M. Papier opère dans l’article une nette distinction entre les candidats internationaux et les candidats français (ce critère s’entendant au sens du cursus suivi, la nationalité n’ayant, dans les deux cas, aucune incidence) :

  • 55 % des élèves du Programme Grande École demeurent issus des classes préparatoires
  • 15 % seront issus des admissions sur titres françaises (niveau Bac +4 et plus)
  • le reste, c’est-à-dire 30 %, des admissions internationales

Il faudra ajouter à cela les doubles diplômes avec des universités partenaires, notamment à l’international (l’article ne mentionne pas si ces candidats sont ou non inclus dans les 30 % d’admissions internationales et on peut émettre l’hypothèse que non), mais qui une fois de plus ne concernent pas les admissions sur titres avec diplôme français.

Un taux de sélection analogue à celui de la prépa

L’ESSEC publie aussi pour la première fois le nombre des candidats qui se présentent au Programme Grande Ecole par la voie des admissions sur titres : « entre 700 et 1000 candidats ». En considérant le milieu de cette fourchette (850 candidats), on parvient à un taux de sélection de 15 % en admissions sur titres françaises. Notre intuition est d’ailleurs qu’il y a plutôt 900-950 candidats que 800, ce qui donnerait un taux plus proche de 14 %.

Si l’on compare au concours prépa, l’ESSEC propose certes 420 places pour 5843 candidats soit un taux d’intégration de 7 %, mais nombreux sont les élèves de classes prépa à être admis à la fois à l’ESSEC et à HEC (la quasi-totalité d’entre eux optant alors pour HEC). C’est pourquoi l’ESSEC a admis jusqu’au 753ème candidat de niveau prépa l’an dernier (SIGEM 2019), soit un taux d’admission réel de 13 % au niveau prépa.

Les admissions parallèles ne sont quant à elles pas tellement concernées par les reports d’admissions de l’ESSEC vers HEC pour deux raisons :

  1. Le nombre de places à HEC demeure très faible (25), ce qui limite par définition le nombre de bi-admis
  2. HEC recrute dès le niveau Bac +3 quand l’ESSEC restreint son admission à la population des Bac +4 et plus

Ces deux éléments rendent l’intersection des admis à HEC et à l’ESSEC non significative eu égard au nombre de places proposées (130), le ratio nombre de places / nombre de candidats est donc un indicateur pertinent pour l’analyse de la sélectivité.

Pour conclure, les taux d’admission à l’ESSEC Grande Ecole sont objectivement très proches entre les deux voies d’admissions françaises, d’autant plus que les universitaires de niveau Bac +4 ou Bac +5 sont eux-mêmes passés par les filtres de processus sélectifs en amont de leur candidature à l’ESSEC : intégration d’un grand établissement (qu’il s’agisse d’une Grande École Ingénieurs, d’un master sélectif d’une université comme Paris IX-Dauphine ou encore de Sciences Po), réussite des études universitaires avec mentions…

Des statistiques stables dans le temps

M. Papier évoque non seulement un taux stable depuis les cinq dernières années, mais aussi en creux une stabilité à venir des admissions sur titres dans les processus de sélection au niveau de la Grande École : « Nous faisons en sorte de recruter des étudiants aux profils variés tout en gardant une grande exigence, nous avons trouvé notre équilibre« .

Pour mémoire, le nombre de places à l’ESSEC après classes préparatoires est d’une stabilité remarquable au cours du temps. Entre 2010 où l’ESSEC proposait 365 places (source) et 2019, où 420 places étaient proposées, le nombre de places ne s’est accru que de 15 %, soit d’un modeste 1,4 % par an, correspondant d’ailleurs peu ou prou à l’évolution du nombre de candidats (+ 23%, de 4710 en 2010 à 5843 en 2019) ; la sélectivité s’est même légèrement accrue.

Dans un contexte où le nombre d’élèves inscrits en classes préparatoires commerciales est stable et même en légère baisse, compte tenu du ratio que l’ESSEC annonce vouloir maintenir, les candidats doivent donc s’attendre au mieux à une stabilité du nombre de places en admissions sur titres à l’ESSEC pour les prochaines années.

