Les erreurs à éviter lors de l’épreuve du commentaire de texte au Bac de français

L’épreuve du commentaire de texte au Bac de Français représente un défi redouté par de nombreux élèves. Cette épreuve, qui requiert une analyse approfondie et une compréhension fine des textes littéraires, est souvent source de stress. Cependant, pour réussir brillamment cette épreuve, il est essentiel de connaître les erreurs fréquemment commises et de les éviter.

Dans cet article, nous explorerons les pièges les plus courants que les élèves rencontrent lors du commentaire de texte au Bac de français et fournirons des conseils pratiques pour les contourner.

Alors, quelles erreurs faut-il éviter lors de l’épreuve du commentaire de texte ?

 


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I. La compréhension superficielle du texte

La lecture superficielle constitue l’une des erreurs les plus fréquemment commises lors de l’épreuve de commentaire de texte au Bac de français. Il s’agit d’un écueil redoutable, car il compromet la compréhension réelle du texte et empêche une analyse approfondie. Pour illustrer cette erreur, prenons l’exemple d’un extrait de roman où l’auteur utilise des métaphores et des symboles subtils pour transmettre des significations profondes.

Imaginons un passage où l’auteur décrit un paysage en apparence banal, mais qui recèle en réalité des éléments symboliques clés. Un lecteur superficiel pourrait simplement noter la description littérale du paysage sans percevoir les nuances cachées. Par exemple, l’auteur pourrait décrire un arbre solitaire au milieu d’un champ, mais la vraie signification réside peut-être dans la métaphore de cet arbre, représentant la solitude et la résilience. La lecture superficielle ne permettrait pas de déceler ces subtilités.

Afin d’éviter cette erreur, les candidats doivent adopter une approche méthodique de la lecture. Ils devraient prendre le temps de décortiquer chaque phrase, identifier les éléments stylistiques, les choix lexicaux et les éventuelles références culturelles. Souligner les passages clés est une pratique utile pour mettre en évidence les éléments importants du texte, qu’il s’agisse de symboles, de répétitions, de contrastes ou de métaphores.

Prenons un exemple concret pour illustrer cette démarche. Supposons qu’un poème utilise fréquemment le motif de la lumière et de l’obscurité. En soulignant chaque occurrence de ces termes, le lecteur peut créer une cartographie visuelle des motifs récurrents, facilitant ainsi l’analyse ultérieure.

Par ailleurs, il est impératif de développer une compréhension globale du texte avant de se lancer dans l’analyse détaillée. Considérons un extrait de pièce de théâtre où un dialogue en apparence anodin révèle des tensions sous-jacentes entre les personnages. Une lecture globale permettrait de saisir l’atmosphère générale de la scène, les relations entre les personnages et les enjeux dramatiques. Sans cette vision d’ensemble, une analyse détaillée risque d’être déconnectée du contexte, conduisant à des interprétations erronées.

 

II. La paraphrase excessive

La paraphrase excessive représente une faute fréquente dans la rédaction d’un commentaire de texte. Certains candidats commettent l’erreur de simplement reformuler le contenu sans véritablement se livrer à une analyse approfondie. Il est essentiel de garder à l’esprit que le commentaire de texte ne se limite pas à une reproduction fidèle des idées exprimées, mais plutôt à une interprétation, une explication et une mise en relation des concepts présents dans le texte.

Il est crucial de comprendre que la valeur d’un commentaire réside dans la capacité du candidat à aller au-delà d’une simple répétition des mots. La paraphrase excessive dénote souvent une absence de réflexion critique et peut réduire la pertinence du commentaire. Pour réellement se démarquer, il est nécessaire d’approfondir la compréhension des idées énoncées, de les contextualiser et d’expliquer leur signification dans le cadre global du texte.

En évitant la paraphrase excessive, le candidat démontre une pensée plus élaborée et montre sa capacité à analyser de manière critique le contenu du texte. Cela permet non seulement de témoigner d’une compréhension approfondie, mais également de fournir des insights originaux qui enrichissent la qualité globale du commentaire. En somme, le commentaire de texte exige un équilibre entre la restitution fidèle des idées et leur interprétation approfondie. La prudence vis-à-vis de la paraphrase excessive est indispensable pour atteindre cet équilibre.

 

III. L’absence de structure dans le commentaire

L’importance de la structure est souvent sous-estimée par certains élèves lorsqu’ils rédigent un commentaire de texte. Une structure bien élaborée joue un rôle crucial dans la facilitation de la compréhension pour le lecteur, tout en reflétant une pensée organisée de la part du rédacteur. Cet aspect revêt une importance significative dans la qualité globale du commentaire.

Il est fondamental de reconnaître la nécessité de diviser le commentaire en trois parties distinctes : introduction, développement et conclusion. L’introduction doit servir à présenter de manière concise le sujet traité, à exposer le contexte du texte et à formuler une thèse ou une idée directrice. Le développement constitue la partie centrale du commentaire, où les idées principales sont analysées, expliquées et mises en relation de manière logique. Enfin, la conclusion récapitule les points essentiels, offre une synthèse des analyses effectuées et éventuellement, ouvre sur des perspectives futures.

Une organisation méthodique des idées contribue à la clarté du propos et permet au lecteur de suivre la progression logique de la réflexion. Cela implique de ne pas simplement juxtaposer des idées de manière désordonnée, mais plutôt de les disposer de manière à créer un fil conducteur cohérent. Un commentaire bien structuré témoigne de la rigueur intellectuelle du candidat et renforce l’impact de ses arguments.

Il est donc essentiel d’accorder une attention particulière à la structure du commentaire de texte, en veillant à respecter les différentes étapes – introduction, développement, et conclusion – pour offrir une lecture fluide et compréhensible, tout en mettant en valeur la clarté et la logique de la pensée exprimée.

 

IV. Le manque d’attention à la dimension littéraire

Une erreur fréquente que commettent certains candidats est de ne pas accorder suffisamment d’importance à la dimension littéraire du texte lors de la rédaction de leur commentaire. Trop souvent, ils se concentrent exclusivement sur les aspects thématiques, négligeant ainsi les choix stylistiques, les figures de style, et le contexte historique ou culturel qui enrichissent la compréhension globale de l’œuvre. Pour illustrer cela, prenons l’exemple d’un extrait de roman du XIXe siècle.

Exemple : Imaginons un passage tiré d’un roman réaliste du XIXe siècle, décrivant une scène de la vie quotidienne. Un candidat pourrait tomber dans l’erreur de se limiter à l’explication du contenu apparent du texte, en décrivant les événements de manière superficielle. Cependant, la richesse littéraire réside souvent dans les détails stylistiques.

Une analyse approfondie devrait inclure l’étude des choix lexicaux de l’auteur, des figures de style telles que les métaphores ou les symboles, et des éléments stylistiques tels que le ton et le registre. Par exemple, l’auteur pourrait utiliser des termes spécifiques pour évoquer une atmosphère particulière, incorporer des métaphores pour renforcer des concepts clés, ou adopter un ton ironique pour critiquer subtilement la société de l’époque.

De plus, il est essentiel de replacer le texte dans son contexte historique et culturel. Comprendre les influences de l’époque de l’auteur, les mouvements littéraires en cours, ou les événements sociaux qui ont pu influencer son écriture, offre une perspective plus complète. Par exemple, dans un contexte de révolution industrielle, un texte pourrait refléter les changements sociaux et économiques de l’époque.

En corrigeant cette erreur commune, les candidats peuvent considérablement améliorer leurs performances. La clé réside dans une lecture attentive qui va au-delà des apparences, une analyse approfondie des choix littéraires de l’auteur, et la capacité à situer le texte dans son contexte. En développant ces compétences, les étudiants seront mieux préparés pour aborder l’épreuve de commentaire de texte avec confiance et succès.

Comment Ipesup peut-il apporter son soutien aux élèves qui éprouvent des difficultés avec ces exercices ou qui estiment avoir un manque de ressources et d’entraînement ?

