Comment j’ai réussi mon entrée en Prépa HEC avec Ipesup

Témoignage de Vincent, passé en Terminale par la formation Trajectoire Prépa HEC

Vincent a suivi pendant toute son année de Terminale la formation Trajectoire Prépa HEC et a ensuite intégré la classe préparatoire économique et commerciale d’Ipesup. Il revient sur son parcours et nous fait part de son expérience de cette formation.

 

Peux-tu s’il te plaît te présenter ?

Bonjour, je m’appelle Vincent, je suis de Tours et je viens de passer mon bac. J’ai connu la formation Trajectoire Prépa HEC grâce à Internet. N’étant pas de Paris, j’ai suivi les différents stages à distance.

 

En quoi consiste la formation Trajectoire Prépa HEC ?

C’est un stage qui dure une semaine et a lieu à chaque vacances. Le but est de s’initier au rythme de la prépa tout en se basant sur le programme de Terminale. L’avantage est qu’il permet de réviser nos éventuels examens et d’approfondir les notions vues au lycée.

 

Que t’a apporté cette formation ?

Personnellement, je savais que je voulais faire une classe préparatoire avant de faire ces stages. Je me suis inscrit pour goûter au rythme de la prépa. C’est intéressant de se confronter dès la Terminale à ce changement de rythme. Ça m’a conforté dans mon idée et m’a rassuré quant au défi que la prépa représente.
Par ailleurs, il était intéressant de pouvoir revoir et s’avancer sur le programme de Terminale. Cela m’a notamment aidé à réviser les épreuves du baccalauréat.

 

Qu’as-tu pensé des professeurs ?

J’ai trouvé qu’ils étaient très ouverts. Ils ne nous ont pas traités comme des élèves de Terminale mais comme des futurs préparationnaires.

 

Quelle est ton expérience de l’enseignement à distance ?

On avait vraiment l’impression d’être dans une salle de cours. L’interaction avec les professeurs était très facile.

 

Cette formation en quelques mots ?

Je dirais que c’est un bon moyen d’approfondir le programme de Terminale tout en se confortant, ou non, dans l’idée de faire une classe préparatoire HEC.

 

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Nos élèves de Prépa HEC témoignent

Depuis plus de quarante ans, les classes préparatoires aux Grandes Ecoles de Commerce d’Ipesup sont classées parmi les meilleures de France. Grâce à l’intense mobilisation de leurs professeurs, nos préparationnaires parviennent au cours de leur scolarité à développer la rigueur, l’esprit de synthèse, la confiance et le sens du dépassement de soi qui les hisseront vers l’excellence requise aux concours.

La Prépa HEC d’Ipesup, c’est une savante alchimie entre des professeurs d’excellence, des préparationnaires motivés et un lieu d’exception.

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Retrouvez ci-dessous le témoignage de Tom, élève de Prépa HEC d’Ipesup, admis à HEC Paris :

Je vous annonce la fin d’une aventure … le début d’une nouvelle vie.
Je suis admis à HEC Paris.

 

Il y a deux ans j’entrais en classe préparatoire ECE à IPESUP sans même penser à intégrer une école (alors HEC vous imaginez?) cela me semblait si loin. Ainsi, j’ai connu les montagnes russes de la prépa: les bas, le stress, les nuits blanches, les 3 en CG … mais aussi les hauts, les 15 en maths et la joie des parents au moment de l’admissibilité.
607 un nombre anodin qui le devient d’un coup beaucoup moins… J’exaltais… Heureusement, mon professeur de maths me ramena rapidement les pieds sur terre lors de cette ultime colle de maths avant les oraux où je n’ai pas réussi à faire la moindre question (à en croire ma note à l’oral de maths je devais vraiment préférer les matrices nilpotentes aux boules rouges et bleues dans ces fameuses urnes).

 

Après avoir remonté 272 places, mon nouveaux numéro porte bonheur est le 335. Un chiffre qui n’est ni pair ni premier mais qui est l’heureux détenteur de 4 diviseurs (1,5,67 et 335). Risible n’est-ce pas… pourtant il a scellé mes 3 prochaines années, peut être même ma vie, a rendu heureux ma famille et mes amis. Il m’a rendu très impatient d’intégrer cette magnifique école pour la quelle je me suis battu.

 

Aujourd’hui, une page se tourne … la montagne russe de la Prépa n’était en réalité qu’une colline belge face aux sommets tibétains qui se dressent devant moi… En somme, tout reste à faire.

 

Pour finir j’aimerais remercier toute l’équipe pédagogique d’IPESUP pour l’excellence mais aussi la disponibilité des professeurs. J’aimerai remercier mes amis, ceux qui ont cru en moi même avant que j’entre en prépa mais aussi ceux avec qui nous nous sommes serrés les coudes pour mieux avancer. Enfin, le meilleur pour la fin. Merci à ma Mère, mon Père et mon grand Frère pour tellement de choses que je préfère rester concis.

 

Le mot de la fin: Rien n’est jamais perdu, rien n’est jamais joué tant que le match n’est pas terminé. Pour atteindre ses objectifs il faut s’investir corps et âme et ne rien lâcher jusqu’au bout.

 

Retrouvez ci-dessous quelques témoignages de nos admis aux écoles du Top 3 (HEC, ESSEC, ESCP) en 2022, à propos de leur professeur d’ESH (Economie, Sociologie et Histoire du monde contemporain), Monsieur Stéphane Lenglet.

J’ai oublié de vous remercier car c’est en partie grâce à vous si je suis admissible à HEC. J’ai eu 16 à l’épreuve d’HEC et 17 à l’ESCP. J’ai passé une super année avec vous. Encore merci !

Romain


Ce mot pour vous remercier pour cette année passée à vos côtés. (…) Vous avez réalisé un exploit, celui de me faire passer de 3/20 (CB0) à 12/20 (HEC/ESSEC) et 14/20 (ESCP) à l’écrit. J’ai eu 13/20 à l’oral de l’ESCP (Qu’est-ce qu’une économie compétitive?).