Pour conclure, si l’on met à part la voie internationale (laquelle représente en tout 30 % des admis au niveau de la Grande Ecole, mais où on notera que les Français sont en compétition avec toutes les autres nationalités), la voie la plus sûre pour intégrer le Master in Management (MiM ou Programme Grande Ecole) de l’ESSEC Business School reste selon nous la classe préparatoire.

 

L’ESCP Europe ouvre timidement 50 places au Concours d’admission Directe en 2020

L’ESCP Europe, classée troisième meilleure École de commerce française dans tous les classements depuis plus de 30 ans, se situe entre HEC et l’ESSEC en terme de nombre de places en « admission directe » (nom que donne l’ESCP Europe pour désigner une admission sur titre). Il a pu évoluer entre 30 et 60 places les dernières années. Pour 2020, 50 places seront réservées : c’est deux fois plus qu’en 2018, mais l’ESCP ne fait que revenir aux 50 places de l’ancien « CAD » autrefois partagé avec HEC (exemple ici avec un article L’Etudiant de 2014). Dit autrement, il n’y a pas eu une place de plus en 10 ans !

L’école ne publie pas de statistiques sur le nombre de ses candidats depuis la disparition du concours commun avec HEC, mais une analyse analogue à celle que nous avons produite pour HEC ci-dessus tend à démontrer que le taux de sélectivité à l’ESCP Europe (en ce compris, cette fois, les désistements éventuels des bi-admis au profit de HEC Paris) est lui aussi plus strict qu’en classes préparatoires.

Un taux de sélectivité de l’ordre de 6-7 % en Bac +3, contre 18 % pour les élèves de prépa

Pour mémoire (tableau SIGEM 2019), 17,7 % des élèves de prépa sont admis à l’ESCP Europe (1102 admis pour 5950 candidats). En retenant toujours une population de l’ordre du millier de candidats à l’ESCP Europe (identique à celle d’HEC en admissions parallèles, voir ci-dessus) et en agrégeant le nombre de places à HEC + ESCP Europe (considérant que les bi-admis intégreront tous HEC), le taux de sélection de l’ESCP Europe en admissions sur titres se situe quelque part entre 5% (au sens strict) et 7,5 % (tenant compte des désistements). Ce dernier taux ne serait atteint que si 100 % des admis à HEC étaient aussi admis à l’ESCP Europe – hypothèse audacieuse. Rappelons ici que l’ESSEC n’est accessible qu’à Bac +4 et qu’elle ne vient pas concurrencer HEC et l’ESCP au niveau L3, mais seulement au niveau M1. In fine, nous estimons à 6-7 % le taux d’admission de l’ESCP Europe au Concours d’Admission Directe. Une fois encore, le taux de sélectivité réel des admissions sur titres est deux à trois fois plus strict que celui des classes préparatoires.

En tout, 205 places en AST aux Parisiennes en 2020, contre 1215 pour les préparationnaires

HEC, l’ESSEC et l’ESCP Europe offriront en tout 205 places en 2020 en admissions sur titres avec diplôme français, contre 1215 places pour les candidats des classes préparatoires. Si d’autres Ecoles comme l’EM Lyon (480 places) ou SKEMA (350 places) sont plus ouvertes aux universitaires voire aux diplômés des Bachelors, les chiffres parlent d’eux-mêmes. S’agissant du Programme Grande École (car ce n’est pas le cas des autres programmes type MSc/Mastères spécialisés) le trio de tête protège effectivement la sélection en classes préparatoires, en étant encore plus sélectif en admissions sur titres.

Les étudiants universitaires méritants qui opteront pour la voie des admissions sur titres devront fournir un score élevé aux tests et le meilleur dossier possible, en particulier démontrer la cohérence d’une personnalité et d’un projet à travers les éléments de motivation ou soft skills. Une préparation au concours d’admissions sur titres est proposée par IPESUP, leader depuis plus de 30 ans sur les préparations aux concours les plus sélectifs de l’enseignement supérieur.