Ipesup a développé une formation digitale « accompagnée à distance » pour la préparation aux trois épreuves anticipées de Français intitulée « Programme Libris Coaché ». Il s’agit d’une formation complète dédiée à la préparation du commentaire de texte, de la dissertation et de l’oral, comprenant d’une part des cours en Visio destinés à faire la méthodologie d’analyse du commentaire composé, méthodologie de la dissertation ainsi que transmettre les techniques de l’épreuve orale qui propose des exemples commentés, des vidéos rappelant le format et les attendus de l’épreuve, et surtout des cours de grammaire avec des exercices pour s’entrainer en ligne sur toutes les notions du programme. La plateforme donne également accès à des exercices interactifs et à des cours pré-enregistrés par des enseignants spécialistes, qui sont adaptés au contenu de toutes les œuvres au programme.

Enfin, cette préparation débouche sur deux Bacs blancs écrits et une simulation à l’oral.

 

 

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Journée Portes Ouvertes – Prépas Ipesup

Vous êtes intéressé(e) par une orientation en Classes Préparatoires mais quelques interrogations subsistent encore ?

Ipesup organise une Journée Portes Ouvertes sur la Prépa Scientifique, la Prépa ECG et les IEP de Région destinée aux élèves et à leurs parents, dans les locaux d’Ipesup, au 101 Boulevard Raspail, 75006 Paris, le samedi 8 février 2025, à partir de 14h00.

Informations pratiques :

  • Lieu : Ipesup, 101 Boulevard Raspail, 75006, Paris
  • Date : Samedi 8 février 2025
  • Horaires : de 14h00 à 18h00

Au programme :

  • Conférences dédiées aux Classes Préparatoires (ECG, Scientifiques, IEP de Région)
  • Témoignages Alumni et Questions/Réponses
  • Échanges avec la Direction des Classes Préparatoires, les élèves et alumnis, les professeurs et nos équipes pédagogiques
  • Kholles publiques
  • Analyse des dossiers et inscription à des entretiens de motivation*

*Merci de préparer vos dossiers en amont de la JPO (bulletins de Première et Terminale, copie de Mathématiques, relevé de notes du Baccalauréat de français)

Événement complet.



Corrigés du concours Avenir 2024

Pour vous aider dans votre préparation aux concours d’entrée dans les écoles d’ingénieurs post-bac Avenir et Puissance Alpha, Ipesup met à votre disposition les corrections des épreuves du concours Avenir 2024.

Ce livret constitue un élément essentiel pour votre préparation individuelle, vous permettant ainsi de vous entraîner en toute autonomie. Une préparation rigoureuse permet aux candidats de se démarquer et d’acquérir les compétences nécessaires pour réussir ces concours sélectifs.

Retrouvez les sujets et corrigés gratuits du concours Avenir 2024, en cliquant ci-dessous.

Télécharger >

Sommaire :

  1. Corrigé épreuve de Mathématiques – Page 3
  2. Corrigé épreuve de Physique – Page 65
  3. Corrigé épreuve d’Anglais – Page 87

Vous êtes actuellement lycéen et avez pour objectif d’intégrer les meilleures écoles d’ingénieurs post-bac, à l’issue des concours Avenir et/ou Puissance Alpha ? Ipesup prépare depuis de nombreuses années avec succès les élèves de Terminale à cet objectif !

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Épisode 1, les fondamentaux d’Ipesup : L’esprit Ipesup

Découvrez ici, l’esprit Ipesup, décrit par Christophe CERVELLON, professeur de Philosophie depuis de nombreuses années à Ipesup, normalien et agrégé de Philosophie.

 


Rien de plus facile que de définir l’esprit d’Ipesup en trois ou quatre mots.

Premièrement, l’adrénaline Ipesup, c’est l’énergie de concours à passer, qui inspirent, mieux : qui aspirent littéralement comme un appel d’air, élèves et professeurs. Dès qu’on met les pieds dans l’établissement, et qu’on entre dans une classe, on ressent au plus profond de soi-même cette énergie positive qui porte chacun vers l’avant. On sent, physiquement, que l’effort et donc la réussite donnent partout le ton.

C’est en effet comme une mélodie constante : « tu peux y arriver », « tu dois y arriver », et si aujourd’hui tu es fatigué, le lieu, le moment, l’institution Ipesup te donneront les forces qui provisoirement te manquent. Ipesup, c’est d’abord garder de la « pause-café », la caféine… C’est une motivation constante, toujours relancée par les autres élèves, par les professeurs, par l’organisation même des cours et la disposition des locaux.

Il ne s’agit pas de cultiver la compétition entre les élèves, comme on le croit sottement. Une telle compétition nuit en effet à tout le monde, car c’est toujours un groupe, une classe, une promotion qui réussit en permettant à chacun de relever ses défis propres. Mais à Ipesup, l’ambiance de travail, une forme de « zèle », s’installe d’elle-même, car les concours sont déjà palpables, pour ainsi dire à portée de main et sans que cela induise pourtant d’angoisse inutile.

Il y avait avant-guerre dans les classes de Lettres de Louis-Le-Grand des devises latines qui appelaient chacun à être « strenuus », « diligent ». La leçon n’a pas à être écrite ou gravée ici sur les murs, elle est bien intériorisée par tous les enseignants qui la communiquent, par l’exemple, aux élèves. En ce sens, Ipesup, quoique établissement privé, s’inscrit dans le plus vieux souci de l’excellence scolaire à la française.

 

Ensuite, la sérénité. La pression sans l’oppression, car les professeurs d’Ipesup  sont particulièrement attentifs au bien-être moral des élèves.  La jeunesse est un moment souvent heureux, mais souvent aussi difficile, où les questions existentielles se mêlent aux premières expériences parfois déconcertantes, voire décevantes, de la vie.

Ce ne sont pas des élèves qui réussissent les concours, mais de jeunes garçons et de jeunes filles, avec des forces neuves bien sûr qui ne demandent qu’à se déployer, mais qui sont aussi souvent très sensibles. L’adrénaline ne va pas sans une forme de tranquillité, et même de sécurité, celle qu’apportent des formations exigeantes, où l’on sait ce que l’on a à faire (ce qui élimine bien des soucis de la vie d’un jeune adulte…) et où l’on sait de surcroît que, en le faisant, on ne peut manquer de réussir non seulement son année, mais peut-être sa vie.

Combien d’anciens élèves regrettent ces années de travail acharné, où tout avait du sens, où l’on savait à quoi penser et à quoi ne pas penser, où le seul souci de l’existence était de donner le meilleur de soi car il y avait à la fin une récompense justement conquise…  Il est rare de sentir que le travail mérite salaire, que l’effort sera payé avec équité, et Ipesup donne à chaque élève l’occasion de profiter pendant quelques années de ce « confort ».

Rien ne se perd dans le travail de la prépa, tout se transforme toujours en succès, maintenant, ou demain, ou après-demain…

S’il y a une chose qui soit malgré tout sûre dans ce monde où le réel est parfois désagréable, c’est que l’effort que nous faisons sur nous-mêmes ne restera pas sans fruits, sera remarqué parce qu’il est remarquable, et que s’il vaut mieux mériter qu’obtenir, comme le disait avec quelque ironie grinçante Choderlos de Laclos, c’est que mériter, c’est déjà obtenir de soi ce que nous sommes en droit d’attendre des autres : la reconnaissance toute simple de notre valeur.

 

 

Troisièmement, l’exigence intellectuelle, bien sûr. Car il ne s’agit pas seulement, même si c’est évidemment la priorité, de réussite scolaire ou professionnelle future, mais de former avec bonheur des esprits lucides, cultivés, critiques. Comme l’écrit Nietzsche dans Les Considérations inactuelles, la culture ne se mesure pas à la quantité de connaissances acquises (inutile de rivaliser avec Wikipedia, nous perdrions !), mais à la capacité de donner une forme, un style propre, à l’existence, de conquérir une manière un peu plus éveillée d’être au monde. Ou comme l’explique encore le philosophe Michel Henry, « Toute culture est une culture de la vie (…) C’est une action que la vie exerce sur elle-même, et par laquelle elle se transforme elle-même… « Culture » ne désigne rien d’autre. « Culture » désigne l’auto-transformation de la vie, le mouvement par lequel elle ne cesse de se modifier soi-même afin de parvenir à des formes de réalisations et d’accomplissement plus hautes, afin de s’accroître » (La Barbarie).