Je suis admis à l’ESSEC et à l’ESCP. Alors pour cela un grand merci.

J’ai bien évidemment adoré vos cours, en particulier les analyses de sujets que vous nous avez proposées. Je suis nul en économie et j’ai simplement appris par cœur tous les enjeux qui pouvait se relier à tel ou tel sujet, tel ou tel chapitre. J’ai par-dessus tout aimé votre envie de faire progresser les élèves et votre capacité à transmettre le savoir. Et pour couronner le tout, vous êtes drôle… Merci infiniment.

Thibault


Je tenais à vous partager cette bonne nouvelle : je suis admis à HEC !

J’en suis très fier, mais si cela a été possible, c’est aussi grâce à vous. Merci pour votre investissement auprès de nous toute cette année et pour le partage de votre savoir qui m’a été, il faut le dire, utile pour les écrits comme les oraux.

Rémi


A ma grande surprise j’ai eu 15 en éco à HEC et 20 a l’ESCP. Je tenais ainsi à vous remercier pour la manière dont vous m’avez fait progresser cette année.

Antoine


Un petit message pour vous dire que même si j’ai raté de 9 places HEC, je suis admissible à l’ESSEC et l’ESCP (200e a l’ESCP !) et que c’est très largement grâce à vous et les notes que vous m’avez permis d’avoir en ESH. Merci pour cette année.

Hippolyte


Je vous écris ce message pour vous informer de mon admission à HEC ! Vos enseignements resteront gravés en moi au-delà de la prépa et me seront utiles plus tard, j’en suis certain. Je vous remercie pour vous cours durant cette année qui, je n’en doute pas une seconde, nous ont fait progresser extraordinairement vite, la classe et moi. 

Romain

 

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Le Petit Guide des Sciences Po Paris et Régions

Le Petit Guide des Sciences Po Paris et Régions d’Ipesup : un petit livret synthétique présentant l’univers des Instituts d’Études Politiques (IEP) – Sciences Po Paris et IEP de Régions – avec des analyses documentées de leurs critères de sélection et des épreuves d’entrée. Il s’adresse à tout étudiant préparationnaire, lycéen ou parent, désireux de comprendre en profondeur cette formation. Voici un aperçu du plan :

Sciences Po Paris :

  • La réforme du concours Paris 2021
  • Calendrier du concours
  • Choix des spécialités au Baccalauréat
  • Les résultats d’Ipesup
  • L’oral d’admission à l’entrée de Sciences Po Paris
  • Analyser une image à l’oral

 

IEP de Régions :

  • Les concours des IEP
  • Calendrier concours
  • Choix des spécialités au Bac
  • Les résultats Ipesup
  • Carte des IEP
  • Programme et épreuves du concours



Bonne copie 2021 : Économie, Sociologie, Histoire – ESSEC

Économie, Sociologie, Histoire ESSEC – La désindustrialisation : une fatalité ? La réindustrialisation une utopie ?

Obtenez l’intégralité des meilleures copies des élèves de la Prépa HEC d’Ipesup

Ipesup partage avec vous les meilleures copies des élèves de la Prépa HEC de l’année 2021.

Lire une très bonne copie contribue souvent à passer un cap et peut être plus parlant que de lire une énième méthodologie.

Retrouvez en téléchargement gratuit une dissertation de l’un de nos étudiants ayant obtenu la note de 19/20 à l’épreuve d’Économie et Sociologie en 2021 !

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Du collège vers la Seconde : la procédure Affelnet, entre promesses et désillusions

Affelnet est le logiciel gérant l’affectation de l’ensemble des collégiens de Troisième dans les lycées publics français.

Cette application nationale permet le recueil et le traitement des dossiers des futurs lycéens avec un objectif affiché de mixité sociale, de transparence et d’équité.

Chaque collégien y saisit des vœux pour le lycée selon une procédure et un calendrier définis par les académies. Bien comprendre cette procédure peut éviter des erreurs de saisie dans la formulation des vœux entrainant un mauvais calcul du barème d’affectation et donc potentiellement un lycée potentiellement qui ne figure pas dans les premiers vœux.

Or, le choix du lycée est dimensionnant dans la construction du jeune adulte qui y accède. C’est au lycée qu’il développera les acquis académiques nécessaires à la poursuite de ses études mais c’est aussi là que sa personnalité se façonnera au contact des autres élèves et de ses professeurs.

De plus, le contrôle continu et le développement des recrutements sur dossier par certaines filières du supérieur imposent à l’élève un socle académique solide s’il souhaite poursuivre ses études.

La procédure d’affectation dans les lycées est à ce titre primordiale.

Tous les lycées publics français sont régis par l’application Affelnet.

Les lycées privés sous contrat sont également intégrés au logiciel. Les élèves scolarisés dans un établissement public demandant des formations en lycée privé sous contrat doivent saisir en premier vœu le lycée correspondant dans l’application Affelnet.

Les lycées hors contrat tel que celui d’Ipesup ne sont en revanche pas intégrés dans cette application et peuvent être sélectionnés en toute liberté. Les candidatures sont soumises directement au lycée.

 

Règles d’affectation dans les lycées parisiens en 2022

Pour les lycées parisiens, la procédure de saisie des vœux a débuté le 9 mai et se terminera le 31 mai 2022.

Chaque élève peut formuler jusqu’à 10 vœux qu’il doit classer par ordre de préférence. Le logiciel calcule simultanément le barème de l’élève pour chaque lycée choisi puis les propose dans l’ordre des préférences indiquées par l’élève. Par exemple, un élève se voyant proposé son choix n°1 ne pourra pas se voir proposé ultérieurement les lycées en position 2 ou 3.

Il faut donc bien définir ses priorités.