Antoine Lamy

L’an dernier, IPESUP avait déjà analysé pour vous la réforme 2019 du Concours PASSERELLE 1 & 2. Vous y aviez appris les évolutions suivantes :

  • l’épreuve de synthèse de textes était remplacée par une épreuve de Compréhension, Expression, Synthèse.
  • les tests de sélection TAGE MAGE® et TAGE 2® disparaissaient au profit d’une épreuve désormais optionnelle de « Calcul et raisonnement ». Les composantes verbales des tests étaient intégrés à la nouvelle épreuve de synthèse.
  • le nombre d’épreuves d’option possibles était réduit à 12 contre 16. Les épreuves d’option classiques (cas de gestion, cas marketing, mini-dissertation en droit ou en éco) disparaissaient au profit d’épreuves de QCM davantage tournées vers le cours. Enfin, le temps imparti pour la résolution des épreuves passait à 45 minutes, contre 2h auparavant.

Et surtout, le concours PASSERELLE devenait, à compter de l’édition 2019, le premier concours de l’enseignement supérieur français à être entièrement digitalisé.

Un an après, quel bilan tirer de cette réforme, et surtout, quelle évolution pour l’édition 2020 ?

La digitalisation du Concours Passerelle maintenue pour l’édition 2020… avec quelques ajustements techniques

La digitalisation complète du concours a été un relatif succès en 2019. Dans l’ensemble, les épreuves se sont bien déroulées. Le taux d’équipement des élèves sur place était proche de 99,9 % et le concours avait prévu des solutions de remplacement (ordinateurs ou exceptionnellement sujets papier) pour pallier les quelques dysfonctionnements. La plupart des étudiants avaient pu s’entraîner en amont sur la plateforme TestWe et ainsi se familiariser avec l’outil informatique.

La digitalisation complète du concours Passerelle se confirme pour 2020, avec quelques ajustements inévitables après une telle révolution. Deux axes de progression technique sont identifiés :

  • s’assurer que les candidats démarrent tous leur épreuve simultanément. Il s’agit d’éviter qu’un élève qui aurait démarré plus tard pour des raisons techniques soit gêné par le bruit des autres candidats qui, eux, auraient déjà terminé leur épreuve.
  • augmenter la capacité des serveurs informatiques pour réceptionner les copies des étudiants après l’épreuve. Le système de TestWe permet aux élèves de composer sans le WiFi dans la salle d’examen. Il suppose que le candidat, rentré chez lui, se connecte en WiFi pour que sa copie (non modifiable) soit transmise par voie électronique. En 2019, des milliers de candidats se connectaient en même temps, ce qui occasionnait des délais.

Info exclusive IPESUP : la Compréhension et l’Expression disparaissent de l’épreuve Passerelle ; en 2020, la Synthèse de Textes revient à son format initial !

La réforme 2019 avait transformé radicalement l’épreuve de synthèse des concours Passerelle 1 & Passerelle 2 en une épreuve de Compréhension, Expression, Synthèse. En deux heures, les candidats devaient :

  • en 20 minutes, répondre à 15 questions de compréhension de texte portant sur 3 textes
  • en 20 minutes, répondre à 15 questions d’expression
  • dans le temps imparti restant, c’est-à-dire en 1h20, produire une synthèse de 8 textes (dont les trois déjà lus dans la sous-épreuve de compréhension)

L’objectif de cette réforme était double.

  1. La suppression des tests TAGE MAGE et TAGE 2 avait permis aux Ecoles du concours PASSERELLE de ne plus sélectionner sur les compétences logiques et calculatoires – un choix clair. Néanmoins, les Ecoles auraient aimé pouvoir conserver une sélection sur la dimension verbale des tests. La création de l’épreuve Compréhension, Expression, Synthèse a permis de répondre à cette problématique en intégrant les épreuves verbales dans l’épreuve de synthèse.
  2. Les candidats un peu faibles en synthèse de textes (ou qui, par manque de temps, ne réussissaient pas à terminer la synthèse) pouvaient, en quelque sorte, se rattraper grâce aux deux premières épreuves – et inversement. L’épreuve s’en trouvait plus équilibrée et donc, en un sens, plus juste.