La formation donnée par Ipesup, quelles que soient les disciplines, est ultimement finalisée par le souci d’augmenter chez l’élève la puissance qu’il a déjà de de penser, mais de manière plus « nette » ou plus « géométrique », et sa puissance de sentir plus vivement, plus subtilement les choses, depuis les finesses d’une langue jusqu’aux singularités d’une crise économique ou géopolitique. L’adrénaline et la tranquillité d’âme doivent permettre de s’approprier des contenus et des méthodes qui vont bien au-delà de la simple réussite académique.

Les enseignants d’Ipesup sont eux-mêmes issus des grandes écoles et/ou y enseignent, ces grandes écoles où, dit-on méchamment, on entre un jour pour n’en sortir jamais, non pas (comme le croient certains…) par vanité (la faiblesse humaine aime sans doute à rappeler ses états de service…) mais parce que ces écoles ont formé le meilleur de leur intelligence et que ces enseignants aiment naturellement transmettre ce qu’ils ont reçu.  En un mot, la formation d’Ipesup, par l’origine de ses professeurs, s’inscrit dans une vieille tradition d’excellence et de méritocratie, qui oblige chacun.

  

 

Le temps, enfin et surtout. Ni l’adrénaline, ni la sérénité, ni l’exigence intellectuelle n’aurait le moindre sens si n’existait pas à Ipesup le souci extrême du temps. Temps accordé aux exercices à faire et à refaire, temps consacré aux élèves, respect du tempo naturel de l’acquisition des connaissances et du repos nécessaire à cette acquisition, accélération quand les concours approchent et qu’il s’agit de « foncer » …

A Ipesup, tout est question de temps : le temps qu’il faut pour apprendre, le temps de la convivialité, le temps d’échanger avec les enseignants, le temps si précieux des cours en petits effectifs, voire en tout petits effectifs, avec la multiplication des « khôlles » entre midi et 14h ou après les cours de l’après-midi, le temps passé enfin à étudier, le soir, jusque tard dans les locaux…

Le temps, c’est la forme même de l’expérience éducative et humaine, et le temps « consacré » porte si bien son nom : il est en quelque sorte « sacré » par la manière intelligente de l’employer… Et le temps « tempère » : il y. a des moments pour l’excitation, il y a des moments pour consolider les connaissances, il y a des moments pour aller plus loin, il y a des moments pour travailler en groupe et d’autres moments où « polarder » seul…

A Ipesup, tout est question de temps, pour ajuster le rythme singulier de l’élève au rythme, naturellement contraint, des concours. C’est ce qui donne cette ambiance si singulière, faite d’adrénaline, de sérénité, d’exigence.



Sciences Po modifie les critères de son concours et accorde 50% de l’évaluation du candidat à l’oral d’admission. C’est le retour de « l’oral mythique » d’entrée à Sciences Po !

Les changements dans la répartition des points pour l’admission en Bachelor à Sciences Po Paris entre 2024 et 2025 reflètent une évolution significative de la stratégie d’évaluation des candidats. En 2024, les points étaient répartis de manière égale entre quatre critères, chacun noté sur 20, pour un total de 80 points. Les changements dans la procédure d’admission en Bachelor à Sciences Po Paris pour 2025 traduisent une réorientation majeure dans les critères et les modalités d’évaluation des candidats. Les EPs sont supprimés au bénéfice de l’oral d’admission qui passe à 40 points, modifiant l’équilibre entre les critères d’évaluation.

 


L’analyse d’Ipesup

 

Analyse des changements

1. Poids accru de l’oral d’admission

  • En 2024 : L’oral comptait pour 25% du total des points (20 sur 80).
  • En 2025 : L’oral représentera 50% du total (40 sur 80).

⇨ Analyse : Enseignement principal, le poids de l’oral a été doublé ! Cette évolution montre la volonté de Sciences Po de valoriser davantage les compétences orales telles que l’analyse critique, la capacité de conviction et l’aptitude à défendre ses idées en public, qui sont cruciales pour la formation en sciences politiques.

Attention : l’introduction pressentie d’une nouvelle épreuve de raisonnement viendrait compléter l’exercice de commentaire d’image, rendant l’oral plus exigeant.

Ce changement met en avant l’importance de l’évaluation en face-à-face, sans doute pour mieux identifier les candidats qui possèdent un potentiel de leadership, de communication, et de réflexion critique, essentiels dans les carrières auxquelles prépare Sciences Po.

 

2. Répartition des points Parcoursup et Sciences Po

En 2024 :

  • Points Parcoursup : 40 points (moyenne au bac, bulletins).
  • Points Sciences Po : 40 points (écrits personnels, oral).

En 2025, le système évolue vers une structure en deux étapes :

    • Étape 1 : Dossier scolaire divisé en deux blocs (bloc 1 : notes quantitatives, bloc 2 : analyse qualitative), avec un total de 40 points.
    • Étape 2 : Oral noté sur 40 points.

    ⇨  Analyse : Cette nouvelle organisation accorde 50% des points à l’oral, marquant un poids plus important par rapport à 2024 où l’oral ne représentait que 25%. La réforme recentre davantage la sélection sur l’évaluation interne de Sciences Po via l’Oral, ce qui pourrait potentiellement mieux refléter les attentes spécifiques de l’Institution.

    3. Équilibre entre les matières évaluées dans le Bloc 1 et importance de l’année de Première

    Le Bloc 1 met un accent particulier sur l’épreuve écrite de Français (60%), faisant de cette épreuve nationale, véritable rite de passage du lycée, un pilier central de l’évaluation. Les autres notes, comme l’oral de français, l’histoire-géographie, et les spécialités, comptent pour 5% chacune.

    • Épreuve écrite de Français (Première) : 60% de la note du bloc 1
    • Épreuve orale de Français (Première) : 5% de la note du bloc 1
    • Histoire-Géographie (Première et Terminale) : 10% de la note du bloc 1 (divisés entre Première et Terminale)
    • Spécialités (Première et Terminale) : 25% de la note du bloc 1 (avec une spécialité arrêtée en Première et les deux autres poursuivies en Terminale).

     

    Bloc 1 : 20 pts (/ 80 pts au total)
    Première Terminale
    Français Français Histoire – Géographie Spécialités arrêtée en 1ère Spécialités Histoire – Géographie Spécialités
    60% (écrit) 5% (oral) 5% 5% 10% 5% 10%
    12 pts 1 pt 1 pt 1 pt 2 pts 1 pt 2 pts
    17 pts 3 pts
    85% du bloc 1 15% du bloc 1
    % du dossier comptant pour l’admissibilité : 42,5%*
    * % pour le seul écrit de français : 30%
    7,5% du bloc 1

    L’accent est donc fortement mis sur les performances des étudiants durant leur année de Première, reflétant l’importance accrue de cette année dans le dossier de candidature pour Sciences Po en 2025.

     

    Le Bloc 2, noté sur 20 points, repose sur une évaluation qualitative du dossier académique, centrée sur les bulletins de Première et Terminale et la fiche Avenir, et vise à mesurer la performance et la trajectoire scolaire du candidat. Certaines exigences comme les bulletins de Seconde sont supprimées : cette approche allège la pression sur les élèves dès leurs premières années de lycée.

    ⇨  Analyse : L’importance de l’année de Première en sort renforcée. La répartition entre les matières met l’accent sur la maîtrise du français et des sciences humaines et sociales, tout en réduisant la charge sur les candidats en langues et sciences. Cette orientation vise à alléger la pression sur les élèves de Seconde tout en encourageant une progression dès la Première. En valorisant la performance continue, tout en réduisant la charge de stress, Sciences Po cherche à identifier les élèves les plus prometteurs et les plus capables de réussir dans un environnement académique exigeant, le sien.