Chaque critère pris en compte à Paris pour les affectations en lycée attribue un nombre de points dont le total constitue le barème d’affectation. Les critères sont :

  • Le secteur géographique (avec un maximum de 32 640 points)
  • Les résultats scolaires (avec un maximum de 9 600 points)
  • La situation sociale de l’élève (statut de boursier avec 600 points) et de son collège (0, 600 ou 1200 points selon IPS – indice de position sociale)
  • Eventuellement le rapprochement de fratrie

 

1- Le secteur géographique

Les lycées sont répartis en 3 niveaux selon leur proximité géographique avec le collège de secteur dont dépend le domicile de l’élève.

  • Le secteur 1 comprend 5 lycées situés au maximum à 25 minutes de transport du collège de secteur. A ces 5 lycées, s’ajoutent les lycées Emile Dubois, Pierre Gilles de Gennes, Henri IV et Louis le Grand qui sont en secteur 1 pour tous les élèves. Les vœux formulés pour ces lycées ouvrent droit à un bonus de 32 640 points.
  • Le secteur 2 comprend les lycées situés à moins de 40 minutes du collège de secteur. Les vœux formulés pour ces lycées ouvrent droit à un bonus de 17 760 points.
  • Le secteur 3 comprend tous les autres lycées parisiens. Les vœux formulés pour ces lycées ouvrent droit à un bonus de 16 800 points.

 Le rectorat de Paris a publié la répartition des lycées en fonction du collège de secteur.

 

Choix du lycée : les paramètres-clés

Pour bien choisir son lycée, il est impératif d’examiner les enseignements de spécialités par lycée afin de s’assurer que les enseignements souhaités y soient proposés.

De la même manière, il faut vérifier que les langues ou options suivies au collège et/ou voulues au lycée pourront être poursuivies ou envisagées dans un autre établissement (enseignement inter-établissements).

La carte publiée à ce jour par l’académie de Paris présente les enseignements de spécialités par lycée à la rentrée 2021. 

L‘académie de Paris propose par ailleurs de nombreuses formations à recrutement spécifique via une plateforme dédiée : des sections internationales, orientales et binationales, des parcours artistiques (musique/danse/théâtre) et sportifs d’excellence, les séries technologiques S2TMD, STD2A et STHR, les classes SciencesPo et SciencesCo du lycée Henri Bergson, ainsi que les lycées Louis le Grand et Henri IV pour les élèves non-domiciliés et/ou non-scolarisés en Troisième à Paris.

2 – Deuxième critère pour Affelnet, les résultats scolaires sont pris en compte avec :

  • Le bilan établi à la fin de la Troisième attestant de la maîtrise des 8 composantes du socle commun de connaissances, de compétence et de culture dans le livret scolaire unique de l’élève (maximum 4 800 points)
  • Les résultats des évaluations périodiques de la classe de Troisième dans les différentes matières regroupées en catégories (Français, Mathématiques, Histoire-géographie et Enseignement Moral et Civique, Langue Vivante, Education Physique et Sportive, Arts et enfin sciences-technologie et découverte professionnelle – maximum 4 800 points).

Affelnet est ainsi fondé sur un calcul de points beaucoup moins riche qu’un bulletin scolaire que des professeurs ont pris le temps de remplir avec moyennes précises et appréciations. Le logiciel lisse les différences entre les matières et le niveau des élèves, attribuant des comptes de points similaires à un dossier qu’il soit bon ou excellent.

 

3 – Troisième critère : la situation sociale de l’élève et de son collège

La situation sociale de l’élève est prise en compte s’il est boursier. Le statut de boursier donne droit à un bonus de 600 points.

La situation sociale du collège de provenance est quant à elle évaluée par le calcul de son IPS (Indice de Position Sociale). L’IPS est un outil de mesure quantitatif de la situation sociale des élèves face aux apprentissages dans les établissements scolaires français. Plus l’indice est élevé, plus l’élève est considéré comme évoluant dans un contexte familial favorable aux apprentissages. A chaque profession et catégorie socio-professionnelle correspond un IPS. Selon les professions indiquées par les parents au collège, ce collège se voit ainsi attribué un IPS moyen qui sera utilisé par Affelnet pour l’ensemble de ses collégiens.

Si l’IPS du collège est inférieur à la moyenne nationale (106,1), tous les élèves de ce collège (quel que soit l’IPS de leurs parents) bénéficieront d’un bonus de 1 200 points.

Si l’IPS du collège est inférieur à la moyenne académique (124), tous les élèves bénéficieront d’un bonus de 600 points.

Les élèves scolarisés dans les établissements avec un IPS supérieur à la moyenne académique ne bénéficient d’aucun bonus.

Ainsi l’IPS caractérise collectivement le niveau social des collégiens. Une famille modeste scolarisant son enfant dans un collège avec un IPS élevé ne bénéficiera d’aucun bonus. Même si ce collégien est excellent, il ne pourra rivaliser avec un élève ayant un niveau moyen issu d’un collège dont l’IPS donne un bonus de 1200 points.

L’algorithme comprend ainsi un effet pervers mettant à mal la sélection au mérite qui a pourtant toujours permis à chaque enfant d’avoir ses chances au sein de l’école de la République, s’il fournissait les efforts nécessaires.

 

Calendrier Affelnet de l’académie de Paris

 

Calendrier AFFELNET de l’académie de Paris 

 

Bilan 2021 : l’objectif de transparence n’est pas atteint 

De nombreux parents d’élèves ont évoqué dans la presse leur incompréhension suite aux affectations en juillet 2021. Outre le stress des familles, ils ont regretté que certaines affectations ne correspondent pas à leurs souhaits en terme d’éloignement du domicile mais aussi de choix d’enseignements de spécialité. Le barème leur semblait opaque et ils estimaient que le poids des notes était minoré par la méthode de prise en compte des résultats scolaires.

Un comité de suivi de la réforme Affelnet à Paris piloté par Julien Grenet et composé de représentants de l’académie, de fédérations de parents d’élèves, de chefs d’établissements, d’enseignants, d’élus, d’élèves et de chercheurs a dressé un bilan pour 2021.