Cette réforme n’allait pas sans un inconvénient majeur : le temps imparti pour la synthèse de textes était trop court ! Lire, assimiler 5 nouveaux textes puis produire une synthèse cohérente des 8 textes, le tout en 1h20, relevait pour la plupart des candidats de la gageure. En effet, la synthèse est un exercice difficile. Il suppose une phase de recherche : compréhension des textes, détermination des éléments de convergence et points de divergence des auteurs ; tri de l’essentiel et de l’accessoire ; constitution d’un plan cohérent et détaillé répondant à une problématique précise. Ce travail préliminaire fait, encore faut-il rédiger la synthèse.

La difficulté qu’auraient les élèves à réaliser cet exercice en un temps si court était prévisible. Pourquoi, alors, ne pas avoir augmenté la durée de l’épreuve à 2h30 en tout par exemple (soit 1h50 pour la synthèse ?) Cette solution aurait pu être choisie, mais elle aurait supposé un allongement du temps total du concours au-delà d’une demi-journée… alors même qu’un des objectifs de la réforme était que toutes les épreuves se déroulent sur une demi-journée en tout et non plus une journée comme auparavant.

En 2020, IPESUP apprend que le concours PASSERELLE décide de supprimer purement et simplement les deux premières parties de l’épreuve. L’épreuve de synthèse revient à son format initial : 10 à 12 textes (et non plus 8), et une synthèse à effectuer en une durée de 2 heures. Nous saluons ce choix qui nous semble raisonnable. Il correspond aussi au choix clair qu’avait fait le concours PASSERELLE de ne plus utiliser les résultats des tests TAGE MAGE et TAGE 2. Les étudiants devraient aborder cette épreuve avec un peu plus de sérénité.

Le concours PASSERELLE devrait communiquer prochainement sur cette évolution.

Grenoble EM toujours dans les Concours PASSERELLE 1 & 2 en 2020… contrairement à l’EM Strasbourg et à Rennes School of Business

Suite logique de leur intégration à la banque d’épreuves écrite ECRICOME pour les classes préparatoires, les Grandes Ecoles de Commerce EM Strasbourg et Rennes School of Business rejoignent les concours ECRICOME Tremplin 1 (Bac +2) et Tremplin 2 (Bac +3). Ces derniers permettront désormais d’accéder à 4 Grandes Ecoles de management :

  • NEOMA Business School (fusion des ESC Rouen et Reims)
  • KEDGE Business School (fusion de Bordeaux EM et d’Euromed Marseille, les anciennes ESC des deux villes)
  • EM Strasbourg
  • Rennes School of Business

On s’est demandé pendant quelques semaines si cette évolution n’allait pas être l’occasion pour Grenoble EM de se différencier des écoles du concours Passerelle. Il n’en est rien, et en 2020, la prestigieuse École de management demeure accessible via le concours commun. Une raison de plus pour se porter candidat(e) en 2020.

Le passage des épreuves à distance désormais possible

    Les épreuves écrites se dérouleront, en 2020, le 15 avril. Compte tenu de la digitalisation du concours, dernière nouveauté, le passage des épreuves à distance sera désormais possible dans certaines villes. Les candidats correspondants ne pourront que s’en réjouir.

    Antoine LAMY

    Retrouvez nos formations aux concours d’admissions parallèles Passerelle et Tremplin sur cette page

    En 2019, les résultats record d’IPESUP se confirment avec, une fois de plus, 30 admissibles au concours externe de l’ENA, et cette année 2 admissibles au concours externe spécial « docteurs ».

    30 admissibles au concours externe de l’ENA 2019 : 1/3 des admissibles ont suivi la Prép’ENA d’IPESUP

    Avec une rigueur métronomique depuis 3 ans consécutivement, l’IPESUP accompagnera vers la réussite 30 admissibles au concours externe de l’ENA.

    Ainsi en 2019, un tiers des admissibles en France au concours externe de l’ENA seront passés par les bancs d’IPESUP pour réussir leurs épreuves écrites.