     

    Changements pour les candidats

    1. Accentuation de l’importance de l’Oral

    • Les candidats devront se préparer de manière beaucoup plus approfondie pour l’oral d’admission, qui devient le critère dominant.
    • Rien à voir avec un oral académique comme celui du Bac de français, ou même du Grand Oral. Une préparation rigoureuse à l’oral, avec des entraînements à la prise de parole en public, des simulations d’entretien et d’aptitude au raisonnement, enrichie d’une réflexion poussée sur les sujets d’actualité, sera essentielle.

     

    2. Moins de dépendance aux performances académiques de la Terminale

        • La Première est une « année-qualifiante », où les bases solides sont posées en termes de compétences académiques et de spécialités.
        • Mais tout n’est pas joué en Première. La Terminale doit aussi être une année de préparation intensive pour l’entretien oral, noté sur 40 points, ce qui représente 50% de la note finale. La Terminale sera donc une « année-discriminante » pour démontrer, à dossier académique égal, la profondeur de la connaissance et la préparation à l’entrée d’un établissement aussi prestigieux que Sciences Po.
        • L’ajout encore à l’étude d’un exercice de raisonnement à l’oral témoigne de la volonté de Sciences Po de sélectionner des étudiants capables de réfléchir de manière cohérente et logique, au-delà des seules compétences académiques mesurées par les notes.

       

      3. Impact de l’accentuation de l’oral

          • Faire de l’oral d’admission 50% de l’évaluation d’une candidature, c’est accorder beaucoup de valeur à la rencontre entre le candidat et l’Institution : c’est choisir de valoriser les profils plus que les résultats, les talents davantage que les notes.
          • L’oral, du point de vue des compétences, n’est pas moins discriminant que l’écrit : Les élèves bénéficiant d’un capital culturel, d’une aisance relationnelle et de la maîtrise des codes sociaux, pourraient être avantagés par rapport à des élèves moins habitués à exprimer leurs idées en public. L’augmentation du poids de l’oral à 40 points sur 80 pourrait donc favoriser les élèves des grands lycées. Ces établissements disposent souvent de ressources pour former les élèves à la prise de parole, aux entretiens, et aux concours oraux, contrairement à des lycées moins favorisés où ces compétences sont moins valorisées ou moins développées.

         

        4. Comment se préparer au mieux ?

          Se concentrer sur l’épreuve de français en Première :

          • Une performance solide est essentielle.
          • Ipesup propose depuis plusieurs années une formation spécifique, dédiée à la préparation du Bac de français, à la fois classique (40h de cours en classe avec un professeur agrégé, dont les résultats sont excellents) et innovante (notre plateforme numérique « Libris », pour travailler depuis chez soi les œuvres et les épreuves entre les sessions des cours). Les résultats y sont excellents : 15,2 de moyenne à l’écrit et 16,6 à l’oral (en « moyenne de classe », sur l’ensemble des élèves préparant à Ipesup) !

            Préparation à l’oral :

            • Développement de compétences oratoires : Préparer le commentaire d’image et s’exercer à des questions de raisonnement. Pour maximiser leurs chances, les élèves intéressés par Sciences Po devraient participer à des simulations d’oraux de manière à s’entraîner à présenter des arguments avec clarté et conviction.
            • Connaissance approfondie de soi et de son projet : Il sera crucial pour eux d’articuler une vision claire de leur projet académique et professionnel, ainsi que de leur motivation pour intégrer Sciences Po.
            • Culture générale et actualité : La préparation à l’Oral inclura aussi une solide connaissance des grands enjeux contemporains, car cela sera probablement scruté lors de l’entretien.
            • Exploiter les ressources à propos de Sciences Po : la qualité de nos résultats nous permet de mobiliser des anciens élèves admis dans tous les campus et tous les programmes. Grâce à leurs interventions, vous bénéficierez de conseils avisés tout au long de votre préparation.

                  Gestion du stress :

                  • Donner davantage de poids à l’oral, c’est renforcer l’importance des « soft skills » sur les « hard skills », donc chercher d’autres compétences que celles d’être un bon élève en HGGSP ou en SES.
                  • Il faudra donc que les candidats puissent bénéficier de techniques de gestion du stress et de simulations pour s’y préparer. Avec l’oral jouant un rôle crucial, la capacité à gérer le stress et à rester calme sous pression deviendra un atout majeur.

                   

                  Conclusion

                  En résumé, les changements pour 2025 mettent un accent considérable sur l’évaluation des compétences orales et sur l’excellence scolaire en Première, tout en alignant davantage les critères de sélection avec les valeurs et attentes spécifiques de Sciences Po. Pour réussir, les candidats devront non seulement continuer à exceller académiquement, mais surtout développer des compétences oratoires solides, affiner leur projet personnel, et se préparer à des entretiens exigeants. D’une certaine façon, on revient au « mythe de l’oral d’admission » de Sciences Po, qui est celui d’un oral de personnalité et de motivation : un exercice très codifié, que les lycéens ne pratiquent pas vraiment dans leurs établissements.

                   


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                  Nos points-forts :

                  • 86,6% de taux de transformation à l’oral : Entraînement intensif aux oraux d’admission
                  • Optimisation du dossier scolaire : Programme « Libris » en Première pour préparer le Bac de français chez vous entre les cours !
                  • Développement de la culture générale : La préparation entend également initier les élèves à l’esprit académique de Sciences Po au travers de conférences confiées à des professionnels sur les grands enjeux de notre temps.
                  • Rencontres avec des anciens : Nos élèves sont admis dans tous les campus et tous les programmes.
                  • Accès à des ressources et à des supports exclusifs : Accès à notre compte Instagram « les Clefs du 27 », la revue d’actualités d’Ipesup.

                           


                          Autres sources à consulter



                          Classement des lycées parisiens

                          Comment choisir son lycée ?  

                          Depuis la réforme du Lycée et du Baccalauréat, le Lycée est devenu plus que jamais un véritable tremplin vers les études supérieures, obligeant les jeunes à réfléchir dès la Seconde à leur projet d’orientation. Conscients de l’enjeu déterminant que constituent désormais ces trois années pour l’avenir de leurs enfants, les parents sont d’autant plus soucieux de trouver pour eux le “meilleur lycée” : celui qui sera le plus à même d’assurer leur épanouissement, leur progression et leur réussite.

                           

                          Les classements nationaux des lycées

                          Pour aider les familles à se repérer parmi une offre pléthorique de lycées d’enseignements généraux et technologiques, publics et privés, grands et petits, de tous niveaux, l’Etudiant, le Figaro Etudiant et le Parisien Etudiant, pour ne citer qu’eux, publient chaque année leurs classements nationaux des lycées. Des filtres peuvent leur être appliqués par académie, par ville.

                          Ces classements sont établis sur la base des résultats du Bac (2023 pour le classement 2024-2025) et des informations (1) fournies par le ministère de l’Éducation Nationale sur les établissements scolaires qui sont sous sa tutelle. Sont ainsi scrutés, en plus des résultats du Bac, les effectifs présentés, la « valeur ajoutée » (la capacité du lycée à faire progresser les élèves, évaluée par rapport au % de réussite attendu par le ministère selon leur âge, leur origine sociale et les résultats obtenus au brevet des collèges), la « valeur ajoutée du taux de mention » (la capacité à faire briller les élèves, correspondant à la différence avec le taux de mention attendu), les spécialités du Bac et les langues proposées par l’établissement, ou encore l’indice de stabilité (la capacité du lycée à garder ses élèves jusqu’au Bac).

                          Les différences de méthodologies permettent aux familles de recueillir des informations complémentaires permettant de cibler des lycées correspondants au profil de leur enfant.

                          Le classement de l’Étudiant(2) offre un panorama général – toutes séries confondues – de tous les lycées sous contrats, sans restriction, auxquels il attribue une note globale sur 20. Celle-ci prend en compte à parts égales les résultats du Bac (général et technologique), le taux de mention, l’indice de stabilité, la capacité à faire progresser les élèves et à les faire briller.