Ce bilan indique une amélioration du taux d’affectation à l’issue du premier tour avec 96,8 % des candidats affectés dès le premier tour en 2021 contre 94,7% en 2020. Les taux de satisfaction des vœux sont également en hausse avec 85,1% des élèves ayant eu un de leur 3 premiers choix (contre 80,1% en 2020).

Il faut noter que 71,8% des boursiers ont eu leur premier vœu alors que le taux n’est que de 55,1% pour les non-boursiers.

Ainsi la mixité scolaire s’est accrue avec un niveau scolaire moyen des admis dans certains lycées qui s’améliore comme par exemple dans les lycées Edgar Quinet, François Villon, Camille Sée ou Henri Bergson.

De même, la mixité sociale est renforcée avec un niveau social moyen des admis plus élevé dans de nombreux lycées dont par exemple les lycées Henri Bergson, Edgar Quinet, Villon ou Paul Valery.

En complément, même si la proportion de l’Indice de Position Sociale (IPS) ne représente que 2,76% du barème maximal pour un élève non-boursier, le rapport précise que la proportion des élèves affectés sur leur premier vœu est très différente selon l’IPS. Elle est de 72% si le bonus IPS est maximal alors que cette proportion est de 46% pour un bonus IPS nul. Cet indice fait donc la différence.

D’après les conclusions de ce comité de suivi, le bilan global des ajustements de 2021 est donc positif au regard des objectifs affichés par l’académie. Il faut néanmoins considérer la perception de certains parents déçus pour leur enfant ayant suivi leur scolarité dans un collège et ne pouvant poursuivre dans le lycée du même établissement malgré un très bon niveau scolaire.

En conséquence, avec les paliers de notes qui empêchent les excellents élèves de se démarquer et le bonus IPS sans lien avec la qualité propre de l’élève, l’entrée dans certains lycées « renommés » devient aléatoire.

Affelnet est bien un outil de mixité sociale mais ne considère plus l’élève individuellement. Le travail d’appréciation des professeurs sur la qualité et le potentiel des élèves n’y est pas considéré.

Le recours à un algorithme, qui devient la norme en France pour l’entrée au lycée comme pour l’accès à l’enseignement supérieur, est déploré. 

Chaque parent a en effet à cœur de proposer à son enfant la meilleure éducation possible pour lui permettre de rejoindre la filière du supérieur qu’il souhaite et lui donner les atouts pour faire face aux enjeux de demain.

Le contrôle continu inclus dans le baccalauréat, les évolutions des modes de sélection du supérieur accordant une part de plus en plus importante au dossier mais aussi le développement des Bachelors après le baccalauréat nécessitent une qualité d’offre d’enseignement académique dans le secondaire de bon niveau avec une continuité pédagogique sans faille tout en permettant l’épanouissement de l’élève.

Au-delà du socle académique, le supérieur sélectionne également sur les compétences douces appelées aussi soft skills, les qualités acquises dans des activités extrascolaires ou encore les compétences en langues vivantes. Autant de propositions que regardent attentivement les parents soucieux d’offrir à leur enfant les clés pour une vie professionnelle équilibrante.

C’est à partir de ce constat et fort de son expérience dans la préparation aux filières sélectives du supérieur que Ipesup a décidé cette année de développer un curriculum unique et innovant pour des classes de Seconde au sein de son lycée.

 

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Les ateliers « Ouverture à l’international » du Lycée Ipesup

À la rentrée 2022, le Lycée Ipesup va proposer aux élèves de Seconde des ateliers « Ouverture à l’international », afin de leur permettre de développer de nouvelles compétences et de s’ouvrir à de nouveaux horizons culturels, scientifiques et professionnels.

Il nous apparaît fondamental de donner à tous l’opportunité de se construire un parcours individuel de réussite. Dans le système éducatif actuel, les élèves, même les plus enthousiastes, finissent souvent par se démotiver, à force de recettes pédagogiques répétitives et d’objectifs d’apprentissage sans cesse revus à la baisse. À Ipesup, grâce aux ateliers « Ouverture à l’international », les élèves apprendront à entretenir par eux-mêmes l’envie d’apprendre, d’entreprendre et de se dépasser.

Étoffer sa culture générale, en particulier celle du monde anglophone, est capital aujourd’hui, en particulier pour réussir aux concours. À travers de nombreuses expositions, projections de films et documentaires, nos élèves vont partir à la découverte des sociétés anglophones et s’imprégner de leurs artistes les plus brillants.

Savoir s’exprimer et convaincre est également un point essentiel. Les élèves découvriront non seulement les grands auteurs (Shakespeare, of course) mais pourront aussi développer leur confiance en eux et leur capacité à s’exprimer en public à travers des activités théâtrales incluant la réalisation d’une mini-pièce de théâtre et en effectuant un travail sur la voix, la prononciation, la gestuelle et l’aisance corporelle.

Dans cette même optique, les élèves apprendront à convaincre en réalisant des « pitch » de business plan en public, devant un jury professionnel, après avoir découvert et analysé des modèles présentés lors de shows télévisés anglophones. Il est essentiel aujourd’hui de savoir s’exprimer clairement et de bien justifier un investissement de la part d’un interlocuteur quel qu’il soit. Nos élèves progresseront et développeront leur « savoir-être » grâce à ces activités à la fois ludiques et pleines de (bon) sens.

De toute évidence, l’ouverture à l’international passera par la préparation et l’obtention d’une certification en anglais à un niveau avancé, afin de s’ouvrir toutes portes, que ce soit un établissement de premier rang en France ou une université à l’étranger. Les élèves seront encadrés par nos spécialistes tout au long de leur parcours, afin de « décrocher » un diplôme Cambridge valable à vie ou tout autre test de certification qui correspond à leurs attentes.