    Ces résultats solides et prometteurs prolongent des admissibilités qui progressent de 30 à 40% à l’EHESP ou à l’INET.

    IPESUP s’affirme une nouvelle fois comme une préparation d’excellence pour réussir ce concours particulièrement sélectif de l’enseignement supérieur français, et plus généralement les concours administratifs les plus sélectifs de catégorie « A+ » (ENA, EHESP, INET et Banque de France).

    Déjà 2 admissibles au nouveau concours des docteurs

    Jusqu’à l’édition 2018, trois voies d’admission permettraient d’entrer à l’ENA :

    • le concours externe, ouvert à tous, mobilisant des épreuves écrites académiques
    • le concours interne, réservé aux agents administratifs, comportant des épreuves plus opérationnelles (synthèses de documents sur la base d’un dossier)
    • le « troisième concours« , destiné aux personnes disposant d’une solide expérience professionnelle

    IPESUP, un temps d’avance

    En 2019, l’ENA décidait d’ouvrir pour la première fois un « concours externe spécial » réservé aux docteurs. L’IPESUP créait rapidement une préparation sur-mesure (ena.france@mail.com) pour accompagner les docteurs vers la réussite à ce nouveau concours.

    Le succès de cette préparation peut déjà être salué puisque l’IPESUP aura contribué à rendre 2 docteurs admissibles.

    La réforme de la prep’ENA d’IPESUP : un véritable succès au service de nos étudiants

    Depuis plus de 15 ans, la Prép’ENA d’IPESUP rassemble autour d’elle des candidats brillants, une équipe de professeurs remarquable et une direction pédagogique dévouée.

    Retour sur la réforme de la Prép’ENA en 2018

    La réforme de notre Prép’ENA, engagée dès début 2018 par Bertrand Leonard, avait permis de poursuivre l’œuvre des fondateurs Gérard Larguier et Patrick Noël en adaptant l’enseignement et la maquette pédagogique aux nouveaux besoins des élèves. 6 items marquaient l’évolution de la Prép’ENA :

    • une équipe pédagogique renouvelée et mixte avec 2/3 d’énarques et 1/3 d’académiques, sous la direction de professeurs remarquables
    • la mise en place d’un système de parrainage avec un parrain élève ou ancien élève de l’ENA pour chaque étudiant
    • la mise en ligne d’une nouvelle plateforme pédagogique digitale avec des ressources pédagogiques de très haut niveau, notamment des corrigés complets et des copies authentiques (de bonnes à très bonnes)
    • un nombre de galops proposés triplé
    • l’ouverture de deux modules, pour une meilleure répartition des galops sur l’année
    • des corrigés rapides et efficaces des sujets, en moins d’une semaine

    Sous cette impulsion décisive, les résultats record d’IPESUP de 2016 et 2017 se confirmaient à l’automne 2018 avec 30 admissibles. 17 candidats furent finalement admis fin novembre, marquant un taux de transformation record entre l’admissibilité et l’admission (56 %, au-dessus de la moyenne nationale de 42 %).

    Une édition 2019 particulièrement riche en contenus pédagogiques

    Olivier NAFISSI, directeur de notre Prép’ENA, a enrichi l’offre de nouveaux outils, en particulier d’un suivi pédagogique très détaillé de chaque étudiant.

    Près de 100 heures de cours et 80 heures de corrigé ont été dispensées par nos intervenants cet été. Pas moins de 19 000 pages ont été lues en l’espace de 11 semaines. Les copies corrigées ont été restituées en-deçà de 7 jours, de façon à être disponibles avant d’assister au cours du concepteur du sujet. Plusieurs rythmes de composition ont été pratiqués, galops à la suite en une semaine, ou différés sur deux semaines et demi, composés en présentiel aussi bien qu’à distance.

    La Prép’ENA d’IPESUP a ainsi su maintenir excellence académique et pédagogique, tout en apportant à chaque étudiant une attention individualisée. Le numérique a été pensé comme un outil au service de la pédagogie et de nos élèves.