                          Le Figaro étudiant (3) concentre quant à lui son étude sur les résultats du Bac voie générale (taux de réussite et de mention) et la part d’élèves accompagnés par l’établissement depuis la Seconde jusqu’à l’obtention du Bac. Les autres critères sont utilisés pour départager les lycées dont les résultats sont similaires. Son classement se limite par ailleurs aux lycées ayant présenté au moins 30 candidats au Bac Général.

                          Enfin, le palmarès du Parisien (4) ne classe que les établissements de plus de 100 élèves à la rentrée scolaire. Ils sont également notés sur 20 sur la base du nombre de spécialités disponibles dans les lycées, de la diversité sociale, la valeur ajoutée et l’indice de stabilité.

                           

                          Vous avez pour ambition d’intégrer un lycée d’excellence, tourné vers l’international et à taille humaine ?

                          Découvrez les classes de Seconde, Première et Terminale du Lycée Ipesup !

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                          Les 10 premiers lycées parisiens d’après le Figaro Etudiant :

                          Rang Établissement Bac 2023 – voie générale
                          Public / privé % de réussite % de mentions Effectif
                          1 Louis le Grand Paris 5 100% 100% 319
                          2 Henri IV Paris 5 100% 99% 294
                          3 Stanislas Paris 6 100% 100% 290
                          4 Jeannine Manuel Paris 15 100% 97% 152
                          5 École Alsacienne Paris 6 100% 98% 186
                          6 Charlemagne Paris 4 100% 97% 247
                          7 Charles Péguy Paris 11 100% 99% 181
                          8 Saint Michel de Picpus Paris 12 100% 100% 272
                          9 Rocroy St Vincent de Paul Paris 10 100% 96% 199
                          10 Notre Dame de Sion Paris 6 100% 99% 160

                          Si ces classements permettent de se faire une idée, il n’en reste pas moins qu’ils se cantonnent à des données statistiques. Un biais existe automatiquement pour les lycées à très petits effectifs, ou pour ceux qui présentent les meilleurs résultats et qui ne peuvent afficher de progression des « valeurs ajoutées ». Tous les lycées sous contrat n’y figurent pas, le hors contrat en est exclu de facto. Et surtout, ils ne disent rien de l’âme des lycées, de leurs manières de procéder, de la pédagogie et de leurs spécificités.

                           

                          Des lycées hors classements qui se démarquent

                          C’est précisément le cas d’Ipesup – Institut de préparation aux études supérieures -, établissement hors contrat situé au cœur de Paris. Fort de 50 ans d’expérience dans l’accompagnement des lycéens et des étudiants vers l’excellence, Ipesup est reconnu pour son expertise dans la préparation des concours des plus grandes écoles françaises.

                          Accueillant déjà en son sein des Terminales depuis de nombreuses années, l’Institut a emboîté le pas de la réforme et ouvert son propre lycée en 2021. Conçu comme un véritable lycée d’excellence, son ambition est d’offrir aux jeunes, dès la Seconde, un environnement adapté et complet qui leur permette de s’épanouir, de se construire pleinement pour accéder aux études les plus prestigieuses. Les résultats au Bac général d’Ipesup sur quatre ans ne trompent pas : 100% de réussite, 97% de mentions dont 89% de mentions Très Bien et Bien. Ipesup rivalise avec les plus grands lycées parisiens ! Aux antipodes de la « boîte à Bac », Ipesup recrute avec soin des jeunes studieux et prometteurs.

                           

                           

                          En effet, Ipesup vise haut pour ses élèves et les accompagne individuellement à intégrer les filières de leur choix. Rodé aux exigences de l’enseignement supérieur en France et à l’étranger, Ipesup peut se permettre d’aller plus loin qu’un lycée classique. Rassemblés sur un même site, les lycéens évoluent au contact direct des étudiants des CPGE et de la prépa « Sciences Po » avec lesquels ils peuvent échanger facilement. L’emplacement géographique, la configuration de l’établissement assurent un encadrement sécurisant, bienveillant et personnalisé.

                          L’excellence pédagogique est portée par des professeurs hautement compétents, tous expérimentés et particulièrement engagés. Ils exercent dans des classes à effectifs réduits et au niveau homogène, ce qui favorise les interactions, et dispensent un enseignement enrichi (entrainement aux oraux, culture générale, culture scientifique, anglais, nouvelles technologies – les élèves ont un accès privilégié aux stages d’approfondissement proposés par Ipesup tout au long de l’année). Au-delà des compétences académiques, Ipesup s’attache à développer le « savoir-être » de ses élèves (capacités d’expression, d’organisation, gestion du stress, confiance en soi, projection positive, soft skills) et s’applique à accompagner leur ouverture à l’international (préparation pour tous du certificat Cambridge via la School of English ; partenariat avec la Route des Langues pour des stages immersifs à l’étranger; accompagnement personnalisé par un « Counsellor » interne pour les élèves qui souhaitent partir étudier à l’étranger).

                           

                          Parcoursup et hors contrat 

                          Les élèves d’Ipesup sont inscrits sur Parcoursup, ils suivent la procédure normalement. Ils passent le Bac général sans être en candidats libres. Néanmoins, le statut « hors contrat » ne permet pas la prise en compte du contrôle continu dans la note finale du Bac et oblige les élèves à passer des épreuves ponctuelles dans les matières concernées en fin de Première et fin de Terminale.  Cette contrainte se révèle en réalité être un véritable atout : les élèves bénéficient d’une moindre pression sur les notes pendant l’année, d’un enseignement plus fluide centré sur l’examen final, de résultats souvent meilleurs que ceux qu’ils auraient obtenus en contrôle continu et d’un entrainement aux conditions d’examens qui constitue une force incontestable pour la suite de leurs études.

                          Les débouchés dans les formations supérieures pour les élèves d’Ipesup sont à la hauteur des ambitions affichées. Les résultats Parcoursup de nos élèves en 2024 attestent de l’excellence promise.

                           

                           

                          Pour en savoir plus sur notre lycée, n’hésitez pas à participer à nos réunions d’informations qui se déroulent tout au long de l’année ou à vous rendre sur notre site. Nous partageons également nos publications, à télécharger gratuitement sur notre site.


                          1. La DEPP (Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance), dépendante du Ministère de l’Education Nationale, publie chaque année les indicateurs de valeur ajoutée des lycées (IVAL)
                          2. Classement des meilleurs lycées 2024 – séries générales et technologiques – l’Etudiant – mars 2024
                          3. Classement des lycée 2024- Le Figaro étudiant – mars 2024
                          4. Palmarès des lycées – Le Parisien Etudiant –  mars 2024


                          Bac de Français 2025 : Modalités, Coefficients et Dates Clés des Épreuves

                          Réforme du programme de Français 2025 : focus sur le théâtre et continuité des autres objets d’étude

                          Chaque année, le programme de Français évolue avec un renouvellement d’environ 25 % des œuvres étudiées. En 2025, c’est au tour de l’objet d’étude « Le théâtre du XVIIe siècle au XXIe siècle » d’être actualisé. Trois nouvelles pièces viendront enrichir les parcours littéraires :

                          • Pierre Corneille, Le Menteur – Parcours : mensonge et comédie.
                          • Alfred de Musset, On ne badine pas avec l’amour – Parcours : les jeux du cœur et de la parole.
                          • Nathalie Sarraute, Pour un oui ou pour un non – Parcours : théâtre et dispute.

                          Ces œuvres remplaceront les précédentes, tout en conservant l’objectif de proposer une réflexion enrichissante sur la diversité et l’évolution du théâtre à travers les siècles.

                           


                          Maintien des autres objets d’étude

                          Outre le théâtre, les autres objets d’étude restent inchangés, avec des œuvres variées qui permettent d’explorer les grandes thématiques littéraires à travers différentes époques et styles.