Enfin, les élèves connaîtront toutes les pistes pour poursuivre des études à l’étranger et pourront être guidés dans la préparation de leur(s) dossier(s) dans l’optique d’un départ pour le pays et l’université de leur choix. Ipesup a su en effet s’entourer d’experts qui les accompagneront dans cette magnifique aventure humaine.


Les activités proposées ont pour objectif, au-delà de l’apprentissage ambitieux de l’anglais dont vous bénéficierez en cours, de développer votre connaissance du monde anglo-saxon, de vous donner les compétences qui vous permettront d’être sûrs de vous et efficaces dans vos interactions, de vous permettre de décrocher la certification de niveau avancé en anglais dont vous avez besoin.

 

1. Monde anglo-saxon

Exploration des sociétés anglo-saxonnes à travers la découverte d’artistes (photographie, peinture, architecture…). Expositions, musées, projections de films et documentaires. Stimulation de la créativité des élèves.

 

2. Expression théâtrale

Initiation à Shakespeare. Réalisation d’une mini-pièce de théâtre. Travail sur la voix, la prononciation, la gestuelle et l’aisance corporelle.

 

3. « Pitch » de business plan

Découverte et analyse de shows anglo-saxons et réalisation d’un business plan à présenter en public devant un jury. Apprendre à convaincre quelles que soient les difficultés et démontrer sans jamais « se démonter » !

 

4. Certifications

Présentation des diverses certifications à travers de nombreux exemples concrets. Formats et challenges de chacune d’entre elles. Pièges à éviter et compétences à développer pour réussir à atteindre un niveau avancé crucial dans le cadre des dossiers scolaires et d’éventuelles études à l’étranger. En classe de Première, vous pourrez vous concentrer sur la certification qui sera la plus pertinente par rapport à votre projet.

 

5. Études à l’étranger

Nos spécialistes vous donneront un aperçu de toutes les études possibles en anglais à travers le monde et vous montreront comment vous préparer au mieux si vous souhaitez vous lancer dans cette belle aventure.

 

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[Le Figaro étudiant] Ipesup ouvre une classe de seconde à la rentrée 2022

La célèbre prépa parisienne ouvre à la rentrée une classe de seconde. L’établissement possède déjà une classe de terminale générale.

Ipesup, institut privé célèbre pour ses classes préparatoires aux écoles de commerce et à Sciences Po ouvrira une classe de seconde en septembre. Une décision annoncée par Bertrand Leonard, président d’Ipesup. Ce diplômé d’HEC, ancien président de la fondation d’HEC, dirige Ipesup depuis 2017. En septembre, l’école privée hors contrat qui avait déjà ouvert des classes de terminale, compte ouvrir deux classes de seconde de vingt élèves à la rentrée 2022. La rentrée est prévue le 5 septembre. Pour les frais de scolarité, comptez pour cet établissement privé hors contrat, 11 050 euros pour l’année (payable en plusieurs fois).

À terme, l’école sera dotée d’un lycée complet avec trois classes de seconde, trois classes de première et quatre classes de terminale. Les principales spécialités seront proposées: maths, physique-chimie, HGGSP (histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques), langues, littératures et cultures étrangères, SVT, SES, humanité, littérature et philosophie. Une dynamique encouragée par les succès de la classe de terminale sur Parcoursup comme nous l’explique Bertrand Leonard : « Les premières résultats de Parcoursup sont tombés, et nous sommes très satisfaits. Si beaucoup rejoignent les prépas d’Ipesup, certains ont aussi été admis à Sainte-Geneviève, à Grandchamp, à Sainte-Marie de Lyon et à Dauphine… ». Et d’ajouter : « Des résultats qui montrent que la marque Ipesup est respectée, que l’enseignement supérieur leur fait confiance ».

 

Des classes de niveau homogène

Selon Bertrand Leonard, les méthodes d’Ipesup portent leurs fruits. « D’abord, nous avons des enseignants d’excellent niveau que nous sommes libres de recruter. Ensuite, ce sont des classes d’une vingtaine d’élèves contre plus de 30 dans les autres établissements. Enfin ce sont des classes d’un niveau homogène », soutient le président. Enfin, en plus du programme officiel, l’école propose des ateliers hebdomadaires : dimension internationale, culture générale, initiation aux nouvelles technologies, pratique des « soft skills » pour prendre la parole en public. « Ils apprendront par exemple à s’affirmer à l’oral, à y prendre du plaisir et nous leur apprendrons à s’organiser dans leur travail », détaille Bertrand Leonard, qui poursuit : « les jeunes baignent ici dans un environnement consacré aux concours, aux prépas, aux études supérieures. C’est rassurant pour les familles ».

 

Une formule qui séduit les jeunes. Venu d’Albi, Colin a rejoint l’école en terminale, afin de se préparer aux classes préparatoires. « Je voulais avoir plus de chance d’intégrer une bonne prépa ECG », explique t-il. Il n’a pas été déçu. « Nous étions 14 en classe, ce qui nous a permis de bien progresser », raconte t-il. Il devrait intégrer Sainte-Geneviève à Versailles à la rentrée. Quand à Jeanne, elle préfère rester à Ipesup en Prépa PCSI afin de se préparer aux écoles d’ingénieurs. La jeune fille a aussi apprécié son année de terminale, dans de telles conditions. « Ce sont des conditions idéales », explique t-elle.

 

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Article publié le 14 juin 2022 sur etudiant.lefigaro.fr



Tout savoir sur l’épreuve du Triptyque d’HEC

Les Grandes Écoles de Commerce et de management accordent toutes une importance aux épreuves orales d’admission. HEC les affectionne tout particulièrement, et en propose une unique, « le triptyque », très différente des classiques entretiens de personnalité.

 

I. L’objectif de l’épreuve du Triptyque

Le triptyque est une épreuve qui oblige les candidats à sortir de la bulle des écrits pour se tourner vers les autres. Épreuve collective par excellence, également adoptée au concours d’entrée de l’ENA, elle a pour fin de permettre au jury d’« apprécier les qualités intellectuelles, personnelles et relationnelles des candidats dans des situations de relation à autrui. » Elle doit faire ressortir les qualités d’un étudiant amené un jour à travailler en équipe et à susciter l’adhésion autour d’un projet. Pertinence des idées, capacité d’argumentation, sens de l’écoute et de l’observation, répartie, seront évalués par les membres du jury.