    Des résultats encore plus remarquables pour nos élèves les plus assidus

    Il est notable que nos élèves les plus sérieux et assidus, c’est-à-dire ayant assisté à tous les galops du dernier concours blanc, ont, pour 68 % d’entre eux été admissibles à l’ENA, représentant 21 admissibles sur les 30 admissibles de notre promotion 2019. Cela démontre s’il en était encore besoin l’utilité des cours et des galops jusqu’au « dernier jour » de la préparation.

    Place désormais aux oraux !

    Place désormais aux oraux, avec la même passion de bien former et la même détermination de guider vers la réussite !

    Bonjour et merci pour votre intérêt pour les documents d’orientation du Groupe IPESUP.

    Accédez en version numérique à la Partie 1 du Guide « Conseil d’orientation »

    Accédez sur place à la suite du Guide « Conseil d’orientation » en participant à l’un de nos Forums d’orientation

    > PRÉPASUP organise, à trois reprises durant l’année scolaire, des forums d’orientation destinés aux lycéens.

    Entrée libre sur réservation.

    > Venez retirer un exemplaire complet gratuit dans nos locaux en vous inscrivant à un de nos forums :

    Conseil d’orientation PRÉPASUP : une offre de formation complète et individualisée

    Découvrez aussi les offres de PRÉPASUP en matière de conseil d’orientation, comprenant des conférences et un coaching individualisé.

    En savoir plus

    Admissions record en classes préparatoires HEC, voie ECS et ECE

    Les résultats d’admission en Prépa HEC viennent de tomber et cette année encore les classes préparatoires du Groupe IPESUP obtiennent des résultats excellents, avec 36 admis rien qu’à l’Ecole HEC ! Notre nombre d’admis est en hausse pour toutes les Écoles.

    Ecole Admis 2019 Admis 2018 Evolution
    HEC 36 32 + 04
    ESSEC 64 47 + 17
    ESCP Europe 79 68 + 11
    emlyon 68 46 + 22
    EDHEC 56 44 + 12
    AUDENCIA 37 32 + 05

    83,3 % des élèves d’IPESUP admis au top-3 HEC+ESSEC+ESCP Europe : 83,3 % en ECS et 96 % en ECE

    • IPESUP ECS : 83,3 % d’admis à HEC+ESSEC+ESCP Europe
    • IPESUP ECE : 95,8 % d’admis à HEC+ESSEC+ESCP Europe
    • IPESUP ECS + ECE : 88,3 %

     

    100 % d’élèves d’IPESUP admis au top-6, en ECS comme en ECE !

    Si l’on élargit au top-6, c’est-à-dire à HEC+ESSEC+ESCP Europe+EM Lyon+EDHEC+Audencia, les résultats des classes IPESUP sont cette année « parfaits », c’est-à-dire que tous nos étudiants sont admis. Bravo à toutes et à tous !

    • IPESUP ECS : 100 % d’admis au top-6
    • IPESUP ECE : 100 % d’admis au top-6
    • IPESUP ECS + ECE : 100 %

     

     

    D’excellents résultats également pour “PRÉPACOM”, avec en tout 93,6 % d’admis au top-6

    De même les élèves de la section PRÉPACOM sont excellents puisque les résultats IPESUP+PREPACOM dépassent les 90% au Top 6, atteignant même près de 95 % en ECE :

    • IPESUP + PREPACOM ECS : 92,8 % d’admis au top-6
    • IPESUP + PREPACOM ECE : 94,4 % d’admis au top-6
    • IPESUP + PREPACOM ECS + ECE : 93,6 %

    Les résultats d’admissibilité en Prépa HEC viennent de tomber et cette année encore les classes préparatoires du Groupe IPESUP obtiennent des résultats excellents.

    Admissibilités record en 2019 aux meilleures Business Schools françaises

    En 2018, les classes préparatoires du Groupe IPESUP formaient déjà la première prépa de France en termes de nombre d’admissibles à HEC, avec 59 admissibles, juste devant Henri IV (57).

    Cette année, le Groupe IPESUP améliore encore un peu plus sa performance exceptionnelle avec 62 admissibles rien qu’à l’Ecole HEC.