                          La poésie du XIXe siècle au XXIe siècle

                          • Arthur Rimbaud, Cahier de Douai (22 poèmes, de Première soirée à Ma Bohème) – Parcours : émancipations créatrices.
                          • Francis Ponge, La rage de l’expression – Parcours : dans l’atelier du poète.
                          • Hélène Dorion, Mes forêts – Parcours : la poésie, la nature, l’intime.

                          La littérature d’idées du XVIe au XVIIIe siècle

                          • François Rabelais, Gargantua – Parcours : rire et savoir.
                          • Jean de La Bruyère, Les Caractères (livres V à X) – Parcours : la comédie sociale.
                          • Olympe de Gouges, Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne – Parcours : écrire et combattre pour l’égalité.

                          Le roman et le récit du Moyen Âge au XXIe siècle

                          • Abbé Prévost, Manon Lescaut – Parcours : personnages en marge, plaisirs du romanesque.
                          • Honoré de Balzac, La Peau de chagrin – Parcours : les romans de l’énergie, création et destruction.
                          • Colette, Sido suivi de Les Vrilles de la vigne – Parcours : la célébration du monde.

                          Cette révision partielle du programme invite les élèves à renouveler leur regard sur les œuvres théâtrales, tout en consolidant leur maîtrise des grandes thématiques littéraires à travers la poésie, la littérature d’idées et le roman. Ce programme équilibré vise à développer leur esprit critique et leur sensibilité artistique en vue des épreuves du Baccalauréat de Français.

                           


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                          Modalités du Baccalauréat de Français : épreuves écrites et orales

                          Le Baccalauréat de Français, étape incontournable pour les élèves de Première, se compose de deux épreuves distinctes : une épreuve écrite et une épreuve orale. Ces deux évaluations, bien que complémentaires, exigent des compétences spécifiques.

                           

                          L’épreuve écrite (coefficient 5)

                          L’épreuve écrite, d’une durée de 4 heures, vise à évaluer la capacité des élèves à analyser et commenter un texte littéraire. Les candidats auront le choix entre :

                          • Un commentaire de texte : centré sur l’une des œuvres étudiées en classe ou une œuvre complémentaire du même objet d’étude.
                          • Une dissertation : portant sur un thème lié aux parcours littéraires du programme.

                          Cette épreuve est notée sur 20 points et joue un rôle clé dans l’appréciation des compétences d’analyse, de synthèse et d’argumentation des élèves.

                           

                          L’épreuve orale (coefficient 5)

                          L’épreuve orale, d’une durée totale de 20 minutes, se décompose en deux parties :

                          1. Analyse linéaire (12 minutes) : le candidat doit présenter et analyser un extrait d’une œuvre étudiée en classe, choisi par l’examinateur dans le corpus des textes préparés. Cette présentation doit démontrer la maîtrise des enjeux littéraires et stylistiques du texte.
                          2. Question de grammaire et échange avec l’examinateur (8 minutes) : le candidat répond à une question de grammaire liée au texte étudié, suivie d’un échange sur les œuvres et parcours abordés pendant l’année.

                          Cet oral permet d’évaluer non seulement la compréhension des textes, mais aussi l’aisance à l’oral, la capacité d’argumentation et la mobilisation des connaissances littéraires.

                           

                          Un équilibre décisif

                          Avec un coefficient de 10 réparti équitablement entre l’écrit et l’oral, le Baccalauréat de Français occupe une place prépondérante dans la moyenne finale du Baccalauréat. Il constitue une étape essentielle pour préparer les élèves aux futures épreuves orales et écrites des classes de terminale, tout en développant des compétences fondamentales pour leurs études supérieures.

                           

                          Dates et coefficient du Bac de Français 2025

                          • Épreuve écrite : Vendredi 13 juin 2025 de 8h à 12h.
                          • Épreuves orales : Entre le 23 juin et le 4 juillet 2025, selon les convocations individuelles.

                          Les deux épreuves ont chacune un coefficient de 5 pour la note finale du Baccalauréat.

                           


                           

                          Pour vous aider à aborder ces épreuves avec confiance, nous vous invitons à vous inscrire à notre préparation en ligne sur Libris, une plateforme dédiée à vous fournir toutes les ressources nécessaires pour exceller en Français, avec des cours adaptés à vos besoins. Ne laissez rien au hasard, inscrivez-vous dès maintenant !


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                          Classe Préparatoire HEC ECG : Un élève de Prépa évoque son quotidien

                          La Classe Préparatoire HEC ECG est, comme toutes les classes préparatoires, un cursus exigeant, tant d’un point de vue intellectuel que personnel. Les exigences du concours sont telles que la charge de travail en classe préparatoire est lourde et la concurrence, rude.

                          À quels changements le lycéen doit donc s’attendre en rentrant en classe préparatoire ? Et, plus largement, à quoi ressemble le quotidien d’un étudiant en prépa ?

                           

                          Le déroulé des différentes années de Prépa

                          L’année de bizuth

                          L’année de bizuth, première année, est considérée comme la moins stressante puisqu’elle constitue un premier « sas » avant le concours. La première année permet, en fait, à l’étudiant de se familiariser avec les nouvelles attentes et exigences des modes d’évaluation. C’est aussi l’occasion pour lui d’adopter un nouveau rythme de vie en accord avec la charge croissante de travail en Classe Préparatoire.

                           

                          Si la classe préparatoire m’a aidé à structurer mon esprit, elle m’a aussi appris à m’organiser.

                          À la différence de l’université où les emplois du temps changent d’un semestre à l’autre, la Classe Préparatoire offre cette chance à ses élèves de se laisser bercer par un rythme, certes effréné, mais tout au moins régulier toute l’année.

                          J’ai donc saisi cette chance pour optimiser mon temps au maximum.

                          J’avais ainsi reproduit sur Excel l’emploi du temps de mes cours en ajoutant le matin, le midi et le soir des matières que je souhaitais travailler. La prépa a cela de triste qu’on ne peut pas consacrer le même temps de travail pour chaque matière. Je sais que j’aurais eu tendance à plus travailler les langues que l’économie si je n’avais pas entendu parler de cette technique.

                          Thibault, ESSEC, Prépa HEC Ipesup 2020-2022

                           

                          Les premières semaines de bizuth sont très souvent laborieuses et les notes très faibles, l’étudiant étant noté comme le jour J ; il prend alors conscience du fossé qui existe entre le lycée et la Classe Préparatoire. Partant de cette rupture, il doit tout « réapprendre » : la rigueur des raisonnements mathématiques, l’exigence des méthodologies attendues au concours, la finesse dans l’analyse des sujets… et découvrir de nouveaux exercices tels que les fameuses khôlles (interrogations orales).

                          Le temps d’adaptation est, à cet égard, plus ou moins long selon les étudiants. Néanmoins, on considère que, passé le premier concours blanc, les enjeux sont compris et que le travail commence vraiment. Mais ça ne s’arrête pas là… l’année de bizuth est surtout l’opportunité d’explorer différents rythmes et différentes méthodes de travail afin de trouver la stratégie d’organisation la plus efficace en vue d’arriver sereinement en carré.

                           

                          En ce qui concerne les vacances, je les partageais toujours en deux. 

                          Une première partie où je m’amusais intelligemment. J’allais au musée, je lisais, j’allais voir des films, je me cultivais pour enrichir mes dissertations. J’en profitais également pour voir mes amis d’Ipesup et de mon lycée. 

                          Encore un moment utile pour parler, évoquer mes ressentis de la classe préparatoire et ainsi faire un point. 

                          Encore des discussions à ne pas négliger puisqu’elles sont constructives et m’ont aidé à avancer.

                          Thibault, ESSEC, Prépa HEC Ipesup 2020-2022

                           

                          L’année de carré

                          Le programme scolaire de carré, deuxième année, s’appuie sur celui de bizuth et il est généralement ce sur quoi les élèves tombent au concours. Néanmoins, il arrive de temps en temps que les étudiants planchent, surtout à l’oral d’ailleurs, sur des sujets qui touchent au programme de bizuth. Il est donc primordial de ne pas faire l’impasse sur ce dernier.