Au-delà des qualités intellectuelles évidemment recherchées, l’écoute, la bienveillance, l’engagement, l’autonomie et la sincérité seront également des qualités récompensées par l’épreuve.   

 

II. Le déroulement de l’épreuve

Sur une demi-journée, les candidats devront endosser successivement et aléatoirement trois rôles distincts : le convaincant, le répondant et l’observateur.

 

1. Le convaincant

Le convaincant dispose de :

  • 15 minutes de préparation
  • 4 minutes d’exposé
  • 5 minutes de débat

Sur la base d’un sujet donné, le convaincant doit préparer une réflexion renseignée, personnelle, et argumentée (15mn) et l’exposer au répondant dans un court délai imparti (4mn). Après avoir soigneusement écouté la réaction du répondant, un débat s’engage entre le convaincant et le répondant.

 

2. Le répondant

Le répondant :

  • Ne dispose pas de temps de préparation
  • S’exprime pendant les 5mn de débat qui suivent l’exposé du convaincant

Ne disposant pas de temps de préparation, le répondant découvre le sujet de discussion au cours de l’exposé du convaincant. Il lui faut donc soigneusement prendre en notes les grandes idées du convaincant. Une fois l’exposé terminé, le répondant engage une discussion d’une durée de 5mn avec le convaincant, sur la base des arguments présentés par le convaincant. Le répondant pourra compléter l’analyse du convaincant en faisant apparaître des dimensions qui n’avaient pas été explorées lors de l’exposé, ou adopter un point de vue différent sur le sujet.

Répondant comme convaincant ne doivent évidemment pas s’opposer sur le mode de la polémique mais co-construire une réflexion argumentée. A la fin du débat, les deux participants récapitulent les principales idées émises et concluent la discussion, qu’un consensus en soit né ou non.

 

3. L’observateur

L’observateur :

  • Ne dispose pas de temps de préparation
  • Observe les deux débats avant de faire part de ses observations lors d’un entretien individuel d’environ 5mn avec le jury

 

III. La notation de l’épreuve

3 grands types de qualités sont évaluées au cours de cette épreuve, et détaillées sur le site internet d’HEC :

1. Les qualités intellectuelles

« Il est attendu des candidats une étude pertinente du sujet, une cohérence de l’argumentation, une clarté et une précision dans l’expression du raisonnement démontrant leur capacité à raisonner (analyser, structurer, synthétiser) ».

2. Les qualités personnelles

« Les candidats doivent présenter une réflexion personnelle témoignant de l’autonomie et de l’originalité de leur pensée. Leur capacité à s’engager dans la réflexion et le débat sera appréciée.»

3. Les qualités interpersonnelles

« En situation d’interaction, il est attendu des candidats de savoir écouter et contribuer à la dynamique des échanges, en étant capable d’intégrer les arguments proposés et de construire une réflexion, voire des propositions communes. »

 

IV. Quelques conseils

  • Prendre le temps de lire et d’analyser le sujet pour ne pas tomber dans le contresens ou le hors sujet.
  • Les sujets n’appellent pas un exposé catégorique (pour ou contre, oui ou non), mais ne demandent pas pour autant à l’exposant de traiter toutes les dimensions du sujet. Il convient d’adopter un angle et de proposer une évolution dans le développement de la thèse.
  • L’exposé ne doit pas nécessairement être structuré en trois parties. La cohérence de la progression de l’analyse est plus importante que le nombre de parties ou de grandes idées présentées.
  • Ne pas faire d’« annonce de plan » lourde comme dans une dissertation écrite. Annoncer brièvement les principaux points à aborder et se lancer dans le cœur de l’exposé.
  • Bien gérer son temps ! La gestion du temps est un critère d’évaluation. Il faut s’entraîner encore et encore pour tirer profit des quatre minutes (ne pas être à bout d’idées au bout d’une minute et ne pas dépasser les 4 minutes).
  • Pour le répondant : ne pas se contenter d’interroger le convaincant (modèle de l’interviewer) ni de refaire l’exposé sur le mode du monologue. Il faut s’engager dans le débat et développer, en prenant en compte les idées du convaincant, une pensée originale et personnelle. L’intelligence collective doit être au cœur de la discussion.
  • Ne pas prendre de façon systématique la position opposée à celle du convaincant.
  • Pour l’observateur : prendre des notes dès le début de l’exposé et pendant le débat. Ne pas rester passif face à la discussion ; en faire ressortir les enjeux dans une synthèse brève et fidèle. Préparez-vous aux 3 questions : Qui ? (quel candidat évaluez-vous ?), Combien ? (quelle note lui attribuez-vous ?) Pourquoi ? (présentez vos arguments). Il est essentiel de proposer une note fidèle à la performance du candidat, même si cela induit une mauvaise note. Ne surnotez pas vos camarades par solidarité ou par excès de bienveillance : vous êtes évalués sur votre capacité d’appréciation de la qualité d’une intervention.

Retrouvez les rapports du jury des années précédentes :

2015

2016

2017

2018

2019



Entretien avec Constance, étudiante en deuxième année à l’IÉSEG School Of Management sur le campus de Paris

Pour commencer, pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Constance, j’ai 18 ans et je viens de région parisienne. Je suis en deuxième année à l’IÉSEG School of Management sur le campus de Paris. Plus précisément, je suis dans le programme Grande École qui s’étend sur une durée de 5 ans. Avant cela, j’étudiais au lycée Notre-Dame de Sainte-Croix à Neuilly.

 

Pourquoi avez-vous choisi d’intégrer une école de commerce post-bac ?