    Le Groupe IPESUP améliore aussi ses positions pour l’ensemble des Ecoles du top-6.

    Ecole Admissibles 2019 Admissibles 2018 Evolution
    HEC 62 59 + 03
    ESSEC 79 55 + 24
    ESCP Europe 98 86 +12
    emlyon 117 96 + 21
    EDHEC 123 109 + 14
    AUDENCIA 98 94 + 04

     

    93 % des élèves d’IPESUP admissibles au top-3 HEC+ESSEC+ESCP Europe : 90 % en ECS et 100 % en ECE

    • IPESUP ECS : 88,9 % d’admissibles à HEC+ESSEC+ESCP Europe (2018 : 90 %)
    • IPESUP ECE : 100 % d’admissibles à HEC+ESSEC+ESCP Europe (2018 : 88 %)
    • IPESUP ECS + ECE : 93 % (2018 : 89 %)

    100 % d’élèves d’IPESUP admissibles au top-6, en ECS comme en ECE !

    Si l’on élargit au top-6, c’est-à-dire à HEC+ESSEC+ESCP Europe+EM Lyon+EDHEC+Audencia, les résultats des classes IPESUP sont cette année « parfaits », c’est-à-dire que tous nos étudiants sont admissibles.

    • IPESUP ECS : 100 % d’admissibles au top-6 (2018 : 96,0 %)
    • IPESUP ECE : 100 % d’admissibles au top-6 (2018 : 96,7 %)
    • IPESUP ECS + ECE : 100 % (2018 : 96,3 %)

     

    D’excellents résultats également pour “PREPACOM”, avec en tout 94 % d’admissibles au top-6

    De même les élèves de la section PRÉPACOM sont excellents puisque les résultats IPESUP+PREPACOM dépassent les 90% au Top 6, dépassant même 96 % en ECE :

    • IPESUP+PREPACOM ECS : 92,9 % d’admissibles au top-6 (2018 : 91,0 %)
    • IPESUP+PREPACOM ECE : 95,8 % d’admissibles au top-6 (2018 : 93,8 %)
    • IPESUP +PREPACOM ECS + ECE : 94,4 % (2018 : 92 %)

    Le fossé s’est creusé entre la Terminale S et la classe préparatoire

    Beaucoup d’élèves de Terminale S qui ambitionnent de poursuivre leurs études en classe préparatoire scientifique ont une idée assez vague de ce qui les attend. Certes, ils pensent qu’ils auront beaucoup plus de travail qu’aujourd’hui et ils ont tout à fait raison. Pourtant, ils ne se rendent pas compte du fossé abyssal qui sépare la Terminale S de la première année de prépa,
    Le cours de mathématiques du lycée a progressivement perdu de sa substance, alors que le cours de mathématiques des classes préparatoires est resté exigeant tout comme celui des concours scientifiques.

    En conséquence, et dès les premières semaines de prépa, de nombreux élèves, qui ont pourtant le niveau et le potentiel requis, se retrouvent en difficulté : le rythme est soutenu, les nouvelles notions s’enchaînent sans cesse, et les notes tombent vite, souvent très décevantes. Ces élèves ont alors le sentiment de ne pas avoir été préparés en amont, et le regret de ne pas avoir approfondi les notions de base : raisonnement logique, calculs algébriques, calculs analytiques, probabilités, notions qui sont pourtant essentielles dès l’entrée en prépa pour la compréhension du cours et pour la réussite aux concours. Malheureusement, il est trop souvent trop tard : le rythme de travail est tel qu’il est difficile de combler ce qui s’apparente à un manque de préparation physique avant une compétition.

    Prendre de l’avance dès la classe de Terminale S

    Il faut donc encourager les élèves de Terminale S qui postulent à une classe préparatoire scientifique à s’initier dès maintenant aux mathématiques qu’ils rencontreront à la prochaine rentrée, à prendre un peu d’avance : cela leur fera gagner un temps précieux, comblera peut-être leur impatience, mais surtout apaisera les craintes qu’ils peuvent légitimement nourrir à l’idée du véritable « choc thermique » que constitue l’entrée en classe préparatoire.