                          Paradoxalement, l’année de carré est une année plutôt reposante d’un point de vue organisationnel puisque les étudiants ont su, grâce à l’année de bizuth, trouver LA méthode de travail qui leur correspond. L’effort en deuxième année réside surtout dans l’apprentissage et la révision du programme et dans l’angoisse du concours à venir.

                          Aussi, en carré, l’étudiant arrive à prendre plus de recul sur son programme. Ses connaissances s’enrichissent et s’articulent beaucoup mieux. Il améliore ainsi la qualité de ses copies. Et encore… ce n’est souvent qu’à partir de Janvier ou de Février que le déclic se produit, l’année ne s’achevant qu’entre Mars et Avril selon les plannings de révisions.

                           

                          L’année de cube

                          Si la première tentative au concours demeure infructueuse, c’est-à-dire si le classement de l’élève ne correspond pas à ses attentes personnelles, celui-ci peut cuber, autrement dit redoubler son année de carré.

                          Cette décision doit, bien entendu, être mûrement réfléchie car bien que les élèves de cubes partent avec une certaine avance sur les carrés, ils ne sont absolument pas assurés d’effectuer une meilleure performance que leurs concurrents.

                           

                          L’organisation du quotidien en Prépa

                           Le rythme de travail en classe préparatoire n’est pas de tout repos et impose un rythme radicalement différent de celui du lycée. En moyenne, 40 heures de cours par semaine ponctuées d’une à deux khôlles ainsi que d’un devoir sur table.

                           

                          Le besoin de dormir se fera sentir pendant vos deux années de Classe Préparatoire. 

                          Vos journées seront longues et chargées, il faut donc prévoir un temps de sommeil suffisant pour se régénérer et être actif en cours le lendemain. Je prévoyais entre 6 et 8 heures de sommeil par nuit, mais je sais que notre résistance face au sommeil est injuste et qu’il faut savoir faire avec.

                          Retrouvez ici l’intégralité du témoignage de Thibault, ancien élève d’Ipesup ayant intégré l’ESSEC en deux ans

                           

                          Ce rythme s’imposant dès la première année, l’étudiant doit saisir sa chance pour s’entraîner chaque semaine aussi bien à l’oral qu’à l’écrit et être ainsi évalué presque systématiquement sur l’ensemble de ses matières toutes les deux semaines. Si l’élève suit les remarques de ses professeurs, il devrait voir son niveau s’élever presque de jour en jour : il suffit seulement d’être scrupuleux et de mettre en pratique les conseils donnés par ses professeurs.

                          Du côté des cours, les journées durent en principe de 8 heures à 18 heures. À cela s’ajoute une part importante de travail personnel le soir et le week-end qui commence dès la pause déjeuner et dans les transports. Tout cela, afin de ne pas aborder une semaine sans avoir assimilé le contenu de la précédente. Il ne faut donc pas hésiter à relire les cours de la journée dès le soir-même ou à refaire un sujet mal compris.

                          Un tel emploi du temps pourrait paraître effrayant pour certains alors qu’il constitue l’un des principaux avantages de la prépa : un encadrement maximal des étudiants qui fournissent probablement le plus gros de leur effort de mémorisation pendant les cours. Les professeurs mâchent en partie le travail, leur permettant alors de se focaliser non pas sur l’apprentissage des différents arguments mais véritablement sur leurs capacités à les articuler.

                          Une moindre seconde d’inattention en classe peut alors suffire à ce que l’étudiant rate une information importante (un nom, une date…). Le climat de travail en classe préparatoire étant plutôt studieux, les professeurs autorisent souvent les étudiants à utiliser des ordinateurs afin de dactylographier, au mot près, leurs exposés. Il est dans tous les cas recommandé d’organiser méticuleusement l’ensemble de ses notes afin de ne rien égarer et de pouvoir facilement tout rassembler au moment des révisions.

                          En somme, rien de bien compliqué : une routine de fer à trouver dès la classe de bizuth et à appliquer en carré pour espérer le meilleur résultat possible à l’issue des concours. L’élève doit profiter du rythme soutenu en Prépa pour se faire bercer et fournir le travail nécessaire à sa réussite.

                          À tous ceux qui préparent les concours des grandes écoles de commerce, nous souhaitons toute la réussite possible !

                           

                          Groupe Ipesup – Département ECG

                          100% avec nos étudiants, aucun candidat libre



                          L’excellence de nos étudiants au concours de l’INSP (ex-ENA) 2024 !

                          En 2024, 25 étudiants d’IPESUP ont été admis au concours externe de l’INSP (soit 93% des places disponibles).

                          Ces résultats témoignent de l’excellence de notre accompagnement et de l’investissement de nos étudiants. Nous sommes fiers de contribuer à la réussite de candidats aux profils variés et talentueux, tous unis par une ambition commune : servir l’État et relever les défis du XXIe siècle.

                          Le saviez-vous ?
                          Le concours de l’INSP est l’un des plus sélectifs de France, attirant des candidats brillants et motivés.
                          Notre prépa propose un accompagnement intensif et individualisé, conçu pour maximiser leurs chances dans un contexte très exigeant.



                          Classement des écoles d’ingénieurs post-bac

                          À la suite de notre article sur les classements des écoles de commerce post-bac, nous nous penchons cette fois sur les écoles d’ingénieurs post-bac. Chaque année, des classements très attendus sont publiés par les médias et ont un impact significatif sur l’orientation des élèves vers des carrières scientifiques et techniques. Cependant, la diversité des critères et des méthodes de classement peut rendre la compréhension de ces évaluations complexe.

                          Dans cet article, nous vous donnerons les clés pour mieux déchiffrer ces classements. Que vous soyez parent ou futur étudiant, ces informations peuvent vous aider à vous orienter, mais il est essentiel de bien les interpréter et de les compléter par d’autres outils pour choisir l’école qui vous conviendra le mieux !


                          Source et classement complet des écoles d’ingénieurs post-bac sur le site du Figaro.

                          Rang École Ville
                          1er Insa Lyon Villeurbanne
                          2e UTC Compiègne
                          3e ESILV Paris La Défense
                          4e Insa Toulouse Toulouse
                          5e ESTACA Montigny-le-Bretonneux
                          6e Iteem Villeneuve d’Ascq
                          7e UTT Troyes
                          8e Efrei Villejuif, Bordeaux
                          9e ECE Paris, Bordeaux, Lyon
                          10e CY Tech Pau, Cergy, Saint-Germain-en-Laye
                          10e ICAM Bretagne, La Roche-sur-Yon, Lille, Nantes, Paris, Toulouse, Vannes, Vendée
                          10e Insa Rennes Rennes
                          10e Insa Strasbourg Strasbourg
                          14e Ecam LaSalle Lyon
                          14e Esiee Paris Noisy-le-Grand
                          14e Insa Rouen Normandie Saint-Etienne-du-Rouvray
                          17e Cesi 25 campus en France
                          17e Polytech Nice Sophia Sophia Antipolis
                          19e Epita Le Kremlin-Bicêtre
                          20e Esia Laval
                          20e ID2I Lens
                          20e UTBM Sevenans
                          23e CPE Lyon Villeurbanne
                          23e EPF Cachan, Troyes, Montpellier, Saint-Nazaire
                          23e Insa Hauts de France Valenciennes
                          23e Isep Paris
                          27e Esigelec Saint-Etienne-du-Rouvray
                          27e ESME Sudria Paris, Bordeaux, Lille, Lyon
                          27e Institut Agro Rennes-Angers Rennes
                          27e Ipsa Ivry-sur-Seine
                          27e Polytech Lille Villeneuve-d’Ascq
                          27e Polytech Nantes Nantes
                          27e Polytech Sorbonne Paris

                           

                          Quels critères sont pris en compte pour évaluer les écoles ?