Dès mon entrée au lycée, j’ai su que je voulais faire une école de commerce. Cependant, deux voies très différentes se présentaient à moi : l’école de commerce après une prépa ECG ou une école de commerce post-bac. Finalement, mon choix s’est porté vers une école de commerce post-bac. Cette formation possède de nombreux avantages selon moi. Contrairement à la prépa, cette formation rompt avec le rythme du lycée, c’est une formation qui propose aux étudiants de réaliser des projets concrets appliqués au monde de l’entreprise mais aussi de nombreux stages et des expériences à l’étranger.

 

Comment se sont passés les concours ?

J’ai décidé de passer le concours ACCÈS uniquement car je souhaitais intégrer l’IÉSEG ou l’ESSCA. Afin de me préparer au mieux durant mon année de Terminale, j’ai opté pour la préparation Ipesup « Cycle continu » proposée chaque samedi de novembre à mars.

Le concours ACCÈS comporte plusieurs épreuves : Synthèse, Raisonnement logique et mathématiques, Ouverture culturelle et Anglais. L’ensemble du concours s’est fait à distance via la plateforme WiseflowFinalement, les épreuves écrites se sont plutôt bien déroulées.

Suite aux résultats d’admissibilité, j’ai dû passer des oraux dans les écoles où j’étais admissible (1 oral de motivation de 30 à 45 minutes, et 1 oral d’anglais d’environ 20 minutes).

 

Avez-vous été admise à des écoles ? Si oui lesquelles ?

Au moment des résultats Parcoursup, j’ai été admise à l’IÉSEG et l’ESSCA comme je l’espérais. J’ai d’ailleurs été acceptée dans l’ensemble des campus proposés par ces deux écoles de commerce. J’ai finalement décidé d’intégrer l’IÉSEG sur le campus de Paris à la rentrée 2021.

 

Pourquoi avez-vous choisi de vous préparer au concours ACCÈS et pourquoi Ipesup ?

J’ai décidé de faire appel à Ipesup pour me préparer au concours pour plusieurs raisons. Je pense qu’il est difficile de se préparer seule à des concours aussi spécifiques que les concours SESAME et ACCÈS. Ce sont en effet des épreuves qui sont très différentes de ce qu’on peut faire et apprendre au lycée.

J’ai choisi Ipesup car c’est l’un des organismes les plus réputés et obtenant les meilleurs résultats d’admission. Par ailleurs, j’avais reçu beaucoup de retours positifs de la part d’étudiants plus âgés ayant suivi une préparation aux concours chez Ipesup.

Ipesup propose plusieurs stages de préparation à différents moments de l’année. J’ai décidé de suivre le « Cycle Continu » en présentiel qui m’a permis de répartir mes révisions de manière plus homogène sur l’ensemble de mon année de Terminale et de me sentir moins stressée.

 

Quels sont vos retours à propos de cette formation ?

Je suis très satisfaite de cette préparation aux concours. J’ai trouvé que les professeurs étaient précis et toujours disponibles pour répondre à nos questions. Je me suis sentie bien préparée à l’ensemble des épreuves et j’ai eu l’impression de faire beaucoup de progrès, particulièrement en mathématiques et en synthèse.

Au-delà de l’écrit, nous avons eu l’occasion de passer des oraux blancs qui m’ont permis de m’entraîner dans les conditions réelles du concours ACCÈS et de mieux appréhender les épreuves orales qui sont déterminantes. Je pense que sans cette préparation, mes résultats n’auraient pas été les mêmes.

 

Comment se sont passés vos premiers mois à l’IÉSEG ?

Je viens de terminer ma deuxième année à l’IÉSEG. Je suis très satisfaite de ce que je fais car c’est une formation qui me correspond totalement. Je trouve que l’ambiance est très agréable, que les étudiants sont accueillants et que les matières sont intéressantes.

Même si ce n’est pas toujours évident, j’arrive à conserver un bon équilibre entre le travail, les projets de groupes ainsi que les évènements organisés par les associations.

 

Un dernier mot ?

Selon moi, la clef de la réussite dépend d’un entraînement régulier tout au long de l’année. Il faut s’y prendre à l’avance, connaître les particularités de chacune des épreuves et s’entraîner dans les conditions réelles du concours.

Les écrits représentent certes une étape importante des concours, mais les épreuves orales ne sont pas à négliger.

Je vous souhaite bon courage à tous ! Au plaisir de vous voir dans les locaux de l’IÉSEG Paris !

 

NOS PRÉPARATIONS NOS RÉUNIONS D’INFORMATION



Les « soft skills », ou comment mettre l’éducation au service de l’épanouissement des élèves

En l’espace de trois ou quatre ans, la notion de « talent » s’est progressivement imposée pour définir le profil des élèves recherchés dans les filières les plus sélectives : de manière emblématique, à l’occasion de la création de l’INSP (l’instance de formation qui a succédé à l’ENA), Sciences Po a ouvert une « Prépa Talents » pour ses étudiants souhaitant rejoindre la fonction publique.

Mais qu’est-ce que le « talent » ? On sait que le mot vient d’une métaphore. Dans la fameuse « parabole des talents » (Évangile selon Matthieu, 25, 14-30), Jésus compare implicitement les capacités que chacun a reçues à des pièces de monnaie (des « talents »), qu’il doit faire fructifier. Le « talent », c’est donc la personne même, quand elle parvient à s’exprimer. Mais ce potentiel, il va falloir le révéler. Et cela s’apprend et se cultive.

C’est en ce sens que la recherche des « talents de demain » consacre la montée en puissance des soft-skills (savoir-être, faire-savoir), à côté des épreuves écrites académiques (savoir, voire savoir-faire). Cette tendance nette, déjà plébiscitée par les écoles de commerce, s’inspire du modèle des grandes universités internationales. Aujourd’hui, la sélection des « talents » ne se limite plus aux seules connaissances, mais doit intégrer des compétences émotionnelles, relationnelles et sociales, parmi lesquelles (sans ordre, ni exhaustivité) : l’aptitude au travail en équipe, la capacité d’écoute des autres, la confiance en soi, la prise de risque ou l’aisance à s’exprimer devant un public…

 

Les « soft skills », une notion « douce »…

Les soft-skills évaluent nos compétences personnelles, comportementales et relationnelles.