    Les rapports de jury confirment l’importance de bien maîtriser les bases

    Concours Commun Centrale

    Constat unanime des deux jurys : les questions qui concernent le programme de première année (MPSI, PCSI) sont souvent discriminantes. Le calcul dans le corps des complexes, par exemple, pose de grandes difficultés à de nombreux candidats, qui écrivent parfois des inégalités entre nombres complexes. Ces inégalités même dans R, soulèvent des problèmes techniques anormaux …On peut aussi constater que les difficultés en calcul ont tendance à perdurer. La perte d’autonomie dans les capacités de simplification entraine de nombreuses maladresses et l’impossibilité de terminer sans aide un calcul de difficulté raisonnable…

    Concours Commun Mines Ponts

    Les performances en logique sont souvent décevantes, on pourrait donner une longue liste des réponses farfelues données pour la négation d’une implication.

    L’offre sur-mesure de PREPASUP : les stages Math Premium

    Pour autant, il ne s’agit pas de faire le programme de prépa un an à l’avance ! Un très grand nombre d’exercices et de problèmes abordés dans les premiers mois en prépa ne nécessitent pas un bagage théorique important. Il en est ainsi des figures classiques du raisonnement (récurrence, par l’absurde, par analyse-synthèse, par contraposée, etc.) et des calculs usuels (équations, inéquations, suites de réels,…). De même, les exigences de rigueur et de présentation qui sont essentielles aux concours peuvent tout à fait être mises en place à partir d’une base d’exercices abordables dès la classe de terminale.

    Parmi les compétences qui permettront la réussite aux concours scientifiques, il en est deux qui sont essentielles : raisonner et calculer.

    Raisonner :

    L’activité mathématique consiste essentiellement à démontrer qu’une propriété est vraie sous certaines hypothèses, à l’aide d’un langage formalisé, codifié, précis. Toutes les étapes du raisonnement doivent être soigneusement justifiées. La démonstration doit être concise, limpide. Elle doit être exempte d’ambiguïtés et d’imprécisions : il s’agit d’utiliser les hypothèses à bon escient pour avancer logiquement et terminer par une affirmation claire et convaincante du résultat attendu. L’expression doit en être variée, plaisante, si possible élégante, et éviter deux écueils : un formalisme exagéré (qui donne une impression de sécheresse) et une rédaction trop verbeuse.

    C’est ce qui est exigé des candidats aux épreuves de mathématiques de tous les concours sans exception !
    Dès les classes de lycée, il faudrait absolument soigner la rédaction et veiller à la précision des arguments utilisés. Malheureusement, l’esprit des programmes de la classe de Terminale S ne va pas du tout dans ce sens.

    Calculer :

    Si faire des mathématiques, c’est essentiellement raisonner et montrer qu’on sait prouver que des propriétés sont vraies, il entre presque à chaque étape une part inévitable de technique : il faut « faire des calculs ». Rien ne sert d’avoir les idées claires sur ce qu’on veut prouver si on est, en permanence, arrêté par des difficultés d’ordre technique. Si on veut un jour arriver à une certaine sureté dans les phases calculatoires, rien ne remplace l’expérience patiemment acquise. Ainsi, les deux directions dans lesquelles devraient prioritairement s’améliorer (préventivement) un futur élève de classe préparatoire sont le raisonnement logique et la technique calculatoire.

    On a tous des prédispositions différentes, mais il n’y a pas de fatalité. Il n’y a pas, définitivement, les bons en maths d’un côté, ceux qui auraient « la bosse des maths » et les autres. Chacun peut progresser, en y mettant le temps, les efforts, et la discipline nécessaires, mais aussi de l’envie.

    Le plaisir de faire des mathématiques, s’il n’est pas inné, se construit le plus souvent au fil des exercices résolus, et par la découverte puis l’appropriation de nouvelles notions. Pour cela, il faut de bonnes bases, et consolider ces fondations. C’est ce à quoi devraient s’attacher, dès la classe de Terminale S, les futurs élèves de classe préparatoire.