                          Pour classer les écoles d’ingénieurs post-bac, plusieurs critères sont pris en compte. Voici les principaux éléments d’évaluation :

                          • Accréditations : Les certifications, telles que la CTI (Commission des Titres d’Ingénieur) en France, garantissent la reconnaissance du diplôme. Les écoles accréditées par la CTI permettent donc aux diplômés d’obtenir le titre d’ingénieur reconnu, essentiel pour leur future carrière.
                          • Qualité de l’enseignement : Ici, la qualité de l’enseignement repose sur les projets pédagogiques et l’équilibre entre théorie et pratique. Mais aussi, le pourcentage de professeurs titulaires d’un doctorat, s’ils publient des recherches ou s’ils possèdent une expérience importante dans l’industrie.
                          • Insertion professionnelle : Les classements prennent en compte les taux d’emploi des diplômés, la rapidité d’insertion et le salaire moyen à la sortie.
                          • Partenariats avec les entreprises : Certaines écoles travaillent en étroite collaboration avec l’industrie, un critère crucial facilitant l’accès aux stages, alternances et projets professionnels, offrant des débouchés et des expériences professionnelles valorisantes.
                          • Recherche et innovation : Les écoles qui disposent de laboratoires de recherche et participent à des projets innovants, notamment en collaboration avec des entreprises, sont souvent mieux évaluées.

                           


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                              Comment décrypter les classements ?

                              Tout d’abord, il est judicieux de consulter plusieurs sources et de comparer les différents classements pour ne pas se fier qu’à une seule d’entre elle. Parmi les médias publiant chaque année les classements des écoles de commerce nous retrouvons Le Figaro Étudiant, Le Parisien ou encore Le Point. Les critères peuvent être différents selon les médias, ce qui explique pourquoi les classements ne sont pas exactement les mêmes pour chacune des écoles. En les comparant, cela vous apportera une vue d’ensemble quant au positionnement global de chaque école.

                              Par ailleurs, il est nécessaire d’identifier les facteurs importants selon vous. Réfléchissez à ce qui compte le plus pour vous en établissant une liste de critères spécifiques. Cela vous permettra de déterminer les écoles les plus adaptées selon vos besoins. Cette démarche est une bonne base pour entamer les recherches sur les écoles.

                              De plus, lors de l’analyse des classements, il est crucial de prendre en compte l’évolution dans les temps des écoles. Cette évolution est souvent représentée par des flèches indiquant l’ascension ou la baisse de l’école dans le classement général. Effectivement, il est rassurant de voir une école en évolution pour une bonne reconnaissance du diplôme.

                              Enfin, se défaire des chiffres et consulter les fiches détaillées des écoles pour avoir une vision complète de ce qu’elles proposent. Grâce à cela, vous pourrez voir en détail les spécificités des programmes et leurs particularités. Certaines écoles sont plus réputées pour des masters que d’autres par exemple. En analysant tous ces aspects, vous aurez une vision plus exhaustive de chaque école.

                               

                              Quel impact pour l’orientation post-bac de votre enfant ?

                              Les classements des écoles d’ingénieurs post-bac permettent de vous aider à orienter vos choix en apportant des chiffres sur les réalisations des écoles chaque année. En revanche, les classements ne doivent pas être les seuls outils pour parvenir à prendre votre décision finale.

                              Il est important de compléter les informations trouvées via les médias par des journées portes ouvertes par exemple. Elles sont impactantes pour les élèves et leurs permettent de découvrir l’ambiance sur le campus, sa localisation. Ce sont des éléments subjectifs, que vous ne trouverez pas à travers les médias et qui sont pourtant très important. En se rendant aux journées portes ouvertes des écoles, vous pourrez poser vos questions directement à des étudiants ou à des professeurs pour éclairer vos choix.

                              Par ailleurs, les salons étudiants sont aussi une opportunité de comparer plusieurs écoles au même endroit. Cela donne la possibilité d’échanger avec des membres de chaque école. Une approche intéressante pour établir vos choix. Finalement, consulter les réseaux sociaux des écoles reste un bon moyen pour s’informer des nouveautés mises en place, des valeurs partagées et d’autres informations pertinentes.

                               

                              Forum – Écoles d’ingénieurs post-bac 2025

                              Vous êtes intéressé(e) par une formation en école d’ingénieurs post-bac accessible après le passage des concours Avenir, Puissance Alpha ou Geipi Polytech mais quelques interrogations subsistent encore ? Ipesup organise un forum sur les écoles d’ingénieurs post-bac au sein du Campus Ipesup, au 101 boulevard Raspail, 75006 Paris, le samedi 15 novembre 2025.

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                              Quelles spécialisations et atouts pour les écoles d’ingénieurs post-bac ?

                              Les écoles d’ingénieurs post-bac des concours Avenir et Puissance Alpha offrent chacune des spécialités propres qui reflètent leur expertise dans différents secteurs de l’ingénierie. Effectivement, on trouve des écoles spécialisées en informatique, d’autres axées sur l’aéronautique et l’automobile ou encore certaines centrées sur l’environnement, puis d’autres plus généralistes. Cela peut alors vous aider à influencer votre choix selon vos intérêts et objectifs professionnels. Voici un aperçu des orientations de certaines écoles pour mieux comprendre ces spécificités :

                              Les écoles du Concours Avenir :

                              • EISTI (École Internationale des Sciences du Traitement de l’Information) : Axée principalement sur l’informatique, les sciences des données et la cybersécurité, l’EISTI forme des ingénieurs spécialisés dans le secteur des nouvelles technologies et de la finance.
                              • ESTACA : Spécialisée dans les transports, l’ESTACA est reconnue pour ses programmes dans l’automobile, l’aéronautique, le ferroviaire, et le spatial. Ses partenariats avec les industries de ces secteurs permettent aux étudiants d’acquérir une expérience solide dans l’innovation et le développement durable dans les transports.
                              • ESILV (École Supérieure d’Ingénieurs Léonard de Vinci) : L’ESILV met l’accent sur sur les technologies numériques. Elle propose des formations en informatique, data et intelligence artificielle et finance, et se sert du domaine des technologies numériques comme base à toutes les autres spécialisations.

                              Les écoles du concours Puissance Alpha :

                              • ECE Paris : Cette école propose des spécialisations en cybersécurité, intelligence artificielle, réseaux et télécommunications. Elle est idéale pour les étudiants passionnés par les nouvelles technologies et l’innovation numérique.
                              • ECAM-EPMI : Formant des ingénieurs polyvalents, l’ECAM-EPMI a une orientation vers l’énergie, la mécatronique et les systèmes industriels. Elle est particulièrement recommandée pour ceux qui s’intéressent aux énergies renouvelables et aux systèmes automatisés.
                              • ISEP (Institut Supérieur d’Électronique de Paris) : L’ISEP se distingue dans le domaine de l’électronique et des télécommunications, avec un accent sur l’internet des objets et la 5G. Elle attire les étudiants intéressés par l’électronique avancée et les communications.

                              Pourquoi ces spécialisations comptent-elles ?

                              Les différentes spécialités offertes par les écoles d’ingénieurs post-bac jouent un rôle clé dans votre orientation professionnelle. En optant pour une école dont le programme est aligné sur un secteur précis, vous maximisez vos chances d’acquérir des compétences solides et d’accéder à des stages ainsi qu’à des opportunités d’emploi dans ce domaine !

                              De ce fait, il est important de bien comprendre les spécialités de chaque école car cela en fait un critère important lorsque vous évaluer vos préférences d’écoles dans les classements. Par exemple, un étudiant passionné par l’aéronautique se dirigera probablement vers l’ESTACA, tandis qu’un futur professionnel de la cybersécurité pourrait privilégier l’ECE.

                               


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                              Pour résumer

                              Les classements sont publiés par différents médias chaque année et jouent un rôle dans l’orientation des étudiants. Pour bien décrypter ces classements :

                              • Consulter plusieurs sources
                              • Identifier les facteurs importants
                              • Considérer l’évolution dans le temps des écoles
                              • Se défaire des chiffres en examinant les fiches détaillées des écoles

                              Cependant, ils ne doivent pas être le seul outil de décision. D’autres outils comme les journées portes ouvertes ou encore les salons étudiants vous permettront de faire les choix les plus adaptés !