On ne donne pas de traduction très significative en parlant de manière littérale de compétences « douces » ou « molles », même par rapport à des compétences « dures » que seraient les connaissances. On pourra reformuler le terme avec plus d’exactitude en lui préférant la paraphrase de « qualités et compétences comportementales ». On rejoint par-là la double dimension, évoquée dans la « parabole des talents », de capacités à la fois innées et acquises. Les « qualités » sont le plus souvent des traits de personnalité innés, qui nous caractérisent. Les « compétences comportementales » font davantage référence à ce que nous avons acquis, par expérience et par formation.

Ces compétences humaines sont trop nombreuses pour qu’on puisse en faire l’inventaire ou consacrer à chacune une monographie, mais la roue ci-dessous permet d’en donner une cartographie assez complète :

 

 

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… pour des enjeux forts

Le Monde, daté du 11 avril 2016, présente une étude menée auprès de 309 recruteurs français qui prouve qu’à formation égale, ce sont les candidats « les mieux dotés en qualités humaines » qui auront le plus de chances d’être sélectionnés, et non ceux ayant effectué les meilleurs stages. Les soft skills les plus demandées sont l’adaptabilité (61 %), la positivité (48 %), la créativité (47 %) et l’esprit d’équipe (42 %). Une étude du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq) publiée en juin 2021 analyse l’impact de ces compétences transversales sur la trajectoire professionnelle des diplômés du supérieur. Les soft skills ont un effet réel sur l’insertion de ces derniers. Elles influencent également le niveau de rémunération, la qualité de l’emploi, et la satisfaction au travail.

D’autre part, les attentes en termes de soft skills arrivent depuis quelques années en deuxième position des formations les plus demandées, et même devant les formations en langues étrangères (climat-social.com).

Elles connaissent en outre une forte progression (15 % des demandes totales de formation en 2016, contre 9 % en 2015).

 

Favoriser le bien-être des élèves, condition de la réussite éducative

À l’image de l’évolution du marché du travail et du secteur de la formation professionnelle, permettre aux étudiants de développer et de revendiquer ces soft skills est devenu un enjeu majeur pour les établissements d’enseignement supérieur. Au-delà des modalités d’admission, elles mettent de plus en plus l’accent sur les qualités humaines et les compétences émotionnelles au sein de leurs propres programmes et cursus.

En ce sens, on a vu apparaître dans Parcoursup (l’algorithme de classement des candidatures par lequel l’élève de Terminale reçoit des propositions d’affectation dans l’enseignement supérieur), dans la liste des « prérequis » des formations (qui précisent les conditions à réunir pour entreprendre de telles études), une liste assez variée de ces qualités humaines : « persévérance », « curiosité », « ouverture aux autres », « sens de l’intérêt général », « esprit d’entreprendre » …

C’est pourquoi le groupe IPESUP met en œuvre depuis 2019 un programme de soft skills, dès ses classes de lycée. A côté du programme académique de l’Education nationale, la pratique des soft skills, tutorée par des coachs certifiés issus de Grandes Ecoles comme l’ESCP Business School ou l’ESSEC, permet indéniablement de développer le goût d’apprendre chez nos élèves.

A ce sujet, les recherches d’un psychologue américain, Mihály Csíkszentmihályi, l’ont conduit à émettre une hypothèse connue sous le nom de « théorie du flux » (flow, voir le tableau ci-dessous), qui décrit une expérience optimale d’apprentissage au cours de laquelle un élève serait complètement immergé dans son activité. Les mises en situation de flow permettraient d’améliorer la motivation des élèves à étudier et à apprendre, en cherchant à accroître leur autonomie.

 

tableau soft skills

 

Ce que nous constatons de la pratique des soft skills, c’est que le cours magistral n’est pas le mode de transmission idéal, en ce qu’il ne laisse pas de place à la vie de classe dans le cursus.

Inversement, l’enseignement des soft skills en ateliers, ou « workshops », est une bien meilleure organisation pour atteindre cet état d’immersion totale dans le présent et d’intensification de la capacité d’apprentissage, en ce que l’atelier permet de privilégier les exercices interactifs, individuels (mise en situation, pitch) ou collectifs (jeux de rôles, joutes oratoires, validation des pairs), et d’améliorer la solidarité entre élèves tout en donnant à chacun l’occasion de développer son potentiel. C’est peu de dire que cette forme d’enseignement est plébiscitée par les élèves, comme on pourra le voir ici :

 

A IPESUP, nos parcours d’apprentissage s’accompagnent désormais d’ateliers dédiés aux exercices extra-académiques, évaluant compétences personnelles, comportementales et relationnelles de nos élèves :

  1. Organisation du travail
  2. Mémorisation, concentration
  3. Motivation
  4. Confiance en soi
  5. Gestion du stress
  6. Prise de parole en public
  7. Communication non verbale
  8. Communication d’influence

Ils contribuent au développement personnel et à l’épanouissement de l’élève selon deux axes :

  • le bien-être : organisation du travail, planification et gestion du temps, gestion du stress, concentration, mémorisation
  • la manifestation d’un potentiel : confiance en soi – préparation au succès, visualisation, intelligence émotionnelle et communication positive

 

Conclusion

L’importance des soft skills pour la qualité individuelle et collective fait depuis longtemps l’objet d’un consensus évident au sein des organisations, mais celui-ci tend à s’imposer avec de plus en plus de force dans le monde académique d’aujourd’hui.

Les soft skills sont donc à prendre en compte comme un facteur à part entière de l’épanouissement et de la réussite personnelle des élèves. Cette approche globale, les anglophones la formalisent dans une équation limpide :

« hard skills » + « soft skills » = « good skills ».

 

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